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Procède et dispositif dtinscription et de téléinscription des nombres et indications fournis par les appareils de mesure et de signalisation comportant une aiguille.
L'invention a pour objet l'inscription, en chiffres correctement alignés, et ltindication à distance des pesées de bascules automatiques et, plus généralement, des nombres et indications fournis par tous appareils de mesure et de signalisation comportant une aiguille ou index analogue.
Pour éviter tout frottement ou tout effort supplémentaire qui nuirait à la sensibilité de l'appareil, tel qu'une bascule'par exemple, et en raison de la force
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motrice nécessaire au dispositif inscripteur qui est nécessairement élevée, le procédé conforme à 1*invention, au lieu d'utiliser directement le mouvement de l'aiguille de la bascule, utilise celui d'une alidade mue par un servo-moteur, de façon que ses déplacements soient toujours identiques à ceux de l'aiguille; c'est le déplacement de cette alidade qui assure l'inscription du poids, en chiffres parfaitement alignés.
D'autre part, comme le déplacement de cette alidade est identique à celui.de l'aiguille, le procédé conforine à l'invention donne la possibilité de transmettre les indications à distance, par exemple au moyen de moteurs synchronisés.
Four bien préciser la nature de l'invention. on en :' décrit ci-après, maisce à nitre d'exemple seulement, des exemples de réalisation, en regard des dessins annexés sur lesquels :
La figure 1 est un schéma d'ensemble du dispositif réalisant le procédé.
La figure 2 est une coupe, par un plan passant par les axes de rotation de l'aiguille et de l'alidade, d'un exemple de réalisation de ce dispositif.
La figure3 est une élévation correspondante montrant le système d'arrêt,,
La figure 4 est, également, une élévation correspondante montrant le système d'impression.
La figure 5 est une figure de détail relative à une variante de réalisation ou système d'arrêt et la figure 6 est un schéma de la transmission à distance des indications de ltaiguille par moteurs synchronisés.
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Le principe du procédé et du dispositif qui le réalise est le suivant :
Soit A (fig. 1) l'aiguille d'une balance, A' l'alidade correspondante ayant les mêmes déplacements que A et munie d'un ergot contacteur, et H le moteur entraînant l'alidade par une transmission appropriée non représentée. En posant un objet sur le plateau de la bascule, l'aiguille A quitte le zéro pour prendre une position déterminée. Si un courant est lancé dans le dispositif, objet de l'invention, quand l'aiguille a quitté le zéro, le courant met en marche le moteur M entraînant ltalidade A' laquelle suit l'aiguille A, de sorte que l'ergot contacteur, porté par A' arrive à toucher l'aiguille A et provoque ainsi l'arrêt du moteur M et, par suite, celui de l'alidade A'; toutes ces opérations se font par l'intermédiaire de relais.
Le système d'impression entraîné par l'alidade A' est donc en mesure d'effectuer son travail.
En enlevant la charge, on permet à l'aiguille A de revenir librement au zéro et l'alidade A' est éclipsée, ayant rempli ses fonctions; c'est l'électro-aimant E C qui permet d'amener le contact de l'alidade A' dans le plan décrit par l'aiguille A ou, au contraire, de ltéclipser par rapport à ce plan, suivant qu'il est ou non sous courant.
Ce dispositif rend toute fraude impossible, puisque, dès que l'aiguille a atteint sa position d'équilibre, cette position est enregistrée; d'autre part, à chaque abscisse angulaire de l'aiguille correspond une position de l'alidede et inversement.
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Le dispositif est complété par la boite d'impression des tickets comprenant par exemple une roue R portant 20 chiffres, destinée à imprimer les deux derniers chiffres de la pesée, et une raue S, portant 100 chiffres et destinée à inscrire les deux premiers chiffres de la pesée; la roue R est entraînée en primaire par l'arbre du moteur E et par un système d'engrenages et elle entraîne elle-même la roue S.
Sur la roue R, on a prévu des encoches munies de rampes d'accès telles que ces encoches soient à Malignement des chiffres à imprimer, les rampes d'accès partant du milieu des intervalles de ces chiffres.
Sur l'axe de cette roue R, il est prévu une bague b, sectionnée, de part et d'autre de l'axe du zéro de la graduation, d'un demi-intervalle, D'autre part, la gorge du zéro est plus profonde que les autres et, de ce fait, l'ergot de l'électro-bloqueur E, lequel ergot stengage dans les encoches de la roue R, a une course plus grande à l'arrêt sur le zéro.
La roue S a, sur son axe, un jeu angulaire égal à ltintervalle de deux chiffres successifs; un système de leviers à boules, articulés dans un angle de 90 seulement, et montés sur unc collerette solidaire de cette roue., tend, par l'action de la pesanteur sur les boules, à pousser la roue S vers les chiffres croissants.
