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" Four à chambre pour la production de gaz et de ooke par un procédé à marche discontinue".
L'invention concerne des fours à chambre pour la production de gaz et de coke par un procède à marche dis continue, fours dans lesquels l'aspiration des gaz de la distillation a lieu, non pas seulement à partir de la chambre supérieure collectrice de gaz, mais encore à par tir de cavités qui se trouvent à l'intérieur du contenu la chambre. On peut produire ces cavités par exemple en introduisant des forets, tiges,ou mandrins dans le conte de la chambre, par des canaux verticaur ménagés dans la voûte du four. puis en les retirant. Elles communiquent, par la chambre supérieure collectrice de gaz ou au moyen
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un canal collecteur horizontal ménagé dans la voûte du four ou. sur cette voûte, dans le sens de la longueur de la chambre.
Dans l'application du procédé actuel d'aspiration à partir de l'intérieur, on maintenait en marche deux baril- lets complètement distincts et l'aspiration avait lien à partir de la chambre supérieure collectrice de gaz sous une dépression très faible, tandis que l'on utilisait, pour l'aspiration à partir des cavités, des dépressions auxquel- les la maçonnerie réfractaire du four devient perméable aux gaz.
Or l'utilisation de deux barillets est compliquée et elle augmente les frais d'installation aussi bien que les frais de marche,
Conformément à l'invention on réussit à effectuer l'aspiration à partir de la chambre supérieure collectrice de gaz et des cavités qui se trouvent dans le contenu de la chambre, an moyen du même barillet, en faisant communiquer la chambre supérieure collectrice de gaz, en un ou plusieurs endroits, avec le canal ménagé dans la voûte du four ou sur cette voûte, dans le sens de la longueur de la chambre, et dans lequel débouchent les canaux verticaux ménagés dans la voûte du four et correspondant aux cavités du contenu de la chambre, des résistances réglables étant insérées. dans ces communications, La communication. entre le cana].
collecteur horizontal et la chambre supérieure collectrice de gaz peut être établie par exemple au moyen d'une ou- verture qui se trouve au-dessous du tuyau montant relié au' barillet à gaz et que l'on peut faire varier au moyen d'une vanne,
Toutefois, on peut établir aussi un plus grand nombre de communications entre la chambre supérieure collectrice de gaz et le canal de la voûte, en laissant, à côté des tuyaux introduits dans les cavités et débouchant dans le canal de la voûte, un intervalle ménagé dans les canaux
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verticaux par lesquels ces tuyaux sont introduits, de façon que les gaz extérieurs puissent pénétrer dans le canal de la voûte en passant par cet intervalle.
La sec- tion de ces intervalles peut être rétréoie à volonté au moyen d'organes d'étranglement intérieurs et adaptes aux exigences du service.
Une autre possibilité pour établir les communication entre la chambre supérieure collectrice de gaz et le cans de la voûte consiste en ce que les tuyaux introduits dans les cavités du contenu de la chambre comportent, au nivet de la chambre collectrice de gaz, des ouvertures dont on peut faire varier la grandeur par exemple en introduisant d'autres tuyaux dans la. chambre.
Dans le barillet à gaz on utilisé une aspiration cor sidérablement plus énergique que celle qui est usitée por l'aspiration directe ou unique à partir de la chambre sup rieurs collectrice de gaz. La grandeur des ouvertures de communication ou la position des résistances de réglage montées dans ces ouvertures est réglée de façon à. maintes d' constamment une pression de .;!: 0 mm dans la chambre supé- rieure collectrice de gaz, malgré le fait que l'aspiratic à partir des cavités est plus énergique, pour s'adapter aux besoins du service, pour éviter ainsi que des gaz pr< venant des parois de chauffage ne pénètrent dans la oham- bre.
Pour que la durée du séjour des gaz dans la chambre supérieure collectrice de gaz ne devienne pas trop grande il convient de faire la chambre collectrice de gaz elle- même aussi petite que possible. On peut obtenir oe résul- tat par exemple en introduisant encore dans la chambre,, après l'égalisation de la charge de la chambre par les trous de remplissage, une nouvelle quantité de charbon qui se dépose en forme de cône sous les trous de remplis- sage et qui orée des rétré cissements dans la chambre col lectrice de gaz.
