BE413999A - - Google Patents

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BE413999A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C22METALLURGY; FERROUS OR NON-FERROUS ALLOYS; TREATMENT OF ALLOYS OR NON-FERROUS METALS
    • C22CALLOYS
    • C22C1/00Making non-ferrous alloys
    • C22C1/02Making non-ferrous alloys by melting

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
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  • Organic Chemistry (AREA)
  • Manufacture And Refinement Of Metals (AREA)
  • Treatment Of Steel In Its Molten State (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  "Perfectionnements aux alliages résistant à la chaleur et procédé de fabrication desdits alliages" 
La présente invention est relative à un procédé pour'la préparation d'alliages d'alumi- nium et au produits obtenus, 
Des difficultés considérables ont été rencontrées jusqu'ici dans la fabrication des allia- ges d'aluminium par suite de la tendance marquée que possède l'aluminium à se combiner avec l'cxygène. 



  Il en résulte qu'une partie de l'aluminium est fré- 

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   quemnent     perdue   et qu'elle n'entre pas dans la composition de l'alliage; par suite, l'alliage ré- sultant a une composition nettement différente de celle que l'on devrait obtenir, En dehors de   l' in-   certitude d'obtention   d'un   alliage ayant la   com-   position désirée,, l'oxydation de l'aluminium pen- dant la préparation de l'alliage a pour conséquence la formation d'une quantité   considérable   d'oxyde d'aluminium   qui,,   dans une mesure très importante, est retenu dans l'alliage fini   où il   exerce une influence nuisible sur les propriétés de   l'alliage,

     
Conformément à la présente   invention,   le procédé   perfectionné   de fabrication d'un alliage consiste à préparer un bain métallique en fusion d'un ou plusieurs constituants autres que l'aluminium et à désoxyder le bain de métal en fusion au moyen d'un désoxydant autre que l'aluminium et ayant une efficacité telle qu'il ne laisse sensiblement au- cune traae d'cxygène dans le bain en fusion sous une forme telle qu'il en résulte la formation d'o- xyde d'aluminium lors de l'addition d'aluminium, après quoi on ajoute de l'aluminium. 



   L'un des objets de   1'$invention   est un procédé pour la préparation d'alliages d'aluminium,   l'alliage une quantité procédé permettant de garder dans / importante de   l'aluminium utilise dans la préparation de l'allia- ge et rendant possible en conséquence la production régulière   # alliages   d'aluminium de haute qualité ayant une composition voisine de celle que l'on désire ob- tenir. 



   Bien que l'invention soit applicable à la production d'alliages d'aluminium de différents 

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 types elle sera décrite particulièrement, pour la commodité de   l'exposée   dans le cas de la préparation d'alliages fer-chrome- aluminium et, plus spécialement,, d'alliages de ce genre renfermant, approximative mente 37 % de chrome   et 7 '$ d'aluminium,   le reste étant sensiblement en totalité du fer. Cet alliage a un point de fu- sion supérieur à 1550  C, température considéra-      blement plus élevée que celle de fusion du fer. 



  En raison de leur point de fusion élevé et de leur grande résistance à 1''oxydation, les alliages de cette famille sont exceptionnellement 'bien appro-   priés   à l'utilisation à une température de travail élevée; ils constituent, par suite, des alliages résistant à la chaleur très utiles et très dési- rables pouvant être appliqués comme élément de chauffage ou dans des cas: analogues. 



   Le creuset utilisé dans la préparation des alliages d'aluminium doit être d'une nature telle qu'il soit sensiblement exempt d'oxydes réduc- tibles par l'aluminium. S'il en était autrement, les oxydes du creuset pourraient être réduits par l"aluminium de l'alliage et certains des constituants du creuset pourraient se trouver incorporés à l'alliage et exercer un effet nuisible sur les propriétés de celui-ci. Des creusets en magnésie ou en magnésie plus alumine ont été trouvés satis- faisants; ils peuvent être fabriqués sur demande ou achetés chez les fabricants de creusets. 



   Plusieurs procédés de chauffage peuvent être utilisés, mais la demanderesse préfère   effec-   

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 tuer la fusion dans un four à induction, à haute 
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 fréquence en raison de l'excellent eontrcile de tem-   pérature   que procure ce procédé et aussi de l'agitation qu'il produit dans le bain ce qui as- sure l'obtention   d'un   alliage de composition homogène. 



