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BREVET D' INVENTION au nom de : HENRY P A T E R S O N " Perfectionnements apportés aux pelotonneuses de ruban."
L'invention est relative aux machines à, former des rouleaux, des pelotes ou des disques de ruban ou analogue. tel que du ruban de jute, et plus particulièrement à des peloton- neuses ou peloteuses du genre de celles dans lesquelles la pelo' te, le rouleau ou le disque de ruban est formé initialement sur une pièce centrale ou centre ou sur une paire de ces centres, qui est ou sont actionnés directement par un dispositif en rota tion, tel qu'une roue, un tambour ou une courroie, soit par contact de frottement avec lui, soit par prise positive entre ces parties, par exemple au moyen de dents, et ensuite par con- tact de frottement seulement entre la surface périphérique exté rieure de la pelote et la roue, le tambour, la courroie ou le dispositif analogue.
Dans certains types de pelotonneuses, le dispo- sitif moteur, tel qu'une roue, un tambour ou une courroie, est disposé au-dessous du centre de pelotonnement, et est levé par
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0. . rPk.4Ii# eúrotation J.utOt.1I' d'u> pivot dispose s 1-Y--Ja,d'Zte roue, tacbour ou courroie, pour amener la surface périphérique du dispositif en contact de frottement avec les centres lorsqu'une pelote est commencée, et ensuite avec la surface périphérique de la pelote elle-même pendant la formation de cette dernière.
Dans ces machines, la roue motrice ou autre dispositif de commande peut aussi être déplacée vers le ou les centres sur lesquels la pe- lote est formée pour qu'une pression radicale soit exercée sur la surface périphérique de la pelote pendant sa formation, afin de produire une pelote à enroulement serré. Dans certaines formes constructives de pelotonneuses du type décrit ci-dessus, la roue motrice a été pourvue , sur sa surface périphérique, de dents agencées de manière à coopérer pendant la formation ini- tiale de la pelote avec des dents correspondantes formées sur le ou les centrer pelotonnement, ou sur une ou plusieurs portions de ces derniers.
Un des principaux objets de l'invention est d'assu- rer dans une pelotonneuse du type ci-dessus que, lorsqu'on place la roue motrice en vue de commencer une pelote, quand cette roue possède des dents, celles-ci engrènent exactement avec les dents des centres, ou soient engrenées exactement par celles-ci, et que, lorsqu'une surface de frottement est prévue pour coopérer avec un seul ou avec deux centres rétractées, cette surface ne soit pas entraînée en prise avec le ou les centres tellement loin qu'il puisse se produire du pincement entre les cen- tres, ou entre le centre en un disque, quand ceux-ci sont ramenés dans la position de pelotonnement.
Un autre objet de l'invention est de prévoir dans une pelotonneuse du type ci-dessus, des moyens par lesquels, lorsqu'un rouleau ou une pelote est commencé, le ruban est mis positivement en rotation, pour former un noyau très serré et est empêché efficacement de se tordre autour du moyen de formation
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de la pelote.
Un autr1 MJe 'ai-l'j.nvent:ion est d'assurer, d une machine de cette espèce, que la pression appliquée à la p lote pendant sa formation soit maintenue sensiblement constan Un autre objet de l'invention est de faire en sorte que la vi tesse linéaire du ruban reste sensiblement constante pendant son passage des rouleaux distributeurs à la circonférence de : pelote et que toute tendanoe du ruban à être étiré et par con@ quent bouclé lâchement autour de la circonférence de la pelotE soit éliminée.
L'invention a encore pour objet une pelotonneuse perfectionnée de ce type, qui puisse exécuter d'une manière entièrement automatique l'opération consistant à libérer une lote de ruban terminée et à commencer la pelote suivante quand la pelote en cours de formation atteint un diamètre prédétermi la mise en route de ladite opération pouvant également être ef feotuée par des moyens manuels,si et quand on le désire, indé- pendamment de la dimension de la pelote.
Suivant une autre caractéristique de la présent invention, dans une machine de ce type particulier, une roue motrice est agencée de manière qu'elle soit automatiquement le vée, vers le ou les centres dentés, lorsqu'une pelote est oom- mencée, et cela, sur une distance sensiblement exacte, de façon que quand la roue motrice possède des dents, celles-ci engrènei correctement avec les dents du ou des centres et,que, quand ur surface de frottement est prévue pour coopérer avec un ou deux centres rétractables, ladiLe surface ne soit pas entraînée au delà du ou des centres retirés ou entre ces derniers.