Ce dispositif, qui a pour but de maintenir normalement la roue S dans la position qu'elle aurait si elle n'avait pas de jeu sur son axe, pourrait aussi être remplacé par un ressort spiral.
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Cette roue S porte à l'alignement de chacun de ses chiffres une palette a qui sert à limiter le mouvement de rotation en arrière et à établir un contact en fin de cette rotation, Elle peut être entraînée dans son mouvement rétrograde à l'aide d'un petit moteur m muni d'une poulie frottante en matière légèrement plastique et qui pourra patiner sans inconvénient.
En se reportant à la figure 1, on voit que C, D, F, G représentent des relais et K un contact.
L'aiguille A de la bascule étant dans une position déterminée, l'ordre d'enregistrement est donné par le contact K dont l'action n'est gue momentanée; de ce fait, les relais F et G sont excités et, par l'intermédiaire des contacts F-2 et G-2, ils mettent en marche le moteur M qui entraîne l'alidade A', en même temps que l'électro E C a mis le contact de cette alidade en position dépravait.
Quand A et A' se rencontrent, le courant est envoyé dans le relais C qui coupe l'excitation de G et qui, par conséquent, établit le contact G-3. Le contact de l'alidade ,ET est alors éclipsé, le courant est coupé
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dans le moteur il, et envoyé dans l'éleotro-bloqueur E.
La roue R a été arrêtée et deux cas se présentent :
Premier cas : Cette roue est arrêtée sur un des chiffres 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8,9 et alors le frotteur f rencontrant la. bague b, alimente le moteur m qui ramène en arrière la roue S jusqu'au moment où le chiffre qui vient de passer la position d'impression y est ramené.
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La roue S, en effet, a été bloquée par un butoir indiqué é en b u et la palette a a établi le contact en c qui a envoyé le courant dans l'électro-imprimeur E 1,
Deuxième cas: La roue est arrêtée sur le zéro, l'argot @@ l'électro-bloqueur E a trouva place pour une course plus grande; le contact2 de cetélcetro a pu s'établir, envoyant directement le courant dans 1'électro-imprimeur; au coursde cette opération, le trotteur fn'a pas rencontre la bague b.
Lorsque 1'électro-imprimeur E I a faitson office, le contact, qui en est solidaire a établi l'exctiation du relais D qui a coupé l'excitation de F et,par conséquent, remis l'ensemble dans sa position de repos.
Sur l'exemple de réalisation des figures 2 a 6, l'alidade A' (fig. 2) est, de préférence, constituée par une petite poutre d'égale résistance à la flexion dans un plan parallèle à celui de l'aiguille; à son extrémité est fixée une pointe de platine 1 formant contact.
A sa partie la plus large , l'alidade porte une plaquette de for doux.± qui estattirée par l'électro-aimant E C quand on lance le signal d'enregistrement; ceci a pour conséquence d'amener le contact 1 de At dans le plan de A par le basculement de l'alidade autour de ltaxe 0, comme il est indiqué en pointillé sur la figure 2.
Dèsque le contact entre A et A' a eu lieu ou quand l'impression est faite, l'alidade A'. sous l'action du ressort de rappela, revient à sa position de repos et laisse l'aiguille A absolument libre.
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On peut alors, si on le désire, faire que, automatiquement, l'alidade A' continue son chemin jusqu'à une position déterminée que nous appellerons zéro de l'alidade.
Pour obtenir une régularité très grande, mené en courant alternatif, dans l'arrê de la roue R dite roue des unités et, par conséquent, dans l'arrêt de l'ensemble, l'ergot d'arrêt 0 B (fig. 3) agit par l'action du ressort R A, dès que le couant ne traverse plus l'électro d'arrêtE A.
Outre le dispositif d'impression, l'alidade A' peut entraîner un compteur totalisateur ou une machine à calculer ou tout, autre organe. Dans le cas de la bascule automatique enregistreuse,la zône, dite neutre, permet d'envisager divers dispositifs de sécurité.
Quand on est conduit à utiliser une force motrice importante (puissance du moteur M plus grande par exemple), l'arrêt par l'incrustation de l'ergot d'arrêt 0 B dans les encoches de la roue R (fig. 3) peut être remplacé par le système élastique représenté schématiquement sur la figure 5 qui constitue une variante.
On substitue à la roue R, une roue d'engrenage R1 constituant avec une roue identique R (fig. 5) les deux roues planétaires dtun différentiel.
Engrenant, avec ces deux planétaires, deux, quatre, six etc... satellites sont montés deux à deux sur des axes X solidaires de la roue d'arrêt à encoches. La roue R est fixée, par l'intermédiaire d'un système élastique (caoutchouc, frein à liquide etc.) sur le carter fixe du mécanisme. Dans ces conditions, R1 étant entraînée par le mouvement de l'alidade, R@ étant fixe, les axes X vont se déplacer dans leur plan en tournant autour de l'axe
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commun des roues it, et E;;;. Pour obtenir l'arrêt de lî , , J- on amène, p:\r l'action de E A, l'ergot d'arrêt 0 B à s'incruster à;:nJ les dents ae 1:,-. roue 8. encoche. Les
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axes X étant bloquas, l'ensemble est bloque.
