BE412039A - - Google Patents

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BE412039A
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F16ENGINEERING ELEMENTS AND UNITS; GENERAL MEASURES FOR PRODUCING AND MAINTAINING EFFECTIVE FUNCTIONING OF MACHINES OR INSTALLATIONS; THERMAL INSULATION IN GENERAL
    • F16HGEARING
    • F16H29/00Gearings for conveying rotary motion with intermittently-driving members, e.g. with freewheel action
    • F16H29/22Gearings for conveying rotary motion with intermittently-driving members, e.g. with freewheel action with automatic speed change

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • General Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Transmission Devices (AREA)

Description


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  " CHANGEMENTS DE VITESSES A VARIATIONS CONSTANTES " 
L'invention se rapporte à des changements de vitesses à variations constante intercalés entre un arbre moteur et   un.arbre   conduit dans lesquels on a prévu, comme éléments de transmission de force entre les deux arbres, des organes animés d'un mouvement de va-et-vient dont le mouve- ment est transformé au moyen d'encliquetages à simple ac- tion en un mouvement de rotation de l'arbre entrainé, la 

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 variation du rapporta transmission étant obtenue par la variation de la course des organes de transmission animés de mouvements alternatifs. 



   L'invention a pour objet un changement de vites-   se¯particulièrement   destiné aux   véhicules     automobiles du   type précité. Elle a pour objet, d'une part, de prévoir un dispositif simple et compact au point de vue construc- tif qui, sans modifier la construction du véhicule, peut être   onté   facilement à la place de la transmission habi- tuelle par pignons et,   d'autre   part, de permettre une modification du rapport de transmission effectué, soit à la nain, soit d'une manière entièrement automatique, et enfin de rendre dépendant le rapport de vitesse choisi non seulement de   le.   charge de l'arbre conduit (résistance due aux circonstances de la route) mais également du couple moteur de l'arbre moteur,

   de sorte que l'on obtient un rapport continuellement- variable entre le couple appliqué à l'entrée du mécanisme et celui qu'il fournit ± la sortie, et que, indépendamment des pertes dues aux frottements et analogues, l'effet secondaire est égal ou sensiblement égal à l'effet primaire et en tous cas indépendant des modifications de ce dernier. 



   L'invention consiste essentiellement dans le fait que le dispositif destiné à produire les mouvements de va et vient (par exemple un maneton, un excentrique, un basculeur, etc.....) comporte un dispositif hydraulique 

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 élastique dans lequel la pression dépend du couple de l'arbre entrainé   (c'est-à-dire   de la charge), de façon que la longueur de course de l'organe oscillant ait tendance à diminuer lorsque le couple croît, et inversement. 



  La quantité de liquide amenée,, c'est-à-dire la pression dans le dispositif hydraulique précité peut, en outre, dépen- dre, de préférence, du couple de l'arbre entraîneur, de façon que la course des organes animés d'un mouvement de va et vient ait tendance   à,   s'accroître lorsque le' couple précité s'accroît, et inversement. Afin de'pouvoir modifier, indépendamment de la valeur des couples précités, la course des organes en va et vient, c'est-à-dire le rapport de transmission, on peut prévoir une soupape susceptible d'être actionnée à la main ou automatiquement, placée de préférence dans une canalisation sous pression faisant partie du dispositif hydraulique. Grâce à cette soupape, la quantité de liquide sous pression, qui circule dans le dispositif en question, peut être modifiée à volonté. 



   Sur les dessins annexés, on a représenté divers modes de réalisation d'un dispositif suivant l'invention d'une manière partiellement schématique. 



   Les figures 1 à montrent schématiquement le principe d'un accouplement par encliquetage, du type en question, qui est utilisé dans un changement de vitesse suivant l'invention et dans lequel la rotation des deux arbres n'est pas de même sens. 

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   Les figures 4 à   6   montrent un dispositif analogue Mais avec des rotations des deux arbres dans le même sens. 



   Les figures 7 à 10 montrent   schématiquenent   un mode de réalisation d'après les figures 1 à 3, dans lequel la   lenteur   de la manivelle des organes animés d'un mouvement alternatif est variable. 



   La figure 11 montre schématiquement un mode de réalisation d'un dispositif d'excentrique utilisé dans un changement de vitesse suivant l'invention. 



   La figure 12 montre schématiquement un   enclique-   tage suivant l'invention, dans lequel la longueur de course de l'organe moteur peut être réglée hydrauliquement. 



   Les figures 13 à 16 montrent, d'une manière partiellement schématique, le dispositif hydraulique appli- qué à unexcentrique, suivant l'invention, avec l'excen- trique dans diverses positions. 



   La figure 17 montre une coupe axiale du dispositif cpnstructif d'un changement de vitesse construit suivant le principe mentionné dans les figures 1 à 3 et comportant le dispositif d'excentrique desfigures 13 à 16. 



   La figure 18 est une coupe duchangement de vitesse par la ligne 18-18 de la figure 17. 



   Les figures 19 & 20 montrent respectivement une vue en bout et une coupe transversale de l'excentrique à plus grande échelle. 



   Les figures 21 & 22 sont respectivement une vue en bout et une vue latérale d'un ressort qui fait partie d'un encliquetage compris dans le changement de vitesse. 

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    Les figures 23 & 24 montrent des vues analogues de l'anneau d'appui du ressort de l'encliquetage. 



  La figure 25 est une coupe transversale d'un accouplement à torsion faisant partie du transversal, vitesse, cette coupe étant faite par la ligne 25-25 de la figure 17. 



  Les figures 26 & 27 montrent respectivement en vue latérale et en vue en bout une barre faisant partie de l'accouplement de torsion. 



  La figure 28 montre diverses particularités d'un engrenage de "marche arrière" qui fait partie du changement de vitesse. 



  La figure 29 montre schématiquement l'utilisation d'un changement de vitesse suivant les figures 17 à 28 en combinaison avec un moteur d'automobile. 



  La figure 30 montre un dispositif destiné à modifier la quantité de liquide sous pression qui circule dans l'appareil et, par suite, la longueur de course, suivant le couple du moteur.   



   Les figures 31   &   32 montrent une variante. 



    Dans les figures de 1 à 6, 1 désigne l'arbre moteur, dénommé dans ce qui suit "arbre manivelle '1, 2 désigne l'arbre entraîné ou "arbre à encliquetage". 



  L'arbre manivelle est muni de deux manetons 3 & 4 qui, dans les figures 1 à 3, sont décalés de 180  et dans les figures 4 à 6 de 90 . Aux manetons sont reliées les extrémités inférieures de deux bielles 5 & 6 dont les   

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 extrémités supérieures sont reliées chacune à un bras oscillant, 7 ou 8. Aux manetons 4 sont reliées, de la même manière, deux bielles 9 & 10 dont les extrémités supé- rieures sont articulées chacune à un bras oscillant 11 et 12. Les bras oscillants sont, à leur tour, reliés chacun avec un manchon extérieur   ?'accouplement   à encli- quetage 13 ( dont un seulement est visible sur les figures), ces manchons étant indépendants l'un de l'autre.

   Tous ces manchons sont disposés de façon à être en prise lors de la rotation en sens inverse des aiguilles d'une montre ( figures 1 à 3) et dans le sens des aiguilles d'une montre ( figures 4 à 6), comme cela est d'ailleurs indiqué par les flèches. 



   Dans les figures 1 à 3 les bielles 5 & 9 sont enclenchées pendant le mouvement depuis leur position ex- trème supérieure à leur position extrème inférieure (c'est- à-dire pendant l'effort de traction) et, au contraire, pendant l'autre partie de la rotation, c'est-à-dire pendant le mouvement ascendant, elles sont libres. Au contraire les bielles 6 & 10 sont enclenchées pendant leur mouvement ascendant (en travaillant à la compression) et sont libres pendant leur mouvement de descente. En raison de cette action alternative des bielles, l'arbre à encliquetage 2 est mis en rotation par l'intermédiaire des encliquetages simples 13 en sens inverse de la rotation de l'arbre mani- velle 1.

