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Perfectionnements à la production de tôles laminées.
La présente invention concerne la production de tôles la- minées par un procédé continu suivant lequel la matière en feuille est successivement réduite par des passes dans une succession de cages de laminoir actionnées non réversibles, chacune associée à des tables appropriées et à des vis de ré- glage de laminoir, actionnées de préférence mécaniquement, le tout commandé automatiquement pour soumettre la matière en feuille qu'elle soit sous la forme de tôles ou de plaques de fer blanc, de barres, de paquets, de plaques brutes, de bar- res minces ou d'une autre matière appropriée, au nombre désiré de passes vers l'avant et vers l'arrière ou en navette dans chacune des cages jusqu'à ce qu'elle soit finie à l'épaisseur de feuille désirée,
avec ou sans le groupage et/ou le doublage habituel suivant la nature de la matière réduite et le produit final désiré.
Dans la production de métal en feuille, lequel terme est
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employépour comprendre de minces plaques larges, des t8les et de la matière de fer blanc, on a observé que certaines économies très marquées dans la fabrication résultent du changement de l'opération de laminage à chaud conduite à la main en une opé- ration continue dans laquelle la matière passe continûment et sans renversement de sens de marche dans une série de cages de laminoir par lesquelles elle est successivement réduite à la dimension convenable pour le groupage et la mise en paquet, et après séparation des paquets en gue de l'uniformité relative et du réchauffage, l'opération de réduction est complétée dans un ou plusieurs laminoirs finisseurs continus différents.
D'autres économies dans les frais de laminage des feuilles peuvent toutefois être obtenues si l'on peut réaliser un traite- ment continu qui est tellement rapide que dans le laminage à chaud il n'y a pas d'augmentation des frais du facteur de chauf- fage, tellement souple qu'il peut être réglé facilement pour travailler n'importe quelle matière en feuille choisie, telle que des barres de feuille, des plaques ou des paquets pour la transformer en un grand nombre de feuilles finies ou semi-finies (limitées évidemment par la capacité de réduction du laminoir), requises pour le commerce et pour d'autres opérations comme dans un laminoir à plaque de fer blanc, tellement simple pour ce qui concerne ses facteurs de contrôle qu'une uniformité comparative de l'épaisseur déterminée et des dimensions de la matière lami- née peut être obtenue avec sécurité,
et tellement peu coûteux au point de vue des dépenses d'installation qu'une réduction mar- quée en résulte dans le facteur total couvrant les intérêts des sommes investies, l'amortissement et la dépréciation ainsi que dans les frais d'entretien de l'installation et de réglage et de manoeuvre du laminoir.
Il est d'une grande importance que l'opération de laminage de feuille continu proposé donne les économies qui précèdent lors- qu'il est utilisé pour produire des ordres relativement petite concernant une variété de feuilles nécessitant différents réa-
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juste.mente du laminoir pour chacune d'elles, car il est évident que les laminoirs continus existants peuvent être utilisés é- conomiquement pour le laminage de grand tonnage d'un produit en feuille donné à cause des frais et de la perte de temps néces- saires pour effectuer les changements de cylindres et de régla- ge.
La différence très marquée entre l'équipement de laminoir continu de la présente invention et celui employé jusqu'à pré- sent pour le laminage continu de feuilles est exemplifiée sous deux rapports importants, savoir les frais d'installation et la simplicité de réglage du laminoir. Pour ce qui concerne le premier, le procédé peut être installé avec une dépense pour une installation continue complète s'élevant seulement à une fraction de celle des laminoirs à t8le continus de capacité nécessairement plus grande actuellement en usage, et pour ce qui concerne le second, par l'emploi de vissages mécaniques commandés automatiquement;
l'opérateur unique nécessaire peut aisément et rapidement les mettre en position pour déterminer avec précision et uniformité les jeux du laminoir pour chacune des passes requises et peut facilement faire varier le nombre de passes pour la matière.
Cette facilité de fournir mécaniquement un intervalle de passe déterminé d'avance, sensiblement invariable pour le nom- bre choisi de passes, a conduit à une nouvelle conception pour ce qui concerne la commande du produit fini dans une opération de laminage à chaud au point de vue des dimensions de la sur- face et/ou de l'épaisseur.