L'énergie
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cln4ttque du système a ;3té reportée sur un nombre de dents ct'rut.,nt plus grcü que les axes X sont plus nom-
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breux et elle est en grande partie absorbée par le monta-
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ge é.lastiçue de 1'.
Le rappel de la roue Bzz dite roue des cent8ines, est obtenu de la manière suivante (fis. ,, 8 et fige 1) .
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Cette roue se compose d'une couronne chiffrée C C montre sur un tambour T par rapport auquel elle peut avoir un
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léger jeu angulaire rattrapa automaticuement, soit pitr' un ressort spiral monté duns le tambour, soit pur des res-
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sorts à bouain,
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Solidaire de la couronne chiffrée C C, il est prévu une roue Tl à dents profilées d'. Un :'lectro-,:dmétnt de r:,:ea E E à plongeur actionne le levier L R mobile autour de l'l1xe .; et dont l'extr,;Ia1tÓ 3 glissant sur les ramï,es des dents d' oblige le roue Tl à reculer.
Cet Electre E 1\ est convé#ind", qu:a.nd celé, est né- cessaire, jJ>.;r le contact qui cJ /t"b' . (fig. '7.) entre les 1<.,mel-1.ex m et D quand lJer0t Q tombe à::;ns l'encoche 4 de le) c;;ule C ¯. i:i Ldllelle g, est relire à l' leci,ro-imprj.rzeur E à (fi?. 4) "UJ' est directement .ili=1tentià qu"nd l'ergot d toni>e ù';r!::' l'encoche 4 de C A. Les 1:'111e116$ r, n, 12, sont :.;oa.id:ir.e:: du ¯Levier d'arrêt (fig. 2.').
Le disponitif ci-dessus décrit est une V3ri;"ntG qui remplace 1;. b±gue sectionnée b précédemment prévue (fig. 1) et son frotteur 1.
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L'ensemble 5, 6, 7, 8 (fig. 4) permet le déroulement automatique du ruban encreur 9, grâce à l'action du levier 10 sur la roue à rochets 8.
La transmission à distance de l'indication de l'aiguille A peut se faire au moyen de moteurs synchronisés N et N'. On peut constituer, de préférence, ces moteurs N et Nt -par deux ampèremètres en série. La figure 6 représente schématiquement ltensemble du dispositif.
L'aiguille de l'ampèremètre N' fait office d'alidade A'. Pour cela l'ampèremètre N', appelé "lecteur" est fixé de manière qu'il puisse basculer comme précédemment l'alidade A'. Les ampèremètres N et N' sont en série avec une source de courant électrique et un rhéostat R H dont le frotteur est entraîné par un moteur m o asservi par l'aiguille de N'.
Quand on veut connaître la position de A, on la lit sur N appelé "récepteur" et pour cela on envoie, grâce à I C, le courant dans le moteur m o qui déplace le curseur du rhéostat R H et, par suite, les aiguilles de N et de Nt ,
Quand'l'aiguille de L' atteint l'aiguille A, un contact s'établit qui a pour conséquence d'arrêter le moteur m o et le curseur de n H, donc de stabiliser les aiguilles de N et N'. En même temps, l'ampèremètre "lecteur" N' aura basculé par l'action de E C comme faisait l'alidade A' et repris sa position de repos laissant l'aiguille A de l'appareil parfaitement libre.
Les dispositifs d'arrêt du moteur m o du rhéostat R H et de basculement de N' sont les mêmes ,ûue précédemment.
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Si on veut appliquer le système à la
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transmission, d*une façon précise, .,tune indication ou d'un ordre, on concrétise celui-ci par le déplacement de l'aiguille ùtun anpèieiaé-lre y au poste récepteur et on le con-crole visuellement sur l'ampèremètre Rf au poste metteur. l'nis en 1.J, on dispose un "lecteur" 1,-ill constitué par un eliseiole analogue à celui de l* enregistreur déjà décrit en prévoyant, si ctest nécessaire, le remplacement des roues chiffrées par l'organe
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à oorjinander (par exemple gouvernail, batterie âtartillerie, tableau indicateur etc.).
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P,evend.ications 1 - Méthode itinscription et dindication à distance des pesées de bascules automatiques enregistreuses ou des indications d'appareils de mesure analogues, comportant une aiguille qui ne doit supporter aucun couple sensible, caractérisée en ce que, au lien- d'utiliser le déplacement de Itaiguille, on utilise celui d'une alidade correspondante, mue par un
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servo-moteur d2 façon que les déplacements de l'alidade soient identiques à ceux de l'aiguille et assurent
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l'i-nscripù-Lon en chiffres parfaitement alignés.