BE408348A - - Google Patents

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BE408348A
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    • C—CHEMISTRY; METALLURGY
    • C02—TREATMENT OF WATER, WASTE WATER, SEWAGE, OR SLUDGE
    • C02F—TREATMENT OF WATER, WASTE WATER, SEWAGE, OR SLUDGE
    • C02F1/00—Treatment of water, waste water, or sewage
    • C02F1/66—Treatment of water, waste water, or sewage by neutralisation; pH adjustment

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  • Environmental & Geological Engineering (AREA)
  • Water Supply & Treatment (AREA)
  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Purification Treatments By Anaerobic Or Anaerobic And Aerobic Bacteria Or Animals (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  Procédé pour l'épuration biologique et simultanée des eaux usées et de leurs boues 
La présente invention est relative à un procédé pour l'épuration biologique et simultanée des eaux usées et de leurs boues, telles que eaux   d'égoûts,   boues activées, eaux industrielles, sewage etc... 



   A cet effet il est prévu suivant l'invention d'ajouter à l'eau usée, une suspension d'argile dans une solution aqueuse de chaux. 



   La quantité d'argile ajoutée à l'eau usée sous la forme d'une suspension est déterminée par la quantité d'argile qui peut être adsorbée par les matières organiques, colloïdes , huiles, graisses, savons, colorants et analogues se trouvant dans l'eau usée. 



   La quantité de chaux en solution aqueuse introduite dans l'eau usée est déterminée par la quantité de matières qui présentes dans l'eau usée, réagissent avec la chaux et en outre, par le maintien dans l'eau usée d'un excès de chaux dissoute suffisant pour faire croître le p H de l'eau usée jusque 11 et au delà, et pour maintenir cette basicité pendant un temps assez long pour détruire les organismes vivants qui ne supportent pas cette basicité dans le milieu considéré. 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 



   A l'effet d'augmenter la compacité et le coefficient de filtration de la boue formée par les colloïdes adsorbés par l'argile, il est prévu suivant l'invention d'ajouter éventuellement à l'eau usée simultanément avec la suspen- sion d'argile, des matières inertes, menues et poreuses telles que poussiers de coke, suies, cendrées etc... 



   L'invention prévoit d'extraire la boue hors des bassins de précipitation, par une pompe qui aspire d'abord l'eau surnageante du bassin pour la renvoyer dans le cir- cuit d'épuration et qui, lorsque la boue est   devienne   suffisamment compacte, aspire cette boue pour l'envoyer vers des bassins de décharge . 



   Dans le cas de boues gélatineuses telles que les boues activées dont l'état colloïdal rend la filtration difficile      sinon impossible, il est prévu, afin de rendre la filtra- tion possible et d'amener les colloïdes à perdre leur eau de formation, de chauffer les boues à une température d'au moins 42  et de maintenir cette température pendant la durée de la filtration . 



   De plus lorsque la filtration s'effectue dans un tambour rotatif à alvéoles filtrantes soumises à l'action d'une dépression, l'expulsion de la matière filtrée hors des alvéoles est obtenue par de la vapeur d'eau sous pression de façon à maintenir chaudes les parois filtrantes de l'appareil de filtration. 



   Les dessins annexés sont relatifs à un mode d'exécu- tion de l'invention, donné à titre d'exemple non limitatif. 



  Celle-ci s'étend aux diverses particularités originales que comporte la disposition représentée. 



   La fig.l est une vue schématique d'une installation 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention. 



   Les fig. 2 et 3 sont des diagrammes concernant les carac- téristiques de l'eau épurée soumise à une aération pendant des temps variables. 



   Le procédé est expliqué en spécifiant à titre d'exemple non limitatif un cas d'application du procédé. 



   L'eau usée dont on désire réaliser l'épuration biologique arrive par le'conduit A ; cette eau présente en moyenne les caractéristiques suivantes: Matières en   suspension.....   2630 p.p.m.(parties par million ou milligrammes par litre) se décomposant comme suit : 
Résidu de calcination 1.480 p.p.m. 



   Matières organiques 1.150   p.p.m.   



  Demande biologique d'oxygène (BOD) 5 jours...115 à 400 et au dessus 
 EMI3.1 
 Degré hydrotimétrique (TH)...,.,.,..,.......10 (en degré#rançais) Degré alcali-métrique (TA)..................l2 ( idem Degré   alcali-métrique   complet (TAC).........30 ( idem Savons .....................................60 p.p.m. p H........................................ 9 N total (calculé en NH3)....................15 p.p.m. ni nitrites, ni nitrates 
 EMI3.2 
 Bactéries (en COLle. c. ) .................. incomp,tables (soi t ) 4000) 
Une machine C fabrique la suspension d'argile dans la solution aqueuse de chaux et la déverse de façon continue en D dans l'eau à épurer. 



