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"Lanterne de rue ou route a deux sources s lumineu Ea et deux m ir o ir s" . un réclame souvent delanternes de rue ou route qu'elles donnent le maximum d'éclairage pendant les heures de grand trafic, mais que l'on puisse réduire l'éclairage pendant les heures de faible circulation, à cette fin, on munit les lan- ternes de deux sources lumineuseset notamment de deux lampes à incandescence.
L'emploi des deux lanpes à incandescence se heurte à des difficultés quand on munit la lenterne, en vue de corcen- trer la lumière sur la chaussée, de miroirs du type de ceux prévus par les brevets allemands 455532, 463881, 465124 et 502834; ces miroirs réfléchissent la lumière provenant d'une
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source lumineuse affectant essentiellement la forme d'un point, de manière a former un champ lumineux en forme de bande.
La présence des deux lampes à incandescence possédant chacune un système de filament lumineux aurait pour conséquemencede former an l'occurrencedeux champs lumineux sur la chaussée, champs lumineux juxtaposés transversalement a. la direction de le. route et sa superposant uniquement au cantre de celle-ci. si dans une lanterne pourvue d'un miroir ovale du typa dont question et de deux lampes a incandescence situées l'une a côté de l'autredans le sens de l'axe longitudinal du miroir ovale, on utilisait alternativement les deux lampes à incan- desscence ou simplement l'une ou l'autre, la zone d'éclairage maximum de la chaussée se déplacerait transversalement a la route lors de la mise en service de l'une ou l'autre des lam- pes.
Bi l'on suspend la lanterne au-dessus du milieu de la chaussée, les deux lampes a incandescence étant en service, la zone, la plus claire se trouvera au centre, tandis qu'en cas de servica de l'une des lampes à incandescence seulement, il n'y aura une bande claireque sur l'un des cotésde la chaussée. pour porter remède à cet inconvénient, on proposa, confor- mément à l'invention, de munir la lanterne de deux miroirs iden- tiques et dirigés dans le même sens et p ourvus chacun d'une lampe à incandescence.
Il résulte de cette disposition que le champ lumineux reste toujours identique aussi bien an cas d'éclairage tctal, c'est-à-dire quand les deux lampes à incan- desscence sont en service, qu'en cas d'éclairage réduit, c'est-à dire quand une seule lampe est en service; an d'autres ternies, la champ lumineux ne se déplace sur la chaussée que de la va- leur correspondant a l'écartement où se trouvant les foyers des deux miroirs dans la direction de la chaussée.
Le dessin ci-joint montre la lanterna conforme à l'inven-
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tion, dans la figure 1 en coupa verticale suivant la ligne A-B de la vue en plan. La vue en plan représentée par la figure 2 montre les niroirs d'en haut; la partie supérieure de l'enveloppe est enlevée; les systèmes de filaments lumineu des deux lampes à incandescence sont désignés par les deux croix let 2 les références 3 et 4 désignent les miroirs. Les petits axes des miroirs ovales se trouvent dans la même di- rection par rapport à la chaussée, dans celle de la ligne A-B.
Les grands axes des miroirs sont transversaux par rapport à la direction précédente, c'est-à-dire suivent la ligne C-D ou E-F. La lumière est réfléchie en très grande partie dans la direction de la chaussée, ainsi qu'il est connu par les bre- vets dont il a été question ci-dessus.
L'enveloppe 5, qui renferme les deux miroirs,possède une suspension 6, dans la--quelle sont percées trois ouvertures 7, 8 et 9, qui servent à laisser passer les câbles conducteurs de Gourant. Pour pouvoir mettre alternativement en service les lampes à incandescence, on peut se servir d'un seul conducteur, par exemple, le conducteur positif pour les deux lampes à in- candescence en commun, alors que l'autre conducteur,par exem- ple, le conducteur négatif, est séparé pour les deux lampes à incandescence , en vue de pouvoir faire l'éclairage total ou l'éclairage réduit. Le bord inférieur 10 de l'enveloppe 5 porte, de façon connue, s oit une cuvette obturatrice pleine en verre, ou bien encore une bague en verre maté 11.