   La figure 1 montre la bielle 5 à son point mort supérieur, tandis que la bielle 6, montée sur le même 

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 maneton 3, travaille (par compression) et se déplace vers son point mort supérieur avec une vitesse relative- ment grande. La figure 2 montre la bielle 6 à son point mort supérieur. L'action motrice a déjà été transférée à la bielle 5 et celle-ci travaille ( à la traction). 



  La figure 3 montre la position du maneton et de la ma- nivelle pendant le passage de l'action motrice de la bielle 5 du maneton 3 à la bielle 10 du maneton 4. Dans cette position la course active du maneton 3 se trouve juste terminée et le maneton 4 commence sa course active. 



  Avec une disposition conforme aux figures 1 à 3, on obtient donc une rotation de l'arbre 1 et de l'arbre 2 en sens contraire et chaque maneton, pour chaque rota- tion de l'arbre manivelle, possède une course active de 180  et une course libre de 180 . Cette dernière période, comme ceci sera d'ailleurs indiqué plus en détail ulté- rieurement, peut être, conformément à l'invention, utilisée pour remplir de liquide le dispositif à action hydraulique. 



   Le mode de réalisation suivant les figures 4 à 6 ne se distingue des modes de réalisation suivant les figu- res 1 à 3 que par le fait que les encliquetages 13 sont dis- posés de telle façon que l'arbre manivelle 1 et l'arbre à même encliquetage 2 tournent dans le sens et que les manetons 3 & 4 sont décalés l'un par rapport à l'autre de 90 , de sorte que chaque tourillon assure, pour chaque rotation de l'arbre manivelle, deux périodes actives et deux pério- des inactives. 

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   Pour que l'encliquetage puisse être mis en prise, il faut que la vitesse de l'organe oscillant (en l'espèce le manchon extérieur 13) soit égale ou supérieure à celle de l'arbre à encliquetage. La vitesse momentanée de l'arbre à encliquetage est égale à celle de l'organe oscillant moteur en admettant que l'arbre soit relié élas- tiquement avec l'organe entraîné, par exemple l'arbre à cardan d'une automobile. La vitesse de l'organe moteur est variable par suite du mouvement de la manivelle et est décroissante au moment où se produit le changement de bielle motrice. L'organe oscillant qui est sur le point de venir en prise a une vitesse croissante. En supposant qu'il n'existe aucun   roint   mort pour l'encliquetage, le changement de bielle motrice s'effectue au moment où les vitesses des deux organes oscillants sont égales. 



   Il en résulte que les encliquetages sont tou- jours en prise avec l'organe oscillant dont la vitesse est à ce moment la plus grande. Il est donc important de prévoir les positions respectives des manetons de telle sorte que les impulsions de force transmises par les bielles se succèdent sans interruption. La variation de vitesse de l'arbre à encliquetage se trouve ainsi réduite au minimum. 



  La vitesse de l'organe oscillant est variable, ainsi qu'il a été dit, et au moment d'une mise en prise d'une bielle, la vitesse de l'arbre à encliquetage est également variable. Si toutefois l'arbre à manivelle possède un 

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 grand moment d'inertie, ou s'il est relié invariablement à l'arbre à cardan d'une automobile, il a tendance à conserver une vitesse constante. Les encliquetages de ce type, c'est-à-dire comportant des bielles motrices, ne peuvent être utilisés qu'en admettant une certaine différence de vitesse entre l'organe moteur de l'enclique- tage et l'organe entrainé. Il est donc nécessaire, ainsi que cela sera exposé ultérieurement plus en détail, de prévoir en une place quelconque du système un organe élastique.

   La constante du ressort de l'accouplement élas- tique doit être réglée de façon qu'il contraigne le manchon de l'encliquetage et le,s organes fixés à ce man- chon à suivre le ralentissement de vitesse de l'organe oscillant, par exemple immédiatement avant le changement de bielle motrice. 



   Dans un d.ispositif du type précité, on suppose que le rapport de transmission entre l'arbre manivelle et l'arbre à encliquetage doit être variable à l'intérieur de certaines limites. Mais ceci peut avoir lieu en rendant variable la longueur de la manivelle. Une disposi- tion qui permet d'obtenir ce résultat est représentée schématiquement dans les figures 7 à 10. Cette disposition est, dans son principe, du même type que la disposition représentée dans les figures 1 à 3 avec rotation de l'arbre manivelle et de l'arbre à encliquetage dirigées en sens inverses. Pour plus de simplicité on n'a repré-   senté qu'un couple de bielles : bielles 5, 6 touril-   lonnées sur le maneton 3, avec leurs bras oscillants 7 & 8. 

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  Ces ras, ainsi qu'il a été dit, sont attachés chacun à un des manchons extérieurs 13 (ou organes oscillants) des deux dispositifs d'encliquetage distincts. Sur l'arbre mani- velle 1 est calé un bras 14 à l'extrémité libre duquel est disposé un maneton 15 autour duquel peut tourner un bras excentrique 16. Ce dernier porte, à son tour, le maneton sur lequel tourillonnent les extrémités inférieures des bielles 5 & 6. Entre l'extrémité libre du bras excentrique 16 et l'arbre à manivelle 1 est placé un ressort 17 qui est comprimé par le couple exercé sur le bras 16 pendant la période active du maneton 3. Il en résulte que la longueur du bras de manivelle diminue ainsi qu'on le voit sur les figures 9 & 10.

   Dans un dispositif du type en question, le sens du couple de l'excentrique pendant la période active du maneton est le même, que la bielle 5 ou la bielle 6 soit motrice au moment considéré et, en supposant que le couple de l'arbre manivelle soit constant, le couple exercé sur l'excen- trique croît lorsque le rapport de transmission décroît, c'est-   4-dire   lorsque la longueur du bras de manivelle décroît et inversement. 



   Si l'on considère, d'une part, l'arbre manivelle 1 et, d'autre part, l'arbre à encliquetage 2, en faisant les hypothèses précitées, on remarque que, pendant la période active du maneton, ils sont entraînés positivement ; d'où résulte que le produit de la force par le trajet parcouru, c'est-à-dire le travail des divers arbres, est le même et 

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 indépendant de la longueur du bras de manivelle. Comme, d'autre part, la longueur des bras oscillants 7, 8, est constante, le couple de l'arbre 2 est accru pour une dimi- nution de la longueur du bras de manivelle. On peut aussi exprimer ce fait en disant que le couple à la sortie du dispositif est inversement proportionnel à la longueur du bras de manivelle.

   Etant donné que le produit de la force par la distance est constant, il en résulte que la vitesse à la sortie du dispositif est inversement proportionnelle à la longueur du bras de manivelle. 



   Ce qui vient d'être dit au sujet du rapport entre le couple à la sortie et le bras de manivelle est aussi exact en ce qui concerne la pression tangentielle du maneton: cette dernière est inversement proportionnelle à la longueur du bras de manivelle. Si le maneton est placé excentriquement par rapport à l'axe de rotation de l'arbre manivelle, la pression tangentielle donne lieu à un couple autour du point 15 d'articulation de l'excentrique. Ce couple est, en pratique, inversement proportionnel à la longueur du bras de l'arbre manivelle. En supposant que le couple à l'entrée du dispositif reste constant, on peut en déduire que le couple appliqué à l'arbre d'encliquetage est directement proportionnel au couple de l'excentrique. 