Ce déple cernent exact de la roue motrice peut être effectué par exemple par l'intermédiaire de moyens actionnés par la pelotonneuse et combinés avec un bras, sur une extrémité duquel la roue motrice est montée de manière à pouvoir tourner, ledit bras étant agenc de manière qu'il puisse être relevé en pivotant autour de son autre extrémité.
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Le bras supportant la roue motrice est, de préféren- ce, agencé de manière à être levé dans sa position active par pivotement au moyen d'une came agencée de manière que la ma- chine la fasse tourner avant le commencement d'une pelote, et
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f,J \V r t;on peut faà> pn saaà% hi\\. 'V> \'A1\.\i\lU!Í mouvement perdu élastique d'amplitude limitée à là fin de la levée du bras.
Avantageusement, la. came actionnant le bras coopère avec un rouleau mont sur une plaque ayant approximativement la fcrme d'un Y, et jouant le rôle d'un taquet, qui est con- nectée à un levier monté à pivotement sur le bras de manière à avoir une amplitude d'oscillation limitée par rapport à lui} pour fournir le mouvement perdu.
Un ressort peut être disposé pour écarter le levier vers la came pour raoheter le mouvement perdu, et le bras peut être pourvu de moyens, tels que des bu- tées, par lesquels son mouvement de balancement est limité, dans l'une des directions, à la position dans laquelle les dents de la roue motrice engrènent avec les dents des centres, et, dans la. direction opposée, à la position correspondant à la dimension maximum de la pelote.
Le mouvement d'oscillation du bras peut être res- treint par frottement pour empêcher sa libre oscillation, par exemple au moyen d'un tampon de frottement appliqué à l'arbre de ou pivot pivotement/ supportant le bras, ou par une vis, une cheville ou un élément analogue fixé radialement dans l'arbre de pivotement supportant le bras, et faisant saillie à travers une fente arquée formée concentriquement à l'arbre dans le bloc de palier de ce dernier, avec laquelle ladite cheville est en contact de frotte- ment. Cette vis ou cette cheville peut aussi servir à limiter l'amplitude du mouvement de pivotement du bras.
Le bras supportant la roue motrice est pourvu de moyens par lesquels il peut être retenu dans sa position supérieu- re par frottement, et la surface de la came qui peut être employée pour mouvoir le bras jusqu'à cette position est formée avantageu-
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sèment de manière qu'elle présente unP nar+^-
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circulaire à l'extrémité de sa partie qui lève le bras)de façon qu'elle puisse retenir le bras dans sa position'active pendant que les moyens de retenue par frottement sont en prise.
Quand on emploie une roue motrice dentée, sa rotation peut être produite au moyen d'un pignon qui engrène di- reotement avec les dents formées dans sa surface périphérique, le pignon étant actionné par l'intermédiaire de tout engrenage quelconque à partir d'une source d'énergie telle que la commande de la pelotonneuse.
La roue motrice peut être maintenue dans sa po- sition supérieure en engrènement avec les dents des centres pe- lotonneurs, ou en contact de frottement avec eux, au moyen d'un tambour de freinage et d'un frein associé au bras sur lequel la roue motrice est montée de manière à pouvoir tourner et aussi osciller, et le frein est agencé de manière à être libéré quand ci est nécessaire pour amener le bras dans la position de mise e@ train d'une pelote.
Comme variante, le tambour peut être connec au bras supportant la roue motrice, au moyen d'un dispositif 0- roue à rochet et, à cliquet ou d'un dispositif équivalent. Avanta- geusement, letambour de freinage et le frein y assooié est dis. posé de façon que son plan central soit approximativement dans l'alignement du plan central du disque ou de la pelote, ce qui élimine toute tendance de la roue motrice à se tordre par rappel à la pelote, à cause d'un mouvement de torsion non équilibré produit par le frein. La résistance du frein fournit une force qui fait dévier la roue motrice et agit ainsi pour appliquer la pression radiale nécessaire sur la pelote pendant sa formation.
