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Noyau pour le moulage d'objets ou corps creux en béton ou matière analogue et son mode d'utilisation.
Cette invention concerne la construction des noyaux destinés à être utilisés dans la fabrication d'objets ou corps creux en béton ou matière analogue et elle consiste à utiliser une matière souple pour faire une enveloppe extérieure ou un sac destiné à renfermer un tube ou chambre en caoutchouc qui, lorsqu'il est gonflé, lui fait prendre la forme ou le contour de
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Noyau pour le moulage d'objets ou corps creux en béton ou matière analogue et son mode d'utilisation.
Cette invention concerne la construction des noyaux destinés à être utilisés dans la fabrication d'objets ou corps creux en béton ou matière analogue et elle consiste à utiliser une matière souple pour faire une enveloppe extérieure ou un sac destiné à renfermer un tube ou chambre en caoutchouc qui., lorsqu'il est gonflé, lui fait prendre la forme ou le contour de
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la forme désirée, tandis que l'enlèvement du noyau intérieur laisse le corps creux pour lui donner plus de légèreté et d' autres qualités, selon l'usage auquel le corps moulé est destiné, par exemple dans la cons- truction de tuyaux ou canalisations dans le sol pour conduire de l'eau, un autre liquide, du¯gaz ou un fluide analogue, la fabrication de monolithes dans des moules, la construction de murs,
planchers et plafonds de bâtiments, ponceaux, conduits voûtés ou autres cons- tructions analogues.
Pour faciliter la compréhension de l'invention, elle est décrite dans ce qui suit à l'aide des dessins annexés, dans lesquels:
La figure 1 est une vue en perspective qui représente schématiquement comment on peut construire un tuyau dans le sol avec une armature métallique qui le renforce circonférentmellement lorsqu'il est terminé.
La figure 2 est une vue en élévation d'extrémité, montrant une ouverture faite dans un bloc de béton armé par des barres de métal s'étendant dans le sens de sa longueur.
La figure 3 est une vue en plan-coupe d'un noyau placé dans un châssis de moulage et destiné à ménager l'ouverture ou espace creux à l'intérieur d'un monolithe construit de la manière habituelle, et elle montre comment on dispose la chambre ou le tube destiné à tre gonflé à l'aide de gaz ou de liquide sous pression.
La figure 4 est une vue schématique partielle montrant comment la matière souple doit être conformée pour recevoir la chambre ou le tube de caoutchouc
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intérieur à gonfler qui doit être dilaté pour former le noyau représenté par la fig. 3.
La figure 5 est une vue en coupe verticale d'ex- trémité suivant la ligne A - B de la figure 3, en regar- dant de gauche à droite.
La figure 6 est une vue en coupe verticale d'ex- trémité analogue d'une pièce de béton moulé avec un noyau conformé constitué comme décrit dans ce qui suit.
Les figures 7 et 8 sont une vue en perspective et une vue en plan-coupe illustrant le procédé appliqué en utilisant les noyaux que prévoit l'invention pour construire le mur d'un bâtiment.
La figure 9 est une vue en perspective d'une partie du plancher et du plafond d'une pièce construite en insérant les noyaux que prévoit l'invention et en coulant le béton sur ces noyaux comme décrit plus loin.
La figure 10 est une vue en coupe verticale d'extrémité montrant comment un noyau et ses éléments associés extérieurs amovibles peuvent être utilisés et posés pour former un ponceau ou conduit.voûté ou construction analogue présentant la forme d'ouverture désirée.
La figure 11 est une vue en coupe schématique montrant comment la couverture peut âtre retirée de sa position dans un objet moulé.
La conformation d'un noyau selon l'invention sous l'une de ses formes les plus simples consiste à le faire parfaitement cylindrique, parce que la chambre ou tube intérieur 2 en caoutchouc affecte la forme d'un cylindre quand il est gonflé et par conséquent la
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conformation du noyau à cette fin exige (comme le montre la figure 1) que le tube de retenue 3 soit aussi en matière souple, mais non extensible. Dans ce cas, ce tube est en tissu ou autre matière fibreuse analogue de coton, lin, chanvre ou produit similaire et il est amené à s'étendre à partir de l'extrémité ouverte repré- sentée dans la figure 1 sur toute la longueur et derrière la chambre ou tube intérieur 2 en caoutchouc.
Le tube 3 peut être fabriqué par un procédé de tissage de façon bien connue ou bien il peut être de largeur appropriée de façon que les deux bords extérieurs puissent être repliés et cousus ensemble pour former la section restrictive du tube. Ce tube a un diamètre suffi- sant pour limiter le plein gonflement de la chambre 2 afin de ménager la cavité ou ouverture de diamètre désiré dans la construction en béton qui doit être faite.