  Si, comme on l'a montré, on place un ressort 17 entre le bras excentrique mobile et l'arbre manivelle et si ce ressort est construit de telle manière que pour chaque 

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 position de l'excentrique (c'est-à-dire pour chaque longueur du bras de manivelle) il fournit le couple correct de l'ex- centrique, il est ainsi possible de rendre la transmission automatique. En effet si, pour une raison quelconque, la résistance opposée par la route (c'est-à-dire le couple de l'arbre à encliquetage) vient par exemple à croître, le couple de l'excentrique croît également et la longueur du bras de manivelle diminue jusqu'à ce que l'équilibre soit atteint. On arrive ainsi à ce résultat extrêmement remar- quable que la vitesse du véhicule diminue tandis que la force de propulsion croît.

   Les actions à l'entrée et à la sortie de la transmission restent toujours égales. 



   Si, d'autre part, la résistance opposée par la route (c'est-à-dire le couple de l'arbre à encliquetage) diminue, le couple de l'excentrique diminue également et le ressort de l'excentrique pousse l'excentrique vers l'ex- térieur jusqu'à ce que la longueur du bras de manivelle soit devenue telle que l'équilibre se rétablisse à nouveau. 



  Il en résulte que la vitesse de la voiture croit. Tout ce qui précède vaut, ainsi qu'il a été dit, en supposant que le couple de l'arbre manivelle est constant et que le rapport de transmission ne dépend que de la grandeur du couple de l'arbre à encliquetage, c'est-à-dire que la transmission est dépendante d'une seule variable. 



   Un changement de vitesse suivant ce qui précède n'est donc admissible qu'en supposant la constance du 

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   couple reçu par le dispositif. Si ce couple varie, le caractère de la transmission varie également en ce sens que à la sortie ne concordent plus. La cause doit en être cherchée dans la construction du ressort excentrique. Ce dernier devrait être déterminé à l'origine pour que, pour une longueur de bras de manivelle donnée, il donne un couple d'excentrique! pour un couple d'arbre manivelle b. Mais si le couple d'arbre manivelle s'élève à + c, il faut que le ressort soit modifié afin que le couple de l'excentrique, pour la longueur de bras de manivelle donnée, devienne égal à   
 EMI13.1 
 è-+-rc X b - a. 



    Pour obtenir une transmission fonctionnant correctement, il faut donc monter un nouveau ressort pour chaque couple d'arbre manivelle. Si ceci est considéré comme théoriquement possible, on obtient ainsi une transmission entièrement automatique qui dépend de deux variables: le couple à l'entrée et le couple à la sortie. Pour réaliser une action efficace et sûre d'un changement de vitesse suivant l'invention, il faut aussi tenir compte de l'équilibrage des masses en mouvement. 



  En effet les extrémités inférieures des bielles, de même que la masse de l'excentrique donnent lieu à des forces centrifuges qui tendent à faire tourner l'excentrique 16 autour de son point d'articulation 15. Le moment de ces forces soulage, il est vrai, le travail du ressort   

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 Biais il empêche de compter, avec un ressort donné et une longueur de bras de manivelle donnée, sur un moment d'ex- centrique   @   constant quelle que soit la vitesse de rotation de l'arbre manivelle. En outre le moment des forces cen- trifuges varie avec la longueur du bras de manivelle.

   Les inconvénients précités peuvent être complètement supprimés en munissant l'excentrique d'un contre-poids 18 calculé de tellesorte que le centre de gravité de l'ensemble constitué par l'excèntrique et le contre-poids coïncide avec le pivot de l'arbre excentrique. Les forces centri- fuges ne peuvent, dans ce cas, donner lieu à un moment agissant sur l'arbre précité, quelle que soit la position du bras 16. 



   Dans l'arbre à manivelle 1 les forces centrifu. ges se produisent avec un certain décalage relatif et sont par exemple décalées de 180 . Il se forme ainsi un moment de renversement qui agit dans un plan passant par l'axe de l'arbre manivelle. Lorsque le moteur tourne à des vitesses relativement élevées, il peut en résulter des vibrations et des pertdrbations. 



   Le moment de renversement est indépendant du rapport de transmission et peut, par suite, être complè- tement équilibré par des contre-poids 19 placés de manière appropriée sur l'arbre manivelle. 



   Les deux méthodes d'équilibrage mentionnées ci- dessus sont nécessaires: d'une part l'équilibrage de 

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 l'excentrique pour rendre le rapport de transmission indé- pendant de la vitesse de rotation   et   d(autre part, l'équi- librage de l'arbre manivelle pour éviter les vibrations. 



  Le résultat du principe d'équilibrage est que le centre de gravité de tout l'ensemble de l'arbre manivelle reste im- mobile dans toutes les circonstances. 



   En ce qui concerne les organes oscillants, on peut aussi, si on le désire, équilibrer les bras 7 & 8 et la partie supérieure des bielles   5 &   6, au moyen de contre-poids 20, de telle sorte que le centre de gravité commun se trouve au centre d'oscillation. Grâce à ce dis- positif, les forces d'inertie provoquées par les mouvements de va et vient des bielles donnent lieu à des couples de force non compensés. Etant donné que les manetons sont. décalés l'un par rapport à l'autre de 180 , on obtient au même instant des couples absolus de signes différents. 



  Ces couples se trouvent dans le même plan et peuvent, par suite, être composés et soustraits. Si l'on renonce à l'- équilibrage de l'organe oscillant, on obtient principale- ment des forces libres. Comme ces forces ne peuvent pas être combinées parallèlement, il en résulte qu'il se forme un couple de renversement de signes variables. Dans le cas      
 EMI15.1 
 f présent, il semble que l'on oive '.af=ér le couple qui , prend naissance sur les organes oscillants. Une fois le centre de gravité de l'organe oscillant reporté au centre d'oscillation de cet organe, on obtient ce résultat que, 

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 à part une faible partie de la bielle, le centre de gravité de toute la transmission reste immobile dans toutes les circonstances. De ce fait résulte la vérifica- tion qu'il ne peut se produire que des couples absolus. 



   Dans les figures de 7 à 10,   l'angle A     repré-   sente la course active de l'organe oscillant et l'angle B la course totale de cet organe. Si l'on néglige la modifi- cation de la longueur du bras de manivelle qui est ici possible, l'ensemble du dispositif fonctionne par ail- leurs suivant le même principe que le dispositif décrit plus haut à propos des figures 1 à 3. 



   Dans un mécanisme de ce type, il est important que la variation de vitesse de l'arbre entraîné (arbre à encliquetage) soit aussi faible que possible. En outre, il est important, au point de vue de l'usure des encli- quetages, que la mise en prise de ceux-ci se fasse aussi doucement que possible. On peut obtenir ce résultat grâce au fait que les extrémités inférieures des deux bielles relatives à un seul et même excentrique ont des points d'articulation distincts. Ce décalage de phases ou cette "dispersion" comme on l'appelle dans le cas présent permet un passage régulier de l'action d'une bielle à celle de l'autre. Un tel mode de réalisation est représenté sché- matiquement sur la figure 11.

   Pour les mêmes raisons que la réalisation des figures 7 à 10, cette réalisation comporte une longueur de bras de manivelle variable. 

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  Cependant, pour plus de simplicité, on n'a pas représenté les contre-poids et le ressort situés entre le bras 16 et l'arbre 1. En outre quelques autres particularités ont été représentées plus schématiquement, pour la même raison. 



   Le bras excentrique 16, qui peut se déplacer autour du maneton 15, est ici muni de deux manetons 3 et 3a   auxquelssont   articulées les deux extrémités infé- rieures des bielles   5 &   6. La dispersion précitée peut être réglée, d'après les valeurs entre lesquelles peut varier le rapport de transmission, de façon que le dia- gramme des vitesses des extrémités supérieures des quatre bielles (dont deux seulement sont représentées) présente un aspect harmonieux indépendant du rapport de transmission. 