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Le canal collecteur ménagé dans la voûte du four ou sur cette voûte est fait de préférence sons forme de tuyau métallique muni d'un revêtement réfractaire, En fai- sant le canal collecteur sous forme de tuyau en métal on assure la possibilité d'utiliser une aspiration plus éner- gique; le revêtement réfractaire de ces tuyaux en métal empêche le fer ou d'autres métaux servant de catalyseur pour la.. pyrolyse des goujons, de venir en contact avec le gaz aspiré et extrait.
On décrira ci-dessous le fonctionnement du procédé conforme à l'invention. en se référant aux dessins annexés, dont
La fig.l est une coupe verticale dans le sens longi- tudinal d'une chambre du four et
La fig.2 une coupe verticale dans le sens longitudi- nal de la batterie.
Ilang le combustible 1 contenu dans les chambres du four, chambres qui sont fermées par des portes 2 entre les parois de chauffage 11, on produit, au moyen de canaux ver- ticaux 4 ménagés dans la voûte du four, an moyen de tiges, mandrins ou de forets, des cavités verticales 3. dans les- quelles on introduit les tuyaux 5, qui débouchent dans un canal collecteur horizontal 6 ménagé dans le sens de la longueur de la chambre, Les canaux 6 sont revêtus d'une maçonnerie réfractaire 7 et reliés au barillet à gaz 10 par le tuyau montant 9 ; ils communiquent avec la chambre supérieure collectrice de gaz 12 par une ouverture pouvant être fermée au moyen d'une vanne 13; l'ouverture de commu- nication entre le canal collecteur 6 et le tuyau montant 9 peut encore être réglée au moyen d'une vanne 8.
Comme cela est représenté dans la partie de droite de la fig.l, les canaux verticaux 4 peuvent avoir des dimensions telles qu'il reste encore, après l'introduction des tuyaux 5 dans ces canaux, des intervalles de section annulaire pouvant
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être fermée le cas échéant par les organes d'étrangleme 17. Dans la moitié de gauche de la fig.l on a représent des tuyaux 6 comportant les ouvertures 15 pour l'introd tion des gaz extérieurs.
En réglant la position de la '9 ne 13 et en donnant également des dimensions appropriée aux ouvertures 15 ou en réglant convenablement les orge d'étranglement 17 on peut faire en sorte qu'il règne da la chambre supérieure collectrice de gaz une pression d + 0 mm d'eau, morne lorsque Inspiration est réglée à ur valeur quelconque dans le canal 6.
Le dispositif décrit permet, conformément à une au caractéristique de l'invention, lorsqu'il s'agit de fou à chambre à fonctionnement discontinu, de régler l'aspi %ion de façon que les gaz chauds qui se produisent, dan le voisinage des parois de chauffage,, dans les couches déjà.
partiellement débarrassées des gaz, du contenu de chambre, jouent aussi le rôle de gaz de balayage pendar le chauffage des couches intérieures du contenu de la c bre, ce résultat pouvant être obtenu par le fait qu'une sur deux seulement des cavités verticales ménagées dans au plan médian de la chambre soit en communication,/@@ moy d'un tuyau introduit dans la cavité, avec le canal coll teur ménagé dans le sens de la longueur de la chambre e relié au barillet, tandis que les cavités intermédiaire restent ouvertes vers la chambre supérieure collectrice de gaz.
Si l'on donne maintenant une grande valeur à la résistance qui se trouve entre la chambre supérieure oc lectrice de gaz et le canal collecteur ou le tuyau mont les gaz sortant des couches extérieures chaudes sont ob gés d'entrer dans les cavités ouvertes vers la chambre périeure oolleotrioe de gaz et le gaz Intérieur aussi b que la majeure partie du gaz extérieur sont aspirés à t vers les cavités reliées au canal collecteur au moyen d
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chambré.
On peut modifier ce procédé en insérant, dans la com- munication entre la chambre supérieure collectrice de gaz et le tuyau montant, une résistance qui ne soit pas trop grande, par exemple en ouvrant un peu la vanne qui se trou..
Te au-dessous du tuyau montant, ou en faisant en sorte que les canaux verticaux ménagés dans la voûte du four et se trouvant au-dessus des cavités restant ouvertes vers la chambre collectrice de gaz, restent en communication avec le canal collecteur horizontal ménagé dans la voûte du four, grâce à un réglage approprié des organes d'étrangle- ment mentes dans ces canaux.
