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BREVET D'IMPORTATION Mécanisme 'd'alimentation
La présente invention concerne un mécanisme d'alimentation nouveau et perfectionné rapportant plus particulièrement à un type de ceux-ci qui contient une masse rassemblée d'articles et d'où. ces articles sont pris successivement et envoyés un à un vers un poste de débit d'où ils sont transportés dans une machine ou un dispositif pour effectuer les opérations sur ceux-ci ou pour un autre but. Tel qu'il est représenté ici dans le but de l'explication et non en vue de la limitation, le dispositif est destiné à débiter les ébauches à une machine dite à fileter.
Dans le mécanisme exposé ici, et dans sa capacité, les articles peuvent varier très fortement de dimensions et de forme et l'on tient compte de cette variation par un minimum de réglage des pièces pour se conformer à cellesci. Les articles sont placés arbitrairement et en masse dans une trémie située en un point bas. Cette position de la trémie facilite le chargement de celle-ci vu.que
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les articles peuvent être facilement placés dans celle-ci sans la main d'oeuvre et le mécanisme supplémentaire habituellement requis pour soulever les articles jusqu'à une trémie lorsque celle-ci est placée, comme c'est l'habitude, à une élévation plus grande que le point de débit.
Dans la trémie, établie de façon à avoir une très grande capacité, les organes en masse sont toujours visibles et sont soumis à une agitation par des moyens flottants qui s'aocomodent à certains groupes coincés d'articles de façon à éviter les détériorations. De cette trémie les articles sont soulevés jusqu'en un point de débit plus élevé que la trémie et en cet endroit sont déchargés dans un mécanisme de chute. Des moyens sont prévus par lesquels l'arrivée de nouvelles ébauches est arrêtée si la cheminée est remplie jusqu'à une capacité déterminée ou si une ébauche ou plusieurs ébauches sont dérangées ; de cette manière, l'arrivée des ébauches se fait comme il convient et une alimentation excessive ou l'amenée d'une ébauche hors d'alignement sont impossibles.
Au moyen de cette trémie et des dispositifs pour transporter les articles à partir de celle-ci, les articles sont transportés de façon plus rapide et plus uniforme que ce n'était possible jusqu'à présent, que la trémie soit pleine ou qu'elle soit approximativement vide. Comme un semblable moyen de transport arrive à l'arrêt complet lorsque la cheminée d'alimentation est remplie ou qu'une ébauche est hors de position dans celle-ci, les articles sont moins dérangés que lorsque le mouvement du moyen de transport est constant, et, par conséquent, sont moins exposés à être déplacés ou entaillés ,et ce mécanisme convient pour les articles faits en matière relativement malléable ou fortement finie.
Les pièces sont établies de telle façon que la trémie et le mécanisme associé peuvent être réglés pour s'accomoder à différentes positions de la cheminée ou pour d'au-
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tres raisons, si cette dernière est changée, pour s'adapter à la machine avec laquelle elle est montée.
Dans ce but, et dans d'autres encore, l'invention consiste en un mécanisme d'alimentation nouveau et perfectionné comportant certains détails de construction et certaines combinaisons de pièces telles qu'elles sont décrites ci-après et spécifiées particulièrement au résumé.
Dans les dessins annexés, dans lesquels les mêmes chiffres de référence indiquent les mêmes pièces dans les différentes figures,
La fig. 1 est une vue d'un côté de la machine.
La fig. 2 est une vue du côté opposé de la machine
La fig. 3 est une vue en plan partielle.
La fig. 4 est une vue en bout partielle.
La fig. 5 est une vue de détail du mécanisme à fente réglable, les pièces en coupe étant prises généralement par la ligne 5-5 de la fig. 4.
La fig. 6 est une coupe correspondante, prise par la ligne 6-6 de la fig. 4.
La fig. 7 est une vue en élévation de la plaque de fermeture de la trémie.
La fig. 8 est une coupe de celle-ci par la ligne 8-8 de la fig. 7.
La fig. 9 est une vue partielle à plus grande échelle de la partie de la machine voisine de la cheminée d'alimentation.
La fig. 10 est une vue en plan partielle correspondante.
La fig. 11 est une vue en plan d'une partie du mécanisme de renversement.
Les figs. 12 et 13 sont des vues des doigts de dégagement avec des parties des pièces adjacentes.