Comme le diamètre de la pelote au,,,monte pendant la formation de cette dernière, la roue motrice est repoussée vers le bas en antagonisme avec la résistance du frein et sert ainsi à mainteni une pression radiale approximativement constante sur la pelote.
La disposition par laquelle le tambour est connerté au bras supportant la roue Motrice au moyen d'un dispositif à @ crochet et à cliquet ou un dispositif équivalent permet à la roue
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motrice ou au dispositif analogue d'être ramené dans sa position de fonctionnaient lorsqu'une pelote est achevée, préparatoire- ment à la. mise en train de la pelote suivante, et d'exercer la pression,, voulue sur la, pelote, sans qu'il soit nécessaire de desserrer le @rein lui-même. Le frein peut donc être réglé au degré de résistance voulu, et il sera nécessaire seulement d'a- juster ceci de temps en temps lorsque les surfaces de freinage s'usent.
De préférence, il est prévu plusieurs cliquets, dispc- sés autour de la roue à rochet de façon à avoir un minimum de jeu. Les dents de la roue à rochet sont de préférence de peti- te dimension.
Dans les pelotonneuses du type décrit ci-dessus, la ruban est habituellement saisi entre la surface périphérique de la roue motrice et la surface périphérique du centre ou des cen- tres, et, suivant une autre caractéristique de l'invention, le ruban est disposé de manière à être saisi initialement entre des dents ou mâchoires prévues dans les surfaces de bout, qui se rencontrent, d'une paire de centres rétractables sur lesquels la pelote doit être fermée.
Ces dents peuvent être radiales et avoir la forme de dents de soie, ou bien les faces de bout des centres peuvent être crénelées, ou affecter une autre forme tel- le que les deux centres, quand ils sont amenés l'un contre l'au - tre automatiquement avant 'qu'une pelote soit commencée, s'enga- gent l'un dans l'autre positivement en alignement, ce qui fait que si des dents sont prévues sur les deux centres, lesquelles doivent engrener avec les dents de la roue motrioe, ces dents des deux centres sortt mises en alignement les unes avec les au- tres avant d'être mises en engrenement avec la rouemotrice.
Le pignon moteur de la roue motrice est, de pré- férence, monté concentriquement à l'axe autour duquel le bras supportant la roue motrice est monté de manière à pouvoir pivoter, et dans une autre méthode de soulèvement du bras jusqu'à la posi- tion de mise en train d'une pelote, le pignon peut être verrouil- lé par rapport au bras, de façon que ce dernier puisse être amené dans sa position active par pivotement au moyen @
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actionné depuis la source d'énergie.
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Le pignon moteur est agencé de manière à commander, au moyen d'un dispositif d'entraînement ou d'embrayage, un ar- bre de distribution sur lequel sont fixées les cames de commande du bras supportant la roue motrice, le mécanisme de desserrage et de réapplication du frein, les leviers pour retirer les cen- tres et le levier ou les leviers pour retirer la plaque ou les plaques. Le dispositif d'entraînement peut être agencé de maniè- re à être actionné soit par des moyens manuels, soit au moyen d'une butée réglableou d'un organe analogue sur le bras suppor- tant la roue motrice.
Dans une forme de réalisation commode, le dispositif d'entraînement comprend une dent saillissant radiale- ment à partir d'un'manchon monté pour être mis en rotation par le pignon moteur, sur l'arbre de distribution et pouvant être connecté à ce dernier par l'intermédiaire d'un cliquet monté sur une pièce connectée à l'arbre de distribution, le oliquet étant sollicité vers la dent mais étant maintenu hors de prise avec ladite dent en antagonisme avec oette sollicitation,au moyen d'un taquet d'entraînement en contact avec un levier qui peut d'un effort être libéré soit par application manuelle/, soit par le bras oscillant ou par une butée sur ce dernier, quand il est déplacé au maximum vers l'extérieur par la pelote qui se forme.
Suivant une autre caractéristique de l'invention, la roue motrice est agencée de façon que, quand elle est en engrènement positif ou en contact de frottement avec la paire des centres rétractables sur lesquels la pelote est formée, elle occupe une position par rapport aux rouleaux distributeurs de ruban et aux centres sur lesquels la pelote doit être formée, telle que le ruban est d'abord délivré sur la surface de la roue motrice, qui, par sa rotation, entraîne le ruban vers le bas et le délivre directement entre les centres sur lesquels il doit être mis en pelote, afin qu'il soit saisi par ces centres quand ils sont amenés l'un contre l'autre pour cemmencer une pelote.