L'emploi de cette bague présenta l' avantage d'empêcher l'accumulation des insee- tes dans la lanterne,comme cela se produit quand on se sert de cuvettes fermées ; ensuite, on peut remplacer les lampes à in- candescence, sans qu'il soit nécessaire pour cela d'enlever la .bague en verre 11.
La figure 1 montre schématiquement la marche des rayons lumineux. Les rayons qui bordent le champ lumineux, sont dé,
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désignés par les référenças 12, 12' et 13 pour la lagpe à incandescence droite 8 et par 14, 14' et 15 pour lalampe à incandescencegauche 1 et pour lesmiroirs correspondants.
Les lignes 12 et 13 ou 14 et 15 représentent les rayons ex- trémas réfléchis sur le bord du miroir. 12' et 14' sont des rayons lumineux qui proviennent d'éléments de miroir situés plus haut, qui suivent essentiellement la même direction que
12 et 14 et -qui projettent sur les parties de la chaussée les plus éloignées autant de lumière que possible. Les faisceaux lumineux enclos par les rayons 12, 12' ou 14, 14', peuvent provoquer de l'aveuglement quand on regarde la lanterne et c'est pourquoi on les fait traverser la bague en verre maté
11 en vue da les diffuser, Ainsi qu'on le voit par le dessin, les rayons du bord réfléchis par les miroirs des deux lampes ont la même direction et les champs lumineux ainsi délimités se recouvrent.
Les rayons lumineux 16 et 17 de la lampe à incandescence gauche et 18 et 19 de la lampe à incandescence droite libre- ment projetés sans réflexion par les sources lumineuses 1 et
2 au bord inférieur de la bague 11, donneraient toutefois deux champslumineux , qui s'écarteraient fortement l'un de l'au, tre dans la direction de la chaussée. En mettant alternative-. ment en service sur l'éclairage total ou sur l'éclairage réduit ces rayons lumineux librement projetés, se marqueraient for- tement sur la chaussée, car la limite entre desrayons libre- ment projetés et de la lumière qui traverse un verre mat, reste toujours visible.
Or, en vue d'éviter un déplacement du champ-lumineux également pour la lumière librement projetée, on a muni la bague en verre 11 d'une paroi transversale 20 également en verre mat. A présent , la lumière librement projetée par la lampe 1, au lieu d'être limitée par le rayon limite 17 est
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délimitée par le rayon 21, qui, par rapport a la chaussée, a à peu près la marne inclinaison que las rayons 16; la lu- mière de la lampe à incandescence 2 est ainsi limitée, non plus par le rayon limite 19, mais par le rayon 22, qui passe sur le bord inférieur de la cloison transversale 20; ce rayon 22 forme avec la chaussée un angle qui concorde suffisamment avec l'angle d'inclinaison du rayon lumineux 18.
A présent, les champs lumineux délimités par les rayons 16 et 21 ou 18 et 22, se recouvrent suffisamment pour qu'il ne se produis-3 pas de déplacement marqué de ces champs lumineux, quand on passe d'un éclairage à l'autre.
Etant donné que de la sorte, leslimites deschamps lumi- neux de la lumière réfléchie par les deux miroirs et celles de la lumière librement projetée par las deux lampes a incan- descence, se recouvrent essentiellement, il se produit unique- ment une modification de l'intensité lumineuse lors du passage d'un éclairage à l'autre, mais nullement un déplacement fâ- cheux des champs lumineux.
Les lampes à incandescence 1 et peuvent être suspendues symétriquement par des douilles 23 et 24 à une traverse 25, ainsi que le montre la figure 1.Mais elles peuvent aussi, indépendamment l'une de l'autre, être montées sur des supports @ spéciaux réglables séparément, quand on veut remplacar les lampes a incandescence identiques 1 et 2 par des lampes de force différente pour pouvoir,par exemple, disposer de trois intensités d'éclairage différentes.
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