<Desc/Clms Page number 1>
EMI1.1
<Desc/Clms Page number 2>
Lame pour la fabrication de stores roulants rigides pourvue de nervures sur les bords incurvés.
La présente invention a pour objet un nouveau type de lames pour la fabrication de stores roulants rigides, ces lames étant caractérisées en ce qu'elles sont munies de nervures le long des deux bords longitudinaux incurvés en forme de spirale.
Jusqu'à présent, il était considéré comme très difficile et même impossible de former des bords Incurvés en spirale en employant des plaques munies de nervures verticales, c'est-à-dire dans le sens de la hauteur, sur les parties destinées à être incurvées.
La présente invention a pour but de créer des lames pour stores roulants rigides munies de nervures même aux bords incurvés.
<Desc/Clms Page number 3>
L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante en regard des dessins annexés dans lesquels :
Les figs.l et 2 montrent en vue de face et de côté un des modes préférés de former des nervures sur le ruban métallique destiné à la fabrication desplaques pour stores roulants.
La fig.3 est une variante de réalisation du procédé de fabrication suivant les figures 1 et 2.
La fig.4 est une coupe à plus grande échelle d'un détail d'une plaque à nervures.
La fig.5 est une vue de côté d'une forme de plaque à nervures.
La. fig. 6 est une vue de détail dtune partie d'une plaque à nervures et d'une des coulisses.
La fig.7 montre la partie inférieure d'une lame munierde nervures jusqu'à son bord.
La fig.8 montre la partie supérieure d'une lame analogue à celle montrée à la figure 7, dans laquelle les nervures ne se prolongent pas jusqu'au bord des parties incurvées et
Les figs.9 à 14 montrent des variantes de réalisation de plaques à nervures suivant l'inventiou.
Conformément à l'invention, la fabrication de plaques à nervures s'effectue de la manière suivante :
On se sert de paires de cylindres horizontaux à cannelures, ou en forme d'engrenages, ou bien formés avec des parties saillantes épousant des parties creuses du cylin. dre adjacent. La forme la plus simple et pratique de cylindres de ce genre est montrée aux figures 1 à 3.
Puisque l'un des cylindres A est commandé et l'autre est libre de tourner sur son axe, les cylindres commandés entrainent les
<Desc/Clms Page number 4>
cylindres libres et le ruban de tôle B, entrainé à son tour par les cylindres tournants est complètement nervuré comme il est montré en C aux figures 2 et 3,
Naturellement, lorsqu'il s'agit d'épaisseurs de tôle relativement fortes, on pourra placer plusieurs paires de cylindres cannelés en série, dont les axes se rapprochent de plus en plus, jusqu'à produire la forme voulue de nervures.
Ces cylindres pourront être constitués par les premières paires de cylindres d'une bordeuse à trains de cylindres horizontaux.
Les lames ainsi munies de nervures sont ensuite bordées de la manière habituelle, mais préférablement plus graduelle et cela spécialement en cas de fortes épaisseurs de tôles ou bien de nervures ou saillies très prononcées.
La figure 7 montre la partie inférieure d'une lame complètement cannelée, c'est-à-dire munie de nervures verticales s'étendant jusqu'à la marge de la lame.
En pratique, on a trouvé qu'il est plus convenable soit pour la facilité de formation des bords incurvés, soit afin d'obtenir des lames encore plus rigides, de laisser libre, c'est-à-dire sans nervures, une partie de la marge des bords des lames d'une hauteur équivalente environ à 1/2- 1/3 de la longueur totale des spirales de liaison des lames entre elles. La rigidité des lames ainsi nervurées devient encore plus grande par l'effet de la réaction entre les extrémités des cannelures et la partie sans cannelures et, en outre, le montage des stores est rendu plus aisé.