   Le poids de chaux dissoute,   introduit   dans l'eau usée ne peut pas, suivant l'invention, être inférieur à 15 ou   20%   du   poids des matières organiques en suspension ; condition   tient compte 1  de la quantité de chaux réagissant avec la matière organique et ses constituants 2  de la nécessité de faire croître rapidement le p H de l'eau usée jusque 11 et au delà (phénomène qui provoque la floculation active des 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 colloïdes dans le milieu considéré) et d'y conserver un   excps   d'hydrates libres tant, qu'il existe dans le liquide des colloïdes à précipiter; pratiquement cette condition est remplie quand le liquide surnageant atteint et se maintient à une transparence supérieure à 90% de la transparence de l'eau distillée. 



   Dans le cas de l'eau usée dont les caractéristiques ont été énumérées plus haut, la quantité de chaux dissoute est d'environ 200 p.p.m. 



   La quantité d'argile mise en suspension dans l'eau usée est suivant l'invention de l'ordre de grandeur du poids de la matière organique contenue dans l'eau usée ; l'adjonction d'argile a pour but d'adsorber les flocons de matière organique, de leur communiquer un poids suffi- sant pour hâter leur précipitation gravifique, de former une boue suffisamment concentrée en matières inertes pour paralyser le développement des   bio-organismes   contenus dans la boue, de faciliter la filtration de la boue et son essorage mécanique éventuel. 



   Pour 1 m3 d'eau usée possédant les caractéristiques décrites plus haut on déverse en D, environ 200 grammes de chaux dissoute et 800 gr, d'argile en suspension. 



   On peut en outre ajouter à l'argile une certaine proportion, par exemple un cinquième du poids de l'argile, de matières inertes fines et poreuses telles que poussiers de coke, suies, cendrées,   scblamms   etc... destinées à former avec les colloïdes adsorbés par l'argile, les flocons argilo-calcaires et les matières inertes, une sorte de poudingue dont les plus gros éléments constituent dans la boue précipitée, un squelette favorisant le tasse- 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 ment et la filtratiom ou dessication éventuelle de la boue. 



   La machine spéciale C comporte deux cuves C1 et C2 dans lesquelles se trouvent respectivement d'une part la chaux vive à mettre en solution, et d'autre part, l'argile à mettre en suspension avec éventuellement du poussier de coke ou analogue ; ces cuves sont munies d'un système de distribution qui déverse ces matières d'une façon continue et réglable dans un appareil broyeur C3 alimenté également de façon continue et réglable en eau prélevée à la fin de l'installation d'épu- ration ; ainsi donc la machine C règle les proportions relatives de la chaux de l'argile et de l'eau servant à dissoudre la chaux et à mettre l'argile en suspension.

   De plus la quantité de liquide (eau de chaux contenant l'argile en suspension) déversée en D dans l'eau usée est proportionnée à la quantité d'eau usée arrivant dans l'installation; c'est ainsi notamment que lorsque la quantité d'eau usée varie suivant les heures de la journée, le débit de la machine C est rendu variable automatiquement par l'intervention d'une horloge. 



   Le mélange réalisé en D se répartit dans des bassins de précipitation E et F pourvus de chicanes pour la retenue des huiles et des corps flottants. 



   Une première floculation qui est d'ailleurs presque complète s'effectue dans ces bassins de précipitation E et F, la boue se dépose au fond de ces bassins et de l'eau surnageante presque claire s'écoule vers le bassin G pour parfaire sa clarification. Des bassins complémentaires H et I prolongent la durée de retention du liquide qui en sort en J dépourvu de matières en suspension et de bactéries. La durée de retention du liquide peut être de quatre à six heures. 



   Les caractéristiques de l'eau à la sortie sont les 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 suivantes : Matières en   suspension.......   non mesurables (teneur infé- rieure à 1 p.p.m.) Oxygène ..................... 8,6 p.p.m. 



  Demande biologique d'oxygène (BOD) (5 jours)..............   5,5 p.p.m.   