La fig. 14 est une vue en élévation partielle de certaines des pièces, celles qui sont en coupe étant prises
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par la ligne 14-14 de la fig. 2.
La fig. 15 est une vue semblable avec des pièces en coupe prises généralement par la ligne 14-14 de la fig. 2, mais vues dans une direction opposée à celle de la fig. 14.
La fig. 16 est une vue semblable avec les pièces en coupe prises par la ligne 16-16 de la fig. 2.
La fig. 17 est une coupe verticale d'un détail, faite par la ligne 17-17 de la fig. 9.
La fig. 18 est une vue analogue, la coupe étant prise par la ligne 18-18 de la fig. 2.
La fig. 19 est une vue semblable, les pièces en coupe étant prises par la ligne 19-19 de la fig. 2.
La fig. 20 est une vue à plus grande échelle du mécanisme de renversement.
La fig. 21 est une coupe partielle d'une partie du mécanisme de commande, les pièces en coupe étant prises suivant la ligne 2I-2I de la fig. 20..
Les figs. 22 et 23 sont des vues de détail partielles de parties du mécanisme de renversement.
La fig. 24 est une vue de détail d'une partie de la plaque de segment et de la plaque de guidage.
La fig. 25 est une vue en plan des rails de guidage.
La fig. 26 est une vue en élévation d'un des supports de rail de guidage et du tourillon.
La fig. 27 est une vue en élévation de l'autre support de rail de guidage et du tourillon.
Si l'on se reporte aux dessins, on voit que le chiffre 10 désigne une machine à fileter ou une machine analogue qui est supportée sur un pied 11, et que 12 est une console qui est montée de façon réglable sur la machine à fileter au moyen d'une vis 13 ou d'un organe analogue et est maintenue dans ses positions réglées par l'écrou 14. Le châssis 15 de ce mécanisme d'alimentation est supporté à son extré-
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mité inférieure par les bielles 16 qui sont reliées par pivot à une plaque de base 17 au moyen de broches 19, et par des broches 18 au châssis. L'extrémité supérieure de ce châssis est pourvue de tourillons faisant saillie latéralement 19' qui sont supportés dans la console 12 et les chapeaux 20.
Lorsquele montage est ainsi fait, le réglage de la console 12 règle automatiquement la position relative du châssis 15 à cause de la liaison par tourillon avec celle-ci, le mouvement étant rendu possible par les bielles 16. A l'extrémité inférieure du châssis se trouve une console 2I dont une paroi forme la paroi d'extrémité de la trémie et dans celle-ci est supporté un arbre 22 portant une roue de chaîne 23 et une roue dentée conique 24 et dans cette console est supportée une console 146. L'arbre 22 est actionné par une chaîne 142 à partir de la roue de chaîne 141.
Dans la console 146 est supporté un arbre 25,portant une roue conique 26 dont les dents engrènent avec celles de la roue 24,et sur l'extrémité interne de celui-ci se trouve un agitateur 27 qui est de forme cylindrique avec un bord extérieur en hélice 28.
L'agitateur tombe par la pesanteur dans sa position inférieure limitée par la vis 70 qui bute contre la console 2I (fig. 1). Au-dessus de l'ouverture 131 de la console 2I, à travers laquelle le mécanisme agitateur se meut vers le haut et vers le bas, se trouve une plaque de fermeture 71. Cette plaque fait saillie vers le bas à travers le fond de la trémie, fig. 14, et est maintenue contre la console 2I par les ébauches de la trémie et les parois de trémie 29 et 30 à travers lesquelles elle fait saillie (figs. 4 et 14). La partie inférieure de cette plaque porte une encoche 72 à travers laquelle les doigts 66 passent pendant leur mouvement.
Comme ces doigts sont réglables latéralement avec la chaîne 63, comme on le décrit ci-après, il est
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désirable que l'espace à travers lequel les doigts passent ne soit pas plus large que les doigts, tout en permettant la mise en position de ceux-ci. Ce résultat est obtenu au moyen d'un disque pivotant 73 qui est supporté dans une console 74 fixée à la plaque de fermeture 7I et dans laquelle on a prévu une fente 75 en forme de V avec son extrémité étroite située à proximité et à l'intérieur de la paroi de trémie de l'encoche 72. Sur le disque pivotant 73 se trouvent deux broches d'arrêt 76 qui limitent le mouvement de rotation du disque dans les deux sens.
