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BREVET D'INVENTION au nom de: .Richard HAUPT "Matière de raidissement pour les bouts durs des chaussures, et procède et dispositif de façonnage de cette matière".
La présente invention a pour objet une matière servant à raidir le bout dur des chaussures,ainsi qu'un procédé et un dispositif de façonnage de cette matière.
Il est déjà connu d'utiliser, pour raidir le bout dur ou la partie arrière d'une chaussure,des matières de raidissement constituées par des tissus ou des feutres imprégnés ou revêtus d'une solution de celluloïd ou de nitrocellulose.
Le traitement des pièces de raidissement des bouts durs exécutées en ces tissus ou étoffes s'effectue ordinairement de la manière suivante.Pour ramollir le produit de revêtement ou d'imprégnation, on plonge les pièces de raidissement pendant quelques minutes dans un solvant comme l'acétone ou l'acétate de méthyle et des produits analogues,ou on les expose à des vapeurs de ces solvants,et ensuite on les dispose entre la tige
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et la doublure, de telle sorte qu'en étant à l'état ramolli elles peuvent s'adapter à la forme utilisée lorsqu'on tire la tige par dessus la forme,et qu'on la ramène sous cette forme, dans une machine à piquer, en se liant avec le cuir et la doublure.
Ces pièces de raidissement présentent toutefois divers inconvénients considérables.Un premier inconvénient très grave consister en ce que ces pièces de raidissement exigent une très grande quantité de solvant,tant lorsqu'on les plonge dais le solvant que lorsqu'on les expose aux vapeurs de ce solvant pour ramollir le produit dont elles sont enduites ou imprégnées et par le fait qu'elles absorbent par conséquent une très grande quantité de ce solvant, de sorte qu'elles deviennent très humides et visqueuses.
Si alors on place une telle pièce de raidissement ramollie dans la tige entre le cuir et la doublure,le solvant absorbé par le tissu de raidissement passe facilement à travers le cuir, en particulier dans les chaussures de couleur et les chaussures vernies,de sorte qu'il se produit des taches sur le cuir.D'autre part,dans les chaussures vernies,il se produit facilement des bulles et des plis.Du fait de la grande viscosité du produit d'imprégnation,le tissu de raidissement n'adhère que difficilement sur le cuir,de sorte que,lorsqunon tire la tige par dessus la forme,il glisse et qu'il faut recommencer la mise en place de la pièce de raidissement, ou si on ne s'est pas aperçu du glissement, on obtient une chaussure qui n'est pas parfaite ou même une chaussure qui doit être rejetée.En outre,le séchage de la colle exige un temps relativement long.
Un autre inconvénient consiste d'autre part en ce que l'ouvrière qui colle les pièces de raidissement se salit constam- ment les mains du fait que la matière dont est enduite la pièce est très visqueuse et il est par conséquent impossible d'éviter que l'ouvrière salisse également les cuirs mêmes,ce qui constipe
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un inconvénient très sérieux, en particulier lorsque les cuirs sont de couleur claire,car il est difficile d'en enlever ces tâches.
Si,d'autre part, on ne plonge les pièces de raidissement que peu de temps dans le solvant ou si on les expose aux vapeurs peu de temps seulement, seule la couche extérieure de l'enduit ou du produit d'imprégnation de la pièce de raidissement se ramollit,tandis que les couches intérieures restent sans être influencées. Mais ceci présente de nouveau l'inconvénient qu'on ne peut en aucune façon obtenir un collage parfait étant donné que les pièces de raidissement n'adhèrent que difficilement au cuir quand les produits d'imprégnation à base de celluloïd ou de nitrocellulose n'ont pas été suffisamment humectés et ramollis.
Pour réaliser une économie sur le solvant nécessaire pour ramdllir l'enduit ou le produit d'imprégnation et pour obtenir en particulier que dans cette opération la pièce de raidissement n'absorbe pas de si grandes quantités de solvant,donnant lieu aux inconvénients précités,on a également déjà proposé de déposer le produit d'imprégnation sur ou dans le tissu ou le feutre non pas sous la forme d'une couche mais sous une forme poreuse, de telle sorte que,lorsqu'on plonge la pièce dans le sol vant ou lorsqu'on l'expose aux vapeurs de ce solvant ce dernier attaque et ramollisseplus facilement le produit d'imprégnation.
Mais il n'est pas possible de supprimer complètement les inconvénients précités,même avec ces pièces de raidissement.
Un autre inconvénient qui se présente lorsqu'on utilise des tissus ou des feutres durs enduits' de solutions à base de celluloïd,consiste en ce que les bouts durs de ce genre ne se laissent biseauter que difficilement et que,dans les bouts durs de ce genre, la surface biseautée s'enroule vers le coté encore recouvert,de sorte que le bord biseauté est perceptible au travers de la tige et reconnaissable,et que par conséquent,on n'obtient pas de chaussure parfaite.
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Or, on a trouvé que les inconvénients précités peuvent être supprimés complètement en utilisant pour les pièces de raidissement des bouts durs un feutre,de préférence un feutre non foulé, et en imprégnant ce feutre d'une solution d'un mélange de nitrocellulose et d'une résine synthétique,pamme par exemple une résine de phénol-formaldéhyde.