La roue motrice peut en outre être disposée par rapport au pivot
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diamètre de la pelote augmente pendant la formation, le ruban soit porté par la roue motrice directement dans la "morsure" formée dans la surface périphérique de la pelote à cause de la pression radiale exercée sur elle par la roue motrice. Le ruban ne passe donc pas autour d'une des bosses qui sont formées de chaque oôté de la "morsure" . La vitesse linéaire du ruban pendant son passage des rouleaux distributeurs à la circonfé- renae de la pelote est ainsi maintenue, sensiblement constante et le ruban n'a aucune tendance à être étiré et à être en con- séquence enroulé lâchement autour de la circonférence de la pelote.
L'une ou ohaoune des plaques ou disques entre lesquels la pelote est formée, peut être agencée de manière à pouvoir être rétractée dans une mesure suffisante pour permettre à la pelote ou disque de sortir facilement d'entre les plaques, et afin d'effectuer cette rétraction chaque plaque rétractable peut être montée à rotation sur une console qui est elle-même montée de manière à pouvoir tourner dans une mesure limitée et est associée à une pièce fixe de la machine de façon que sa rotation produise aussi un mouvement de translation pour déplacer la plaque ou disque associé , axialement par rapport à lui-même, soit pour le rapprocher, soit pour l'éloigner de l'autre disque ou plaque .
Suivant une autre caractéristique de l'invention, quand on emploie des centres dentés et une roue motrice dentée, la nécessité de lubrifier la roue motrice et les centres dentés sur lesquels la pelote est formée.peut être évitée en construi- sant en peau brute ou en matériau similaire les dents de l'une ou ou l'autre ou de ohaoune des deux parties coopérantes.
Tout le mécanisme de changement de pelote peut être aoticn- né par des oames montées sur un seul contre-arbre qui est agen- oé de façon qu'il soit mis en rotation une fois pour effectuer le ohangement de pelote par attaque da dispositif d'embrayage,
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la mise en branle de ce ohangement étant effectuée soit auto- matiquement quand le diamètre de la pelote a atteint une di- mension prédéterminée , ou manuellement quand on le désire, et les oomnandes des différentes pièces par ces oames ont entre elles des rapports tels que lorsqu'une pelote est achevée , d'abord la re tenue par frottement exeroé sur le bras supportant la roue motrice est interrompue ,
ensuite les centres et la plaque ou les plaques sont rétractées pour per- mettre à la pelote de tomber hors de la machine, ensuite la roue motrice est mue vers le haut jusqu'à sa position active et ensuite les centres sont amenés l'un contre l'autre et fi- nalement la retenue par frottement est de nouveau appliquée au bras supportant la roue motrice et simultanément, la plaque ou les plaques sont mues jusqu'à la position aoti- ve.
Dans une disposition oonstruotive du dispositif suivant l'invention, la roue motrice pour la pelotenneuse est montée à une extrémité d'un bras qui est monté à pivotement à l'autre extrémité au centre d'un tambour de frein .Le tambour est monté de manière à pouvoir tourner et est entouré le long de sa circonférence par un ruban de frein qui est fixé à la machine et est réglable d'une manière convenable,, La pé- riphérie intérieure du tambour est pourvue de dents de roohet sur toute la oiroonférenoe et au tambour supportant la roue motrice est associé un oliquet qui coopère avec les dents de roohet pour permettre au mouvement ascendant du bras d'amener la périphérie de la roue en alignement avec des dents dispo- sées sur les centres pelotonneurs .
Le mouvement descendant est contrarié par le tambour de frein par l'intermédiaire des la dents de roohet, et à mesure que le diamètre de pelote augmente pendant le pelotonnement , la roue motrice est repous- sée vers le bas en antagonisme avec la résistanoe du ruban de frein sur le tambour de frein .Ceoi place la charge néoes-
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saire sur le bras de façon que la roue motrice applique une pression radiale à la pelote pendant sa formation, la dite pression restant sensiblement constante pendant toute la formation de la pelote. En outre, quand une pelote est achevée et qu'elle a été enlevée de la machine, le bras peut être mû jusqu'à la position active de la roue motrice sans desserrer le frein, grâce à la connexion appliquée entre le pivot du bras et le tambour du frein .