Ce disque tourne dans l'encoche 72 de la plaque 7I (fig. 6) et lorsque les doigts 66 passent à travers celui-ci, ils font tourner automatiquement le disque 73 jusqu'à ce que l'extrémité étroite de la fente soit en alignement avec le trajet des doigts. Chaque fois que les doigts 66 sont mis en position latéralement, le disque 73 est mis en rotation légèrement jusqu'à ce qu'il s'ajuste automatiquement.
Pour donner la certitude que l'extrémité ouverte de la fente 75 soit toujours dans le trajet, dans les limites du réglage latéral, des doigts 66, les broches d'arrêt 76 sont prévues.
Lorsque l'agitateur est mis en rotation et se meut vers le haut et vers le bas suivant que les conditions l'exigent, l'extrémité de trémie est toujours fermée et les doigts 66 qui circulent à travers la trémiesa meuvent toujours à travers une fente seulement suffisamment large pour les recevoir quelle que soit leur position latérale.
La trémie est pourvue de parois opposées 29 et 30 qui s'inclinent vers le bas et vers l'intérieur l'une vers l'autre et sont plus larges à une extrémité qu'à l'extrémité opposée.
La paroi fixe 29 est attachée à une console 31 sur le bâti 15 et la paroi mobile 30 à une console 32 réglable sur le châssis 15 au moyen de la vis 33 ou de l'organe équivalent.
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A proximité de la trémie et en alignement avec celle-ci se trouvent deux plaques de guidage 34 et 35, cette dernière étant reliée à une console 36 fixée au châssis, et la première à une oonsole 37 réglable sur le châssis par l'intermédiaire d'une vis 38 ou d'une pièce analogue, la console étant maintenue dans n'importe quelle position par la vis 39 ou une pièce analogue. Les plaques de guidage 34 et 35 se rapprochent l'une de l'autre vers le bas et s'écartent l'une de l'autre vers l'extérieur à l'extrémité de la trémie.
Chacune des consoles 36 et 37 est pourvue d'une paroi 40 à l'extérieur des plaques 34 et 35 et s'avance de préfé- rence dans un plan plus élevé que le sommet de celles-ci, ce qui laisse un espace ouvert entre la face intérieure des parois et des plaques, et forme une auge inclinée pour guider les articles qui pénètrent dans celle-ci vers l'arrière, dans la direction de la trémie.
Les parois 29 et 30 sont assemblées de façon à laisser entre elles une fente 41 à leurs extrémités inférieures et de même une fente 42 entre les plaques 34 et 35. La variation de largeur de ces fentes est déterminée par le réglage de la position de la paroi 30 et de la plaque 34 à travers les consoles 32 et 37 respectivement. Ce mécanisme permet également un réglage de la position des pièces de façon que la largeur des fentes 41 et 42 puisse être uniforme ou différente suivant que cela semble désirable. Chacune des fentes 4I et 42 est pourvue de plaques de revêtement 140, de préférence une matière plus dure que les plaques adjacentes, pour résister à l'usure. Ces plaques sont supportées en partie par les consoles 143 et 144.
A l'extrémité supérieure de chacune des consoles 36 et 37 est fixée un flasque 43. Les plaques de chute 44 associées à la machine à fileter sont du type habituel et sont maintenues l'une par rapport à l'autre de façon à
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avoir entre elles un espace ouvert ou une fente 45. Au dessus de cette fente se trouve une plaque de couverture 46 supportée de façon réglable par une console 47 et une vis 48 ou un organe analogue. Ces plaques de chute sont habituellement combinées de telle façon à la machine à fileter qu'elles sont mobiles d'une pièce dans différents plans parallèles.
On tient compte de ce réglage et le mécanisme d'alimentation est destiné à fonctionner quelles que soient les positions données par réglage, essentiellement par l'intermédiaire de plaques de segment 49 fixées de préférence aux plaques de chute et fixées de façon réglable aux flasques 43 par les vis 50 ou les organes analogues.
Les extrémités supérieures des plaques 34 et 35 sont incurvées suivant le même rayon que celui des plaques de segment 49 (fig. 24) de façon que quelle que soit la position donnée par réglage aux pièces, les plaques 34 et 35 occupent une position tangentielle par rapport à la plaque de segment 49, ce qui fournit continuellement une surface continue ininterrompue sur laquelle les articles peuvent être avancés de la trémie vers la cheminée.