Les pièces de raidissement de ce genre sont remarquables par un pouvoir collant élevé à l'égard du cuir,lorsqu'elles sont à l'état ramolli, et comme elles n'exigent pour se ramollir que des quantités de solvant relativement faibles,les inconvénients précités ne peuvent en aucune façon apparaître.
C'est ainsi que par des essais on a constaté que les pièces de raidissement des bouts durs connues jusqu'à présent absorbent pour pouvoir être travaillées une quantité de solvant égale environ à trois fois la quantité nécessaire avec les pièces de raidissement de la présente invention.Par suite de l'absorption moindre de solvant,les pièces de raidissement de la présente invention ne sont pas visqueuses lorsqu'on les travaille,mais seulement légèrement humides, de sorte qu'on évite que l'humidité passe au travers du cuir,que le cuir soit sali ainsi que tout glissement des pièces de raidissement lors du tirage sur la forme.
Comme les pièces de raidissement de la présente invention ne deviennent pas visqueuses lors du ramolissement,elles peuvent également être placées pas paquets ou par faisceaux dans le réaipient de vapeur sans qu'il y ait lieu de craindre que ces pièces collent les unes aux autres.Par différence avec cette caractéristique,les pièces de raidissement connues jusqu'à présent doivent être placées séparément dans des bâtis en grillage métallique,ce qui nécessite un travail supplémentaire sensible.
L'utilisation de feutres non foulés présente l'avantage qu'à l'état ramolli les pièces de raidissement épousent très facilement la surface--de la forme lors du tirage,de sorte que
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dans cette opération il ne se produit aucune formation nuisible de plis et qu'on supprime le battage usuel des plis.
Par suite du grand pouvoir adhésif des pièces de raidissement de la présente invention, leur traitement et le montage de la chaussure peuvent être assurés d'une manière plus sinple que jusqu'à présenta. Il en sera d'ailleurs question plus loin.
Pour la fabrication des pièces de raidiss.ement conformes à la présente invention,on peut utiliser avac avantage un feutre non foulé de poils ou de laine.On utilise avantageusement un feutre apprêté d'une manière connue et constitué de parties égales de fibres de coton et de laine de mouton.L'imprégnation du feutre précité peut être effectuée d'une manière usuelle en enduisant le feutre,
en le plongeant dans le produit d'imprégnation ou en projetant ce produit sur le feutre.Le produit d'imprégnation peut être constitué par un mélange d'environ 20 à 80 parties de nitrocellulose et 80 à 20 parties d'une résine synthé- tique.On utilise de préférence un mélange da 50 parties d'une résine synthétique et de 50 parties de nitrocellulose qu'on dissout dans un solvant tel que l'acétone ou l'acétate de méthyle et dans une quantité telle qu'on obtienne une solution faiblement visqueuse,par exemple une solution d'un pourcentage compris entre 30 et 60%.A ce mélange,on peut ajouter d'une manière --onnue des produits de ramollissement tels que le triphénylphosphate ou le tricrésylphosphate,par exemple dans la proportion d'environ 1% de la quantité de nitrocellulose ou de résine,
et également d'autres produits constituant des charges. Lorsqu'on le désire,le feutre peut également être imprégné successivement de solutions d'imprégnation différentes et composées,par exemple en utilisant pour la première imprégnation une solution relativement riche en résine et,pour la seconde, une solution moins riche en résine.
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EJ#Icr'LE D'EJ#CUTION.- On imprègne une plaque de feutre,apprêtée et non foulée,
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constituée par exemple de quantités égales de coton et de laine de mouton,d'une épaisseur de 1,5 m/m par exemple,en la plongeant dans le produit d'imprégnation ou en projetant ce produit sur le feutre ou en enduisant le feutre de ce produit, d'une solution de 250 parties de résine synthétiaue et de 250 parties de nitrocellulose dans 1.000 parties d'acétone,à laquelle on peut, le cas échéant,ajouter encore 50 gr. d'un émollient tel que le triphénylphosphate, et des matières de charge,puis on sèche la plaque de feutre.
Les pièces de raidissement découpées à l'emporte pièce dans une plaque de feutre ainsi imprégnée peuvent être travaillé de la manière suivante.
Tout d'abord,on ramollit à nouveau, les pièces de raidissement,après les avoir biseautées,en les exposant d'une manière connue dans un récipient fermé aux vapeurs d'un solvant tel que l'acétone.La pièce de raidissement ramollie,qui est simplement humide au contact et ne devient pas visqueuse,grâce à l'addition de résine,est ensuite placée dans la tige, entre le cuir et la doublure,puis on introduit la tige,avec la pièce de raidissement logée à l'intérieur,dans une presse dans laquelle elle est comprimée avec le cuir et la doublure en quelques instants.
Par suite du grand pouvoir adhésif de la pièce de raidissement, en particulier lors de la compression,elle adhère immédiatement au cuir et à la doublure,de sorte que la tige peut presque immédiatement être soumise aux opérations suivantes et être tirée sur la forme,sans qu'il y ait lieu de craindre un déplacement ou glissement de la pièce de raidissement.Dans cette opération,et par suite de l'utilisation du feutre non foulé,la pièce de raidissement ramollie épouse facilement les contours de la forme utilisée sans qu'il se produise aucun pli,de sorte que tout travail de frappe est supprimé et comme il suffit à la pièce de raidis- sement,d'absorber une faible quantité de solvant pour ramollir,
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aucune quantité de ce solvant ne traverse le cuir.