     Bans   la fabrication des alliages fer- chrome-aluminium, la. quantité voulue de fer ou d'un acier doux, à faible teneur en impuretés nui- sibles à la qualité de l'alliage   désirât,   est 
 EMI4.2 
 chargée dans le creuset, puis fandue4, 46ette:PhaSe du traitement, il n'est pas nécessaire que la charge soit recouverte de scorie.

   Si l'alliage désiré contient un pourcentage de manganèse supé- rieur à celui qui est fourni par le fer ou par l'acier utilisé dans la fabrication de l'alliage, la quantité de   ferro-manganèse   nécessaire pour combler le déficit est fondue avec la charge de fer ou d'acier, Pour calculer la quantité de man- ganèse ou de ferro-manganèse à ajouter pour combler le déficit, on peut admettre avec certitude que la 
 EMI4.3 
 2qUaJ1tité..: de fer et de rnanganèse:#atant... dana lyàl- liage est de cent pour cent. 



   Lorsque la fusion est   achevée,,,   on   désoxyde   le bain fondu, on a constaté que le calcium était un   désoxydant   particulièrement convenable, mais d'autres désoxydants appropriés peuvent être uti- lisés, pourvu qu'ils agissent assez énergiquement pour ne laisser sensiblement aucune quantité d'o- xygène combiné sous forme d'oxydes qui seraient 
 EMI4.4 
 réduits ultérieurement par l'alumioium. La OEé8o*  xydation sensiblement complète du bain avant toute 

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 addition d'aluminium. est Importante pour la produe- tion d'un alliage sain ou "propre".

   Si le bain contient une quantité notable d'oxyde de fer ou de chrome ou d'un autre   oxyde   réductible par   l'alu-   minium, ces oxydes sont réduits lors de l'addition d'aluminium et il en résulte la formation d'in-   clusions   d'alumine qui tendent à rester dans le bain et non à s'en séparer.   Il   en résulte la pro- duction   d'un.   alliage souillé par la présence d'in-   clusians   d'alumine.

   En désoxydant le bain avant toute addition d'aluminium et en exécutant cette opération avec un désoxydant qui ne soit pas l'alu-   minium,   mais qui ait une affinité telle pour l'oxy- gène qu'il ne laisse sensiblement aucune quantité d'oxygène dans le bain sous une forme pouvant don- ner lieu à la com.binaison avec l'aluminium ajouté ultérieurement, comme constituant de l'alliage, la formation de toute quantité   appréciable:   d'alumine est évitée et un alliage "propre" est obtenu. lors-   quon   ajoute du calcium comme désoxydant, il est désirable d'utiliser- une quantité en léger excès sur celle qui est réellement nécessaire pour se   combi-   ner avec l'oxygène existant dans le bain.

   Une insuffisance de désoxydant a pour conséquence un nettoyage incomplet du bain, tandis qu'un excès d'un désoxydant tel que le calcium est sans inconvénient. 



  Gomme le point d'ébullition du calcium métallique est inférieur au point de fusion du fer, tout excès de calcium est probablement chassé du bain par vaporisation. 



     Après   la désoxydation du fer fondu, la quan- tité requise de chrome pour produire le pourcentage désiré de chrome dans l'alliage final est ajoutée, 

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 de préférence sons forme de ferro-chrome. Le poids nécessaire de l'addition de chrome peut être facilement calculé, à partir de la   compo-   sition d'alliage que l'on désire produire, en ad- mettant que le fer et le chrome introduits se re- trouvent en totalité dans   l' alliage.   Lorsque le chrome ajouté est complètement fondu, le   bain   est traité à nouveau par du calcium afin que ledit bain soit sensiblement exempt d'oxygène lorsque 1'aluminium sera ajouté. 



   On recouvre alors le bain   d'une   scorie appropriée.   Celle-ci   devrait être exempte de 'bore ou de ses composés ou bien de substances telles que des oxydes métalliQues réductibles par   l'aluminium   et qui, après réduction,, introduiraient dans le bain des métaux, des   métal101des   ou d'autres cons-      tituants qui ne sont pas désirés dans   l'alliage   
D'excellents résultats ont été obtenus avec une scorie formée de parties   sensiblement   égales d'alumine et de chaux. On a trouvé avanta-   geux:   de chauffer le mélange de chaux et d'alumine utilisé pour former la sourie à une température d'environ 815 ou 870  avant de la placer sur le bain.