D'un côté du châssis 15 se trouve la console de commande 51 et sur celle-ci est supporté un châssis de commande 52 dans lequel un arbre 53 est monté de façon à pouvoir tourner et porte une vis sans fin 54 qui engrène avec une roue de vis sans fin 55 montée sur un arbre 56 supporté dans le châssis de commande 52. L'arbre 53 est de préférence actionné par un moteur monté dans une caisse 57 bien qu'on ne soit pas limité à ce mode d'actionnement. Sur l'arbre 56 se trouve une roue de chaîne 58 qui est reliée par une chaîne 59 à une roue de chaîne 60 montée sur un arbre 61 supporté dans le moyeu de la roue de chaîne 62 et dans un bloc de palier 145.
Sur ce dernier arbre, se trouve une roue de chaîne 62 reliée par une chaîne 63 à une roue de
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chaîne 64 d'un arbre 65 monté près de l'extrémité inférieure du châssis 15 dans le moyeu de la roue de chaîne 64 et dans un bloc de palier 145. Cette dernière chaîne est pourvue d'un certain nombre de doigts espacés 66 qui, pendant la rotation de la chaîne, circulent dans les fentes 41 et 42. Le trajet de circulation de ces doigts est tel que les extrémités externes de ceux-ci s'avancent à travers la fente 41 dans la trémie de la distance maximum et de moins en moins au-dessus des fentes 4I et 42 lorsqu'ils se meuvent vers le haut jusqu'à ce que près des plaques de segment 48, les extrémités des doigts soient sensiblement à fleur de la face supérieure de ces plaques en segment.
La chaîne 63 est supportée, entre les roues de chaîne 62 et 64, par les rails de guidage 67 de façon qu'elle puisse être maintenue dans une position déterminée par rapport au fond de la trémie et aux plaques de guidage 34 et 35.
Les rails 67 sont supportés à une extrémité par les consoles en manchons 68, montées sur le châssis 15, qui fournissent un palier pour les roues de chaîne 64, et à l'autre extrémité par les consoles à manchon 69, montées dans un tourillon 19' et un chapeau 20 qui procure un palier pour les roues de chaîne 63. Ainsi montés , les roues de chaînes 62, 64, les rails de guidage 67 et la chaîne 63 sont tous réglés latéralement d'une pièce et de cette manière les doigts 66 peuvent toujours se mouvoir dans le milieu de n'importe quelle largeur de fente 41 entre les parois de la trémie.
Sur l'arbre 56 est monté de façon à pouvoir tourner un manchon 77 et sur le manchon est calée la roue de vis sans fin 55 qui actionne le manchon. Sur le manchon 77 sont fixées également une roue à encoches ou une came 78 et une roue à rochet 79. La roue à encoches ou la came 78 et la roue 79 sont toutes deux pourvues du même ombre de dents, dans
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l'exemple représenté au nombre de cinq. Grâce à cette combinaison de pièces, la rotation de la roue de vis sans fin 55 actionne de façon continue le manchon 77,la roue à encoches ou la came 78 et la roue à rochet 79.
Sur l'arbre 56 est fixé un disque 80 et sur l'extérieur de celui-ci on a monté une roue à rochet SI de façon mobile, la roue étant maintenue contre tout mouvement latéral par un certain nombre de vis 82 qui s'avancent dans des fentes 83 de la roue à rochet. De cette manière, la roue à rochet 8I est libre de tourner sur la roue à rochet 79 dans les limites des fentes 83.
Pour des raisons de construction, il est désirable que les fentes 83 soient un peu plus longues que ne l'exigent les fonctionnements réels, et la rotation limitée requise de la roue à rochet 81 est déterminée par une broche 132 fixée sur le disque 80 et s'avançant dans une des fentes 83.
De cette manière, cette rotation relative est limitée dans un sens par le contact de la broche 132 avec l'extrémité d'une fente 83 et dans l'autre sens par son contact avec un boulon 82.
Un cliquet 84 est monté à pivot sur un bouton 85 dans le disque et est amené et maintenu dans le trajet des dents de la roue à rochet 79 par un ressort 86. Le mouvement vers l'extérieur du cliquet 84 est empêché par une broche 133 si éventuellement le ressort 86 se brise ou se démonte.