L'opération suivante,la couture,est effectuée de la maniè- re suivante;lorsqu'on utilise la pièce de raidissement connue jusqu'à présent,on introduit la chaussure tirée sur forme dans une machine à piquer dans laquelle le bord du cuir qui dépasse la forme est foulé au moyen de ciseaux de couture par dessus la forme et est ensuite cloué, dans le procédé McKay,au moyen de semences sur la première et collé au moyen d'un produit adhésif.
Les clous ont pour but dans ce cas de maintenir le bout sur la première jusqu'à ce que ce bout ait séché et que la colle ou le produit adhésif se soit solidifié,ce qui exige ordinairement une heure ou encore davantage.Après ce temps de séchage,il faut de nouveau enlever tous les clous,puis ensuite seulement on peut couper le cuir en excès tiré sur la forme en vue de la suite du montage de la chaussure.
Dans les produits dits à trépointe (Goodyear),le bout dur tiré sur la forme est fixé sur la première,après foulage sur la forme,non pas par les plous précités,mais par un fil métallique tiré à travers le bord de la tige le long de la lèvre @ de la première jusqu'à ce que le bout dur refoulé ait séché,puis on enlève également ce fil avant la couture du bord de la première, du bord de la tige et de la trépointe.four obtenir dans ce cas un séchage plus rapide des bouts durs et le cas échéant des parties collées précitées,les chaussures peuvent également être envoyées à travers des fours de séchage,ce qui augmente toutefois les frais de fabrication.
Si on utilise une pièce de raidissement conforme à la présente invention,les fixations précitées du bout, refoulé à l'intérieur et collé sur la première,au moyen de chevilles ou de fils métalliques qui doivent empêcher le bout encore mouillé de se détacher de la première,peuvent être complètement supprimées.
Comme en effet ainsi au'il a été indiqué ci-dessus,les pièces de raidissement conformes à la présente invention n'absorbent
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lorsqu'elles ramollissent au'une faible quantité de solvant, cette quantité réduite de solvant peut être enlevée lorsqu'on refoule la tige sur la première, par exemple en introduisant de l'air chaud, de sorte que le bout colinpeut être séché tres rapidement et qu'il conserve donc la forme qui lui a été donnée sans qu'il y ait lieu de craindre que les bouts col- lés sur la semelle s'en détachent.
La couture peut par conséquent être effectuée de la manière suivante lorsqu'on utilise une pièce de raidissement conforme à la présente invention . Tout d'abord, le bout est refoulésur la machine à coudre et de la manière habituelle par dessus la forme ou la. première préalablement enduite sur son bord d'un produit de liage comme le produit d'imprégna- tion précité, puis séchée à nouveau. Comme dans ce refoule- ment le produit d'imprégnation de la pièce de raidissement passe un peu au travers de la doublure, le produit précité de liage de la première est de nouveau ramolli, de sorte qu'on obtient le collage désiré de la première et de la tige.
Mais au lieu de fixer alors le bout humide et foulé sur la première jusqu'au séchage par des chevilles ou par un fil métallique, on dirige, selon la présente invention, pendant à une mimute un court instant, par exemple pendant une demi minute, un cou- rant d'air chaud sur le bout, de manière que le bout et en particulier l'endroit où il est collé sèche immédiatement de sorte que ce bout reste relié à la première en conservant sa forme et que la chaussure peut immédiatement après la couture être soumise aux opérations ultérieures.
Il se présente alors encore un autre avantage très impor- tant de la pièce de raidissement de la présente invention.Com- me selon ce qui a déjà été dit ci-dessus, lors du refoulement de la tige sur la forme ou sur la première qui repose sur cette forme, le produit d'imprégnation ramolli de la pièce de raidissement passe légèrement à travers la doublure de la
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chaussure et comme le produit d'imprégnation utiliséselon la présente invention a un pouvoir collant élevé, on peut garan- tir également lors du refoulement la liaison exigée entre la tige et la première au moyen du seul produit d'imprégnation qui a traversé, sans qu'un produit de liaison soit étendu sur la première .
Lorsqu'on utilise la pièce de raidissement conforme à la présente invention, on peut donc obtenir dans une seule opération , c'est-à-dire par le refoulement, ne liaison intime et solide de la tige et de la premiere sans qu'il soit nécessaire d'utiliser d'autres produits de liai- son ou despointes ou desfils d'agrafage.
Au lieu de diriger sur le point collé'un courant d'air chaud on peut aussi chauffer les fers ou ciseaux de couturée exemple en dirigeant un courant d'air chaud sur ces ciseaux!ou en les chauffant électriquement,ce qui permet d'obtenir le même résultat. Toutefois, ce mode opératoire n'est possible qu'avec les pièces de raidissement conformes à la présente invention, car ces pièces possèdent un pouvoir collant très élevé grâce à l'utilisation simultanée de la résine synthéti- que, et parce que ces pièces n'absorbent grâce à leur imprégnation spéciale et lorsqu'elles ramollissent qu'une quantité de solvant si faible qu'elle peut être enlevée lors du refou- lement et qu'elle devient rapidement dure et indéformable par le séchage de faible durée.
Au lieu d'utiliser le tissu décrit de raidissement pour le bout dur avant, on peut .naturellement l'utiliser également pour raidir la partie de la chaude qui correspond au talon, sans qu'il soit nécessaire d'utiliser d'autres produits col- lants quelconques tels que la colle de Tienne.