Pour le balayage au moyen de gaz chaud, on peut aussi utiliser, au lieu du gaz extérieur produit dans la même chambre, du gaz chaud provenant des autres chambres ou produit d'une autre façon, par exemple du gaz à l'eau ou du gaz de distillation provenant de chambres qui se trou- vent dans la dernière phase de la période de distillation, un canal ménagé dans la voûte du four ou sur cette voûte servant de canal de distribution pour le gaz de balayage, auquel toutefois n'est reliée alors qu'une seule sur deux des cavités verticales du contenu de la chambre, au moyen d'un tuyau introduit dans ce canal.
Les cavités Intermé- diaires restent ouvertes vers la chambre supérieure aolleo- trice@ de gaz, à partir de laquelle tous les gaz qui se produisent dans le contenu de la chambre sont maintenant aspirés en même temps que les gaz de balayage.
Ce mode opératoire a l'avantage d'éviter dans tous les cas des dépressions à l'intérieur de la chambre, parce que les gaz de balayage sont introduits naturellement sons une pression effective dans le contenu de la chambre,
Lorsque des gaz de balayage sont introduits au moyen d'un canal de distribution ménagé dans la voûte du four et au moyen de tuyaux introduits dans une partie des oa-
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vitéa et reliés au. canal de distribution, on peut effec.
tuer aussi une aspiration distincte des gaz intérieurs @ des gaz extérieurs, en reliant, à un antre canal ménagé dans la vente du four, des tuyaux d'aspiration aboutisse aux autres cavités, et en effectuant également une aspi@ tion des gaz extérieurs hors de la chambre supérieure ce lectrice de gaz. Toutefois,, on peut aussi supprimer les tuyaux d'aspiration particuliers introduits dans les cav tés et effectuer une aspiration au moyen d'un canal col- lecteur de mens genre ménagé dans la voûte du four, en faisant communiquer ce canal avec la chambre supérieure collectrice de gaz par les canaux verticaux ménagés dans la voûte et correspondant aux cavités du contenu de la chambre.
Lorsqu' il y a deux canaux ménagés dans le séné de 1 longueur de la chambre, canaux dont l'un sert à aspirer 1 gaz de la distillation et l'autre à distribuer les gaz d
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balayage, oes oanaux peuvent ttre 1mm6aiatement balayage, ces canaux peuvent ttre " àoméàia%e1enC l'un au-dessus de l'autre dans la vente du four. Les ou- vertures de communication débouchant dans les canaux ver tioaux correspondant aux cavités ou dans les tuyaux intr duits dans ces canaux et plongeant dans les cavités, son ménagées d'un cote des canaux.
L'application de ces différente procèdes est repré- sentée dans les autres fig. 3 à 7.
La fig.3 est une coupe verticale longitudinale d'une chambre de four.
La fig. 4 est une coupe verticale dans le sens de la longueur de la batterie/ d'un four comportant, dans sa voûte, un canal collecteur la horizontal ménagé dans le plan central de/chambre, oha- que deuxième cavité verticale du contenu de la chambre étant reliée au oanal collecteur par un tuyau introduit dans cette cavité, tandis que les cavités intermédiaires
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débouchent dans la chambre supérieure collectrice de gaz.
La fig.5 est une coupe correspondant à la fig.3 dans le sens de la longueur de la chambre du four.
La fig.6 est une coupe correspondant à la fig. 4 dans le sens de la longueur de la batterie.
La fig. 7 est un plan de la voûte d'un four comportant dans cette voûte, deux canaux superposée dont l'un sert à évacuer les gaz de la distillation sortant du contenu de la chambre, tandis que l'autre sert à distribuer des gaz de balayage chauds destines à être introduits dans le contenu de la chambre.
Les cavités verticales 3 sont produites au moyen de tiges. mandrins ou forets introduits par des canaux verti- caux 4 ménagés dans la voûte du four, dans le combustible 1 contenu dans les chambres du four, chambres qui sont fer- mées par des portes 2. Les canaux 4 débouchent dans un ca- oentral nal collecteur 6 ménagé dans le Plan des chambres et muni d'un revêtement réfractaire 7. Les ouvertures peu- vent être fermées au moyen de couvercles 18.
Dans. chaque deuxième cavité 3 est introduit un tuyau 5, de préférence, en fer, débouchant dans le canal collecteur 6, tandis que les cavités intermédiaires débouchent dans le chambre su- périeure collectrice de gaz 12, A une extrémité le canal collecteur 6 débouche dans un tuyau montant 9 aboutissant au barillet 10. La communication entre le canal collecteur 6 et le tuyau montant 9 peut être fermée par une tannée.
