<Desc/Clms Page number 1>
MEMOIRE DESCRIPTIF à l'appuid'une demande de BREVET D'IMPORTATION
EMI1.1
If FERMETURE A CREMONE"
La présente invention vise à réaliser vis-à-vis des fermetures à crémones actuelles, une économie de bois et de main-d'oeuvre pour l'emboîtement, tout en améliorant l'efficacité de la fermeture.
Dans une fermeture à crémone prévue dans un boîtier inséré dans le châssis en bois avec tige de commande montée à proximité immédiate du rebord et avec deux barres de verrouil- lage déplacées en sens inverse par la dite tige, le résultat viséest obtenu de telle manière que, outre le fait que la tige de commande portant le pêne ou came de fermeture, se trouve placée désormais plus près de l'arête du rebord, ce-
<Desc/Clms Page number 2>
rebord, lequel se termine au même point que le boîtier, forme une pièce avec le dit boîtier, cette pièce étant réunie au châssis en bois au Moyen de vis traversant le boîtier. Les extrémités du boîtier sont utilement arrondies de la manière connue en soi, de façon à pense tire un emboîtement à la ma- chine.
Cette disposition permet de réaliser les avantages suivants : Les battants de la fenêtre peuvent être étroits tout en présentant la même largeur; le battant portant le mecanisme oasculant à crémone, ne subit aucun affaiblissement; la battée peut être plus étroite tout en permettant un recou- vrement plus important; l'amplitude du mouvement de la came de fermeture et des barres de verrouillage devient plus grande; le travail d'emboîtement est réduit à un minimum, étant donné qu'il n'existe qu'un seul évidement et que celui- ci peut être établi d'une manière entièrement mécanique et en une seule opération.
Les dessins annexés représentent, dans trois Figures, une fermeture a crémone ou à basculement:
Fig. 1 est une vue d'élévation,partiellement en'coupe, d'un mécanisme de fermeture emboîté dans un châssis en bois .
Fig. 2 est une vue en coupe suivant la ligne A-A de la
Fig. 1.
Fig. 3 représente, en perspective, le mécanisme de ferme- @are suivait l'invention, le boîtier présentant des extrémités modifiées.
Fig. 4 est une vue en coupe d'un boîtier établi suivant l'anclen système et empoîté dans un châssis en bois, cette Figura centrant nettement les désavantages de cette construc- tion.
Dans le boîtier a se trouve monté excentrique'lent, à proximité du rebord, la tige de commande b servant à la
<Desc/Clms Page number 3>
rotation du pêne ou came de basculement c. Deux éléments d'articulation d et e sont réunis à la dite came du même côté de la tige de commande, à savoir du côté opposé au rebord. A ces éléments d'articulation se trouvent réunies, d'une part, la barre de verrouillage L et, d'autre part, la barre de verrouillage g, avec interposition d'un levier oscillant h et d'un autre élément d'articulation; i, de sorte que la rotation de la tige de commande et du pêne ou de la carne de basculement c a pour effet un déplacement des barres de verrouillage.
Par le fait que les barres de verrouillage, de même que les éléments d'articulation, sont prévues sur un seul côté de la came de basculement, on peut disposer la tige de commande très près de l'arrêt du rebord et diminuer ainsi les dimensions de cette tige. Ce but est réalisé dans une plus grande mesure encore si l'on remplace le rebord usuel rapporté ou rivé, par un rebord formant une pièce avec le boîtier.
Etant donné que dans la construction suivant l'invention, la paroi du boîtier est trop faible pour que les extrémités du rebord qui dépasseraient la longueur du boîtier puissent être utilisées pour la fixation au châssis en bois, comme cela est pratiqué dans le cas d'un rebord rapporté, on prévoit, un rebord se terminant au même point que les extrémités du boîtier et on fait passer les vis de fixation à travers le boîtier, de la manière connue en soi. Le boîtier en une seule pièce, dont l'utilisation dans les fermetures à crémone avec tige de commande montée excentriquement permet de réduire les dimen- sions de la tige, présente encore l'avantage de supprimer le travail nécessaire pour pratiquer l'évidement destiné à recevoir le rebord rapporté.
Ceci s'applique également au couvercle du boîtier, étant donné que dans le dispositif
<Desc/Clms Page number 4>
suivant l'invention, le couvercle ne dépasse pas ce dernier, contrairement aux constructions connues , dans lesquelles des parties du couvercle dépassent le boîtier. Si l'on arrondit les extrémités du boîtier de la manière montrée dans les Fig.
1 à 3, on peut réaliser un emboîtement entièrement mécanique.