  La dispersion (l'angle de dispersion est désigné dans la figure 11 par a) s'agrandit comme on le   voi   d'elle-même avec l'accroissement de la différence de vitesse, différence qui, sans cela, se produirait aux faibles multiplications lors du passage de l'action d'une bielle à celle d'une autre. En raison de ce décalage, les bielles montées sur le même excentrique prennent des longueurseffectives différentes. Mais la variation de vitesse ainsi occasionnée peut, pour une valeur convenable de la multiplication, être annulée; elle croit de partet d'autre de cette va- leur, jusqu'à un maximum de 3 à 5 % qui correspond avec les valeurs extrêmes utilisées pour le rapport de trans- mission.

   Le décalage précité peut également être utilisé 

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 dans les transmissions dans lesquelles les deux arbres tour- nent dans le même sens, suivant les figures 4 à 6. 



   La figure 12 représente schématiquement un mode de réalisation suivant l'invention avec réglage hydrauli- que de la longueur du bras de manivelle. Dans cette figure, on voit encore en 1 l'arbre manivelle et en 2   larbre   à encliquetage. Sur ce dernier sont montés les deux organes oscillants avec leur dispositif d'encliquetage 7-13 d'une part et 8-13 d'autre part. Les bras oscillants 7 & 8 sont reliés, par les bielles   5 &   6, avec le maneton commun 3. 



  Ce dernier, comme dans les modes de réalisation des figures 7 à 10 et de la figure 11, est porté par le bras excen- trique 16 qui peut osciller autour du maneton 15. Le réglage hydraulique, qui remplace le ressort 17 des figures 7 à 10, est constitué sur la figure par un cylindre 21 dans lequel coulisse un piston 22. Ce piston est relié au bras 16 et le cylindre est relié à un bras coudé 23 fixé à l'ar- bre manivelle 1. Le cylindre est muni d'une ouverture   dtéchap-   pement 24 en forme de fente qui, suivant que le piston pénètre plus ou moins dans le cylindre, devient de plus en plus faible, de sorte que la résistance à l'écoulement du liquide qui se trouve dans le cylindre s'accroît. L'ou- verture d'échappement 24 peut convenablement aboutir à une chambre d'amortissement.

   En outre, ainsi que cela sera décrit plus en détail à propos des figures 13 à 16, on peut prévoir une disposition particulière destinée à amener le liquide sous pression au cylindre. 

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   Ce dispositif agit dans son ensemble de la même manière que celui représenté sur les figures 7 à 10. Cepen- dant, il est possible, en modifiant la quantité de liquide amenée au cylindre, de modifier le couple de l'excentrique, de sorte qu'il est possible d'amener en concordance les actions avant la transmission et après la transmission même en cas de modification du couple de l'arbre manivelle. 



   Une telle disposition est représentée en partie schématiquement dans les figures 13 à 16. Pour plus de sim- plicité on n'a représenté, comme dans les figures 7 à 12, qu'une paire de bielles. En outre, les contre-poids de l'ex- centrique, de l'arbre manivelle et des organes oscillants n'ont pas été représentés. 



   On a désigné par 25 le centre de l'arbre mani- velle et, comme précédemment, le maneton par 3, 2 désigne toujours l'arbre entraîné, 5 & 6 les bielles, 7 & 8 les bras oscillants et 13 les encliquetages. Ceux-ci sont dis- posés de manière que l'arbre moteur et l'arbre entraîné tournent en sens inverse. 



   Les bielles 5 & 6 sont montées sur un seul et même excentrique 26 dont lecentre est en 27. L'excentrique porte un évidement qui entoure le maneton 3, de sorte que, de part et d'autre de ce maneton, est formée une chambre: chambre de pression en 28 et chambre amortisseuse en 29, lesquelles sont rendues étanches vers l'extérieur par des disques plans (non représentés) disposés aux extrémités de l'excentrique. L'excentrique 26 oscille autour d'une partie saillante cylindrique 30 formée sur un côté du 

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   maeton   et ayant son centre en 31. Du côté opposé, il porte un piston frotteur 32   soumis à,   la pression d'un res- sort qui possède la même longueur axiale que l'excentrique et qui glisse contre la partie intérieure de l'excentrique en formant joint étanche. 



  Entre la chambre de pression 28 et la chambre d'amortis- sement 29 est percé un canal étroit 33 dont la section croît peu à peu, de préférence depuis la chambre de pression vers la chambre d'amortissement qui est comman- dée par le piston 32. Lorsque l'excentrique oscille vers le bas autour de son centre 31, c'est-à-dire lorsqu'il passe de la position de la figure 15 à la position de la figure 16, ce qui a pour conséquence une diminution de la longueur du bras de manivelle 25, 27, le liquide qui se trouve dans la chambre 28 est refoulé, à travers le canal 33 dans la chambre d'amortissement 29 d'où résulte, en raison de la forme du canal, un accroissement progressif de résistance pour le liquide. 



   Un disque circulaire, 34, ayant pour centre celui de l'arbre manivelle, est en une seule pièce avec le maneton 3 et l'arbre manivelle. Dans ce disque est percé un canal 35 partant de la périphérie, traversant le maneton, et aboutissant à la chambre 28. Le disque 34 s'appuie, pour la plus grande partie de son pourtour, d'une manière étan- che contre la face interne d'un carter fixe 36 dans lequel est formée, en un point donné, une chambre 37. Cette cham- bre, dans le mode de réalisation représenté, s'étend sur un bon tiers du pourtour du disque et le canal 35 est mis 

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 en communication avec cette chambre pendant la partie cor- respondante de chaque rotation de l'arbre manivelle. 



   A la chambre 37 aboutit la canalisation de re- foulement 38 d'une pompe 39 dont la canalisation d'aspira- tion 40 est raccordée au réservoir de liquide 41 de la trans- mission. La pompe peut être soit la pompe à huile ordi- naire d'un moteur d'automobile, soit une pompe spéciale. 



  Dans une dérivation 42 du conduit 38, aboutissant direc- tement au réservoir 41, est   disposée   un robinet de réglage 43 ou 43a qui peut être réglé soit à la main, par exemple à partir d.e la planche d.'appareils de bord d'une voiture, soit au moyen de l'accélérateur au pied, ainsi que cela sera décrit ultérieurement plus loin. La chambre d'amor- tissement 29 est en communication avec le réservoir 41 par une ouverture 44 dans l'excentrique 26 et par   un/   canal, non représenté, percé dans l'arbre manivelle. Pour diminuer la consommation de liquide, on a branché sur la pompe 38 un réservoir sous pression 120. 



   Dans le mode de réalisation des figures 13 à 16, on a supposé que l'arbre manivelle tourne en sens inverse des aiguilles d.'une montre et l'arbre à encliquetage dans le sens des aiguilles d'une montre, ainsi que cela est indiqué par les flèches. 



   Dans la figure 13, la bielle 5 est soumise à la compression et exerce une pression relativement élevée sur le liquide enfermé dans la chambre de pression 28. 



   Par svite, le liquide est refoulé hors du ca- nal 38 dans la chambrée!'amortissement 29, ce qui a pour 

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 conséquence que la longueur de la course de la bielle diminue pendant sa période active. 



   Pendant la période du remplissage en liquide (figure 14) le liquide est envoyé par le canal 35 de l'arbre manivelle dans la chambre de pression. Comme il n'y a pas de forces extérieures qui ont tendance dimi- nuer le volume de cette chambre (comparer le maneton 4 des figures 1, 2, 4 & 6 et le maneton 3 de la figure 5), le liquide injecté dans la chambre de pression provoque un accroissement de la course des bielles et, par suite, la diminution de course qui s'est produite pendant la période active est compensée en totalité ou en partie. 



   Le liquid.e qui se trouve dans la chambre d'amor- tissement est refoulé, pendant la période de remplissage, sous une pression relativement   faible, à   travers la grande ouverture 44 qui se trouve vis-à-vis du canal de transfert 33 et ramené au récipient 41. 