  NH3.......................... 6,0 p.p.m. p   H..........................11,7     TH...........................17,0   (Degré français) TA...........................24. ( idem 
 EMI6.1 
 TAC..........................28, ( idem ) Bactéries ................... 0 
L'eau épurée a été soumise à une aération progressive 
 EMI6.2 
 0' été par air insufflé et des échantillons prélevés d'heure en heure. 
 EMI6.3 
 
<tb> 



  Nos <SEP> Eaux <SEP> Durée <SEP> d'aération <SEP> Colonies <SEP> au <SEP> c.c.
<tb> 



  ----- <SEP> ------------ <SEP> -----------------
<tb> 
<tb> 
<tb> 1 <SEP> Egout <SEP> brut <SEP> 0 <SEP> Incomptables <SEP> > <SEP> 4000
<tb> 
<tb> 
<tb> 2 <SEP> Eau <SEP> épurée <SEP> 0 <SEP> 0
<tb> 
<tb> 
<tb> 3 <SEP> id. <SEP> 3 <SEP> heures <SEP> 0
<tb> 
<tb> 
<tb> 4 <SEP> id. <SEP> 7 <SEP> heures <SEP> 0
<tb> 
<tb> 
<tb> 5 <SEP> id. <SEP> Il <SEP> heures <SEP> 0
<tb> 
<tb> 
<tb> 6 <SEP> id. <SEP> 15 <SEP> heures <SEP> 0
<tb> 
<tb> 
<tb> 7 <SEP> id. <SEP> 19 <SEP> heures <SEP> 0
<tb> 
<tb> 
<tb> 8 <SEP> id. <SEP> 24 <SEP> heures <SEP> 0
<tb> 
 
Les échantillons ont alors été infectés avec des bacté- ries de collection et particulièrement avec le   bac.Typhosus.   



   Résultats fournis par l'infection, au laboratoire, des échantillons 2 à 8 (Egouts de Micheroux, non aérés ou aérés pendant des temps allant de 3 à 24 heures). 



   Les chiffres représentent les moyennes des diverses expériences; l'infection artificielle étant réalisée par une même souche de bac. typhosus. 
 EMI6.4 
 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 



   Eaux d'égouts épurées. 



  2. Pas d'aération : Infection maintenue durant 5 jours , 
18 heures ou 3 heures: Pas de   culture,   rien ne pousse. 



  3, 3 heures d'aération :Infection durant 5 jours, 18 heures ou 3 heures : Pas de culture . 



  4.7 heures d'aération :Infection durant 5 jours, 18 heures ou 3 heures : Pas de culture 5. 11 heures d'aération :Infection durant 5 jours, 18 heures ou 3 heures : Pas de culture. 



  6. 15 heures d'aération :Trois heures de contact ne suffisent plus à inhiber la culture. Moyenne : 
54 colonies. 



  7. 19 heures d'aération :Après trois heures de contact . 



   Moyenne : 62 colonies . 



  8. 24 heures d'aération :Après trois heures de contact, 
Moyenne : 184 colonies . 



   C'est donc entre 11 et 15 heures d'aération que les conditions inhibitrices disparaissent , 
Les diagrammes annexés (fig. 2 et 3) montrent les varia- tions des caractéristiques de l'eau épurée sous l'influence de l'air. 



   Les ordonnées indiquent les différentes valeurs des   caractéristiques envisagées ; points d'abscisses 0,4,8,12,   16,20,24 correspondent respectivement à l'eau épurée à la sortie, et après 4,8,.... 24 heures d'aération, l'aération étant obtenue par insufflation d'air. Sur la première ligne de gauche ont été portées quelques valeurs des caractéristiques de l'eau avant son épuration.

   Le diagramme n  1 correspond au p H ; le diagramme n  2 indique les variations de la demande biologique d'oxygène; le diagramme n  3 correspond aux teneurs en ammo- niaques ; le diagramme n  4 montre que l'eau qui,avant son épuration comptait plus de 4000 colonies par cm2, est devenue après épuration, complètement dépourvue de bactéries ; le nombre de bactéries contenues dans ces échantillons après 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 l'aération est indiqué par le diagramme n  5. 



   Les   diagramnes   n  6,7 et 8 indiquent respectivement les variations du titre alcali-métrique complet (TAC), du titre alcali-métrique (TA) et du titre   hydrotimé trique   (TH) pendant l'aération. Il faut remarquer en outre que ni les eaux épurées, ni les boues ne présentent d'odeurs offensantes 
Les boues déposées dans les bassins ont une densité de l'ordre de 1,25; elles sont extraites au moyen d'une pompe à boulets K qui peut aspirer dans tous les bassins E,F,G et refouler les boues pompées soit en E ou F ou en tête du chenal d'entrée L.

   Lorsqu'un bassin E ou F est jugé devoir être vidé, on l'isole en fermant la vanne M ou N; la pompe K épuise d'abord l'eau surnageante qu'elle refoule en L, Buis quand la boue du fond apparait sous forme de bouillie épaisse et sans eau surnageante, la pompe K refoule cette boue dans un bassin de dépôt B. Cette boue contient environ   40%   en poids de matières solides et 60% en poids de liquide ; sa grande compacité entrave ou supprime le développement des bio-organismes qu'elle pourrait encore   contenir.   