Dans la roue à rochet 81 se trouve une broche de renversement 87 qui est mobile dans le trajet de la queue 88 du cliquet 84 et qui, lorsqu'elle est en prise avec celleci, fait basculer le cliquet autour de sa monture à pivot et met la dent de celui-ci hors de prise avec la roue à roohet 79 chaque fois qu'il y a une contre-rotation limitée de la roue à rochet 81 par rapport au disque 80, ce qui arrête la rotation du disque 80 et l'arbre 56.
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Dans le châssis 15 est monté un bras basculant 89 sur lequel est fixé un levier d'arrêt 90 portant une patte 91.
Sur cet arbre tourne,entre le levier d'arrêt 90 et un collier 92, un bras basculant 93 portant à une extrémité un galet 94 qui est constamment sous pression dans la direction de la périphérie de la roue 78 par l'action du ressort 95. Sur ce bras basculant se trouve une saillie 96 et à travers celleci et la saillie 91 s'avance un boulon 97 portant un ressort 98 entre la saillie 9I et l'écrou 99.
Sur l'arbre 89 est calé ou fixé autrement un bras de manivelle 100 présentant un étrier 101 qui est combiné au bras et dans lequel est fixée,de façon réglable, une extrémité d'une tige 102.
Sur un bouton 103, près de l'extrémité supérieure du châssis 15, peut tourner un levier basculant 104 auquel est associé un bloc pivotant 105 et dans lequel se trouve une extrémité de la tige 102. Un bras de prolongement 106 est fixé de façon réglable au levier basculant 104 par les boulons 107.
Dans une fente 108 de l'extrémité extérieure du bras de prolongement 106 se trouve un bouton 109 qui est mobile dans celle-ci. Une vis 110 vient en prise avec ce bouton et empêche son mouvement relatif vers l'extérieur et est immobilisée, dans ses positions données par réglage, par l'écrou 111.
A l'une des plaques de chute 44 est fixé un bloc de doigt 112 à l'intérieur duquel est mobile un doigt de renversement 113 qui pivote sur un bouton 114, qui glisse dans une fente 136 du bloc de doigt 112 et contre la tête duquel agit un ressort de tension 115.
Un bloc pivotant 134, une broche 135, une liaison 116 et une broche 117 relient le levier de renversement 113 au levier basculant 104 ot reçoivent leur mouvement de celui-ci.
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Sur la plaque de couverture 46 se trouve un bloc de doigt 119 dans lequel peut se mouvoir un doigt de renversement 121 qui pivote sur un bouton 120, qui glisse dans une fente 137 du bloc de doigt et contre la tête duquel agit un ressort de tension 122.
Sur le bouton 109 tourne un bloc pivotant 123 dans une extrémité duquel le doigt de renversement 121 est relié par pivot.
La possibilité de réglage entre le levier basculant 104 et le bras de prolongement 106 procure un moyen de donner différentes positions réglées à la plaque de couverture 46 par rapport aux plaques de chute 44, de sorte que les têtes d'ébauches de différentes épaisseurs peuvent passer entre les plaques de chute 44 et la plaque de couverture 46. Ce réglage tient compte automatiquement et simultanément de la position du doigt de renversement 121.
Les doigts de renversement 113 et 121 se meuvent par l'action du levier basculant 104 dans leurs divers trajets dont quatre positions sont représentées aux figs. 9 et 10.
Jusqu'à ce qu'ils soient arrêtés, l'arbre 56, le disque 80 et les pièces combinées tournent de façon continue et le levier basculant 104 est actionné par le moyen décrit ci-dessus. Lorsque le mouvement du levier basculant 104 est empêché par l'un ou l'autre des moyens décrits ci-dessus, l'arbre 56 est empêché de tourner,. Cette action résulte dufait que le bloc 124 sur le levier d'arrêt 90 est maintenu dans le trajet d'une dent de la roue à rochet 81 qui vient en prise avec celui-ci et maintient le rouleau 94 hors de contact avec la périphérie de la roue à encoches 78 et le cliquet 84 est renversé au.moyen de la broche 87.
Dès que toutefois l'obstruction est enlevée et que le levier basculant 104 peut continuer son mouvement, le levier d'arrêt 90 est écarté du trajet des dents de la roue à rochet 81, le
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ressort lance le cliquet 84 en prise avec une dent de la roue à rochet 81 et l'alimentation continue comme précé- demment.