     Si,   pour une certaine longueur de course l'é- quilibre se produit, ceci signifie que le liquide expulsé pendant la période active est remplacé complètement par le liquide introduit pendant la période de remplissage. 



  Si le couple de l'arbre d'encliquetage s'accroît, il en résulte que le liquide qui se trouve dans la chambre de pression 28 est soumis à une plus grande pression et, par suite, également qu'une plus grande quantité de liquide est expulsée par le canal 33. L'excentrique 26 

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 tourne donc pendant la période active de façon que la section du canal de transfert se trouve diminuée. Pendant la période de remplissage suivante une quantitéconstante de liquide est encore introduite, mais cette quantité ne peut plus compenser la quantité de liquide expulsée pendant la période active, d'où résulte que la longueur de course ne reprend plus sa valeur précédente. Au con- traire, elle diminue à chaque rotation jusqu'à ce que l'équilibre soit de nouveau rétabli entre le liquide expulsé et le liquide introduit. 



   Si, pour une raison quelconque, le couple résis- tant de l'arbre à encliquetage diminuait, il en résulte- rait que la pression du liquide dans le canal de compression diminuerait et que la quantité de liquide expulsée par le canal 33 serait momentanément plus faible que la quantité de liquide introduite pendant la période de remplis- sage. Il en résulterait que la longueur de course et, par suite également la vitesse de l'arbre entraîné s'ac- croîtraient. 



   L'excentrique s'est dans ce cas déplacé de façon à accroître la section du canal de transfert. Pour une position donnée de l'excentrique, l'équilibre se rétablit, c'est-à-dire que les quantités de liquide expulsée et introduite deviennent égales. 



   Ainsi qu'on l'a dit, la quantité de liquide in- troduite par unité de temps est constante.Pour que le d.ispo- sitif puisse fonctionner de la manière indiquée, il faut 

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 donc que, dans sa position d'équilibre correspondant à une position donnée de l'excentrique, la quantité de liquide expulsée par le canal de transfert par unité de temps soit constante et   égale 3.   la quantité de liquide injectée. 



   Pour un couple donné de l'arbre manivelle, cha- que valeur de course, c'est-à-dire chaque position de l'excen- trique, donne lieu à une certaine pression du liquide dans la chambre de compression, pression que l'on peut calculer. En partant de ces facteurs, c'est-à-dire de la pression du liquide pour chaque position de l'excentrique, on peut calculer la section du canal de transfert de façon que la quantité de liquide expulsée reste constante pour tous les rapports de transmission, c'est-à-dire pour toutes les positions de l'excentrique. 



   Si le couple moteur de l'arbre manivelle varie (par exemple augmente), la pression du liquide dans la chambre de compression croît également, pour une,position donnée de l'excentrique, et une plus grande quantité de liquide est expulsée que ce n'était le cas, pour la même position de l'excentrique, lorsque le couple de l'arbre manivelle était plus faible. Pour compenser cette action, il faut évidemment accroître la quantité de liquide injec- tée, c'est-à-dire la pression. On peut régler à la main la quantité de liquide injectée au moyen de la soupape de réglage de pression 45 représentée sur les figures 13 & 14 et, par suite, adapter cette pression à un couple quel- conque de l'arbre manivelle. 

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   Le régulateur de pression permet donc de faire varier, à volonté, le rapport de démultiplication. 



   Quant à la chambre de pression 29, le liquide qui s'y trouve a pour but d'amortir la course vers l'ex- térieur de l'excentrique pendant la période de remplissage de liquide. Ce résultat peut être obtenu en donnant au canal 44 la dimension voulue. Il est d'ailleurs impossible de supprimer complètement un canal de ce type dans la plupart des dispositifs qui fonctionnent à l'aide d'un fluide sous pression, à cause des pertes de fluide qui, se produisent. Dans une construction du type en question, il faut particulièrement tenir compte du suintement de liquide le long des surfaces d'extrémité de l'excentrique qui est inévitable.

   Mais cette circonstance est sans ac- tion sur le fonctionnement du dispositif tant que la pro- portion de la fuite se maintient à l'intérieur de certaines tolérances constructives pour les divers rapports de trans- mission et pour une pression donnée du liquide injecté. 



  Cependant, lorsque les surfaces en contact, primitivement étanches, se sont usées, on constate une fuite plus grande. 



  Celle-ci peut être très simplement compensée en   accrois-   sant la quantité de liquide injectée. 



   D'ailleurs à propos de ce réglage de liquide, il faut remarquer que le dispositif fonctionne à basse pression et que le liquide sert seulement au réglage. En outre, le rapport de transmission n'est, tout au moins théoriquement, pas influencé d'une manière appréciable 

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 par une modification de la viscosité du liquide servant au réglage. 



   Les figures 17 à 28 montrent un mode de réa- lisation constructif d'un changement de vitesse particuliè- rement destiné aux automobiles comportant un réglage hydrau- lique du bras de manivelle, d'après les figures 13 à 16, avec un équilibrage des masses en mouvement d'après le prin- cipe indiqué à propos des figures 7 à 10 et avec un décalage suivant la figure 11. 



   Dans la figure 17 on voit en 45 l'arbre du mo- teur qui est fixé par vissage, à la manière connue, à un volant 47 portant une couronne de démarrage 46. Dans ce vo- lant tourillonne, dans un roulement à billes 48, une extré- mité de l'arbre à encliquetage 2. A cette extrémité de cet arbre est fixé un embrayage 4 disque comportant un disque intermédiaire 49 muni de sa garniture de friction rivée 50-51. En 53 est le plateau qui tourne en même temps que le volant 47 mais qui peut coulisser axialement. Ce plateau est soumis à l'action de ressorts 52 (dont un seul est représenté sur la figure 17). Sur la face opposée du pla- teau 53 se trouve un deuxième embrayage à disque dont le disque 57 porte des garnitures 54 & 55. Le couvercle 56 voisinde la garniture 55 est calé sur le volant 47 du moteur.

   Le disque 57 est calé sur un manchon moteur 60 qui peut tourner par   rapport a.   l'arbre entraîné sur des paliers à rouleaux 58-59. Ce manchon peut tourner librement dans le ca rter 62 du changement de   vitess  esur un roule- ment à billes 61. Sur le manchon 60 peut coulisser 

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 un second manchon ou manchon de commande 63 lequel porte un roulement à billes 64 dont la bague extérieure actionne, par l'intermédiaire de la plaque de calage 65 du roulement 64, un certain nombre de leviers 66 articulés au couvercle 56, lorsque le manchon 63 se déplace. Ces leviers agis- sent à leur tour sur le plateau presseur 53 commun aux deux embrayages à disque.

   Le coulissement du manchon 63 de droite à gauche sur la figure 17, en comprimant les ressorts 52, s'effectue par une fourchette 68 calée sur l'arbre   67.   L'arbre 67 est, comme on le verra plus loin, relié à la pédale de   débrayage   ainsi qu'à un organe spé- cial destiné à mettre en prise la marche arrière. 



   Dans la position du manchon de commande, 63, représenté figure 17, l'embrayage 49-51 est embrayé sous l'action de ressorts, 52, et par suite, l'arbre 2 est relié au volant, 47, et l'arbre 45 du moteur. Au contraire, si l'on déplace le manchon 63 vers la gauche, on déplace le plateau presseur 53 vers la droite, l'embrayage 49-51 est débrayé et l'embrayage 54, 55, 57 est embrayé, de sorte que le manchon 60 est en prise avec le volant 47 et l'arbre 45 du moteur. Le manchon 60 porte une couronne dentée 69 en une seule pièce avec lui qui engrène avec une roue dentée 70, calée elle-même sur l'arbre manivelle 1 tourillonnant dans le carter 62 sur les roulements à billes 71   &     72.   Cet arbre porte, ainsi qu'on l'a dit, des contrepoids, 19, et deux manetons 

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 3 & 4 décalés de 180 .