Un autre tube Sa est placé sur ce tube 3 et s'étend d'une manière analogue sur toute sa longueur; il est fixé sur le tube 3 par une enveloppe finale en matière souple placée librement sur les trois tubes (2, 3, Sa), Lorsque les tubes qu'elle renferme sont gon- flés, cette enveloppe est aussi repoussée vers l'exté- rieur pour prendre la pleine grosseur du noyau complet.
En faisant usage du noyau ainsi constitué, puis en utilisant une valve de distribution et un raccord b à une de ses extrémités pour distribuer et retenir l'air comprimé ou autre fluide sous pression, on peut placer à la base de la tranchée ou fossé a suffisamment de béton pour former la base 4 du corps de béton final qu'il y a lieu de construire dans cette tranchée a, de sorte que
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le noyau peut être posé puis le reste du béton peut y être placé pour la remplir, après que le noyau a été gonflé sous son diamètre désiré, afin de couvrir ou former la fermeture nécessaire de ce noyau pour compléter le corps moulé.
-Après ce remplissage et après avoir laissé prendre ou durcir le béton au-dessus du noyau, on dégonfle ce noyau en relâchant sa pression intérieure, ce qui réduit son diamètre et le dégage pour permettre de le retirer quand on le désire.
Ce dégonflement du noyau a pour effet que la chambre intérieure en caoutchouc 2 entraîne avec elle les enveloppes extérieures 3 et 3a qui la renferme, mais n'entraîne pas avec elle le revêtement extérieur 5 du noyau, qui reste dans le corps de béton construit auquel il adhère.
Après l'enlèvement complet du noyau, on dispose un ruban 12, représenté et décrit ci-après, dont une extrémité est fixée à l'extrémité du noyau extérieur 5, de sorte qu'on peut saisir l'autre extrémité de ce ruban 12 et retirer l'enveloppe intérieure 5 en la- décollant et détachant de l'intérieur du moulage de béton auquel elle adhère en retournant ses parois vers l'intérieur. On peut ainsi retirer l'ensemble du noyau, came cela est plus complètement expliqué à l'aide de la figure 11.
S'il y a lieu de prolonger la construction en béton 4, avant de remettre le noyau 2 en place, on continue le béton 4 le long de la tranchée ou fossé creusé dans le sol, en donnant à ce béton la forme de la base de la construction en béton, comme le montre la
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figure 1. On place ensuite l'extrémité du noyau légè- rement dans l'extrémité de la construction en béton précédemment moulée puis, après avoir gonflé le noyau, on commence à remplir la tranchée creusée dans le sol en y plaçant la hauteur désirée de béton, comme précé- demment décrit, de sorte que l'ensemble de la construc- tion se trouve fini, prêt pour combler le fossé ou tranchée avec de la terre ou recouvrir l'espace dans lequel le béton se trouve, selon les circonstances.
S'il est nécessaire d'armer la construction en béton terminée qui entoure le noyau, on peut enrouler en hélice un ruban ou fil métallique 6 autour du noyau dans le sens de sa longueur, (comme le montre la fig.l) en prenant soin que ce fil métallique ainsi enroulé en hélice soit incrusté ou noyé dans la base, les parois latérales et le dessus de la construction en béton.
S'il est nécessaire d'armer ou renforcer davan- tage la construction en béton (comme représenté en 4a dans la figure 2) on peut utiliser une série de berceaux 7 dans lesquels passent des fils métalliques longitudi- naux 8, de façon que ces fils puissent être placés dans le béton d'une manière bien connue en vue de s'étendre sur toute la longueur de la construction ou sur une partie de celle-ci, selon les nécessités.
On peut utiliser les autres pièces 'la pour supporter les fils longitudinaux 8 tendus à la partie supérieure de la construction; ces pièces peuvent être noyées avec ces fils 8 dans le béton.
Lorsqu'on fait un noyau pour ménager un espace ouvert à l'intérieur d'une construction en béton (selon
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les figures 3, 4, 5) on peut utiliser ici encore le tube 2 formant la chambre intérieure en caoutchouc que l'on replie sur lui-même pour former trois sections CI$ e, f.
Sur la chambre intérieure 2, on place une enveloppe 3, qui est faite en tissant ou superposant deux étoffes souples et en les cousant ou assujettissant d'une autre façon 1une à l'autre le long de leurs bords extérieurs d1 et ± 1, puis le long des deux bords el, e2, dans la mesure où la chambre ou tube 2 s'étend dans l'autre partie e de l'enveloppe 3.
La chambre en caoutchouc 2 est introduite dans la partie d de l'enveloppe 3 en y introduisant une mince barre de métal le long de la partie d. Les extrémités extérieures de l'enveloppe 3 sont fermées en d2 et ! 3 en les cousant ou autrement, et l'introduction de la chambre 2 dans cette enveloppe est effectuée en plaçant son extrémité extérieure dans la section d de la chambre a et en introduisant une barre d'enfilage par une ouver- ture pratiquée dans l'extrémité extérieure d2 de cette chambre, son introduction étant poussée jusqu'à ce que l'extrémité de la chambre 2 puisse être fixée sur elle.