   Il n'est pas nécessaire que le mélange soit utilisé immédiatement après qu'il a été chauffée mais il convient de ne pas trop attendre avant d'en raire usage. Dans certains cas ou cette précaution a été omise, les lingots coulés à partir de l'alliage contenaient des soufflures. La formation de soufflures et   grandement   réduite au entièrement supprimée par le chauffage   préli-   

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 EMI7.1 
 m1na1re des ingrédients destinés â former la scorie. 



   Le bain est maintenu en fusion sous la scorie jusque ce que celle-ci devienne fluide et qu'elle recueille l'oxyde de calcium provenant de la désoxydation du métal par le calcium, les autres oxydes qui se trouveraient dans le bain et qui proviendraient de la désoxydation par d'autres dé- soxydants si ceux-ci sont utilisés, ou les oxydes de fer ou de chrome s'il en existait et s'ils n'a- vaient pas été réduits par suite d'une insuffisance de désoxydants ou encore s'ils avaient échappé à la réduction pour toute autre raison.

   Un   désoxy-   dant est alors ajouté à la scorie, pour la   désoy-   der et pour rendre au bain de métal fondu toute quantité de fer ou de chrome qui aurait pu être contenue dans la scorie sous forme   d'oxydes.   On a trouvé commode et efficace de placer des copeaux d'aluminium sur la scorie pour désoxyder celle-ci. 



  Bien que l'aluminium ne soit pas un   désoxydant   convenable pour être ajouté au bain de métal en fusion, en raison de la formation d'inclusions d'a- lumine qui sont retenues dans l'alliage, l'utilisa- tion d'aluminium comme désoxydant de la scorie est sans inconvénient, car l'alumine qui pourrait se former se trouve dans la scorie et non dans le bain de métal. Dans certains cas, une petite quantité de magnésium métallique est utilisée avec les co- peaux d'aluminium pour aider à l'amorçage de la réaction.

   Pour de petites coulées, la réduction de la scorie est habituellement achevée en une   vingtai"   ne de minutes. 

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 EMI8.1 
 On enlève alors la scorie dti bain, on ajoute une petite quantité supplémentaire de cal- cium et, enfin, on ajoute la quantité voulue   d'alu-   minium. Le   ails   de l'addition   d'aluminium   e-st calculé d'après la composition d'alliage désirée en a dmettant que la quantité d'aluminium restant dans l' alliage est de 95 à 97 %de la quantité in- traduite dans le bain, tandis que les quantités restantes de fer et de chrome sont de 100 % comme il a été dit plus haut. 



   Les résultats les plus satisfaisants dans l'addition d'aluminium ont été obtenus en pesant la quantité voulue sous forme   d'un   fil (ou tige) d'aluminium de grande longueur et enpossant ce fil (ou tige) dans le bain à la vitesse à laquelle il fond, l'extrémité de la tige d'aluminium étant attachée à une tige de fer de manière que le bout final de ladite tige d'aluminium puisse aussi être introduit dans le bain de cette manière et amené à   la.   fusion sous la surface dudit bain, La tige d'a-   luminium   doit être   d'une   dimension telle quelle ne refroidisse pas le bain dans une mesure appréciable;

   cette tige doit être introduite à une vitesse sur- fisamment grande   pour-   que la fusion du métal se fasse entièrement au-dessous de la surface du 'bain en fusion et non au-dessus de ladite surface. Une introduction trop lente de la tige donne lieu à sa fusion au-dessus de la surface du 'bain et à la formation d'une couche d* aluminium fondu qui est exposé à une oxydation rapide. Une introduction trop rapide de la tige d'aluminium peut donner lieu à la rupture de la partie de cette tige venant en contact avec le fond du creusets Les   morceaux:   

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 EMI9.1 
 d'aluminium solide ainsi détachas ar rupture montent à la surface du bain en raison de leur faible densité et entrent en fusion en ce point et il en résulte les mêmes inconvénients que si la tige était introduite trop lentement.

   Pour pré- parer des coulées d'environ 13,50 kg.   d'alliage.'   
 EMI9.2 
 1'er-.cbrom.e-aluminium renfermant environ 37 jk de chrome et 7 % d'aluminium, on a trouvé qu'une bonne tige d'aluminium de 6,34   mm;..   était d'une/dimension commode et qu'il convenait de l'introduire à la vitesse à laquelle elle fond.

