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xP80fl POUR LA VULCANISATION DE COURROIES, PLAQUES OU flB3S¯GÛS EN- 0,&O'UTOHOUC, .flt?hdPfl&3.'.N.OT NON DES ARJO.!tJRE8. DE. RENFQRCEI#N; Il
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L'1n.t1 coneerne un rocédé servant à vu1- caniser les courroies, plaques, on objets analogues en caoutchouc, comportant ou non des armatures; de renforcement.
Il est déjà. connu d'enrouler de telles courroies aur un tambour pour permettre leur vulca-
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n1aati.n et ci=e=srcer sur elles une pression au moyen d'une bande enroulée sur le même tambour et soumise à un effort de traction* Suivant les procédés connus, le tambour sur lequel sent enroulées la courroie à. vulcaniser et la bande d'acier est chauffé au moyen de vapeur.
Toute-
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fois ces procédés connus se sont peu étendus, parce que la chaleur de vulcanisation est transmise seulem< du tambour à la courroie à vulcaniser, c'est-à-dire dans un seul, sens tandis que la surface de la courrc tournée du coté opposé au tambour ne reçoit pas de chaleur directement.
L'invention évite oes inconvénients et cons à chauffer par un courant électrique jusqu'à la terni rature de vulcanisation la résistance constituée par bande d'aoier. De cette façon la courroie à vulcani s'appuie par ses deux faces les plus larges sur la b d'acier chauffée à la température de vulcanisation e elle est par suite soumise à l'action de la chaleur façon efficace et régulière. On peut ainsi, comme 1 pratique l'a montré, vulcaniser aveo un appareil de dimensions données et pendant un temps donné, une qu tité de courroies dix fois plus grande qu'avec les p cédés précédemment employés.
Il est déjà connu de vulcaniser l'enveloppe d'un fil métallique reoouvert de caoutchouc en appli. quant cette enveloppe par des galets de pression sur fil et en faisant passer en même temps un courant éle trique dans le fil. Mais dans ce cas l'enveloppe vu: oanisée ainsi obtenue se trouve réunie si intimement au fil qu'on ne peut plus l'en séparer à moins de la détériorer, et, en outre, la chaleur de vulcanisation est amenée à l'enveloppe de caoutchouc uniquement par l'intérieur alors que l'enveloppe est exposée, par se surface extérieure bien plus étendue, à,l'action refroidissante de l'air ambiant.
Par suite, un tel pl
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se prête seulement à la vulcanisation d'enveloppes isolantes de faible épaisseur et dans le cas d'enveloppes plus épaisses, il est encore nécessaire d'opérer la vulcanisation usuelle dans un récipient. En outre, le procédé connu a l'inconvénient d'utiliser comme élément chauffant le fil métallique qui doit naturel- lement avoir une bonne conductibilité et par suite pour obtenir la chaleur de vulcanisation, on est obligé de faire intervenir un courant relativement fort.
Au contraire,, suivant l'invention, on utilise pour produire la chaleur.de vulcanisation une bande @ d'acier c'est-à-dire une substance relativement peu conductrice qui, pour une intensité de courant donné, dégage par effet Joule une quantité de chaleur rela- tivement grande.
La transmission de la chaleur à la courroie à vulcaniser telle qu'elle est avantageusement réalisée suivant l'invention, permet d'opérer à des températures de vulcanisation peu élevées. En outre on peut, grâce au chauffage de la bande d'acier, réduire la durée de la vulcanisation.
Le dessin annexé représente un appareil per- mettant l'exécution de l'invention.
Sur ce dessin, 1 désigne le bâti de la machine sur lequel est monté dans des paliers fixes le tambour 2. Un autre tambour 3 est monté dans des paliers sus- ceptibles de coulisser relativement aux paliers du tambour 2. En 4 est prévu un cylindre hydraulique muni d'un piston, 5.
Il existe un tel cylindre de chaque côté des
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tambours. Des cylindres 4:sont reliés à un tuyau 6 co tenant un fluide sous pression muni d'un Indicateur pression de façon à permettre d'évaluer la tension d la bande d'acier. L'arbre 7 du tambour 3 est muni d dispositif de freinage puissant* Le palier 9 de l'a 7 est Isole électriquement du support 10.
Les arbres 7 et 8 sont reliés par des fils conducteurs à une source de courant ( non représenté 11 et 12 désignent les bâtis des deux tambours enrou 13 et 14. En 15 est figurée une bande isolante, en 16 la bande d'acier mentionnée ci-dessus et en 17 la courroie non vulcanisée. 18 désigne la courroie vul nisée.
Sur le tambour 3 est enroulée tout d'abord . bande isolante 15 avec la bande d'acier 16 et cette dernière est chauffée jusqu'à la température de vulca sation par le passage du. courant électrique. Ce cou arrive à la source d'électricité par l'arbre 7, le t@ bour 3, la bande d'aoier 16, le tambour 2 et l'arbre puis il retourne à la source 1.
Ensuite la bande d'acier 16 est enroulée ave la courroie à vuloaniser sur le tambour 2 sous une pression réglée par l'action d'une poulie de freinage placée sur l'arbre 7, de façon que la pression radia: atteigne une valeur convenable pour la vulcanisation.
La pression peut être lue sur l'indicateur de pressie dont est muni le tuyau 6. Afin que pendant la vulcan satian la périphérie du tambour soit maintenue à la i température que la bande d'acier, on a prévu sur ce tambour des déments de chauffage électrique partion:
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Grâce au réglage du courant, le produit à vulcaniser est maintenu pendant toute l'opération à la température désirée et celle-ci peut être constatée à des endroits convenables grâce à des indicateurs électriques de température: Une fois que la vulcanisation est achevée, la courroie terminée est enroulée sur lé tambour 13.
D'autre part la bande d'acier et la bande isolante sont enroulées sur le tambour 3. On peut de cette façon vulcaniser complètement sur toute leur longueur en une opération de 20 à 30 minutes des courroies eh caoutchouc, en mélange caoutchouté ou autre matière vulcanisable.