AU-dessous du tuyau montant se trouve aussi une communica- tion avec la chambre supérieure collectrice de gaz 12,cm- munication que l'on peut également régler à volonté au moyen d'une vanne 13. Les canaux verticaux 4 non rempli. - par des tuyaux 5 peuvent être ouverts du coté du canal collecteur 6. mais ils peuvent aussi être rétrécis par des vannes 14 on par des garnitures intérieures 16 jouant le rôle d'organe d'étranglement.
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Lorsqu'une sortie directe des gaz provenant de la chambre supérieure collectrice de gaz et entrant dans le tuyau montant est empêchée, dans une grande mesure,, par la position de la vanne 13 et que d'autre part la vanne 8 est ouverte, lorsque l'aspriation est relativement énergique l@ gaz intérieur sort des cavités garnies de tuyaux 5 pour passer dans le canal collecteur 6 et de là dans le baril- let.
Le gaz exterreur, qui monte le long des parois chauf fées de la chambre, en traversant les couches de charbon jà partiellement débarrassées du gaz, pénètre directement dans le canal collecteur 6 en passant par les canaux libr 4@, pour autant que ceux-ci ne sont pas fermés par les va nes ou organes d'étranglement, et il est extrait de ce ca nal collecteur 6 en même temps que lea gaz Intérieurs, ou bien il entre dans les cavités 3, qui comportent des tuya d'aspiration, et après avoir traversé les couches de char bon qui se trouvent entre deux cavités 3 il est également aspiré par les tuyaux 5. Pendant qu'il traverse la couche de charbon, le gaz extérieur beaucoup plus chaud sert à transmettre la chaleur et contribue à réduire la période de distillation.
Dans le dispositif représenté par les fige 5 à 7, la voûte du four compte encore, en plus d'un canal 6 égale- ment muni d'un revêtement en maçonnerie réfractaire 7, un autre canal 19 qui est relié à la conduite de distributic 20 et qui sert à introduire des gaz de balayage. Chaque deuxième cavité est encore reliée ici au canal collecteur 6 par un tuyau 5 introduit dans cette cavité. Les cavité! intermédiaires sont reliées par des tuyaux 21 à la condor te 19 de distribution du gaz de balayage; le gaz de bala ge introduit par ces tuyaux traverse les couches de oharbc intermédiaire et pénètre dans les cavités voisine.., qui sont reliées au canal oollecteur au moyen des tuyaux 5.
Les cavités servant à assurer l'aspiration peuvent aussi
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comme cela est représenté dans la partie de droite de la fig.5. et l'évacuation des gas peut avoir lien, suivant la position des vannes 8 et 13, par le canal collecteur 6 Ou... par la chambre supérieure collectrice de gaz 12.
Pendant l'aspiration des gaz riches en hydrocarbures, qui se produisent dans la première partie de la distilla- tien, aspiration effectuée au moyen de tuyaux qui plongent à. l'intérieur du contenu de la chambre, on a constaté par- fois qu'au bout d'un certain temps, par exemple après une heure ou deux, les tuyaux d'aspiration se remplissent d'u- ne matière spongieuse telle que l'aspiration ne peut plus continuer* L'introduction de nouveaux tuyaux est aocompa- gade de perte de gaz, elle augmente les frais de marche de l'installation et pour certains types de tuyaux d'aspi- ration elle est déjà. rendue impossible du fait que l'é- tanchéité naturelle due aux croûtes de goudron n'existe- rait plus pour les nouveaux tuyaux introduits.
Si les tuyaux plongeant dans les cavités du contenu de la chambre peuvent être reliés à une conduite d'aspira- tion des gaz ainsi qu'à une conduite de distribution de gaz de balayage chauds, on peut, conformément à une nou- velle caractéristique de l'invention, éviter la formation des matières spongieuses qui se déposent dans les tuyaux d'aspiration, en séparant du barillet à gaz chaque tuyau lorsqu'il a servi à l'aspiration pendant un certain temps, par exemple une heure, et en le reliant à la conduite de distribution servant à introduire des gaz de balayage chaude. Les tuyaux introduits dans les cavités du contenu de la chambre sont donc reliés alternativement au barillet à gaz et à la conduite de gaz de balayage; au bout d'un certain temps on effectue le changement de liaison.