Jusqu'à présent, dans la pratique du laminage à chaud, on a essayé d'utiliser les dimensions de la matière, telles que sa longueur ou son épaisseur, pour régler le nombre de passes de laminage. Ceci s'est fait dans la commande des tables d'un laminoir actionné non réversible à deux ou trois hauteurs, par la commande à la main des réglages par vissage. Cette pratique manque évidemment de précision et du caractère défini requis
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pour une opération de laminage continue complètement automatique.
Dans la présente invention, avec une inflexibilité importan- te pour ce qui concerne des intervalles déterminés de laminage après chaque mise en position dans tout le laminoir continu, un facteur variable qui est de la nature la plus simple doit être introduit pour permettre le contrôle de la dimension de surface et/ou de l'épaisseur des feuilles à maintenir à tous moments.A cet effet, il est proposé de munir le four continu, dans lequel la matière est chauffée, d'un réglage automatique de chauffage capable d'être mis au point par l'opérateur du laminoir pour-éle- ver ou abaisser la température de la matière débitée vers le laminoir, pour modifier ainsi sa réduction à travers des inter- valles de laminoir fixés.
Cette commande est ainsi basée sur le fait que l'opérateur, lorsqu'il observe un excès ou un défaut dans les mesures, n'a pas recours à un réglage des intervalles du la- minoir mais corrige ce défaut en élevant ou en abaissant la température requise pour le four ; est bien entendu que malgré les intervalles fixes de laminoir, l'élasticité dans les cylindres et leurs montures, ainsi que la sensibilité variable au traite- ment de différentes charges de matière, même donnant une analyse analogue, par suite de certaines caractéristiques de celle-ci à la température choisie pour le four continu, produisent des résultats différents dans une matière de même'dimension à la même tem- pérature.
Bien que le fait soit naturellement bien connu, on n'en a jamais tiré parti pour le fonctionnement d'un laminoir ayant des réglages d'intervalle déterminés obtenus mécaniquement pour le passage en navette de la matière.
L'invention envisage en outre, dans une de ses phases, l'em- ploi d'une combinaison de laminoirs dont l'un sert à reoevoir la matière et, par un passage en navette accompli mécaniquement de la matière dans les cylindres, à dégrossir celle-ci et à débiter les feuilles dégrossies rapidement pour être accouplées en paquets et finies par une ou plusieurs passes en navette analogues, vers l'arrière et vers l'avant, dans un second laminoir de la série a-
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gissant continûment pour finir la réduction de la matière.Les laminoirs choisis doivent répondre au travail, un laminoir dégrossisseur à chaud à trois hauteurs convenant pour produire la réduction, qui est, alors, suivant la dimension désirée, terminée dans un ou plusieurs laminoirs,
la matière passant dans les deux cas continûment et sans perte notable de temps et sans manipulation à la main, du laminoir de dégrossissage au laminoir de finissage. Il peut y avoir une ou plusieurs ca- ges de dégrossissage et une ou plusieurs cages de finissage avec ou sans un traitement de réchauffage interposé.
Dans son application au laminage à froid, l'inv ention envisage le dégrossissage de la matière réchauffée, eh n'im- porte quel procédé de laminoir à chaud désiré, et de finir de façon continue la matière dans une ou plusieurs cages de cy- lindres à froid, de préférence du type à quatre hauteurs ou en faisceau à six cylindres, avec des cylindres pleins ou creux.
Une grande souplesse se présente naturellement dans l'u- tilisation du procédé continu appliqué à un mouvement de na- vette de laminage à chaud de la matière réchauffée, pour la dégrossir et produire sa réduction maxima économiquement en une seule cage, suivi ou non d'une mise en paquet et ensuite d'un cage ou une finissage de la matière dégrossie dans une/succession de cages de laminoir à froid jusqu'à l'épaisseur voulue sans réchauffa- ge. Ceci provoquerait pour la production de feuilles les avan- tages obtenus par l'opération de laminage à froid, mais ré- duirait les plaques individuelles ou les paires ou les paquets avec la plus petite énergie possible et le moindre équipement d'installation.
Les procédés de laminage de feuilles perfectionnés peu- vent être réalisés au moyen de l'appareil qui est représenté d'une manière schématique aux dessins annexés dans lesquels:
La fig. I représente en coupe longitudinale verticale un laminair à trois hauteurs ayant des tables d'alimentation auto- matiques et de réception destinées à être associées à un vis-
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sage automatique tel que celui représenté à la fig. 4, le tout commandé par le passage de la matière et destiné à produire un nombre choisi de mouvements de navette de la matière à travers une succession d'intervalles de passes de laminoir, déterminés pour ces réductions à l'épaisseur désirée.
