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BREVET D'INVENTION PROCEDE D'EXTRACTION DE- L'OR D'ET PURPLE PRE,
Lors du grillage chlorurant de résidus de pyrites et de la. lixiviation du cuivre: qui suit ce grillage chlorurant, on ne pouvait jusqu'à présent récupérer l'or contenu dans les ré- aidus qu'en très faible partie seulement, notamment jusqu*envi- ron 10 - 15 %. Cette- quantité très faible d'or s'en va. dans la solution avec est précipitée, avec le cuivre lors de la. cémentation et est récupérée ultérieurement lors de l'électro- lyse-dans les boues d'anode.
La partie principale restante, c'est-à-dire environ
80- 90 % de l'or présent dans les résidus de trouve dans le purple or*, ainsi que: des recherches exactes l'ont prouvé,, et comprend suivant le genre de résidus traités environ 0,7 1,0 gr/tonne.
La perte de cette: partie principale résiduelle de l'or présent dans les résidus, devait être considérée pour les procé- des de traitement mentionnas ci-dessus: comme regrettable mais en même: temps elle était considérée comme un facteur inévita- ble de la vente car un homme du métier devait considérer inu- tile d'essayer de récupérer de manière notable ou économique
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la dite faible teneur d'environ 0,7- 1,0 gr/tonne au moyen des dissolvants connus de l'or, tels que les solutions de cyanure alcalin., de cyanure calcique, de cyanure: bromique, de dérivés sulfures de l'urée etc.
Même d'après les dernières recherches et d'après les méthodes les plus modernes, la te- neur d'or la plus faible qui est récupérable, même dans les conditions les plus favorables, est de 4,5 gr/onne (voir Eng.Min. Jl. Déc. 32, page 630, Le Génie Civil n 21/33, page 488, Metall à. Erz. n 14/33, page 281) et la teneur des rési- dus de la lessive au cyanure, c'est-à-dire de la. partie d'or non récupérable de la. matière première est d'au. moins: 0,85 gr/t. même pour une. matière: première considérée comme idéale pour la lixiviation par le cyanure: (voir Eng.Min. j., Octobre 32, page 511 et page 515), c'est-à-dire une valeur qui correspond préci- sément à la moyenne de la teneur en or du purple cire.
Il a été maintenant trouvé qua contrairement à toutes les considérations et règles établies: par les hommes du métier, il est possible de récupérer la quantité relativement très pe- tite contenue dans le purple ore et notamment d'une manière très économique et avantageuse.
Il a été établi cette chose surprenante, que la plus grosse partie de l'or présent dans les résidus de pyrite subit par le processus de grillage un changement de texture qui lui est propre, et qui - à l'exception de la faible partie mention- née ci-dessus qui se précipite lors de la cémentation du cui- vre- met cet or sous une forme extrêmement divisée convenant particulièrement bien pour la lixiviation par les dissolvants de l'or.
En raison de cette forme et texture propre de l'or il est possible de dissoudre du purple ore- la plus grosse partie de l'or, environ 80% et plus, au moyen des dissolvants usuels, tels que solutions de cyanure alcalin, de cyanure calcique,. de cyanure bromique, de dérivés sulfurés d'urée, et cet or est ensuite précipité de la solution de cyanure ou des autres solu-
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tions de la manière usuelle, par exemple au moyen de poussière de zinc.
En dehors de cette constatation surprenante, contraire aux connaissances techniques jusqu'à présent, le présent procé- dé présente encore. d'autres effets surprenants qui assurent son application économique et le rendent supérieur aux procé- dés connus d'extraction de l'or malgré les quantités faibles en or des matières premières de l'ordre de grandeur des résidus de lixiviation.
Il a été notamment trouvé. :
1) que le purple ore qui doit être lixivié ne doit pas être- broyé au delà d'une grosseur de grain de 3 mm qui est en tout cas nécessaire pour le grillage chlorurant, tandis que d'après les procédés connus, plus particulièrement pour les matières de départ plus pauvres en or-, un broyage; jusqu'à une grosseur de grain de. 0,1 mm était considérée, nécessaire, et tout au plus 8% de la matière première pouvait avoir une grosseur de grain de plus de 0,5 mm, c'est-à-dire par la présente invention on évite les broyages poussés très loin,.-qui sont autrement néces- saires, qui sont très coûteux et incommodes (voir Eng.Min.J. octobre 32, page 512; eng.Min.J.déc.32, page 620, Le Génie Civil n 21/33, page 488).