   Lorsque la tige d'aluminium est introduite dans le bain à la main, on peut sentir que son extrémité porte contre le fond du creuset, ce qui donne un élément d'appré-   ciation   pour la vitesse d'introduction, 
En ajoutant de l'aluminium de cette ma- nière, il se forme   à   la surface du bain une couche mince et résistante d'oxyde qui protège ledit bain contre l'oxydation; le bain n'est pas refroidi d'une manière exagérée par l'addition d'aluminium; d'autre part, on obtient une utilisation impor- tante de la quantité d'aluminium employée.

   Pour ce dernier motif, il est beaucoup plus facile de produire un alliage de composition prédéterminée qu'avec les procédés antérieurs d'addition de l'aluminium, procédés qui donnaient des pertes certaines plus ou moins grandes d'aluminium; il en résultait que la production d'alliages   d'alu-   minium de composition prédéterminée était beau-      coup plus une question de chance qu'une certitude. 



     .âpres   l'addition d'aluminium, une scorie est de nouveau placée sur le bain. Cette seconde 

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 scorie peut être formée en totalité de chaux:, auquel cas elle ne   fond.   pas, mais reste à un état quelque peu pâteux; cette scorie peut éga- lement être semblable à la. première et être   òr-   mée de chaux et   d'alumine.   On a constaté que le bore est un constituant indésirable tant pour la première que pour la seconde scorie et que le spath-fluor est indésirable dans la seconde.

   Lors- qu'il existe du spath-fluor dans la   seconde   scorie, de brusques éclairs lumineux se produisent à certains   infertiles     et   l'alliage obtenu n'est pas aussi satisfaisant pour la confection d'éléments de résistance que s'il n'est pas utilisé de spath- fluor. L'utilisation de ce corps dans la première scorie ne présente pas de tels inconvénients mais, comme l'enlèvement complet de la première scorie est assez difficile, l'utilisation de spath-fluor dans celle-ci a souvent pour conséquence qu'une cer- taine quantité de spath-fluor se retrouve dans la seconde scorie   où   ce corps est   indésirable.   Pour cette raison,, on préfère habituellement supprimer le spath-fluor aussi bien dans la première scorie que dans la seconde. 



   Le bain est maintenu en fusion sous la seconde scorie pendant une dizaine de minutes avant la coulée. S'il reste à faire des additions de constituants moins importants de l'alliage, ceci peut se faire commodément à ce moment en les   ajou-   tant à travers la scorie. Cette dernière est   en-   suite enlevée et le métal est coulé. 



   Dans la préparation des alliages fer- chrome-aluminium, qui sont utilisés pour des élé- 

 <Desc/Clms Page number 11> 

 
 EMI11.1 
 ments de chauffage ou pour d'autres applications dans   lesquelles   est nécessaire la résistance à   l'oxydation   aux températures élevées, il est dési- rable que la coulée soit faite à une température aussi basse que possible.   :

  Pour   un alliage renfer- mant du fer avec environ 37   %de   chrome et 7 % d'a-   luminium,   une température de coulée   d'environ   1595  (température apparente, mesurée au moyen d'un pyromètre optique dirigé vers le matai en fusion et non corrigé pour le spectre d'émission) a été trouvée convenable et c'est sensiblement la température la plus passe qu'il soit possible d'a- dopter dans la pratique. La coulée à température élevée semble produire une ségrégation des cons- tituants de l'alliage, ce qui exerce un effet nuisible sur la résistance de l'alliage à l'oxyda- tion aux températures élevées. 



