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" Installation de protection et de signalisation par cellule photo-électrique"
L'invention se rapporte à une installation de protection et de signalisation par cellule photo- électrique (désignée ci-après par "barrage lumineux'? et elle a pour objet unde ces installations établie de telle façon que, non seulement lorsqu'on rompt le rayon de barrage, mais également lorsqu'on touche de
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manière indésirable à l'installation, on met en action le relais et on déclenche ainsi l'action désirée, par exemple, un signal d'alarme.
Si l'on utilise une telle installation de type actuel par exemple pour protéger un lieu contre une irruption indésirée, on peut la mettre hors service en éclairant la cellule photo-électrique au moyen d'une source lumineuse portative, par exemple une lampe de poche.
Conformément à l'invention, il est impossible de perturber le fonctionnement de l'installation ou de la rendre inefficace, parce que le relais de l'installation est mis en action aussi bien par une intensité d'éclairage minima que par une intensité d'éclairage maxima des cellules.
Différents modes de réalisation de l'invention sont représentés schématiquement sur les figures 1 à 3 du dessin joint.
Dans le mode de réalisai ion représenté sur la figure 1, les rayons lumineux créés par la lampe 1 et rassem- oublis par la lentille, 2, sont envoyés sur la cellule photo- électrique, 3, par exemple une cellule de sélénium. La batterie, 4, et le bobinage, 5, du relais de couplage sont branchés en série avec la cellule. L'armature de relais,
6, qui plonge plus ou moins dans la bobine suivant l'intensité du courant,est fixée à un levier de contact oscillant, 7,
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qui oscille entre les deux contacts 8 et 9, conducteurs, connectés l'un avec l'autre.
Lorsque la cellule 3 est normalement éclairée par le rayon de barrage, un ressort, 10, maintient le levier oscillant dans une position neutre entre les contacts 8 & 9, de sorte que le circuit d'alarme passant par le levier et les contacts est coupé. Si une personne qui passe intercepte les rayons de barrage, l'armature de relais tombe, le ressort @ amène le levier de contact sur le contact 8 et ferme le circuit d'alarme. Si toutefois un malfaiteur veut mettre par exemple l'installation hors service et qu'il éclaire la cellule par une lampe de poche, la cellule est, de ce fait, plus éclairée, le relais attire encore plus son armature, le levier 7 vient se placer contre le contact à maximum 9 et ferme de même le circuit d'alarme.
Si l'on tente également de mettre hors service l'installation en court-circuitant la cellule, le relais réagit car, de ce fait, la résistance du circuit du relais est diminuée.
Le mode de réalisation représenté sur la figure 2 comporte un relais qui n'est muni que d'un seul contact. Il y a alors deux cellules de sélénium, 11, 12, qui sont branchées en série et sont alimentées en courant au moyen d'un potentiomètre, 13.
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La cellule 11 est complètement édeirée par le rayon de barrage, tandis que la cellule 12 n'est que faiblement éclairée par ce rayon, 0±se trouve même dans l'obscurité. La chute de voltage à la cellule 12 est appliquée à un tube électronique 14 comme tension de grille. Dans le circuit d'anode du tube est branché un relais à courant permanent, 15,qui, lorsque le courant prend une valeur inférieure à une valeur déterminée, entre en action et ferme le circuit d'alarme.
Si la cellule 11 est dans l'ombre, sa résistance augmente. La répartition de la tension constante dérivée du potentiomètre se modifie par conséquent au bénéfice de la cellule 11, de sorte que le potentielle de grille du tube 14, qui est négatif, croit en valeur absolue, que le courant d'anode diminue et que le relais entre en action.
Si maintenant les deux cellules sont éclairées, par exemple par la lampe de poche d'un malfaiteur, les deux cellules sont éclairées de la même manière par une deuxième source de lumière généralement plus intense, le changement de résistance de la cellule 12 est alors beaucoup plus grand que celui de la cellule 11.
Si l'intensité d'éclairage produite par la source lumineuse approchée de l'appareil est, par exemple, exactement égale à celle du rayon de barrage, l'état de la cellule 11 ne se modifie pas beaucoup, tandis que, par contre,
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celui de la cellule 12 se modifie notablement. La résistance de la cellule 12 diminue considérablement et, en même temps, la chute de tension qu'elle produit. Le potentiel de la grille du tube diminue aussi dans ce cas et le relais entre en action.
Lorsque les cellules qui, de préférence, sont construites comme cellules de résistance, sont branchées en série, pour obtenir un rapport de renforcement favorable, la résistance de la cellule 12, lorsqu'elle est dans l'obscurité (résistance avant l'éclairage) doit être approximativement égale à la moyenne géométrique de la résistance de la cellule 11,lorsqu'elle est dans l'obscurité, et de la résistance de cette cellule lorsqu'elle est éclairée par le rayon de barrage, c'est-à-dire que les cellules doivent avoir une sensibilité très différente.
Sur la figure 3 est représenté un dispositif particulièrement avantageux des cellules 11, 12. Les deux cellules sont montées dos à dos dans une même botte,, 17, qui comporte, sur un c8té, une ouverture permettant au rayon de barrage d'y pénétrer. La cellule 12 est éclairée directement par le rayon de barrage, tandis que la cellule 11 est éclairée au moyen d'un miroir concave, 16, ou un appareil analogue, qui concentre sur elle le rayon de barrage, de sorte qu'elle est plus éclairée que l'autre cellule. Par suite, dans l'obscurité, la résistance des
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deux cellules augmente, celle de la cellule 11 augmentant plus que celle de la cellule 12, de sorte que le relais entre en action.
Si l'on tente toutefois d'éclairer la cellule, il ne s'ensuit aucune concentration des rayons de la source de lumière supplémentaire sur la cellule 11,car cette source de lumière n'émet pas en principe de rayons parallèles.
Il s'ensuit que la cellule 12 reçoit un pourcentage de lumière plus grand que la cellule 11, que sa résistance diminue plus et que le relais entre aussi en action dans ce cas.
Mais même sous l'action d'une lumière perturbatrice à rayons pratiquement parallèles, le fonctionnement de l'installation subsiste, car la résistance de la cellule 12 faiblement éclairée varie approximativement de manière linéaire par rapport à l'intensité d'éclairage et celle de la cellule 11,plus fortement éclairée, ne varie que proportionnellement à la racine carrée de l'intensité d'éclairage.
En plaçant un filtre noir, 18, devant l'ouverture de la botte, on peut rendre l'installation capable de fonctionner seulement avec la lumière infra rouge.
Il est bien entendu que l'on peut combiner les uns avec les autres les différents modes de réalisation de l'invention.
On peut également, dans l'esprit de l'invention, au lieu de prévoir un relais muni d'un contact à minimum et d'un contact à maximum, en prévoir deux dont l'un à minimum et l'autre à maximum.