Une forme de réalisation de l'invention est représentée à titre d'exemple aux dessins oi-annexés, qui montrent quelque peu sohématiquement une machine convenant pour le pelotonne- ment des rubans de jute.
Parmi les dessins :
La Fig. 1 est une vue en élévation de diverses parties de la machine, le bâti et d'autres parties étant omis pour rendre la figure plus chaire.
La Fig. 2 est une vue en plan des parties représentées à la Fig. 1.
La Fig. 3 est une élévation de face de la machine.
La Fig. 4 est une élévation en coupe suivant la ligne A-B de la Fig. 2, montrant certaines parties pour expli- quer le mécanisme d'application de la force de freinage et de retrait des plaques ou disques e@re lesquels les pelotes sont tonnées.
La Fig. 5 est une élévation en coupe suivant la ligne C-D de la Fig. 2, montrant l'engrenage destiné à faire tour- ner la pelote.
La Fig. 6 est une vue en élévation d'une des plaques entre lesquelles la pelote est formée ,la vue étant prise suivant la ligne E-F de la Fig. 2.
La Fig. 7 est une élévation de oôté et la la Fig. 8 une élévation en ooupe, du mécanisme destiné déclencher la libération d'un rouleau ou d'une pelote soit
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à la main, soit automatiquement, lorsque ladite pelote est aohevée et la Fig. 8a est une vue en plan de la partie extrême de la pièce désignée par 15 aux Fig. ? et 8.
Suivant les dessins, le rouleau ou pelote de ruban est formé sur une paire de oentres 5 entre deux plaques ou disques parallèles 1 et la , qui sont montés,de manière à pouvoir tourner, dans des paliers à billes 2 supportées par des oonsoles .Chaoune des consoles comprend trois bras 4 dirigés radialement et oonneotés par leur extrémité inté- rieure à un moyeu oreux ou manohon 43. La oonsole oorrespon- danté par laquelle la plaque la est supportée de manière à pouvoir tourner, est fixée par l'intermédiaire de la pièce 27 au bâti 44 de la machine, tandis que les extrémités des bras radiaux 4 de la oonsole supportant la plaque 1, sont pourvus de chevilles dirigées vers l'extérieur, qui s'engagent dans des fentes ménagées dans les extrémités tournées vers l'inté- rieur)
de bras correspondants 3 dirigés radialement à partir d'un organe annulaire ou manohon 45 monté à reptation sur de manière le moyeu oreux ou manohon 43, et agencé à tourner dans une mesure limitée par rapport à ce dernier. Les bras 3 ne peuvent tourner mais peuvent se mouvoir latéralement dans une direo- tion parallèle à l'axe des plaques 1 et la. Les fentes 35 telles qu'elles sont représentées à la Fig. 4a sont légèrement inolinées de façon que, quand les brass tournent, un mouvement latéral d'ampleur limitée des bras 4 et aussi , par oonsé- quent, de la plaque 1 soit obtenu .Ce mouvement de m tation des bras 3 est produit par l'intermédiaire d'un levier 46 qui saillit radialement à partir de l'organe annulaire 45.
A travers le centre du moyeu ou manohon 43, et à travers le centre d'un manohon correspondant dans la pièce 27, des oen- tres rétractables en laiton 5 sur lesquels la pelote est formée saillissent axialement .
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Ces oentres , qui ont une forme sensiblement oylindri- que mais s'effilent légèrement vers le centre de la machine, présentent sur leurs faces intérieures, qui se rencontrent, des dents de soie radiales tel que représenté dans la vue en plan de la Fig. 2, tandis qu'ils présentent, sur leurs péri- phéries extérieures, des dents 46 comme on peut également le voir à la Fig. 2.
Les centres 5 peuvent être retirés au moyen de tiges 47 qui sont connectées aux extrémités de leviers 6 montés sur des pivots 48, placés dans leurs parties intermédiaires. Les extrémités postérieures de ces leviers 6 sont pourvues de
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oi ttea4q 1 galets"Y49 qui cames coopèrent avec des 20 de manière à être amenés à pivoter autour de leurs pivots 48 afin de retirer ou de ramener les centres 5 quand on le désire .