La barre de métal est ensuite tirée en arrière pour amener la chambre 2 derrière l'extrémité de la partie e de l'enveloppe 3. On retire ensuite la barre de métal et on la réintroduit le long de l'extrémité de l'enve- loppe 3 pour l'attacher de nouveau à la chambre 2. Cette dernière est alors tirée en arrière dans l'extrémité de l'enveloppe 3, puis la barre est détachée de sorte qu'el- le peut être introduite dans l'extrémité de la partie f de l'enveloppe 3 pour tirer la chambre hors de l'extrémité
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ouverte de la partie f.
De la même manière, la chambre 2 est recourbée et la barre métallique est ontroduite pour traverser de nouveau l'extrémité de l'enveloppe 3 afin d'atteindre et de tirer dans cette enveloppe l'ex- trémité extérieure fermée de la chambre 2 pour qu'elle se place dans toute la longueur de la partie e de l'enveloppe 3. Les trous percés dans l'enveloppe 3 pour l'introduction de la barre de métal d'enfilage sont ensuite réparés.
Pour compléter le noyau, on ajoute une autre enveloppe souple extérieure 5 qui a des dimensions voulues pour lui permettre de couvrir toute la surface extérieure de l'enveloppe 3. Cette enveloppe extérieure 5 a pour rôle de faciliter son enlèvement et celui de tous les éléments qu'elle contient, comme il sera expli- qué plus loin.
L'enveloppe intérieure 3 est conformée pour contenir les trois parties d, e, f dans les positions relatives représentées, afin d'empêcher la chambre intérieure 2 en caoutchouc de prendre une forme cylin- drique lorsqu'elle est gonflée, mais de lui permettre de prendre la forme indiquée par les figures 5 et 6, tandis que l'autre enveloppe en matière inextensible, mais souple peut être tendue par la pression de gonflage pour former les faces de dessus et de dessous plates et régulières tandis que leurs bords prennent une forme semi-cylindrique.
Il est évident que lorsqu'une certaine force est nécessaire ou qu'il y a lieu de supporter un certain poids, les enveloppes souples 3, 3a peuvent tre prévues
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en plus grand nombre et de plus forte épaisseur, tandis que lorsque la plus forte épaisseur du bloc de béton nécessite un noyau de plus forte épaisseur ou de forme différente, la partie centrale e de l'enveloppe 3 et des autres enveloppes 3a et 5 doit avoir une plus grande largeur pour permettre à l'ensemble du noyau d'être gonflé sous une forme qui est sensiblement celle repré- sentée par la figure 6.
Dans le moulage du bloc de béton ou monolithe dans un châssis 20 (comme représenté par la figure 3) on dispose les extrémités du noyau de façon qu'elles traversent une pièce d'arrêt amovible 21 (de préférence en bois) qui doit être retirée lorsqu'on retire le noyau de sa position à l'intérieur du béton moulé.
Lorsque on désire construire un mur ou faire une construction analogue (comme représenté par les figures 7 et 8) on peut utiliser des planches ou madriers verticaux en bois 13, qui sont fixés en place sur le sol pour tenir debout, de façon qu'ils puissent'porter des supports métalliques 14 sur leurs surfaces exté- rieures afin de recevoir des planches ou madriers de cdffrage 15 qui s'étendent horizontalement par rapport aux supports 14.
Entre ces séries de planches 15, montées sur les madriers ou pieux verticaux 13, on peut suspen- dre une série de noyaux 16 destinés à être supportés en position par une barre transversale 17 de façon qu'ils s'étendent entre les parois formées en remplissant de béton l'espace ménagé le long de chaque coté des noyaux 16, de même qu'autour et entre eux les espaces s (qui permettent ainsi la formation d'entretoises ou liens),
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afin de former le mur en continu, mais en sections, pour que la construction soit terminée lorsque les noyaux sont dégonflés et retirés.
Quand on désire utiliser des liens supplémentai- res pour retenir les parois extérieures du mur ménageant entre elles l'espace s, on utilise des liens ± que l'on insère (comme représenté par la figure 8) de façon qu'ils s'étendent d'une paroi dans laquelle ils sont incrustés sur un côté du mur dans la paroi opposée, dans laquelle ils sont aussi incrustés. On peut choisir toute position désirable pour placer les séries de ces liens transversaux 1, en les espaçant les uns des autres d'une distance appropriée soit dans le sens vertical, soit dans le sens latéral.
Lorsqu'on utilise une série de noyaux 3 (repré- sentée par la figure 9) pour former un plancher 31 et un plafond 32, on peut les disposer par paires ou par jeux d'un plus grand nombre, de façon qu'ils s'étendent entre le plancher et le plafond comme le montre cette figure.