   Chacun de ceux-ci porte à son tour un excentrique, 26, 26a, qui sont constituée exactement comme cela est représenté figures 13 à 16 et qui, avec les tourillons, forment les chambres 28 & 29 mentionnées plus haut. Dans la première de ces chambres, le liquide est injecté par les canaux 35 & 35a, percés dans le disque circulaire 34 et le liquide s'écoule de la chambre 29 au réoipient 41 au moyen de canaux percés dans l'arbre manivelle et non représentés. Les excentriques qui sont munis, comme indiqué précédemment, de contrepoids 18, portent, en outre, des surfaces de guidage, 73 & 74   (ffgu.-   res 19 & 20) légèrement décalées, pour les bielles corres- pondantes, 5, 6, d'une part, 9,10, d'autre part,   d'où.   résulte le décalage décrit à propos de la figure 11.

   Les excentriques sont rendus étanches sur leur coté au moyen d'anneaux lisses, 75, forcés sur l'arbre manivelle, 
Sur chacun des excentriques, tourillonnent les bielles 5, 6, ou 9, 10, reliées aux bras 7, 8, d'une part, 11, 12 d'autre part, qui sont eux-mêmes reliés avec les manchons extérieurs, 13, des encliquetages, lesquels, ainsi qu'il a été dit, sont munis de contrepoids 20. 



   Chacun des encliquetages se compose, indépen- damment du manchon extérieur précité, d'un ruban,   7@   (figures 21, 22) enroulé en spirale et dont la section décroit d'une extrémité   à-l'autre.   Les quatre rubans 76 agissent en combinaison avec un manchon   thtérieur   commun, 77 (figure 18) et sont empêchés de tourner avec ce manchon 

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 par l'intermédiaire d'anneaux fendus, 78 (figures 23 & 24) fixés sur le manchon et contre une extrémité   d@@quels s'ap-   puient les rubans par leur extrémité la plus épaisse. Ces rubans forment chacun douze tours et les trois ou quatre derniers tours, les plus minces, s'appuient contre le man- chon extérieur oscillant, 13, et forment un entrainement constant.

   Les autres tours s'appuient, en formant jusqu'à un certain point ressort, contre le manchon intérieur 77 et contribuent ainsi à freiner la force centrifuge. Entre le manchon 13 et le ruban existe donc un espace   intermé-   diaire auquel peut être amenée de l'huile pendant la course libre du manchon, à travers des canaux 79 (figures 21 & 22) formés en certains points sur les parois du ruban. Etant donné que la masse de ce ruban est faible, sa propre élas- ticité déjà mentionnée permet d'obtenir une rapide ouver- ture de l'espace libre d'où résulte qu'au commencement de la course active du manchon 13, l'huile se trouve expulsée en totalité ou en partie. On obtient ainsi un certain effet   d'amortissement   qui conduit à une amélioration du passage d'une bielle motrice à l'autre.

   Il faut, en outre, remar- quer l'intérêt qu'il y a à réaliser un bon graissage pour éviter l'usure. Le manchon intérieur 77 peut tourner libre- ment sur l'arbre 2. 



   Ainsi qu'on l'a déjà dit, un accouplement élas- tique doit être prévu entre l'encliquetage et l'arbre con- duit (ici l'arbre à encliquetage). 



   Cet accouplement est constitué, dans le cas présent, par des barreaux de torsion, 80, logés dans des   @   

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 rainues axiales creusées dans le manchon intérieur 77, et dont la construction est représentée plus en détail sur les figures 26, 27. Les barreaux 80, qui possèdent dans le cas présent une section ciroulaire, sont munis à leurs extrémités d'ergots ou de coudes, 81, 82, perpendiculaires au barreau, dont l'un, le coude 81, est courbé suivant un arc de cercle. 



   Lorsque le barreau est logé dans une rainure du manchon, cet arc est concentrique au manchon dans lequel il est Main- tenu au moyen d'un anneau 83 (figures   17   et 28) disposé sur le manchon à une extrémité de l'encliquetage. L'autre coude 
82 est venu de forge et forme une dent qui sert à venir en prise avec une encoche correspondante, 84 (figure 25) du   @   moyeu, 85, d'une roue dentée, 86, folle sur l'arbre 2. Cette roue, comme cela sera expliqué plus loin, peut être accou- plée avec l'arbre 2. 



   Lorsque l'encliquetage tourne librement, les têtes des ergots 82 viennent s'appuyer contre les cotés correspondants des encoches 84 du moyeu 85, comme cela est représenté figure 25 et le bras de levier du couple par l'intermédiaire duquel les barreaux de torsion sont tordus autour de leur propre axe pendant la transmission de force, est maximum.. 



   Si cette transmission de force se produit, le manchon 77 tourne par rapport au moyeu 85 et comme, en même temps, les barreaux de torsion tournent autour de leur propre axe et constituent une torsion élastique, le point d'attaque de l'ergot 82 est déplacé vers l'intérieur, de 

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 sorte que le bras de levier du coude est plus court et que le couple de réaction des barreaux est accru. L'angle de rotation des barreaux et, par suite, le freinage dû à leur élasticité de torsion, est ainsi déterminé par la dimension relative de la largeur de la saille 82 et celle de l'encoche 84. Après une certaine rotation relative du manchon 77 et du moyeu 85, les saillies 82 viennent s'ap- puyer contre les deux côtés des encoches 84 et l'accouple- ment devient rigide.

   L'accouplement élastique doit être dimensionné de telle sorte que, dans les conditions norma- les, cette position limite ne soit jamais atteinte. 



   La roue dentée 86, entraînée par l'accouplement élastique, est munie sur sa face externe de dents de loup 87, destinées à venir en prise, lorsque la transmission fonctionne, avec des dents correspondantes, 88,   placées sur   la face interne d'une roue dentée, 89, faisant partie du train d'engrenage de marche arrière, susceptible de cou- lisser sans tourner sur l'arbre 2. Le train de marche arrière est constitué, d'une part, par une roue intermé- diaire, 90 (figure 28) en prise avec la roue 86 et, d'autre part, par une double roue dont une couronne dentée, 91, est également en prise avec la roue intermédiaire 90, tandis que son autre couronne dentée 92 peut être mise en prise avec la roue dentée 89, coulissant sur l'arbre 2. 



   Le dispositif de mise en prise de la marche arrière est représenté plus en détail sur la figure 28 et est constitué par une fourchette 94 s'engageant dans une 

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 gorge du moyeu 93 de la roue 89. Cette fourchette peut coulisser parallèlement à l'axe du dispositif et est ac- tionnés d'une part, par une tige de traction, 95, accou- plée avec l'arbre de commande 67 (figure 17) de l'embrayage et, d'autre part, par un câble Bowden, 96, qui peut être lui-même commandé depuis la planche de bord (figure 29). 



   Voici comment fonctionne le dispositif précité : 
Dans la position représentée figure 17, l'embraya- ge 46-51 est en prise sous l'action des ressorts 52, tandis que l'embrayage 54, 55, 57, est débrayé. L'arbre 2 est, par suite, accouplé au moteur 45 et la transmission de force s'effectue directement. Le manchon 60 est au repos ainsi que, par suite, l'arbre manivelle 1, les excentri- ques 26, 26a, les encliquetages et la noue dentée 86. Pour mettre en fonction le changement de vitesse, on fait tour- ner l'arbre de commande 67 en sens inverse des aiguilles d'une montre (en appuyant sur la pédale de débrayage 97, figure 29). Il en résulte que le plateau presseur 53 se trouve déplacé vers la droite par les leviers 66, de sorte que l'embrayage   49-51   est débrayé, tandis que l'embrayage 54, 55,   57s   est embrayé.