Normalement, les leviers 6 sont inclinés au moyen de ressorts plats 29 de façon que les centres 5 soient maintenus bout à bout et, comme les centres peuvent tourner librement dans les manchons 43, les dents de leurs faoes de contact sont agenoées pour assurer que, quand elles sont amenées dans la position de commencement de la pelote, les dents de commande 46 de chacun des contres 5 soient amenées dans l' alignement commect
Afin de faire tourner les centres 5, il est prévu une rouà motrice 34 dont la périphérie est garnie de dents propres à engrener avec les dents 46 des centres 5. Cette roue motrice
34 est montée de manière à pouvoir tourner à l'extrémité in- férieure d'un bras 36 qui est fixé à un arbre 40 dirigé trans- versalement et monté dans des paliers 13 de manière à pouvoir osciller.
Un pignon 11 engrenant avec la roue motrice 34 est monté fou sur 1arbre 40,et engrène aussi avec un pignon 14 fixé à un arbre moteur 39 qui peut tourner librement dans des paliers 18. A une extrémité de l'arbre 39, qui s'avance au delà du bâti 44 de lamachine est fixée une roue motrice à chaîne 26 qui transmet à la -machine la commande provenant de
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la source de force motrice. A son autre extrémité, l'arbre moteur 39 est pourvu d'une autre roue à chaîne 50 qui, par l'intermédiaire d'une chaîne 25, aotionne une roue à chaîne 5 oonneotée à l'arbre 52 du rouleau 9 de distribution du ruban , avec lequel coopère le rouleau de pression 8 pour le ruban délivré.
Le bras 36 supportant la roue motrice est aussi pourvu d'un tambour de freinage 12, qui est fixé sur lui oonoentri- quement par rapport à l'arbre 40 et au pignon 11 . Aveo ce tambour de freinage ooopère un ruban de freinage 31 fixé de façon réglable en 42 par une extrémité et oonneoté par son autre bout à l'extrémité du bras oourt 53 d'un levier 32 mon- té sur un pivot en un point intennédiaire 54. A son autre ex- trémité, le levier 32 porte une cheville ou bouton 55 qui s'appuie sur la surface d'une oame 21 fixée à un contre-arbre 41 qui est monté à rotation dans des paliers portés parle bâti 44. A l'endroit de son pivot 54, le levier 32 présente une partie 32a , dirigée vers le bras et dont l'extrémité in- férieure est oonneotée par une biellette 7 au bras 46 qui produit le déplaoement axial de la plaque 1.
Le levier ooudé 32, 32a est incliné contre la surface de la oame 21 au moyen d'un ressort 3Q , de façon que, quand la oame 21 Quitte la position représentée à la fig. 4 en tournant légèrement dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre, le ressont 30 fasse tourner en sens inverse le levier ooudé 32, 32a autour de son pivot 54 jusqu'à ce que la oheville 55 arrive contre la surface inférieure de la oarne 21. Pendant ce mouve- ment, le levier 46 a tourné suffisamment pour retirer la pla- que 1 au maximum, et en même temps il libère le ruban de frei- nage 31, de sorte que la poulie de freinage 12 et, partant, le bras 36 sont libres de tourner .
L'extrémité supérieure du bras 36 porte un arrêt 38 qui coopère avec une butée du bâti 44 de la machine, pour li-
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miter l'amplitude du mouvement du bras vers les centres 5.
Comme variante, , l'arrêt peut être placé à l'endroit du pivot du bras 36, et comprendre une vis de serrage fixée dans l'arbre 40 et dirigée radialement à partir de ce der- nier à travers une fente annulaire de longueur limités dans le manchon d'appui . Le déplacement du bras 36 est produit au moyen d'une oame 22, qui est fixée au contre-arbre 41.
Cette came qui a la forme représentée à la Fig. 5 .coopère avec un galet 56 qui est prévue l'endroit de la fourohe d'un organe 23 ayant, à peu près la forme d'un Y et connecté par son extrémité non bifurquée à un levier 57. L'extrémité supérieure de ce levier est montée à pivotement sur le bras 36 et s'appuie par son extrémité inférieure contre l'extré- mité inférieure d'un ressort 33 qui est oonneoté par son ex- trémité supérieure à une butée 70 du bras 36, oontre laquelle le levier 57 vient heurter lorsque le bras 36 se meut vers l'extérieur . Cette connexion est agencée de façon telle que, quand la oame 22 est dans la position représentée à la Fig.