La fig. 2 est une vue schématique d'une succession de la- minoirs du type représenté à la fig. I, combinée à un four de réchauffage pour les ébauches de tôle, présentant des réglages de température automatiques soumis à un réglage Manuel par l'o- pérateur du laminoir.
.-La fig. 3 est une vue semblable à la fig. 2 dans laquelle les ébauches chauffées sont dégrossies par une série de passes dans un laminoir à trois hauteurs pour produire des pièces réduites qui, après groupage et réchauffage, sont finies par une succession de passes ayant des intervalles de laminoir dé- terminés dans un laminoir finisseur à trois hauteurs.
La fig. 4 est une vue d'un lamunoir à trois hauteurs pour dégrossir des tôles, avec un mécanisme de vissage automatique commandé par la matière qui est mise en paquet et ensuite fi- nie par une succession de passes de laminage à froid à travers des laminoirs à. quatre hauteurs.
La fig. 5 est une vue de détail des commutateurs action- liés automatiquement qui commandent la mise en position progres- sive et la remise en position des cylindres pour fournir les intervalles de passes déterminés dans le laminoir commandé par eux.
La fig. 6 est une vue schématique d'un laminoir à trois hauteurs à action de navette pour dégrossir en série avec un laminoir à froid à quatre hauteurs à action à navette ayant des tables automatiques d'alimentation et de réception.
Les fig. 7,8 et 9 sont des schémas montrant des mouve- ments typiques de la matière lorsqu'elle traverse de façon continue différentes passes de cylindres en succession dans la réalisation du procédé.
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Les ..mêmes chiffres de référence se rapportent à des piè- ces identiques sur tous les dessins.
Dans le mécanisme représenté à la fig. 1 on a représenté un four de chauffage 10 d'où les ébauches de feuilles sont auto- matiquement débitées à intervalles de temps déterminés au moyen d'un transporteur II vers les chaînes de transporteur de la ta- ble d'alimentation 12 pour un laminoir actionné non réversible, à trois hauteurs, comprenant le cylindre inférieur 13, le petit cylindre intermédiaire 14 et le grand cylindre supérieur 15.
Les grands cylindres peuvent avoir le double du diamètre du pe- tit cylindre. Ces cylindres sont tous montés en vue du réglage dans une cage 16 (voir fige 4) au moyen de vis de tête 17 qui sont actionnées automatiquement par le mécanisme à moteur 18 qui, par l'intermédiaire d'un mécanisme de commutateur 19 à li- mitation, (fig. 5) produit automatiquement sous la commande de la matière une succession d'intervalles de passes déterminés pour la matière lorsqu'elle passe entre les cylindres.
A la table d'alimentation sont combinés des éléments de réunion 20 et un actionnement 21 commandé par la matière pour un mécanisme de commutateur 22. Un moyen d'arrêt à contrepoids 23 est prévu pour arrêter les ébauches près des cylindres. Un cy- lindre à force motrice 24, sous commande automatique, actionne un mouton 25 qui engage la matière et après le groupage de celle* ci en bout contre le moyen d'arrêt 23, la pousse en face de ce moyen d'arrêt dans la passe initiale des cylindres. Du côté de réception du laminoir, un mécanisme récepteur 26 destiné à être basculé dans un plan vertical par un mécanisme approprié quel- conque, non représenté, reçoit la matière en feuille d'une passe et la renvoie à une autre passe.
Le mécanisme de réception re- présenté comprend des chaines de transporteur, actionnées de façon réversible, qui agissent pour saisir la matière de la pas- se inférieure et la renvoyer à la passe supérieure du laminoir n'importe quel nombre désiré de fois avant de l'évacuer vers
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l'arrière sur une seconde table d'alimentation 12a, semblable à 12 et à son équipement tel qu'il a été décrit déjà.
La matière entrant entre les chaînes de réception action- ne un levier basculant 27 à l'extrémité d'entrée de l'organe de réception, qui commande un commutateur 28 au moyen duquel ]Les mouvements verticaux de basculement de l'organe de récep- tion ainsi que la manipulation du mécanisme de vissage eont commandés automatiquement sous l'effet du passage de la ma- tière.
La matière retournant à travers la passe supérieure entre les cylindres 14 et 15 se meut sur un guide 29 vers des cylin- dres pinceurs 30 et 31 qui sont actionnés par le transporteur supérieur 32 de la table d'alimentation qui circule dans une direction convenable pour débiter la matière en feuilles en- tre le transporteur et le cylindre pinceur 31 sur un guide 33, de nouveau vers la passe inférieure, le guide obligeant la ma- tière à passer au-dessus de l'organe dtarrét 23.