   Il en résulte que le manchon 60 et la roue dentée 69 sont tous deux accouplés à l'arbre 45 du moteur et que l'arbre manivelle 1 se met à tourner avec les manetons 3, 4. En même temps, les dents de loup 88 de la roue 89 sont venues, sous l'action de la tige de trac- tion 95, en prise avec les dents 87 de la roue dentée 86. 

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   Lorsque l'arbre manivelle tourne, les excentri- ques 26, 26a   actionnent..   par l'intermédiaire des bielles 5, 6, d'une part, et 9, 10, d'autre part, et des bras oscillants 7, 8, d'une part, et 11, 12 d'autre part, les encliquetages 13, à la manière décrite précédemment,   d'où   résulte la transmission de force par l'intermédiaire du manchon intérieur 77 et de l'accouplement élastique 80, à la roue dentée 86 et, par les accouplements à dents 87, 88 et la roue 89 à l'arbre 2 qui se met ainsi à tourner. 



  Le rapport de transmission entre l'arbre 45 du moteur et l'arbre 2 dépend alors de la charge de l'arbre 2, étant donné que les bras de manivelle varient à la manière décrite à propos des figuresl3 à 16, d'où résulte que la longueur en question dépend de la pression dans la chambre 28, laquelle pression, ainsi qu'il a été dit, peut être modifiée en agissant sur le robinet de réglage 43. Dans son principe, le   fonctionnement   est d'ailleurs le même que celui décrit à propos des figures 1 à 3. 



   Dans le fonctionnement précité, la roue dentée 
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 90 et la double-92 tournent folles. Eour la marche arrière, la roue 89 est mise en prise avec la couronne 92 de la double roue, et l'arbre 2 tourne en sens inverse de la rotation du manchon 77 et de la roue 86. 



   Dans la figure 29, on voit en 98 le moteur d'une automobile et en 62 le carter d'un changement de 

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 vitesse suivant les figures 17 à 28 accouplé au moteur- On voit en 39 la pompe à huile du moteur et en 38 la canalisation d'huile sous pression allant de cette pompe au dispositif du piston de l'excentrique. La canalisa- tion d'aspiration partant du réservoir d'huile   41   du carter de changement de vitesse est indiqué en 40. Sur la canalisation de refoulement on a prévu. des robinets de réglage, 40-43a. De ces robinets, un branchement 42 conduit à l'aspiration, le tout en concordance avec les dispositifs représentés figures 13 & 14.

   On voit en 99 la planche d'appareils de bord où se trouve un bouton, 100, grâce auquel on agit sur le câble Bowden 96, de façon à mettre en prise la marche arrière, à la manière déjà décrite. Un autre bouton, 101, agit par un câble Bowden, 102, sur le robinet de réglage 43a afin de régler la quantité de liquide qui accède aux chambres de pression des excentriques, ce qui permet de régler à la main le rapport de transmission. Le ro- binet 43 est relié, par une tringle 103, avec la pédale d'accélérateur   104,   de sorte que, lorsque l'on ouvre davantage les gaz, on accroît automatiquement la quantité de liquide amenée au dispositif, ce qui rend le rapport de transmission dépendant du couple de l'arbre du moteur. 



  La pédale d'embrayage, reliée à la tige 95 du changement de vitesse est figurée en 97 et est placée dans la figure, en traits pleins, dans sa position extrême vers l'extérieurs 

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 c'est-à-dire dans la position correspondant à la prise directe. Dans sa position médiane, les.deux embrayages sont débrayés et l'on est au point mort. Dans son autre position extrême, le changement de vitesse fonctionne, ainsi que cela a déjà été décrit. 



   Dans la figure 30, on a représenté un dispositif grâce auquel le rapport de transmission est rendu auto- matiquement dépendant du couple de l'arbre manivelle. 



  L'arbre manivelle est toujours désigné par 1 et l'arbre entraîné par 2. On voit en 60 (figure 17) la roue dentée reliée au manchon moteur 60 (figure 17) et en 70 la roue dentée accouplée avec l'arbre manivelle et en prise avec la roue 69. La liaison entre l'arbre manivelle 1 et la roue 70 est ici une liaison flexible jusqu'à un certain point étant donné qu'entre l'arbre et la roue sont intercalés de puissants ressorts de pression, 105, qui permettent une certaine rotation relative de la roue et de l'arbre. Dabs l'arbre manivelle est percé un canal d'amenée, 106, pour le liquide venant de la pompe et un canal d'échappement, 107, destiné à amener le liquide aux dispositifs 34, 36, formant pistons pour l'excentri- que (figure 17). 



   Les deux canaux communiquent avec une chambre 108 formée dans la roue dentée 70 dont un bord 109 ferme plus ou moins l'orifice du canal d'échappement 107. L'ar- bre manivelle et la roue dentée forment ainsi une soupape 

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 automatique agissant d'après le couple de l'arbre mani- velle, de sorte que, lorsque ce couple augmente, le liquide qui arrive à la chambre de pression de l'excen- trique et, par suite, la pression dans cette chambre croit et inversement. Ce dispositif peut, bien entendu, être utilisé en combinaison avec le robinet de réglage actionné à la main. 



   Dans les figures 31 & 32, on a représenté un autre mode de réalisation qui, sous certains rapports, est analogue à celui de la figure 30. La liaison entre l'arbre manivelle 1 et la roue dentée 40 est également flexible dans ce cas jusqu'à un certain point étant donné que, entre ces deux organes, sont interposés des ressorts de pression puissants, 105, qui permettent une certaine rotation relative de la roue dentée et de l'arbre. Sur l'arbre 1 est calé un organe formant vanne, 110, sur lequel la roue dentée 70 peut tourner et le contrepoids 19 (figure 32) est en une seule pièce avec cette vanne. 



  Dans la vanne sont percés deux canaux radiaux étroits 111, 112, diamétralement opposés qui communiquent avec les canaux étroits correspondants, 113, 114, de l'arbre manivelle, le canal 113 aboutissant à la chambre 28 de pression de l'excentrique 26 et le canal 114 à la chambre de pression de l'excentrique 26a. Les canaux 111, 113, d'une part, 112, 114 d'autre part, communiquent avec des encoches 115, 116, de direction axiale, aboutissant au réoipient 41.

   Ces encoches sont ménagées sur le pourtour 

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 intérieur de la roue   70   d'où résulte, comme cela est représenté figure 31, que l'un des bords des encoches précitées recouvre plus ou moins l'orifice d'aboutissement des canaux 111, 112, suivant la position relative de la roue dentée   70   et de la vanne 110, d'où résulte le régla- ge du courant de liquide sous pression. Les systèmes de canaux 111, 113, 115, d'une part, 112, 114, 116 d'autre part, constituent des orifices d'évacuation partant des chambres de pression des excentriques 26, 26a et   rempla-   cent le canal de transfert, 33, des deux chambres d'amor- tissement 29, représenté dans les figures 13, 14 et 17, dans lesquelles il est pourtant nécessaire que du liquide soit contenu. 



   Voici comment fonctionne le dispositif : 
Pendant la période de remplissage de chaque excentrique 26 ou 26a du liquide est injecté dans la chambre de pression 28 par les canaux 35 ou   35a   du distri- buteur 34. Pendant la période active suivante de l'excen- trique, le liquide est expulsé par le système de oanaux 111, 113, d'une part, 112, 114, d'autre part, relativement étroits par rapport aux canaux d'arrivée 35, 35a.

     L'échap-   pement hors des encoches ou des canaux 115 ou 116 est réglé dans ce cas suivant la position de la roue dentée 70 par rapport à l'arbre manivelle 1 par la vanne 110, de sorte que, lorsque le couple transmis croît, les ori- fices des canaux soient totalement ou partiellement ouverts jusqu'à ce qu'une quantité suffisante de liquide 

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 soit expulsée, c'est-à-dire jusqu'à ce que la longueur du bras de levier ait diminué jusqu'à un point tel que le couple élastique de l'arbre manivelle reprenne de nou- veau sa valeur normale.

