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Perfectionnements aux agrafes métalliques découpées en bandes et aux machine pour leur emploi.
Le s agrafe métalliques découpées s et cambrées, réunie s entre elle s par un tenon, de manière à former une bande que l'on introduit dans une machine pour leur utilisation, ont des emplois multiple s : simplement enfoncées dan s le bois, elleservent principalementà clouer lesétiquettes sur lescaisses. Repliées au contraire par-dessous, elle s permettent d'agrafer ensemble plusieursépaisseurs de papier, d'étoffe, etc. et, par ce moyen, fournissent une fermeture économique pour lessacs, boîtes, e tc. ou un moyem pratique d'assembler le documents.
Quel que soi t leur emploi, le bandesd'agrafes du modèle employé jusqu'à présent, présentent l'inconvénient d'être encombranteset fragiles. Pour les cloueuses d'étiquettes ou lesagra- feu se de bureau, on emploie généralement des bandes rectilignes s ne comportant guère plusd'une cinquantaine d'agrafes, bandes,
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qui, au cours de s manipulations, sont souvent déformée s, provoquant ainsi l'enrayage de la machine. Pour les paqueteu se s, le s bande s sont souvent roulées sur elle s-mêmes, pour former un rouleau, mai s celui-ci est fragile et volumineux.
La présente invention a pour objet principal une forme particulière de s agrafe s, permettant de les rouler sou s un volume très re streint. Elles se présentent alors sous la forme d'un rouleau compact, supprimant pratiquement le risque de déformation de s agrafe s.
L'avantage de l'usager qui peut, dan sune cloueuse d'éti- quettes, par exemple, utiliser plu sieur s cent aine s d'agrafes sans recharger sa machine, est évident. Maiss il en résulte, en outre, un bien meilleur fonctionnement de la machine : il est, en effet, d'observation courante que la plupart de s enrayage s de mécani sne se produisent avec l'avant-dernière ou la dernière agrafe.
Le fait d'utiliser une bande de plusieurs centaines d'agrafes assure donc un bien meilleur fonctionnement de la machine.
L'invention a, en outre, pour objet, les dispositions acces- soire s des machines destinées s à l'emploi debandes d'agrafes en question. Il sera décrit, à titre d' exempl e, une cloueuse d'étiquettes, mais il est évident que l'invention s'applique pour t ou s 1 e s emplois possibles s de s agrafe s métal li que s.
Dans la description qui va suivre :
La fig.l représente vues en bout, à grande échelle, trois rangée d'agrafes et montre la manière dont elle s s' emboîtent les une dans s 1 e s autre s ;
La fig. 2 montre, à une échelle moindre, un rouleau d'agrafes à deux pointe s, du modèle employé par exemple pour clouer 1 e s étiquettes, l'enroulement étant effectué les pointes en dehors ;
La fig.3 montre quelques spires d'un rouleau d'agrafes à quatre pointes, l'enroulement étant fait les pointes en dedans ;
La fig.4 indique schématiquement la disposition de la machi-
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ne par laquelle le cambrage de l'agrafe est complété au moment de l'emploi ;
La fig. 5 est une élévation, avec coupe partielle, d'une cloueu d'étiquettes ;
La fig.6 en est une vue en plan, avec coupe partielle.
Comme on le voit sur la fig.l, au lieu d'être, comme d'habitude, cambrées à angle droit, les agrafes, selon la présente invention sont cambrées à angle obtus, présentant ainsi la forme générale d'un trapèze. Cette disposition permet à deux rangées successives d'agrafes de s'emboîter l'une dansl'autre, réduisant ainsi l'encombrement et les risques de déformation.
Dans la fig. 2, on voit comment cette disposition permet de constituer de s rouleaux de petit diamètre, comportant une trè s grande quantité d'agrafes. four la clarté de la figure, on n'a représenté que quel que spires de la périphérie et du centre du rouleau. Dans cet exemple, les agrafes sont du type à deux pointe s et l'enroulement e et fait le pointes s en dehor s.
La fig.3 représente quel que s spires d'un rouleau d'agrafes, du type à quatre pointes. ici, l'enroulement est fait le s poin- tes en de dan s. Il va sansdire que le mode d'enroulement est in- dépendant du type d'agrafe.