   Une   chaine   à godets ou un transporteur à raclettes P plonge dans ce bassin de dépôt et transporte les boues en Q   où   elles reçoivent une addition de matières inertes; l'ensemble boue et matières inertes est ensuite trainé sur un fond R chauffé (à vapeur ou eau chaude) pour porter la boue à une température d'au moins 42 C; celle-ci est ensuite déversée dans un filtre rotatif à alvéoles S ;   alvéoles sont soumises à l'action d'une dépression pendant   une grande partie de leur parcours circonférentiel pour   réaliser la filtration ;

   sont ensuite mises en commu-   

 <Desc/Clms Page number 9> 

 nication avec une source de vapeur d'eau sous pression destinée à provoquer l'éjection des boues filtrées hors des alvéoles et à maintenir les parois filtrantes à une température d'au moins 42 C. 



   La boue ainsi traitée est dépourvue d'odeurs offensantes et s'oppose à l'éclosion de moustiques et autres animalcules. 



  Elle contient environ 60% de matières solides et 40% de liquide; la filtration a donc amené une perte de liquide de 20%. 



   Lorsque l'on recueille des boues traitées comme il est dit ci-dessus on peut, sans recourir à la filtration mécanique et suivant l'invention, obtenir l'assèchement par évaporation naturelle à l'air dans des bassins de dépôt de surface appropriée à la quantité de liquide qui devra s'évaporer par jour sous l'influence des agents naturels. 



   L'invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit à titre d'exemple mais s'étend à tout procédé pour l'épuration biologique des eaux usées et de leurs boues qui entre dans l'esprit ou dans l'étendue de l'une ou l'autre des revendications suivantes. 



   REVENDICATIONS. 



   1. Procédé pour l'épuration biologique des eaux usées et de leurs boues telles que eaux d'égoûts, boues activées, eaux industrielles.,etc... c a r a c t é r i s é en ce qu'on ajoute à l'eau usée une suspension d'argile dans une solution aqueuse de chaux.

Claims (1)

  1. 2. Procédé pour l'épuration biologique des eaux usées et de leurs boues suivant la revendication 1 c a r a c t é- r i s é en ce que la quantité d'argile est déterminée par la quantité d'argile qui peut être adsorbée par les matières organiques, colloïdes, huiles, graisses, savons, colorants et <Desc/Clms Page number 10> analogues se trouvant dans l'eau usée.
    3. Procédé pour l'épuration biologique des eaux usées et de leurs boues suivant les revendications 1 et 2 c a - r a c t é r i s é en ce que la quantité de chaux dissoute est déterminée par la quantité de matières qui, présentes dans l'eau uséeréagissent chimiquement avec elleet en outre, par le maintien dans l'eau usée d'un excès de chaux suffisant pour faire croître le p H de l'eau usée jusque 11 et au delà et pour maintenir cette basicité pendant un temps assez long pour détruire les organismes vivants qui ne s-apportent pas cette basicité dans le milieu considéré.
    4. Procédé pour l'épuration biologique des eaux usées et de leurs boues suivant les revendications 1 à 3 c a - r a c t é r i s é en ce qu'on ajoute à l'eau usée simul- tanément avec la suspension- d'argile, des matières inertes, menues et poreuses telles que poussiers de coke, suies, cendrées etc....
    5. Procédé d'épuration biologique des eaux usées et de leurs boues suivant les revendications 1 à 4 c a - r a c t é r i s é en ce que la boue est extraite hors des bassins de précipitation par une pompe, qui aspire d'abord l'eau surnageante du bassin pour la renvoyer dans le cir- cuit d'épuration et qui aspire ensuite la boue déposée pour l'envoyer vers des bassins de décharge.
    6. Procédé d'épuration biologique suivant les reven- dications 1 à 5 caractérisé en ce que les boues retirées des eaux usées sont chauffées à une tempéra- ture d'au moins 42 C.
    7. Procédé d'épuration biologique suivant la revendi- cation 6 caractérisé en ce que les boues sont <Desc/Clms Page number 11> dirigées vers l'appareil de filtration par entrainement sur un fond chauffé de façon à maintenir dans toute la masse la température d'au moins 42 C.
    8. Procédé d'épuration biologique suivant les revendica- tions 6 et 7 dans lequel la filtration s'effectue dans un tambour rotatif à alvéoles filtrantes soumises alternativement à l'action d'une dépression et d'une surpression, cette dernière étant utilisée pour l'expulsion de la matière filtrée hors des alvéoles caractérisé en ce que cette surpression est obtenue par de la vapeur d'eau sous pression.
    9. Procédé d'épuration biologique des eaux usées et de leurs boues réalisé et mis en oeuvre en substance de la façon décrite ou comme représenté à titre d'exemple par les dessins annexés.
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