Lorsque la roue à encoches 78 tourne, le rouleau de came 94 maintient, par suite de la traction du ressort 95, le contact avec la périphérie de celle-ci. Ceci imprime un mouvement de basculement à l'arbre 89 et au moyen de la bielle 102 un mouvement semblable est imprimé au levier basculant 104. Pendant cette rotation de la roue à enco- ches 78, la roue à rochet 81 tourne avec celle-ci par suite de la prise du cliquet 84 dans les dents de la roue à rochet 79, et pendant cette rotation le mouvement du levier bascu- lant 90 oblige le bloc d'usure 124 de ce levier de s'amener dans le trajet et hors du trajet des dents de la roue à ro- chet 81.
Lorsque le galet de came 94 est à l'endroit bas entre deux des dents de la roue à encoches ou de la came 78, l'ex- trémité supérieure du bras de prolongement 106 est à l'ex- trémité supérieure des plaques de chute 44. Lorsque le bras de prolongement est dans sa position extrême opposée, le ga- let de came s'approche du sommet d'une des dents de la roue à encoches ou de la came 78. Par conséquent, si le mouve- ment du bras 104 est empêché par suite de la prise de l'un ou l'autre des leviers de renversement avec une ébauche comme on l'a exposé ci-avant, le bras basculant 93 est main- tenu dans une position fixe et le bloc 124 vient en prise @ avec une des dents de la roue à rochet 8I qui se meut alors en sens inverse des aiguilles d'une montre sur le disque 80.
La broche de renversement 87, par sa prise avec la queue 88 du oliquet 84, fait basculer ce dernier sur sa monture et le soulève hors de prise avec les dents de la roue à rochet 79. Ceci détache la connexion de fonctionnement entre la roue à encoches ou la came 78 et le disque 80.
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L'arbre 56 est alors fixe ainsi que les pièces actionnées par celui-ci. Dès que la cheminée est libre, le mécanisme de renversement est relâché et les opérations continuent comme précédemment.
Lorsque le levier basculant 104 est dans la position représentée à la fig. 9, les doigts de renversement 113 et 121 sont sensiblement dans la position représentée à la fig. 10, et sont désignés respectivement par A et E sur ces figures. Lorsque les pièces sont dans cette position, des ébauches en alignement peuvent glisser pour descendre dans les cheminées avec les têtes reposant sur le sommet de cellesci. Lorsque le bras basculant 104 se meut vers la droite, à partir de la position indiquée ci-dessus, le doigt de renversement 113 bascule d'abord sur le bouton 114 de sorte qu'il prenne la position désignée par B à la fig. 10.
Ensuite, la suite du mouvement du bras basculant 104 oblige le bouton 114 à glisser dans la fente 136 contre la tension du ressort 115 jusqu'à ce qu'il arrive dans la position indiquée par C, qui est sa position extrême lorsqu'il est actionné par le levier basculant 104. Lorsque ce levier basculant retourne dans sa position primitive, le doigt de renversement 113 se meut d'abord sur le bouton 114 jusqu'à ce qu'il prenne la position D à la fig. 10, et tandis qu'il est dans cette position, il est attiré en arrière vers sa position première, où il est prêt pour le mouvement successif comme on l'a décrit ci-dessus. Lorsque le doigt de renversement 113 se meut de la position B à C, il vient en contact avec n'importe quelle ébauche sur son trajet et empêche ainsi le mouvement du doigt.
Ceci se produit lorsque les ébauches dans la fente s'accumulent dans une mesure telle que celle qui est au-dessus dans la cheminée est sur le trajet du mouvement du doigt de renversement 113.
Dans ces circonstances, le levier de renversement 113 est actionné et par celui-ci le levier basculant 104, et la
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commande et le,mécanisme de transport viennent à l'arrêt complet et ne repartent pas tant qu'un nombre suffisant d'é- bauohes ne se sont pas déplacées vers le bas dans la chemi- née pour permettre au doigt de renversement d'achever son cycle de fonctionnement. Par conséquent, l'alimentation des ébauches est arrêtée lorsqu'un nombre déterminé d'ébau- ches se trouve dans la cheminée d'alimentation. De même, le doigt de renversement 121 est actionné d'une manière analogue. Pour la position E, le levier basculant 104 est sensiblement,dans la position représentée à la fig. 9 et l'extrémité externe du doigt est au-dessus du sommet des pla- ques de cheminée 44.