5, c'est-à-dire à sa levée maximum , la roue motrice 34, bien qu'elle engrène exactement aveo les dents 46 des centres 5, peut cependant s'en éloigner dans une mesure limitée en antagonisme avec l'action du ressort 33 , jusqu'à ce que la butée 71 arrive ontaot avec le levier 57 fixé à l'organe 23 en tonne d'Y .
Les oames 20 qui actionnent les leviers 6 pour retirer les centres 5, sont aussi fixées sur le contre-arbre 41, que l'arbre moteur 39 fait tourner d'un tour complet pour effectuer l'enlèvement d'une pelote finie et la mise en train de la suivante . Cette rotation d'un tour est effectuée au moyen d'un pignon 15 fixé à l'arbre 39 et engrenant avec un pignon 16 monté sur un arbre 58 sur lequel est aussi fixé un pignon 17 qui engrène avec un pignon 19 monté sur le oon- tre-arbre de manière à pouvoir tourner et associé à ce dernier
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par un dispositif d'enrayage qui ne fonctionne que quand il est désirable ou nécessaire d'enlever une pelote.
Le méoanisme de oomnande des mécanismes de ohangement de rouleau est représenté aux Fig. 7, 8 et 8a . Un manohon pourvu d'une dent 59 dirigée.radialement est monté fou sur l'ar- bre 41. Le manohon est connecté au pignon 19 et tourne oonti- nûment aveo l'arbre moteur 39 dans la direotion de la flèche 60.
A l'arbre 41 est fixé un disque 61 à rebord ,dans lequel un oliquet 62 est monté à pivotement libre en 63; ce oliquet possède un bras 64 s'appuyant contre un bras 37 d'un levier ooudé pivotant en 65. L'autre bras 66 du1 évier ooudé saillit radialement à partir du disque 61 pour s'engager dans une oa- vité 67 formée dans la tige 75 qui est articulée en 68 et forme un prolongement d'un levier à main 10 qui peut être actionné à n'importe quel stade de la formation de la pelote, pour enlever celle-ci.
La tige 75 est aussi agencée pour être soulevée par le bras 36 ou par une butée 70 portée par oe bras et ooopérant avec un boutent réglable 72 monté sur la. tige 75, quand le bras atteint sa position extérieure maxi- mum compatible avec la possibilité pour le diamètre de la pelote en fonnation d'atteindre une dimension prédéterminée .
Si le levier 75 est levé ,soit manuellement par abaissement du le- vier 10;soit automatiquement à partir du bras 36, le cliquet 62 est mû vers l'intérieur au moyen du ressort 69 de sorte qu'il est attaqué par la dent 59 de l'arbre 41 et la oame 21 est mise en rotation pour libérer le ruban de freinage 31 et rétracte en même temps la plaque 1 , et les cames 20 sont misa en rotation pour rétracter les centres 5 .La-dessus le bras 36 tend à se mouvoir vers les centres 5 à cause de son poids ppopre, mais ce mouvement est oontrarié en prévoyant un palier serrant peur l'arbre 40 ou par tout autre moyen convenable.
Le bras est ensuite déplace jusqu'à ce que les dents de la
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roue motrice 34 soit en alignement avec les dents 46 des centres 5 retirés, par l'organe 23 en forme d'Y qui est actionné par la oame 22 fixée à l'arbre 41. Le contrôle du bras 36 empêohe ce bras d'hosciller quand la pelote tombe au dehors et en conséquence empêche le rouleau ou galet 56 sur l'organe 23 en forme d'Y de heurter oontre la surface de la came 22 . Avant que la roue motrice 34 ait atteint la position de mise en train, la pelote finie est tombée hors de la machine et le ruban descendant d'entre les rouleaux 8 et 9 tombe direotement sur la surfaee dentée jusqu'à la roue motrice 34 et de là descend approximativement à travers l'axe des centres 5 rétraotés .