Or, lors du refoulement ou tiragrécité de la tige par dessus la forme ou la première appliquée sur cette forme,il se produit très souvent l'inconvénient suivant : lorsque le tirage est effectué de la manière usuelle jusqu'à présent, qu'on utilise les pièces de raidissement connues ou celles e
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la présente invention. Cet inconvénient consiste en ce que sur le bord de la tige refoulé à l'intérieur et appliqué sur la première, il se forme des plis qu'il est très difficile ou même complètement impossible de supprimer ensuite, quoiqu'il faille remarquer que lorsqu'on utilise les pièces de raidissement de la présente invention,ces plis sont beaucoup moins importants que quand on utilise les pièces de raidissement connues jusqu'à présent.
Or, on a trouvé d'autre part que cet inconvénient peut également être supprimé lorsque le refoulement vers l'intérieur est effectué de la manière suivante.
Le refoulement à l'intérieur est également effectué,conformément à la présente invention, de la manière connue jusqu'à présent. Toutefois, avant que les lames de refoulement ramenées contre la tige soient passées par dessus le bard de la forme , on rabat le bord du cuir de dessus qui dépasse la fore par dessus les lames de refoulement,puis ce bord est maintenu dans cette position sur les lames de refoulement, par une pièce de pression spéciale.
Lorsqu'on serre les lames de refoulement,la pièce de pression précitée est alors légèrement soulevée suivant l'avancement des lames de refoulement, de sorte que le bord du cuir de dessus qui dépasse la forme et qui repose sur les lames de refoulement n'est dégagé que progressivement et progressivement rabattu par dessus la première. Comme, dans ce mode opératoire, il ne se trouve pendant le refoulement.aucun cuir en excès devant les lames de refoulement, mais seylement la partie du cuir de dessus qui est justement appuyée et re- passée d'une manière continue sur la première par les lames de refoulement, il ne peut pas non plus se former de plis.
Sur le dessin joint est représentée, à titre d'exemple, une forme d'exécution du dispositif qui peut être utilisé pour la mise en oeuvre du procédé de la présente invention. la f ig. 1 est une vue en plan d'une machine de refoule-
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ment ou à coùdre avec la pièce de pression conforme à la pré- sente invention.
La fig. Z représente la pièce de pression à plus grande échelle.
La fig. 3 est une coupe à plus grande échelle, suivant la ligne A-B de la fig. 1 et montre le refoulement du bord de la tige dans le procédé Goodyear
La fig. 3a montre la façon dont le bord de la tige par- vient à s'appliquer sans plis conformément à la présente invention sure bord et la lèvre de la première.
La fig. 4 représente la même coupe lorsqu'on utilise le procédé McKay.
La fig. 5 représente la même coupe quand on utilise le procédé pour la fabrication des chaussures dites flexibles.
Pour la mise en oeuvre du procédé précité, on peut uti- liser n'importe quelle machine de refoulement ou à coudre.
Selon la présente invention, on munit toutefois une telle machine M au-dessus des lames de refoulement ou de couture 1, et sur leur plaque-guide 2 d'une pièce de pression 3 qu'on peut faire pivoter. Cette pièce de pression se compose d'un normts levier coudé 6 qui peut pivoter autour de l'un des pivots 4 et 5 et à l'extrémité arrière duquel sont disposés des organes de support 7 et 8 qui portent deux fers 11 et 12 qui peuvent
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lames de refoulement ou de couture (fig. 3 et 4) le bord 16 du cuir de dessus 17 qui dépasse la forme et on le maintient dans cette position par la pièce de pression 3 précitée, en appuyant les fers précités 11 et 12 sur le bord retourné du cuir de dessus.
Ensuite, on ferme davantage comme d'ordinaire leslames de couture ou de refoulement et en même temps on soulève progressivement la pièce de pression en fonction de l'avancement des lames de façon que le bord du cuir de dessus qui repose sur ces lames soit retourné et pressé progressivement et sans former de plis sur la première 18.
Conformément à la présente invention, on fixe en outre sur la machine M et en dessus des lages 1 une buse 19 à travers laquelle on peut diriger sur les lames de refoulement un courant d'air.chaud provenant au moyen d'un tuyau 20 d'une source quelconque. Ce courant d'air chaud échauffe les lames de refoulement de telle sorte qu'après le refoulement le solvant a été volatilisé par leur chaleur au point de jonction de la tige et de la première ou pendant l'opération de re- foulement le produit d'imprégnation de la pièce de raidissement a passé jusque sur la première, et par conséquent on obtient la liaison désirée du bord de la tige avec la pre- mière par collage\sans qu'il soit nécessaire d'utiliser d'au- tres dispositifs de fixation tels que des chevilles.
En même temps, le bout lui-même et en particulier le bord refoulé est solidifié suffisamment dans cette opération, de sorte que la chaussure reculée conformément à la présente inven- tion peut immédiatement être soumise aux opérations suivan- tes. Lorsqu'on le désire, on peut naturellement utiliser également des premières dont le bord est enduit d'un liant, lorsqu'on veut obtenir une liaison plus solide de la tige et de la première.
On obtient en particulier dans ce cas que dans le procédé Goodyaer le bord de la tige refoulas l'in- térieur se place à angle parfaitement vif et sans plis dans restée formé par le bord dela première et la lèvre de la
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première (fig. 3a) , ce qui constitue un très grand avantage jans l'opération suivante à laquelle est soumise la chaussu- re c'est-à-dire la couture du la lèvre de la première avec le ---- bord de la tige et la trépointe.