Le procédé de fabrication de ces lames est montré en détail à la figure 3, les parties non cannelées étant indiquées par C' et c", La figure 5 montre la position de ces parties dans une lame incurvée suivant un autre bre.. vet de la même demanderesse. La partie supérieure de cette
<Desc/Clms Page number 5>
lame est montrée en perspective à la figure 8.
Les figures 9 et 10 montrent, à titre d'exemple seulement, deux autres modes de réalisation de lames à nervures verticales C et horizontales D. Dans quelques cas, il est encore convenable de plier d'équerre ou de former des rebords de renforcement aux marges latérales des lames, comme montré en E aux figures 9, 10 et 12. Il va de soi que ces rebords, se réduisant vers les parties incurvées en spirale, équivalent eux-mêmes à des nervures et ils pourront donc être appliqués même à des lames sans nervures sur leur corps.
En plus d'une plus grande résistance des lames à nervures par rapport aux lames lisses, les premières présentent l'avantage de permettre un coulissement à frottement plus doux des bords du store dans leurs guides ou coulisses latérales G, fig.6, par suite de la réduction considérable de la surface de frottement qui, dans le cas de lames à nervures, n'est plus une vraie surface constituée par un nombre infini de lignes droites, mais est limitée à un nombre fini et généralement très petit de lignes de contact, constituées par les arêtes des nervures. En cas de simples rebords E aux marges,^formés sur des lames sans nervures, la surface de frottement se réduit d'une part à la surface marginale plane embrassée par les coulisses et d'autre part à l'épaisseur du matériel employé.
Parmi les avantages réalisés par les lames à nervures, on peut citer les suivants :
1- Puisque la formation de nervures est spécialement indiquée pour les tôles relativement minces, on réalise une économie considérable lors de la fabrication de stores roulants en matériaux coûteux, tels que les alliages d'aluminium, l'acier inoxydable, le laiton, etc..
2- Réduction considérable du frottement entre
<Desc/Clms Page number 6>
les coulisses.
3- Les lames offrent une résistance au,cisaillement qui est proportionnelle à la hauteur des nervures. Cet avantage est évident quand on examine la figure 4, dans laquelle les lignes x-x et x'-x', parallèles entre elles, représentent les lignes de cisaillement considérées. En mesurant la longueur de la partie de ces lignes interséquant le matériel, il est évident qu'en cas de nervures ayant les caractéristiques montrées, la résistance au cisaillement se trouve augmentée de 18 : 10 environ, par rapport à la résistance présentée par la tôle lisse. Cette augmentation de résistance n'est pas à considérer comme une limite.
Il est bien entendu que l'invention n'est pas limitée à des lames munies de nervures verticales proprement dites, mais le corps de la lame pourra être sans nervures, ou cannelé, nervuré ou embouti de toute autre manière, pourvu qu'une partie des bords incurvés soit munie de nervures verticales. Des exemples de réalisation de ces formes de lames sont montrés aux figures 11 à 14.
Suivant le mode de réalisation montré à la figure 12, le corps de la lame est pourvu de parties embouties quadrangulaires H et de rebords latéraux E. En outre les parties incurvées sont munies de nervures verticales analogues à celles formées sur la lame montrée à la figure 8.
Les figures 11, 13 et 14 montrent trois autres cas de lames à nervures horizontales et inclinées sur le corps de la lame, tandis que les bords incurvés sont munis de nervures verticales usuelles.
Ces variantes de réalisation pourront être appliquées en des cas spéciaux, par exemple pour obtenir des effets décoratifs en relation avec le style de la construction
<Desc/Clms Page number 7>
à laquelle les stores sont appliqués. On pourra ainsi former les nervures à grecque ou à lignes brisées en général, pour le style 1900 etc..
- REVENDICATIONS -
1- Lame pour la fabrication de stores roulants rigides à plaques articulées, caractérisée en ce que, avant d'être incurvée aux bords destinés à constituer les éléments des charnières de liaison, le ruban de tôle métallique est préalablement muni de nervures ou cannelures verticales au moins à l'endroit des parties à incurver.