   Si le couple transmis diminue, le couple de l'arbre manivelle diminue aussi momentanément, d'où résulte que le canal d'échappement est étranglé et que la longueur de course de l'excentrique est accrue jus- qu'à ce que le moment élastique de l'arbre manivelle soit redevenu normal. 



   Le mode de fonctionnement du dispositif précité, de même que celui du dispositif suivant les figures 17 à 
28, est basé sur le réglage de l'échappement du liquide sous pression. Mais le même principe peut également être utilisé pour régler l'arrivée de liquide. Oependant ce dernier doit tout d'abord arriver à la vanne 70, 110, puis aux canaux 35,35a, du distributeur 34, 36. Lorsque le couple transmis croît, le canal d'arrivée est, par là même, étranglé et lorsque ce couple décroît ce canal est ouvert. 



   Dans certains cas, lorsque l'on désire utiliser le moins de liquide possible et que la durée de la modifi- cation du rapport de transmission ne joue aucun rôle, on peut supprimer complètement tout canal d'échappement. Le liquide arrivant compense alors les pertes éventuelles par fuites. Mais, si on désire une modification relative- ment rapide du rapport de transmission, on prévoit, ainsi 

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 que cela a été décrit, un canal d'échappement étroit, aboutissant, le cas échéante à la chambre de oompression, ou. bien encore on munit un tel canal d'un robinet ou d'une vanne de réglage manoeuvrable à la main ou automatique. 



  Ceci permet de faire évacuer rapidement le liquide qui se trouve dans la chambre. 



   Il doit être entendu que l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation représentés sur les des- sins. Il est possible, si on le désire, de placer le dispositif de réglage hydraulique entièrement en dehors des excentriques et de modifier le nombre de ces derniers à volonté. L'excentrique peut également être remplacé par des manetons, ainsi que cela est représenté figure 12, ces manetons pouvant être décalés suivant la figure 11. L'ex- centrique et les manetons   peuvent   également être remplacés par des disques rotatifs basculants dont l'inclinaison par rapport à l'arbre détermine la longueur de oourse des or- ganes moteurs animés d'un mouvement de va-et--vient, ladite inclinaison pouvant, conformément à l'invention, être réglée automatiquement par un dispositif hydraulique sui- vant le couple transmis ou le couple reçu.

   D'autres parti- cularités peuvent également être modifiées sans s'écarter du principe de l'invention.

Claims (1)

  1. RESUME L'invention a pour objet : 1 - Un changement de vitesse à variation conti- nue, susceptible d'être interposé entre un arbre moteur et <Desc/Clms Page number 40> un arbre oonduit, du type dans lequel il existe des organes de transmission animés de mouvements de va-et-vient, dont les mouvements sont transformés en un mouvement de rota- tion de l'arbre conduit par des encliquetages simple action et dans lequel la modification du rapport de trans- mission résulte de la modification de la longueur de course des organes précités, caractérisé par le fait que les orga- nes destinés à produire les mouvements de va-et-vient (manetons, excentriques, etc...) comportent un dispositif hydraulique élastique dans lequel la pression du liquide dépend du couple,
    de façon que la longueur de course des organes en va-et-vient ait tendance à diminuer si le cou- ple croit et inversement.
    2 - Un dispositif hydraulique du type précité présentant, ensemble ou séparément, les caractéristiques suivantes : a) il est influencé par le couple moteur de façon que la course des organes en mouvement de va-et- EMI40.1 vient croit si ce moment croît et inversement; b) il comporte une période active et une période de remplissage pendant laquelle une chambre de pression est déchargée de toute pression; de sorte que le liquide peut y arriver sous une pression relativement basse; c) un robinet mû à la main permet de modifier la pression dans ladite chambre et, par suite, de faire varier la course des organes en va-et-vient indépendamment des couples; <Desc/Clms Page number 41> d) un oanal d'échappement qui part de la chambre de pression a une section qui décroît peu à peu lorsque la course des organes en va-et-vient décroît;
    e) le canal précité conduit à une chambre d'amortissement, elle-même munie d'un canal d'échappement.
    3 - Les organes moteurs du changement de vitesse constitués par la combinaison de : un arbre manivelle auquel sont fixés des manetons, des excentriques réglables par rapport à ces manetons, des bielles tourillonnant sur ces excen- triques, des bras oscillants intercalés entre les bielles et les manchons extérieurs des encliquetages à simple action.
    4 - Divers modes de réalisation de ces organes moteurs présentant, ensemble ou séparément les caracté- ristiques suivantes : a) les surfaces de tourillonnement des deux bielles calées sur un même excentrique sont décalées dans le sens périphérique par rapport au centre de l'arbre manivelle; b) dans l'excentrique est formé un évidement relativement spacieux, qui entoure complètement le maneton, ce dernier divisant l'intérieur de l'évidement en deux chambres; <Desc/Clms Page number 42> c) un dispositif de vanne permet de régler l'arrivée du liquide à la chambre de pression, cette vanne comportant un conduit d'arrivée pour le liquide sous pres- sion et un canal conduisant le liquide à la chambre de pression;
    d) larbre manivelle, l'excentrique et les bras oscillants sont équilibrés par rapport à leur axe de rotation et l'excentrique est équilibré par rapport à l' axe de rotation de l'arbre manivelle.
    5 - L'interposition entre les encliquetages et l'arbre entrainé d'un accouplement élastique.
    62- Divers accouplements élastiques, présentant, ensemble ou séparément, les caractéristiques suivantes : a) l'accouplement est constitué par des rainures tracées dans un manchon faisant partie du dispo- sitif d'encliquetage et dans ces rainures s'engage une extrémité des barreaux de torsion qui, à leur autre extré- mité, sontrigidement reliés avec l'arbre oonduit ou un organe solidaire de ce dernier; b) l'organe précité est constitué par une roue dentée qui forme la roue motrice d'un dispositif de marche arrière.
    7 - Divers modes d'entrainement élastique de l'arbre manivelle à partir de l'arbre du moteur, oaracté- risée par le fait qu'une roue dentée, concentrique à l'arbre manivelle, peut prendre un certain mouvement de <Desc/Clms Page number 43> rotation par rapport à cet arbre et forme aveo lui un dispositif de valve automatique destiné à régler l'arrivée de liquide dans la chambre de pression mentionnée plus haut, de façon à faire varier la quantité de liquide arri- vant à cette chambre suivant la variation des divers cou- ples ainsi qu'il a été indiqué.
    8 - Divers dispositifs de réglage du changement de vitesse présentant, ensemble ou séparément, les oaracté- ristiques suivantes : a) autour de l'arbre entraîné se trouve un manchon mobile, l'arbre ou le manchon pouvant être mis en prise séparément par des embrayages distincts, comportant un plateau commun, aveo l'arbre du moteur, afin de produi- re, dans le premier cas, la prise direote et, dans le second cas, l'entrainement par le changement de vitesse; b) l'organe de commande du plateau commun est accouplé avec un organe coulissant sur l'arbre entrainé ce dernier étant disposé pour venir en prise, lors de l'en- trainement par l'intermédiaire du changement de vitesse, avec un accouplement actionné lui-même par un embrayage élastique ;
    o) l'organe d'accouplement coulissant sur l'arbre entrainé peut être la dernière roue de la marche arrière.
    9 - L'application, à une automobile, du change- ment de vitesse en question, caractérisé par le fait que : <Desc/Clms Page number 44> a) la canalisation de pression du dispositif hydraulique est raccordée à la pompe à huile du moteur ou à une autre pompe actionnée par celui-ci; b) des robinets de réglage prévus dans la cana- lisation sous pression sont en communication avec l'aspi- ration dé la pompe; c) les organes de réglage d'un robinet précité sont placée sur la planche d'appareils de bord et, d'autre part, ce robinet est en liaison avec la pédale d'accélérateur.
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