Pour éviter dans le refoulement vers l'intérieur du cuir de dessus que la première soit détachée de la forme par les lames de refoulement ou de couture, on peut encore prévoir un dispositif maintenant la première, et ce dernier peut être disposé par exemple sur les supports 7 et 8 de la pièce de pression 3 ou encore sur une autre pièce de la machine. Ce dispositif de fixation de la première peut être constitué par une plaque métallique 22 (fig. 3:et 4) sur laquelle est fixée une tige 3. Cette tige passe par un trou 24 d'une tra- verse 5 maintenue par deux brides 6 sur les pièces 7 et 8.
.Entre la traverse 25 et la plaque métallique 22 est en outre prévu un ressort à boudin 27.
Si on appuie la pièce àe pression, comme il eot dit cidessus, sur le bord de la tige, la plaque 22 chargée par un ressort et qui avance légèrement vers le bas par rapport aux fers 11 et 12 tombe sur la première et appuie celle-si fortement sur la forme. Si, d'autre part, :La pièce de pression est soulevée progressivement suivant le mouvement d'avancement des lames de couture, la plaque 22 mobile dans le trou 24 reste néanmoins appliquée sur la pointe de la première jusqu'à ce que les lames soient fermées et que la pièce de pression 3; puissé alors être rabattue complètement vers l'arrière.
Si on modifie l'intervalle''qui sépare les pièces de support 7 et 8 afin de l'adapter à la grandeur des formes utilisées, on dévisse également les vis 6 et ensuite, après le réglage désiré des pièces de support, on serre de nouveau ces viségalement.
Au lieu d'utiliser une plaque 22 d'une seule pièce,on peut également utiliser une plaque constituée de deux pièces ou davantage qui peut être ramassée sur elle-même par le mouvement des lames de refoulement, de façon à échapper à ces
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lames.
Le dispositif ci-dessus décrit de la présente invention peut être utilisé dans la fabrication de tous les géniesde chaussures et en particulier aussi bien pour le refoulement des bouts durs avant que des pièces arrière, et en outre dans la fabrication des chaussures par les procédés MrKay et Goodyear et dans la fabrication des chaussures flexibles. Dans ce dernier cas, les lames de refoulement sont appliquées sur le cuir de dessus, un peu en dessous du bord supérieur de la forme, et ensuite le bord de la tige est rabattu sur les lames de refoulement et lesfers 11 et 12 sont appliqués avec pression sur le borde la tige.
Ensuite, on soulève less lames de refoulement, en les faisant glisser le long de la tige, les fers ne libérant ici également que la quantité de cuir qui correspond à la course ascendante des lames de refoulement, Après que ces lames ont attent le bord supérieur de la. forme (fig. 5) on soulève les fers, et ensuite on applique la première ou la semelle 28, enduite sur son bord d'un liant, sur le bord 29 de la tige qui repose sur les lames de refoulement 1 et on applique à nouveau et sous pression les ferh 11 et 12 sur la semelle, ce qui permet d'obtenir la liaison désirée entre le bord de la tige et la semelle. Par cette façon d'opérer, toute utilisation de coutures ou de fils métalliques et de chevillesou semencesou pointespour l'assemblage du bord de la tige et de la semelle devient inutile.
Enfin, il faut encore faire observer que le dispositif décrit est également très avantageux pour le refoulement vers l'intérieur des tiges qui ont été renforcées en utilisant les pièces de raidissement des bouts connues jusqu'à présent.
REVENDICATIONS.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.
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PATENT OF INVENTION in the name of: .Richard HAUPT "Stiffening material for the hard ends of shoes, and process and device for shaping this material".
The present invention relates to a material for stiffening the hard toe of shoes, as well as a method and a device for shaping this material.
It is already known to use, in order to stiffen the hard toe or the rear part of a shoe, stiffening materials consisting of fabrics or felts impregnated or coated with a solution of celluloid or nitrocellulose.
The treatment of stiffening pieces of hard ends made of such fabrics or fabrics is usually carried out as follows: To soften the coating or impregnation product, the stiffening pieces are immersed for a few minutes in a solvent such as acetone or methyl acetate and the like, or they are exposed to vapors of these solvents, and then placed between the rod
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and the liner, so that being in the softened state they can adapt to the shape used when the rod is pulled over the last, and brought back in that shape, in a machine. stitching, binding with the leather and the lining.
These stiffening pieces have, however, various considerable drawbacks. A first very serious drawback consists in that these stiffening pieces require a very large quantity of solvent, both when they are immersed in the solvent and when they are exposed to the vapors of this. solvent to soften the product with which they are coated or impregnated and by the fact that they consequently absorb a very large amount of this solvent, so that they become very wet and viscous.
If then such a softened stiffening piece is placed in the upper between the leather and the lining, the solvent absorbed by the stiffening fabric easily passes through the leather, especially in colored shoes and patent shoes, so that '' stains occur on the leather.On the other hand, in patent shoes, bubbles and creases easily occur.Due to the high viscosity of the impregnation product, the stiffening fabric only adheres hard on the leather, so that, when not pulling the upper over the form, it slips and it is necessary to start again the installation of the stiffening piece, or if one did not notice the slip, one obtains a shoe that is not perfect or even a shoe that needs to be rejected. In addition, drying the glue takes a relatively long time.
