<Desc/Clms Page number 1>
Il Rouleaux de pâtissier "
La présente invention est relative à des rouleaux de pâtissier, qui peuvent être faits en porcelaine, faten- ce, verre, bois ou toute autre matière convenable.
L'invention est caractérisée par la formation,dans un rouleau de pâtissier, de dents soit longitudinales, soit légèrement obliques, en vue d'obtenir une aération complète de la pâte pendant le roulage, chaque dent pro- voquant l'introduction d'air dans la pâte lorsqu'elle vient en contact avec cette dernière. Cette aération par roulage donne lieu à une économie de temps dans la confec- tion et la cuisson de la pâtisserie , et en favorise la cuisson uniforme et complète. l'Aération de la pâtisserie est due à ce que les rainures de la dentelure tiennent de l'air enfermé lors- qu'elles viennent en contact avec la pâte, l'échappement de l'air étant empêché par l'obturation des extrémités
<Desc/Clms Page number 2>
des rainures.
Afin d'obtenir cette obturation des extré- mités, les rainures peuvent être parallèles à l'axe du rouleau ou seulement légèrement inclinées par rapport à cet axe.
Les dens présentent, de préférence, des côtés incli- nés et leurs arêtes sont émoussées en étant légèrement chanfreinées ou arrondies, les rainures allant quelque peu en s'élargissant vers la surface du rouleau .
La figure 1 du dessin est une vue en plan d'un exem- ple, les poignées habituelles étant omises.
La figure 2 est une vue de bout de la figure 1.
La figure 3 est une vue de bout, à plus grande échel- le, d'un fragment montrant la forme préférée de la dentelu- re.
La figure 4 est une vue en perspective illustrant un autre exemple, en service.
Les figures 1 à 3 représentent un rouleau dans lequel sont formées des dents a dirigées parallèlement à sa géné- ratrice sur toute la longueur de la surface de roulage.
Dans le rouleau est formé un alésage ou canal axial b pour l'introduction de la tige ordinaire servant de pivot et pourvue de poignées.
Grâce aux dents, le rouleau ne touche pas autant la pâte qu'un rouleau avec une surface cylindrique continue et il se produit par conséquent moins de solidification de la pâtisserie qui est donc plus légère. Comme cela est visible à la figure 3, les sommets ou crêtes de la dentelu- re ont la forme de dents éousséès à coins arrondis ou chanfreinés de façon qu'ils ne coupent pas la pâtisserie de part en part .
Dans l'exemple de la figure 4, le rouleau comprend un rouleau proprement dit dentelé et creux présentant des trous dans ses parois d'about en forme de disques, pour le
<Desc/Clms Page number 3>
passage de la tige de pivotement pourvue de poignées- Le rouleau est représenté en train de rouler un morceau de pâte.
On remarquera que les extrémités des rainures entre les dents en contact avec la pâte sont obturées grâce à ce qu'elles sont enfoncées au-dessous de la surface de la pâte. Cette obturation empêche la pâte de monter dans les rainures plus loin que sur une petite distance à cause de l'air qui est emprisonné dans les rainures par l'obtura- tion de leurs extrémités- Par conséquent, en service, les rainures ne sont pas librement ouvertes pour l'admis- sion d'air atmosphérique , comme ce serait le cas avec des rainures circonférentielles pu hélicoïdales. Une certaine quantité de l'air emprisonné dans les rainures est donc chassé dans la pâte pendant le roulage et y est retenu sous forme de poches d'air, aérant ainsi la pâte et accé- lérant le travail de la confection de la pâtisserie.
Les légères ondulations formées sur la pâte par l'impression des dents ( impressions qui sont un peu exa- gérées à la figure 4) diminuent la solidification de la pâte. Elles sont enlevées au passage eu course suivante du rouleau, qui formera probablement un certain angle avec la direction du passage précédent, et en tout cas elles disparaissent habituellement pendant la cuisson. Comme ce- la est visible à la figure 4, il est préférable d'arrondir ou de chanfreiner les bords circonférentiels du rouleau afin d'empêcher le coupage de la pâte par les extrémités des dents.
Conformément à l'exemple de la figure 3, le pas cir- culaire des dents peut être égal à cinq seizièmes de pouce anglais, la hauteur des côtés, à environ trois seizièmes de pouce anglais, et la crête ou sommet , à. un huitième de pouce anglais de large, et être à peu près égal à la
<Desc/Clms Page number 4>
largeur des rainures au fond. On a constaté que ces dimen- sions conviennent en pratique pour un modèle de boulanger travaillant avec une épaisseur de pâte considérable.Pour le travail de pièces minces, tel que la confection des oublies, les dents sont de préférence choisies moins hau- tes et de pas plus fin, c'est-à-dire que le nombre des dents est augmenté pour le même diamètre de rouleau.
L'é- moussement des dents par arrondissement ou chanfreinage doit être un peu augmenté afin d'éviter que la pâte fine soit coupée de part en part .