2) que par rapport aux procédés connus on peut travailler avec des durées de lixiviation considérablement plus courtes. Tandis que les durées de lixiviation les plus avantageuses dans le cas présent suivant la littérature, varient entre 11/2- 9 jours, il suffit suivant la.présente invention de durées beaucoup plus courtes, par exemple seulement 12 heures pour lixiviation tran- quille. sans repompage (à comparer,voir :Eng.Min.J. Oct.32, pa- ge 512', 6 jours.; Eng.Min.J. déc.32, page, 620, 3-4 jours ; Eng.
Min.J. déc.32, page: 631, 9 jours. Tafel: lehrhuck der Metall- hüttenkunde, Vol.1/1927, page. 31, 7jours; Le. Génie- Civil n 21/ 33, page 487, col.2, 11/2- 3 Jours).
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3) par rapport aux procédés. connus on peut travailler avec des quantités de lixiviant beaucoup plus faibles, par exemple- seulement O,g m3 par tonne de minerai au lieu des quantités nécessaires jusqu'à présent d'au moins 2 m3 de lixiviant/tonne minerai.
4) malgré le fait qu'on emploie' des quantités de lixiviant plus faibles, on peut aussi travailler avec des concentrations très faibles de lixiviant. Il suffit par exemple d'employer des solutions de cyanure sodique: de: 0,04- 0,05 %, ou même de 0,01- 0,025, tandis: que jusqu'à présent malgré l'emploi de quantités plus grandes de lixiviant, on devait en général tra- vailler avec des solutions de cyanure sadique d'au moins 0,1% de teneur en cyanure et seulement dans des cas exceptionnels on pouvait descendre jusqu'à une concentration de 0,05 %.
Le présent procédé offre ensuite des avantages précieux surprenants dans les directions les plus variées et présente également une grande importante au.point de vue économique.
Pour un grillage annuel de 500000 t. de résidus et une-teneur moyenne en or de 0,85 gr/tonne et un rendement de 80 %, corres- pond par la présente invention, une augmentation de la récupé- ration en or de 350 %/ par an en valeur d'environ 8500000 Frs.
Il a encore été trouvé qu'il est particulièrement avan- tageux suivant la présente invention de travailler avec des li- xiviants fortement alcalins, par exemple par l'addition de chaux car on précipite ainsi le cuivre et de cette manière on facili- te la récupération de l'or.
De plus, il est à conseiller d'utiliser les solutions de lixiviant. ou leurs fractions, éventuellement après avoir com- plété leur teneur en dissolvant de l'or, en circuit fermé ou bien plusieurs fois jusqu'à obtenir un enrichissement plus grand en or.
Une telle réalisation du présent procédé est montréedans
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le schéma de lixiviation ci-joint et sera expliqué de plus près par l'exemple suivant :
100 5. de purple are à 0,9 gr Au/tonne sont traitées dans une cuve de lixiviation avec 30 si d'une solution de cyanure sadique, à 0,05 %, qui est rendue. alcaline par du calcaire fine- ment broyé, à une température d'environ 20 G.
En laissant au repos pendant. 12 heures on enlève la lessive.' et on lave le pur- ple ore avec 30 m3 d'eau de lavage contenant de l'or et avec 30 m3 d'eau fraîche. La première fraction de 30 m3 avec une te- neur en or d'environ 2 gr/m3 est précipitée, d'après un procédé connu par de la poussière de zinc, la deuxième fraction est en- richie. en cyanure de sodium jusqu'à 0,05% et utilisée pour du minerai frais, la troisième fraction sert de première eau de la- vage pour la. cuve la plus. proche. Le résidu lixivié renferme' en- car* 0,,la gr Au/tonne;, ce: qui correspond à un rendement de 80 %.