Quand ces noyaux sont ainsi disposés, on peut ménager près du bord (par lequel ils doivent être retirés) des ouvertures ovales qui sont suffisantes pour permettre de retirer les noyaux dégonflés du plancher. Dans ce cas, les noyaux 3 sont faits sous la forme convenant le mieux, à peu près comme représenté par le dessin, de sorte que ces ouvertures 30, lorsqu'elles sont ménagées dans le béton formant le plancher 31, peuvent être faites assez étroites et pourtant suffisantes pour permettre de retirer les noyaux 3 à travers elles lorsque ces noyaux ont été dégonflés.
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Lorsque les noyaux ont été retirés et que le béton est complètement pris et durci, les ouvertures menant aux cavités laissées libres par les noyaux peuvent être bouchées pour laisser le plancher à l'état fini.
Si l'on désire utiliser un noyau pour construire un ponceau ou un conduit voûté (corme représenté par la figure 10) le noyau intérieur 3 affecte la forme cylin- drique indiquée dans ce qui précède, mais il est monté à l'intérieur d'un caisson 23 (de préférence en bois pour plus de légèreté) lequel caisson est muni en des- sous de bras 23a pennettant de monter des roulettes 24 destinées à le supporter; ces roulettes sont disposées pour prendre appui sur la couche de béton 4 se trouvant sous elles et qui a l'épaisseur que l'on désire donner à cette base en béton.
Les parois latérales du caisson 23 comportent des ouvert-ares destinées à recevoir les bras saillants 25a qui s'étendent à partir des boucliers ou recouvrements de tôle métallique 25 qui sont fendus aux points 25b, de sorte qu'ils peuvent être séparés l'un de l'autre lorsque le noyau 3 est gonflé sous son plus grand diamètre, comme représenté par la figure 10.
Lorsqu'on donne au noyau la position correspon- dant au moule devant être formé, les bras ou parties saillantes 25a solidaires du revêtement extérieur de tôle 25 traversent les parois du caisson 23 et portent des plateaux ou cuvettes d'appui 26 qui peuvent s'appuyer sur le noyau afin que, lorsque celui-ci est gonflé, il repousse les surfaces 25 le plus possible, comme le
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montre la figure 10.
Outre que le caisson placé à l'intérieur du noyau est traversé latéralement par des bras 25 et 25a, il est en outre traversé verticalement par un autre bras 25c. Ces bras portent des plateaux ou boucliers 26 (de préférence en tôle), de sorte qu'on peut ajouter à la base de béton 4, qui avait été précédemment posée pour former la fondation du ponceau ou conduit, le béton d'entourage 27, qui permet ainsi d'ajouter les parties latérales et de dessus pour compléter le conduit en béton de la forme désirée.
La figure 10 représente le noyau 3 placé au centre à l'état gonflé pour supporter les parties entourant ce noyau même dans leurs positions les plus extérieures écartées radialement du centre pour former l'ouverture centrale du conduit désiré.
Comme indiqué dans ce qui précède, on utilise une 'enveloppe amovible 5 dans tous les travaux de construction en béton utilisant un noyau 3, de sorte ou'on peut dégager cette enveloppe 5 lorsque toutes les autres parties ont été retirées pour la libérer.
On utilise alors pour son retrait un ruban ou une corde 12 qui peut s'étendre sur toute la longueur de la construction, comme représenté par la figure 11.
Lorsque la corde 12 est utilisée pour retirer l'enveloppe 5 de sa position, elle tire.une autre corde 12a dans l'intérieur de cette enveloppe, de sorte que lorsque le noyau a été complètement retiré en le retour- nant de l'extérieur à l'intérieur, le ruban 12a suit ce mouvement de retournement et reste en conséquence à
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l'intérieur de l'enveloppe 5..Par ce moyen, on'peut replacer l'enveloppe 5 sur son noyau qui a été retiré en agissant sur lui avec le ruban 12a et en l'insérant à l'extrémité que le ruban 12 atteint, puis en tirant le ruban 12a en arrière. L'effet de cette traction est de faire revenir le ruban 12 et de ramener le noyau à l'intérieur de l'enveloppe 5.
Les retournements qui se produisent aux points w et wl de l'enveloppe 5 font détacher plus facilement cette enveloppe du béton qui colle.
REVENDICATIONS
1 - Noyau utilisable pour le moulage d'objets ou corps creux en béton, constitué par une chambre ou tube de caoutchouc extensible pouvant être gonflé ou un élément analogue entouré par un tube en matière souple qui limite la dilatation de la chambre intérieure pour donner la forme voulue à l'espace ménagé par ce noyau lorsqu'il est retiré du bloc ou corps moulé en béton.