Lorsque le levier basculant se meut vers la droite, ce doigt bascule sur le bouton 120 jusqu'à ce qu'il prenne la position F dans laquelle son extrémité externe est sensiblement dans l'alignement, ou un peu au- dessus ou en-dessous, que le sommet des plaques des chemi- nées. La suite du mouvement du levier basculant 104 oblige ce doigt de renversemént à se mouvoir vers la position H et, pendant ce temps, le bouton 120 se meut dans la fente 137 contre la tension du ressort 122. Lorsqu'il se meut de la position F à H, l'extrémité externe du doigt circule suivant un trajet sensiblement parallèle au sommet des pla- ques de cheminée.
Si le doigt vient alors en contact avec une ébauche mal alignée, il est maintenu contre tout mouve- ment et par l'intermédiaire du levier basculant 104, la commande et le mécanisme de transport sont arrêtés avec l'arrêt qui en résulte pour l'avancement des ébauches jus- qu'au moment où l'ébauche mal alignée est enlevée. Pendant le mouvement de retour du levier basculant 104, le doigt de renversement 121 bascule d'abord sur le bouton 120 jusqu'à . ce qu'il occupe la position G avec son extrémité externe au-dessus du trajet des ébauches dans la oheminée, et il maintient cette position Jusqu'à ce que le levier bascu- lant 104 soit retourné dans la position représentée à la
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fig. 9, la position du doigt à ce moment étant désignée par E.
Pour de petits travaux, par exemple avec des ébauches ayant une tige d'environ 2 1/2 pouces de long, les fentes 41 et 42 sont réglées de façon à avoir sensiblement la même largeur et à être un peu plus larges que le diamètre de la tige. En pareils cas les tiges tombent librement dans la fente de la trémie et des guides et sont transportées sur le plan incliné, suspendues par leurs têtes, au moyen de la circulation des doigts 66. Si les tiges sont plus longues que 2 1/2 pouces, les pièces sont réglées de telle façon que la fente 41 soit moindre, en largeur, que le diamètre de la tige, tandis que la fente 42 est légèrement plus large.
De cette manière, tandis qu'elles sont dans la trémie, les tiges ne peuvent pas tomber dans la fente mais le font lorsqu'elles atteignent la fente 42 et de là elles sont déplacées par les doigts 66 tandis qu'elles sont suspendues par la tête. Par le fait qu'on empêche les tiges de longues ébauches de tomber dans la fente 41, le coincement et/au l'emmêlement des ébauches sont empêchés vu que les longues ébauches se placent fréquemment en croix l'une par rapport à l'autre et par papport à la fente et que le poids de la masse située au-dessus ont une tendance à arrêter et à enrayer l'a- limentation. Lorsqu'elles sont arrivées hors de la trémie, elles sont débarrassées du poids de la masse d'ébauches et aucune détérioration des ébauches ni aucune obstruction de l'alimentation ne peut alors se produire.
Habituellement, l'alignement des ébauches est tel que plusieurs ébauches sont présentées en avant de chacun des doigts 66, chacune d'elles étant suspendue par la tête. Dans le cas où les tiges des ébauches ne tombent pas dans la fente ou sont transportées autrement sur la surface inclinée, elles tombent à l'extrémité des plaques de guidage 34 et 35, sont
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ramenées par la pesanteur à travers les auges à l'intérieur des parois 40 et sont renvoyées à la trémie.
Pour certaines catégories de travaux, particulièrement pour les ébauches de longueur relativement courte, il est désirable de prévoir un moyen supplémentaire d'enlever les pièces mal alignées. Une forme de ce mécanisme comprend des doigts de dégagement 125, représentés au nombre de quatre (fig. 12). Chaque doigt est relié de façon réglable à un bloc pivotant 126 par des vis 127 ou des organes analogues, montés sur des broches 128 reliées par une patte 129 aux consoles 36 et 37. Ces doigts sont pressés vers l'intérieur par des ressorts 130. Les extrénités internes de ces doigts sont à une distanoe suffisante des fentes 42 pour permettre à la tête d'une ébauche, lorsqu'elle est convenablement alignée, de passer..
Si, au contraire, l'ébauche est placée transversalement ou hors d'alignement, elle vient en prise avec un ou plusieurs des doigts de dégagement et est ainsi écartée de sa position irrégulière et glisse vers le bas vers la trémie sur le sommet de plaque 34 ou 35 et comme dans beaucoup de cas, pendant ce mouvement, la tige tombe dans la fente sans retourner dans la trémie et l'ébauche est emportée vers l'avant par le doigt 66 dans le tra-jet de celui-ci.