Chaque fois que le commutateur 28 fdurnit de l'énergie au mécanisme de vissage, ce dernier fait avancer la vis de tête d'une distance déterminée pour fixer l'intervalle de passe suivant et pour aotionner un commutateur de limitation 34 par un bras de bas- culement 35 jusqu'à ce que finalement le commutateur de ren- versement 36 soit actionné et le mécanisme soit remis dans la position initiale pour un nouveau cycle de laminage.
Le traitement auquel les ébauches de feuille sont soumi- ses dans l'appareil peut être décrit brièvement comme suit :
Les ébauches, sous la forme de plaques cisaillées dé- grossies sont chauffées à une température déterminée commandée automatiquement dans le four 10 et sont débitées à intervalles déterminés vers la table d'alimentation 12. Là, au moment où les cylindres sont remis en position avec préoision pour le commencement d'un cycle de laminage, le mouton 25 est action- né, les feuilles réunies sont envoyées, si une paire de piles est traitée, dans la passe inférieure des cylindres et éva-
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cuées de celle-ci dans l'appareil de réception 26.
Lorsque la feuille lâche l'organe de basculement 27 du dis- positif récepteur, ce dernier bascule vers le haut, ce qui obli- ge le commutateur 28 à renverser le sens du mouvement des cour- roies de l'organe récepteur et à provoquer l'avancement duvis- sage d'une quantité déterminée pour mettre les cylindres en po- sition pour la seconde passe avant que les feuilles atteignent la passe supérieure. Lorsque les feuilles sont d ébitées de l'organe de réception, elles actionnent de nouveau et libèrent l'organe basculant 27, ce qui met les cylindres en position, avec un moyen approprié de retardement de temps interposé, pour la troisième passe.
La matière en feuille est, après la seconde passe, débi- tée sur la table supérieure 32 et renvoyée. à la passe inférieure des cylindres où le cycle peut être répété n'importe quel nombre de fois désiré; il est bien entendu que la commande automatique du mécanisme de vissage et de l'organe de réception permet d'exé- cuter très rapidement un nombre de passes variables.
Après que la matière a achevé les passes sur le laminoir dé- grossisseur à trois hauteurs 38, elle est débitée par l'organe de réception 26 vers la table d'alimentation 12a, semblable à 12, du laminoir finisseur 39 de la série, ce débit étant accompli di- rectement et sans réchauffage comme cela est montré à la fig. 2.
En cet endroit les feuilles, suivant le même cycle de commande dé- crit pour le laminoir dégrossisseur à trois hauteurs 38, reçoivent un certain nombre de passes déterminé vers l'arrière et vers l'a- vant dans le laminoir finisseur 39 dont les cylindres sont mis en position pour fournir un programme déterminé d'intervalles de cy- lindres, automatiquement, en concordance avec l'épaisseur du pro- duit final désiré. Le produit fini est débité par un organe de réception 26a semblable à 26, vers n'importe quel mécanisme ap- proprié pour l'empilage ou vers un autre mécanisme pour un trai- tement de finissage désiré quelconque.
On envisage que l'opérateur chargé du mécanisme de laminage
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continu qui a été décrit fait varier au moyen d'un régulateur indiqué en 37 sur le four de chauffage 10, la température, main- tenue automatiquement, de ce four de façon à élever àu à abais- ser celle-ci;en vue de tenir compte ainsi d'irrégularités mini- mes de la dimension de la matière finie, qui n'exigent pas un - réajustement de la commande de programme automatique pour le vissage du laminoir.
A la fig. 3 on a représenté une variante du procédé dans laquelle un laminoir dégrossisseur à trois hauteurs 36, cdm- prenant des cylindres 13,14 et 15, est prévu et combiné à une table automatique d'alimentation 12 et à un organe récepteur 26 tels que ceux décrits déjà précédemment. Par ces moyens, les ébauches de feuilles peuvent être soumises à une ou plusieurs passes de dégrossissage jusqu'à ce qu'elles soient amenées à l'épaisseur convenable pour la réunion en. paquet sur la table 40 Le paquet de réunion est alors débité vers un four de ré- chauffage 41 dans lequel sa température est portée au degré vou- lu pour permettre le nombre désiré de passes à effectuer dans le laminoir finisseur à trois hauteurs 39, comme on l'a décrit pré- cédemment.