Si les tuyaux pairs et les tuyaux impairs sont reliés chacun à un canal collecteur ou canal de distribution horizontal ménage dans la voûte du four, on peut effectuer le changement de
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position pendant la distillation simplement en interver tissant le branchement des deux canaux horizontaux sur ; barillet à gaz d'une part et sur la conduite collectri de gaz de balayage ohauds d'autre part.
Pendant l'introduction des gaz de balayage chauds dépôts qui se sent produits dans les tuyaux d'aspirato sont consumés par gazéification, de sorte qu'aucun engo gement ne peut se produire. En outre, lorsque les gaz d balayage chauds sont introduits alternativement par les deux groupes de tuyaux, le chauffage direct du contenu la chambre par les gaz de balayage est plus uniforme.
Les cavités verticales ménagées dans le contenu de chambre sont ordinairement disposées dans le plan média de la chambre; de même, il faut alors que les canaux ve tioaux ménagés dans la voûte du four et servant à intro duire les mandrins de formation des cavités, ainsi que tuyaux pénétrant dans ces cavités, se trouvent dans le plan médian des chambres.
Pour qu'on puisse loger dans de voûte du four les canaux collecteurs et les canaux distr bution horizontaux oommuniquant avec les cavités vertic lesdu contenu de la chambre, ainsi que des ouvertures r l'introduction du charbon, les canaux collecteurs horiz taux 6 reliés au barillet à gaz 10 au moyen des tuyaux tants 9 sont disposés dans le plan médian de la chambre dans le four à chambre représenté dans les fig. 1 à 4,1 que les trous de remplissage se trouvent sur le côté du plan médian.
Les trous de remplissage sont un peu incli Dans le four à chambre fig.5 à 7, les canaux collecteur et de distribution horizontaux 6 et 19 respectivement : trouvent d'un côté du plan médian de la chambre et les trous de remplissage, de l'autre côté, Les cana\ verticaux 4 de la voûte du four débouchent latéralement dans les canaux collecteurs et les cannux de distribua horizontaux.
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L'invention vise également un four à chambre ser- Tant à produire du gaz et du coke et dans lequel le nanal Horizontal ménagé dans la voûte du four et relié au baril- let à gaz, canal qui communique avec la chambre supérieure collectrice de gaz par une rangée d'ouvertures réparties sur la longueur de la chambre, se trouve dans le plan médian de la chambre, aussi bien que les trous de remplissage; de cette façon la voûte du four constitue un support partiou- lièrement robuste, ce qui lui permet de supporter sûrement le poids des charges reposant sur cette voûte. Le canal horizontal traverse les trous de remplissage, ainsi que les canaux verticaux ménagés dans la voûte du four et ser- vant à l'introduction des mandrins destinés à former les cavités dans le contenu de la chambre.
Lorsque le canal horizontal est ainsi disposé, il communique arec la cham- bre supérieure collectrice de gaz par les canaux verticaux ménagés dans la voûte du four et correspondant aux cavités du contenu de la chambre,d'une part, et par les trous de remplissage d'autre part. Or, comme les trous de remplis- sage sont beaucoup plus grands que les canaux servant à former les cavités (aiguilles), la quantité totale de gaz pénétrerait pratiquement dans le canal par les trous de remplissage. Boue empêcher ceci,, des vannes sont montées dans les trous de remplissage au-dessous du canal de la verte et permettent de recouvrir ces trous entièrement ou partiellement.
Les Tannes peuvent comporter une ouver- ture circulaire centrale correspondant à peu près à la grandeur des canaux à aiguilles ou baguettes: on peut donc introduire aussi dans l'axe du trou de remplissage une tige, un mandrin ou un organe analogue servant à faire une cavité verticale dans le contenu de la chambre. Pour éviter de souiller le canal de la voûte pour l'introduc- tion du charbon à travers les trous de remplissage, on utilise des entonnoirs que l'on peut suspendre dans les
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trous de remplissage et qui se prolongent jusqu'au-dess@ du canal de la voûte.
On sait déjà qu'on peut ménager, i l'extrémité opposée au barillet à gaz, un canal collecte longeant la batterie, communiquant par une liaison régit ble avec la cavité supérieure collectrice de gaz de tout les chambres et servant, non pas à évacuer les gaz de la distillation, mais simplement à établir un équilibre de pression entre les cavités supérieures collectrices de des chambres.