Another drawback is, on the other hand, that the worker who glues the stiffening pieces constantly gets her hands dirty because the material with which the piece is coated is very viscous and it is therefore impossible to prevent the worker also dirties the leathers themselves, which constipates
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a very serious drawback, especially when the leathers are light in color, as it is difficult to remove these stains.
If, on the other hand, the stiffening parts are immersed only for a short time in the solvent or if they are exposed to the vapors only for a short time, only the outer layer of the plaster or the impregnation product of the part stiffening softens, while the inner layers remain uninfluenced. However, this again presents the drawback that perfect bonding cannot in any way be obtained, since the stiffening pieces adhere only with difficulty to the leather when the impregnation products based on celluloid or nitrocellulose have not. not sufficiently moistened and softened.
In order to save on the solvent necessary to collect the coating or the impregnation product and in particular to obtain that in this operation the stiffening part does not absorb such large quantities of solvent, giving rise to the aforementioned drawbacks, it is necessary to has also already proposed to deposit the impregnation product on or in the fabric or the felt not in the form of a layer but in a porous form, so that when the part is immersed in the ground or when exposed to the vapors of this solvent, the latter attacks and more easily softens the impregnation product.
But it is not possible to completely eliminate the aforementioned drawbacks, even with these stiffening parts.
Another drawback which arises when using hard fabrics or felts coated with celluloid-based solutions is that such hard ends are not easily bevelled and that in the hard ends of this material. Like, the bevelled surface winds towards the side still covered, so that the bevelled edge is noticeable through the upper and recognizable, and therefore, you do not get a perfect shoe.
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However, it has been found that the aforementioned drawbacks can be completely eliminated by using a felt for the stiffening parts of the hard ends, preferably a non-crushed felt, and by impregnating this felt with a solution of a mixture of nitrocellulose and a synthetic resin, for example a phenol-formaldehyde resin.
Stiffening pieces of this kind are remarkable for their high tackiness with respect to leather when in the softened state and since they require relatively small amounts of solvent to soften, the disadvantages above cannot appear in any way.
Thus, by tests it has been found that the stiffening pieces of the hard ends known until now absorb, in order to be able to be worked, a quantity of solvent equal to approximately three times the quantity necessary with the stiffening pieces of the present invention. As a result of less solvent absorption, the stiffening pieces of the present invention are not viscous when worked, but only slightly damp, so that moisture is prevented from passing through the leather. that the leather is soiled as well as any slippage of the stiffening pieces when drawing on the form.
As the stiffening pieces of the present invention do not become viscous upon softening, they can also be placed in bundles or in bundles in the steam container without there being any fear that these pieces will stick to each other. Unlike this characteristic, the stiffening pieces known until now must be placed separately in metal mesh frames, which requires significant additional work.
The advantage of using uncrushed felts has the advantage that in the softened state the stiffening pieces very easily follow the surface - of the shape when drawing, so that
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in this operation no harmful formation of folds occurs and the usual threshing of the folds is eliminated.
Owing to the great adhesive power of the stiffening pieces of the present invention, their processing and the fitting of the shoe can be ensured in a simpler manner than heretofore. This will moreover be discussed later.
For the manufacture of the stiffening pieces according to the present invention, it is possible to use advantageously a non-crushed felt of pile or wool. A felt which has been prepared in a known manner and consists of equal parts of cotton fibers is advantageously used. and sheep's wool. Impregnation of the aforementioned felt can be carried out in the usual manner by coating the felt,
by immersing it in the impregnation product or by spraying this product on the felt. The impregnation product can be constituted by a mixture of about 20 to 80 parts of nitrocellulose and 80 to 20 parts of a synthetic resin .A mixture of 50 parts of a synthetic resin and 50 parts of nitrocellulose is preferably used, which is dissolved in a solvent such as acetone or methyl acetate and in an amount such that a solution is obtained. slightly viscous, for example a solution of a percentage between 30 and 60%. To this mixture, softening products such as triphenylphosphate or tricresylphosphate can be added in a known manner, for example in the proportion of '' about 1% of the amount of nitrocellulose or resin,
and also other products constituting charges. When desired, the felt can also be impregnated successively with different and compound impregnation solutions, for example by using for the first impregnation a solution relatively rich in resin and, for the second, a solution less rich in resin.
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EJ # Icr'LE D'EJ # CUTION.- We impregnate a sheet of felt, primed and not crushed,
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consisting for example of equal quantities of cotton and sheep's wool, with a thickness of 1.5 m / m for example, by dipping it in the impregnation product or by spraying this product on the felt or by coating the felt of this product, a solution of 250 parts of synthetic resin and 250 parts of nitrocellulose in 1,000 parts of acetone, to which may be added another 50 gr. an emollient such as triphenylphosphate, and fillers, then the felt sheet is dried.
The stiffening pieces punched out from a felt plate thus impregnated can be worked in the following manner.
First of all, the stiffening pieces are softened again, after having beveled them, by exposing them in a known manner in a closed container to the vapors of a solvent such as acetone. The stiffening piece softened, which is simply damp on contact and does not become viscous, thanks to the addition of resin, is then placed in the upper, between the leather and the lining, then the upper is introduced, with the stiffening piece housed inside , in a press in which it is compressed with the leather and the lining in a few moments.