L'invention représentée à la fig. 4 envisage n'importe quel nombre désiré de passes en navette à travers un laminoir dé- grossisseur à chaud 38, et lorsqu'elle est réduite ainsi à l'é- paisseur désirée, la matière sera réunie en paquet sur la table d'alimentation 42 pour un laminoir à froid à quatre hauteurs 43 comprenant de petits cylindres actionnés de travail 44 et 45, et de grands cylindres d'appui 46 et 47, montés tous normale- ment dans un logement approprié tel que 16, ou moyennant l'em- ploi d'un laminoir du type en faisceau à six cylindres.
Il est à envisager que la matière passe du laminoir 43 sur une table 49 vers un ou plusieurs laminoirs à froid 50 en un mouvement continu non réversible.
Comme le montre la fig. 6, la matière, après avoir été réduite par des passes en navette dans le laminoir dégrossisseur
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à chaud 38, est débitée par sa table de réception 26 vers la ta- ble d'alimentation 12a pour des passes en navette à travers le laminoir à froid 43 ayant un organe de réception 26a pour ren- voyer la matière entre ses cylindres 44 et 46, avec l'intervalle de passe non changé depuis la passe précédente ou agrandi ou légèrement réduit suivant ce que les conditions de laminage peu- vent indiquer, ces changements étant automatiquement assurés par la mise en position de la commande automatique de vissage au moyen de laquelle chacun des laminoirs est équipé.
Etant bien entendu que le procédé envisage une variation dans le nombre de passes de dégrossissage ainsi que dans le nom- bre de passes de finissage, également un contrôle de programme mécanique et précis effectué automatiquement pour l'intervalle des cylindres qui est désiré pour accomplir la réduction envisa- gée dans chaque passe de la série, on voit que le procédé est un procédé continu pour pouvoir être exécuté avec deux cages de cylindres, avec ou sans chauffage intermédiaire, pour réeuire une variété d'ébauches de feuilles en une variété de forme de feuillet finies différant largement pour ce qui concerne l'épaisseur et les dimensions de la surface et avec les avantages appartenant à l'opération de finissage par laminage à chaud ou à froid qui convient le mieux pour les feuilles désirées.
Jusqu'à présent, il n'a pas été jugé pratique de faire pas- ser en navette la matière de feuille vers l'arrière et vers l'a- vant à travers un laminoir à quatre hauteurs pour une réduction importante lors de la passe de retour, mais la matière peut évi- demment, moyennant un contrôle convenable de l'ajustement des cy- lindres, être renvoyée par une table releveuse mécanique vers le coté de la table d'alimentation d'un semblable laminoir à quatre hauteurs et recevoir de nouvelles passes de réduction dans la mê- me direction que la première passe, partout où pour des raisons de dépenses, il n'est pas possible d'employer pour chaque passe de finissage un laminoir séparé du type à quatre hauteurs ou d'un autre type, avec la matière venant en prise avec des cylindres
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convenablement appuyés.
Il existe de nombreux laminoirs pour la production de bar- res de feuilles normales, certaine fournissant la barre pour la vente à des laminoirs de feuille de finissage ou de fer blanc et d'autres étant actionnés en installation, conjointement avec ces laminoirs de finissage. Les installations de laminoir de finissage ont été équipées avec un certain nombre de laminoirs actionnés à la main à deux hauteurs, ceci ayant été considéré jusqu'à présent comme essentiel:pour la réduction des barres de feuilles à l'épaisseur pour le groupage.
Après que les barres de feuilles ont ainsi été dégrossies dans ces laminoirs à deux hauteurs, la pratique consistait à les mettre en paquets groupés et doublés et après réchauffage elles sont finies dans des la- minoirs séparés de finissage qui ont été jusqu'à présent du type opéré à la main.
Ces laminoirs de barres de feuilles se trou- vent devant la nécessité de mettre à la mitraille leur équipe- ment parce qu'il est devenu peu pratique économiquement d'es- sayer de finir des barres de feuille sur des laminoirs à main, eu égard aux perfectionnements de fonctionnement et de réduction de prix qui ont été effectués par les procédés de laminage con- tinus qui toutefois n'ont pas été appropriés jusqu'à présent à travailler des barres de feuilles, mais ont été établis et ont fonctionné avec d'autres matières initiales.