Lorsqu'on utilise, dans la voûte du four,< canaux horizontaux comme ceux qui font l'objet de la pr sente invention, il convient de ménager un canal de ce re, servant à établir l'équilibre de pression et de rel. de façon réglable tous les canaux collecteurs qui se tr@ vent dans la voûte du four, non seulement au barillet à gaz, mais aussi à ce canal d'équilibre de pression.
En ce qui concerne ce qu'on appelle les aiguilles ou baguette dans les fours à coke, l'établissement de cet équilibre pression est particulièrement important, parce que l'ex traotion simultanée des gaz intérieurs et des gaz extér@ dans la première partie de la période de distillation p donner naissance, dans la cavité collectrice de gaz, à @ surpressions particulièrement hautes, qui peuvent être supprimées, par le canal d'équilibre de pression, par m extraction partielle des gaz dans des chambres voisines où la distillation a atteint une phase plus avancée,
Le canal d'équilibre de pression peut être arrosé au moyen d'ajutage par un liquide de rinçage et le gaz qui le tra verse peut ainsi être refroidi, ce qui est particulière- ment important pour un gaz aspiré hors de l'intérieur du contenu de la chambre, pour que ce gaz ne puisse pas êt@ surchauffé. Le oanal d'équilibre de pression peut être @ lié de façon réglable aux canaux à baguettes ménagés dar la voûte du four, ainsi qu'aux cavités supérieures ooll trioes de gaz des chambres.
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Les fig. 8 à 10 représentent la partie supérieure d'un four à chambre comportant les particularités décrites en dernier lieu.
La fig*8 est une coupe verticale dans le sens longitu- dinal de la chambre.
La fig.9 est une série de coupes verticales dans le sens de la longueur de la batterie, par les lignes A-A, B-B, C-C.
La fig.10 est un plan de la voûte du four.
Entre les parois de chauffage 11 se trouvent les cham- brou du four, qui sont fermées par les portes 2 et remplies de combustible 1. Dans le plan médian de la chambre et dans la voûte du four se trouve le canal 6, qui traverse les trous de remplissage 22 et les canaux verticaux 4 ser- vant à former les cavités (baguettes). Le canal 6 débouche dans le tuyau montant 9 qui aboutit au barillet 10 et il est fermé hermétiquement à une extrémité par une porte 23.
Lorsqu'on introduit le charbon, on suspend dans les trous de remplissage 22 un entonnoir 24 qui se prolonge jusqu'au- dessous du canalde la voûte et qui empêche le charbon de tomber dans ce canal. Après le remplissage de la chambre on enlevé les entonnoirs 24 et on enfonce les vannes 25 au-dessus de la partie inférieure des trous de remplissage; les vannes 25 comportent au centre une ouverture de sec- tien circulaire par laquelle une communication est égale- ment établie entre la cavité collectrice de gaz et le ca- nal de la voûte . On peut aussi introduire, par ce trou cen- tral des vannes 25 recouvrant les trous de remplissage,une tige ou un organe analogue servant à former des cavités qui se verticales dans le contenu de la chambre.
L'ouverture /trou- ve au-dessous du tuyau mentant 9 et qui est ménagée entre le canal de la voûte et la cavité supérieure collectrice de gaz peut être entièrement recouverte par une vanne 13, 26 sont les voies du chariot de remplissage; 27 est un
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tuyau montant par 8aU81 lan ney4&- -#.
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triées de gaz 12 de toutes les chambres peuvent être re- liées, à l'extrémité opposée au barillet 10, à un canal d'équilibre de pression* Les tuyaux montants 27 peuvent être séparés des cavités supérieures collectrices de gaz par des vannes 29 et des canaux de la voûte par des vann 30.
Des ajutages 31 servant à injecter des liquides de r@ froidissement, tels que de l'eau ammoniacale, sont mont dans le canal 28 d'équilibre de pression.
Le canal 6 de la voûte se prolonge avec toute sa se tion jusqu'à la paroi extérieure qui se trouve du côté d@ barillet principal et il est fermé à cet endroit par la porte de nettoyage 23. Par l'ouverture ménagée à cet en- droit on peut introduire dans le canal de la voûte, par exemple à partir de la défourneuse et pour nettoyer ce canal, une tige portant un balai ou un raoloir.