Au moment où l'agrafe pénètre dans la matière à agrafer, il est habituellement nécessaire que sespointes soient repliées d'équerre. La fig.4 montre, à cet effet, que la machine employant le s agrafe s comporte deux rampe s 2 obligeant 1 epointes s de l'agrafe à prendre la forme correcte.
Sur cette figure, l'agrafe e st représentée en pointillé en la dansla position et sousla forme qu' ell e pré sente al or s. il va être décrit maintenant, simplement à titre d'exemple, une machine destinée à l'emploi de s agrafe faisant l'objet de la présente invention, du type cloueuse d'étiquette..Mais, d'une part, les dispositions de cette machine peuvent être appliquées à tout autre machine pour un autre emploi et, d'autre part, des
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di spo sitions différente s peuvent être adoptée s pour toute machine destinée à utiliser le s bande s d'agrafe faisant l'objet principal de la présente invention.
La fig.5 repré sente la cloueuse, en élévation et coupe partielle et la fig.6 la montre en plan et coupe partielle.
Sur ce s figure s, on voit la bande 3 d'agrafes s 1 à deux pointe s, représentée lorsqu'il ne reste plus qu'une demi-spire du rouleau. Un axe 4 empêche, à ce moment, l'extrémité de la bande de se replier sur elle-même et de se coincer. Le rouleau est enfermé dans un bottier 5, fermé par un couvercle 6, pouvant pivoter autour d'un axe 7, de manière à permettre le chargement.
Dess poignées 8, en forme de croi ssant, font saillie de part et d'autre du bottier, pour permettre de saisir la machine, qui est ainsi très bien en mains, quelle que soit la position dans laquel le on doit l'employer.
Au sortir du bottier, la bande 3 s'engage sous une pièce 9 dont l'extrémité est roulée air elle-même ou arrondie, de manière à permettre un déroulement correct, puis entre un gabarit lu et la matrice 11 ; ceci, afin de ne pas permettre l'introduction, dans la machine, d'agrafes mal adaptée s à son emploi, qui risqueraient de l'enrayer et, également, pour opérer un redressage partiel de la bande 3.
Avant d'arriver sousle couteau 12, la bande est serrée contre la matrice 11 par un ressort 13, fixé au gabarit 10 et qui a pour but, en particulier, de permettre le fonctionnement correct du mécanisme, lorsqu'il ne re ste plusqu'une ou deux agrafes dan s 1 a machine .
Un cliquet 14, actionné par une gâchette 15, fait avancer, au moment voulu, la bande ;5 de la quantité convenable, pour qu' une nouvelle agrafe vienne se placer sou s le couteau 12. Le mouvement versl'avant de la gâchette 1b e st commandé par le couteau 12 lui-même, agissant sur le bec 16 de la gâchette 15, tandisque le mouvement versl'arrière est provoqué par la descente
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du porte-couteau 17, agissant par l'intermédiaire d'un galet 18, ce qui donne une grande douceur de fonctionnement. La gâchette 15 est, comme le montre la fig.6, en tôle découpée et cambrée en U ;cette disposition, outre qu'elle est économique, permet de prolonger très loin vers le bas le guide 19 contre lequel coulisse le porte-couteau 17.
L'avant de la machine est fermé par un couvercle 20, pou vaut coulisser vers le haut et découvrir le mécanisme, de maniére à enlever les agrafes s déformée s, en cas d'enrayage. Danssa position normale, le dit couvercle est maintenu par le ressort principal 21 de la machine. Lorsqu'on veutsoulever lecouvercle, on déplace le re ssort 21 vers l'avant, en le dégageant du petit cran 22 qui le maintenait en place ; on peut alors faire remonter le couvercle,le long du porte-couteau 17, à l'intérieur du ressort 21. Le porte-couteau 17 présente un décrochement 23 qui, lorsqu'on l'abaisse, vient buter sur le haut du couvercle et le remettre en place, si cette manoeuvre avait été omise.
Il va d'ailleurs de soi que l'invention n' a été décrite et représentée ici qu'à titre explicatif et nullement limitatif et qu'on pourra y apporter de modifications de détail sans altérer son e sprit.
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