Un autre but de la présente invention est de permettre à ces laminoirs, se trouvant dans cette situation, d'obtenir la pleine valeur de leur équipement de barres de feuilles et de la- minoirs de finissage pour finir la matière en des feuilles pou- vant être mises sur le marché, par un procédé continu qui se- rait capable de faire économiquement la concurrence à d'autres proc édés continus, et qui peut être installé et adapté pour finir des plaques dégrossies sans nécessiter l'emploi de la- minoirs coûteux à plaque ou à bande.
L'invention envisage également que les feuilles dégrossies soient finies sans réchauffage dans un ou plusieurs laminoirs
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fonctionnant suivant le principe du laminage à froid. Cette méthode de finissage présente une importance particulière lors- qu'on désire obtenir des feuilles d'épaisseur mince ou légère pour différents usages et pour la transformation en plaques de fer blanc.
Il est envisagé p que la matière débitée vers ces laminoirs à froid se trouve en paires ou en paquets aux- quels on applique le nombre voulu de passes, soit du type à na- vette vers l'arrière et vers l'avant à travers un laminoir à froid à quatre hauteurs soit au moyen de passes sans renverse- ment à travers une succession de laminoirs à froid à quatre hauteurs, le laminoir à quatre hauteurs étant l'équivalent de n'importe quels laminoirs ayant de petits cylindres de travail et de grands cylindres d'appui, les petits cylindres de tra- vail étant de préférence des cylindres entraînés.
Il est envisagé que la réduction donnée aux feuilles dans ces passes de laminage à froid soit suffisante pour les amener à une épaisseur aussi légère ou plus légère que c'est nécessaire pour le doublage; c'est un avantage supplémentaire pour ce qui concerne la fabrication de plaques de fer blanc, que ces feuilles sont réduites à une épaisseur aussi petite que possible par le procédé de laminage mécanique proposé car on ré. duit ainsi le laminage manuel de la matière pour le finissage par laminage à la main dans le procédé pour plaques de fer blanc. Ceci donne aux fabricants de fer blanc une participation partielle aux avantages pour ce qui concerne la réduction de frais dérivée d'un procédé de laminage mécanique continu.
Dans la préparation d'une matière convenant pour la fa- brioation de plaques de fer blanc, on peut partir déune barre de plaque de fer blanc normale et après chauffage on peut la réduire et la finir à l'épaisseur 20 par exemple. Comme autre exemple de l'application du procédé, en partant de barres de feuille normales, on peut après chauffage les réduire en trois à cinq passes de dégrossissage et les finir en trois à cinq passes de finissage jusqu'à l'épaisseur 20.
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Dans le graphique représenté aux fig. 7,8 et 9 on a indiqué la circulation continue de la matière de feuille à travers dif- férentes réductions effectuées suivant le procédé.
La fig. 7 montre le mouvement de la matière dans deux passes de dégrossissage, accomplies dans une succession de cages de la- minoir qui peuvent être des laminoirs à deux ou trois hauteurs, vers un laminoir de finissage à trois hauteurs où la matière re- çoit trois passes en navette. Les lignes en pointillé indiquent l'emploi possible de cinq:passes en navette pour la matière dans le laminoir de finissage..
A la fig. 8 le graphique indique le mouvement de la matière dans lequel les réductions sont accomplies par trois passes en navette dans un laminoir de dégrossissage à trois hauteurs, et les paquets groupés sont finis avec cinq passes ou moins, en navette, dans un laminoir de finissage à trois hauteurs.
Dans le graphique de la fig. 9 on a montré le mouvement dans lequel les réductions sont accomplies par cinq passes en navette dans un laminoir de dégrossissage à trois hauteurs et sont fi- nies par des passes en ligne droite dans une succession de cages à deux cylindres, destinées soit aux procédés de laminage à froid, soit aux procédés de laminage à chaud. Il doit être bien entendu que les graphiques doivent être seulement considérés à titre d'exemples et que le nombre de passes en navette pour le dégrossissage ou le finissage peut être augmenté ou diminué suivant la nature de la matière traitée, ses dimensions et sa .température et l'épaisseur du produit fini désiré.
Bien que l'invention ait été représentée sous différentes formes, il est bien évident pour les personnes du métier qu'elle n'est pas limitée à celles-ci mais est susceptible de nombreux autres changements et variantes sans qu'on s'écarte de l'essence de l'invention et il est désiré par conséquent que l'invention ne soit soumise qu'aux limitations imposées par l'état antérieur de la technique ou spécifiées dans les revendications qui sui- vent.