As a result of the great adhesive power of the stiffening piece, especially during compression, it immediately adheres to the leather and the lining, so that the upper can almost immediately be subjected to the following operations and be pulled over the form, without that there is reason to fear a displacement or slippage of the stiffening piece. In this operation, and as a result of the use of the unstrained felt, the softened stiffening piece easily follows the contours of the shape used without it being no wrinkling occurs, so that all punching work is eliminated and since the stiffening piece suffices to absorb a small amount of solvent to soften,
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no amount of this solvent passes through the leather.
The next operation, the sewing, is carried out as follows: when using the stiffening piece known hitherto, the shoe pulled on form is introduced into a stitching machine in which the edge of the leather which protrudes from the form is trodden with sewing scissors over the form and is then nailed, in the McKay process, by means of seeds on the first and glued by means of an adhesive product.
The purpose of the nails in this case is to hold the tip on top of the first until the tip has dried and the glue or adhesive has solidified, which usually takes an hour or more. drying, it is necessary to remove all the nails again, then only then can the excess leather pulled on the form be cut off for further fitting of the shoe.
In so-called welt products (Goodyear), the hard end drawn on the form is fixed on the first, after pressing on the form, not by the aforementioned plous, but by a metal wire drawn through the edge of the upper. along the lip @ of the first one until the hard upturned end has dried, then this thread is also removed before sewing the edge of the first, the edge of the shank and the welt. to obtain in this case faster drying of the hard ends and, where appropriate, of the aforementioned glued parts, the shoes can also be sent through drying ovens, which however increases the manufacturing costs.
If a stiffening piece in accordance with the present invention is used, the aforementioned fasteners of the end, driven back inside and glued to the first, by means of dowels or metal wires which must prevent the still wet end from coming off the end. first, can be completely deleted.
As in fact thus au'il was indicated above, the stiffening parts according to the present invention do not absorb
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when they soften to a small amount of solvent, this reduced amount of solvent can be removed by pushing the rod over the first, for example by introducing hot air, so that the stick end can be dried very quickly and that it therefore retains the shape which has been given to it without there being reason to fear that the ends glued to the sole will come off.
Sewing can therefore be performed as follows when using a stiffening piece according to the present invention. First of all, the end is turned back over the sewing machine and in the usual way over the form or the. first previously coated on its edge with a binding product such as the aforementioned impregnation product, then dried again. As in this repression the product of impregnation of the stiffening piece passes a little through the liner, the aforementioned product of binding of the first is again softened, so that the desired bonding of the first is obtained. and stem.
But instead of fixing the wet and trampled end on the first until drying by pins or by a metal wire, one directs, according to the present invention, for at a mimute a short moment, for example during half a minute, a current of hot air over the toe, so that the toe and in particular the place where it is stuck dries immediately so that this toe remains connected to the first retaining its shape and the shoe can immediately after the seam be subjected to subsequent operations.
There is then yet another very important advantage of the stiffening piece of the present invention, as has already been said above, when the rod is pushed back onto the form or onto the first which based on this shape, the softened impregnation product of the stiffening piece passes lightly through the lining of the
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shoe and since the impregnation product used according to the present invention has a high tackiness, the required bond between the upper and the insole can also be guaranteed during upsetting by means of only the impregnation product which has passed through it, without 'a binding product is extended over the first.
When using the stiffening piece according to the present invention, it is therefore possible to obtain in a single operation, that is to say by repression, an intimate and solid connection of the rod and the first without it being it is necessary to use other binding products or needles or stapling threads.
Instead of directing a current of hot air on the glued point, you can also heat the stitching irons or scissors, for example by directing a current of hot air on these scissors! Or by heating them electrically, which makes it possible to obtain the same result. However, this procedure is only possible with the stiffening parts according to the present invention, because these parts have a very high tackiness thanks to the simultaneous use of the synthetic resin, and because these parts do not They absorb, thanks to their special impregnation and when they soften, a quantity of solvent so small that it can be removed on upsetting and quickly becomes hard and undeformable by the short drying time.
Instead of using the described stiffening fabric for the front hard toe, one can of course also use it to stiffen the part of the hot which corresponds to the heel, without the need to use other collar products. - any lants such as Tienne's glue.
However, during the repression or pulling of the rod over the form or the first applied to this form, the following drawback very often occurs: when the pulling is carried out in the usual manner until now, that one uses known stiffening parts or those e
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the present invention. This drawback consists in that on the edge of the rod pushed back inside and applied to the first, folds are formed which are very difficult or even completely impossible to remove afterwards, although it should be noted that when the stiffening pieces of the present invention are used, these folds are much less important than when using the stiffening pieces known hitherto.
However, it has been found on the other hand that this drawback can also be eliminated when the inward delivery is carried out as follows.
The discharge inside is also carried out, according to the present invention, in the manner known heretofore. However, before the delivery blades brought back against the rod have passed over the bard of the form, the edge of the upper leather which protrudes beyond the drill is folded back over the delivery blades, then this edge is kept in this position on the discharge blades, by a special pressure piece.
When the delivery blades are tightened, the aforementioned pressure piece is then slightly raised following the advancement of the delivery blades, so that the edge of the upper leather which exceeds the shape and which rests on the delivery blades is not is released that gradually and gradually folded over the first. As, in this operating mode, there is no excess leather in front of the delivery blades during the push-up, but only the part of the upper leather which is precisely pressed and pushed back continuously on the first by the discharge blades, it can not form folds either.