   Bien que le procédé objet de l'invention ait été plus particulièrement décrit dans le cas de la préparation d'alliages fer-chrome-aluminium, il est bien entendu qu'il est applicable également à d'autres   alliages   d'aluminium et qu'il nest pas limité à ceux qui contiennent du fer ou du chrome ou ces deux métaux. 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1. Un procédé de préparation d'un alliage consistant à préparer un bain métallique en fusion d'un ou plusieurs; constituants autres Que l'aluminium, à désoxyder ledit bain métallique en fusion au moyen d'un désoxydant autre que l'aluminium, mais d'une efficacité telle qu'il ne laisse <Desc/Clms Page number 12> EMI12.1 sensiblement aucune trace à'oxygène dans le/bain en fusion sous une forme telle qu'il en résulte la òr- mation d'oxyde d'aluminium lors de l'addition d'alumi- nium, après quoi on ajoute de l'aluminium.
    2. Un procédé tel que revendiqué en 1) consistant à fondre du fer-,, par exemple dans un four à induction haute fréquence, de manière à former- un bain de fer en fusion. ó. En procédé tel que revendiqué en 1 ou en 2 consistant à désoxyder ledit bain de métal en fusion par addition de calcium.
    4. Un procédé tel que revendiqué en 1, 2 ou 3, consistant à ajouter du chrome au bain grécité.
    5. Un procédé tel que revendiqué en 4, consistant à ajouter du chrome à un bain de fer en fusion pour former un bain en fusion de fer et de chrome,, et à ajouter audit 'bain en fusion une nouvelle quantité d'un désoxydant autre que l'aluminium, mais d'une efficacité telle qu'il ne laisse dans le bain en fusion aucune trace d'aluminium qui donnerait lieu à la formation d'oxyde d'aluminium lors de l'addition d'aluminium* 6. Un procédé tel que revendiqué dans l'une quelconque des revendications précédentes, pro- cédé consistant à recouvrir ou à traiter le bain mé- tallique en fusion au moyen d'une scorie sensiblement exempte de composés du bore et d'oxydes d'une nature telle qu'ils puissent être réduits par l'aluminqum,
    à désoxyder- ladite scorie par addition d'un désoxydant, à enlever la scorie, puis à ajouter l'aluminium au bain métallique en fusion, enfin à traiter ou à recouvrir le bain métallique en fusion au moyen d'une soorie sen- siblement exempte de spath-fluor, de composés du bore <Desc/Clms Page number 13> et d'oxydes réductibles par l'aluminium.
    7. Un procédé tel que revendiqué en 6,, consistant à maintenir le bain métallique en fusion sous la couche de scorie mentionnée en premier lieu afin de permettre à la scorie d'absorber les oxydes se trouvant dans le bain métallique en fusion.
    8. Un procédé tel que revendiqué en 6, consistant à maintenir le bain métallique en fusion final sous ladite scorie, puis à couler l'alliage.
    9., Un procédé tel que revendiqué en 6, consistant à désoxyder la couche de scorie mentionnée en premier lieu par addition d'aluminium et, par exem- ple, de copeaux d'aluminium.
    10. Un procédé tel que revendiqué dans l'unequelconque des revendications précédentes, procédé consistant à désoxyder le bain de fer en fusion par addition de calcium,, à ajouter du chrome et à chauffer pour former un bain métallique en fusion de fer et de chrome, à traiter le bain métallique en fusion au moyen d'une scorie essentiellement composée de chaux et d'aluminium, à désoxyder la scorie par addition de copeaux d'aluminium, à enlever la scorie du bain mé- tallique en fusion, à ajouter une nouvelle quantité de calcium au bain métallique en fusion, à ajouter de l'aluminium audit bain et à traiter ensuite le bain en fusion de fer, chrome etaluminium au moyen d'une sco- rie ne renfermant sensiblement aucune autre,. substance.
    que celles qui appartiennent au groupe comprenant la chaux etl'alumine.
    Il,, Un procédé tel que revendiqué dans l'une quelconque des revendications précédentes, procé- introduire dé consistant à l'aluminium dans le bain métal- lique en fusion sous la forme d'un corps d'aluminium de <Desc/Clms Page number 14> EMI14.1 forme allongée et cela à une vitessr telle que la furs sion de l'aluminium se produise sous la surface du bain.
    12. Un procédé tel que revendiqué dans l'une quelconque des revendications précédentes, procédé consistant à ajouter l'aluminium au bain métallique en fusion en poussant dans ledit bain une tige d'aluminium de dimensions telles qu'elle ne refroidisse pas le bain d'une manière indue.
    RESUME SUCCINCT procédé pour la fabrication d'alliages d'aluminium résistant à haute température consistant à fondre d'abord les constituants autres que l'alu- minium à désoxyder le bain avec un désoxydant autre que l'aluminium, à maintenir le bain sous une couche de scorie exempte de spath fluor et de composés du bore,à désoxyder la scorie au moyen d'aluminium et à couler l'alliage à température relativement basse.
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