La rotation finale de l'ar- bre 41 amène ensuite les centres 5 l'un contre l'autre et 1 extrémité pendante du ruban est ainsi saisie entre les faoes dentelées contigües des deux centres. Les dents 46 sont mises dans l'alignement correct lorsque ces faoes dentelées adjaoentes des centres 5 s'épousent et les dents 46 sont dono également mises en engrènement avec les dents de la roue mo- trioe 34 latéralement . Immédiatement après cette opération, la plaque 1 est mûe vers l'intérieur sous l'action de la came 21 , qui applique simultanément le ruban de freinage 31 au tambour de freinage 12 pour.retenir le bras 36 dans sa position active par résistance de frottement .
La disposition des diverses oames de commande 20, 21 et 22 sur le contre abre est telle que quand le levier 75 de ohan- gement de pelote est levé le frein 31 est immédiatement desserré pour faire cesser la pression agissant sur la circonféren- ce du rouleau de ruban .Imnédiatement après cela,. la plaque 1 est rétractée et simultanément les centres 5 sont retirés.
La came 22 qui met en position le bras 36 supportant la roue motrice occupe maintenant une position telle que le rouleau 56 monté sur la console 23 en forme d'Y est éloignée de la sur- face de la partie intérieure de la came . Cette dernière à la
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forme représentée à la Fig. 5 de façon que quand l'arbre 41 tourne dans le sens du mouvement des aiguilles d'une montre, le bras 36 soit mû de bas en haut jusqu'à la position d'en- grènement de la roue motrice 34 environ en trois quarts de tour de la came . Le quart restant de la surf @ce de la oame est..
circulaire de façon que la roue motrice soit maintenue
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dans 4a position de fonotionnement initialependant que le ruban est saisi et pendant que le ruban de freinage 31 est réappliqué par la oame durant la dernière partie du tour del'arbre 41. Pendant ce quart de tour, le diamètre du rou- leau augmente légèrement au-dessus du diamètre des centres 5, et cette augmentation de diamètre est compensée par le mou- vement perdu à la fin de la course de retour de la plaque 23 le bras 36 est repoussé vers l'arbre à came 41 en antagonisme
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avec la fooe d'inolinaism du ressort 33.
Après que le bras 36 a été mû vers le haut dans sa po si tion a otive , la rota- tion de l'arbre 11 qui continue a aussi pour effet de mou-
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voir les deux centres 6l'un vers l'autre pour engrener;aveo la roue motrioe 34 et saisir simultanément l'extrémité pen- dante du ruban entre leurs faces dentées en contact. Le ruban de frein 31 est ensuite appliqué en même temps que la plaque lse rapproche de la plaque la.
Au lieu que l'extrémité du ruban de freinage 31 soit connectée au bras 53 du levier 32, elle peut être fixée à une butée du bâti 44 , et le tanbour de freinage 12, au lieu d'être fixe par rapport au bras 36, peut être assooié à ce dernier par l'intermédiaire d'un dispositif à oliquet et à roue à roohet qui permet le libre mouvement du bras 36 vers les centres 5,tandis que le déplaoement à partir des centres ne peut être effectué qu'en antagonisme avec la résistance de frottement du ruban de freinage 31.
Afin de ohanger la vitesse du contre-arbre 41 pour ma@n -
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pendamnent de la. vitesse du pelotonneur, les pignons 15 , 16 17 et 19 peuvent être remplacés par des pignons de diamètres différents .
Il est évident que la construction, l'agencement et le fonctionnement de la pelononneuse décria ci-dessus .. à titre d'exemple, peuvent être modifiés considérablement à maints égards dans le oadre de l'invention.
Il est évident aussi que par le fonotionnement du levier à main 10, un rouleau peut être libéré de la machine quand son diamètre a atteint n'importe quelle dimension et que le déclic automatique peut être agencé de manière à libérer la pelote quand elle a atteint n'importe quel diamètre prédéter- m@né. Enfin}il est clair que si l'on introduit un dispositif tel qu'une oame actionnée à partir de l'arbre moteur 3@, pour faire basculer le levier 66 retenant le oliquet , oe méoanisme peut être agenoé, par un ohoix convenable d'un en- grenage.pour libérer la pelote après qu'une quantité prédéter- minée de ruban à été enroulée sur les centres 5.