The accompanying drawing is shown, by way of example, an embodiment of the device which can be used for carrying out the method of the present invention. the f ig. 1 is a plan view of a delivery machine
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ment or coùdre with the pressure piece according to the present invention.
Fig. Z represents the pressure piece on a larger scale.
Fig. 3 is a section on a larger scale, taken along line A-B of FIG. 1 and shows the upsetting of the shank edge in the Goodyear process
Fig. 3a shows how the edge of the shank manages to lay without wrinkles in accordance with the present invention on the edge and the lip of the first.
Fig. 4 shows the same section when using the McKay process.
Fig. 5 shows the same cut when using the process for the manufacture of so-called flexible shoes.
For carrying out the aforementioned method, any upsetting or sewing machine can be used.
According to the present invention, however, such a machine M is provided above the delivery or sewing blades 1, and on their guide plate 2 with a pressure piece 3 which can be pivoted. This pressure piece consists of a standard angled lever 6 which can pivot around one of the pivots 4 and 5 and at the rear end of which are arranged support members 7 and 8 which carry two irons 11 and 12 which can
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pushing or sewing blades (fig. 3 and 4) the edge 16 of the upper leather 17 which protrudes from the shape and is held in this position by the aforementioned pressure piece 3, by pressing the aforementioned irons 11 and 12 on the turned edge of the upper leather.
Then, as usual, the sewing or pushing blades are closed more and at the same time the pressure piece is gradually raised according to the advancement of the blades so that the edge of the upper leather which rests on these blades is turned upside down. and pressed gradually and without forming folds on the first 18.
In accordance with the present invention, there is also fixed on the machine M and above the lages 1 a nozzle 19 through which a current of hot air can be directed onto the discharge blades from by means of a pipe 20 d. 'any source. This current of hot air heats the discharge blades so that after the discharge the solvent has been volatilized by their heat at the point of junction of the rod and the first or during the discharge operation the product d 'impregnation of the stiffening piece has passed over the first, and consequently the desired bond of the edge of the rod with the first is obtained by gluing without the need to use other devices. fasteners such as dowels.
At the same time, the toe itself and in particular the repressed edge is sufficiently solidified in this operation, so that the retracted shoe according to the present invention can immediately be subjected to the following operations. When desired, it is of course also possible to use inserts, the edge of which is coated with a binder, when it is desired to obtain a more solid connection of the rod and the first.
In this case, in particular, in the Goodyaer process, the edge of the push-back rod is placed at a perfectly sharp angle and without folds in the rest formed by the edge of the first and the lip of the
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first (fig. 3a), which constitutes a very great advantage in the following operation to which the shoe is subjected, that is to say the seam of the lip of the first with the ---- edge of the shoe. upper and welt.
In order to avoid, in the inward repression of the upper leather that the first is detached from the form by the pushing or sewing blades, it is also possible to provide a device holding the first, and the latter can be arranged for example on the supports 7 and 8 of the pressure part 3 or on another part of the machine. This device for fixing the first can be constituted by a metal plate 22 (fig. 3: and 4) on which is fixed a rod 3. This rod passes through a hole 24 of a crosspiece 5 held by two flanges 6. on parts 7 and 8.
.Between the cross member 25 and the metal plate 22 is further provided a coil spring 27.
If the pressure piece is supported, as mentioned above, on the edge of the rod, the plate 22 loaded by a spring and which advances slightly downward with respect to the irons 11 and 12 falls on the first and presses the latter. so strongly on the form. If, on the other hand,: The pressure piece is gradually raised following the movement of advance of the sewing blades, the plate 22 movable in the hole 24 nevertheless remains applied to the point of the first until the blades are closed and the pressure piece 3; can then be folded completely back.
If the interval '' which separates the support pieces 7 and 8 is changed in order to adapt it to the size of the shapes used, the screws 6 are also unscrewed and then, after the desired adjustment of the support pieces, tightened again these visalso.
Instead of using a one-piece plate 22, it is also possible to use a plate consisting of two or more pieces which can be picked up on itself by the movement of the discharge blades, so as to escape these.
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blades.
The device described above of the present invention can be used in the manufacture of all shoe geniuses and in particular both for the pushing back of the hard toes before as of the rear pieces, and furthermore in the manufacture of shoes by the MrKay processes. and Goodyear and in the manufacture of flexible footwear. In the latter case, the discharge blades are applied to the upper leather, a little below the upper edge of the form, and then the edge of the rod is folded back over the discharge blades and the irons 11 and 12 are applied with pressure on the edge of the rod.
Then, the discharge blades are lifted, by sliding them along the rod, the irons here also releasing only the quantity of leather which corresponds to the upward stroke of the delivery blades, After these blades have reached the upper edge of the. form (fig. 5) the irons are lifted, and then the first or the sole 28 is applied, coated on its edge with a binder, on the edge 29 of the rod which rests on the delivery blades 1 and it is applied to new and under pressure the ferh 11 and 12 on the sole, which makes it possible to obtain the desired connection between the edge of the upper and the sole. By this way of operating, any use of seams or metal threads and ankles or seeds or points for the assembly of the edge of the upper and the sole becomes unnecessary.
Finally, it should also be observed that the device described is also very advantageous for the inward discharge of the rods which have been reinforced by using the stiffening pieces of the ends known hitherto.
CLAIMS.
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