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Circuits hydrauliques et leurs dispositifs de commande.
Cette invention concerne des circuits hydrauliques pour actionner des appareils à bord d'un avion ou autre aéronef et elle se rapporte plus particulièrement à une comman- de perfectionnée convenant pour déclencher une pression hy- draulique en vue d'actionner des appareils photographiques à répétition ou des mitrailleuses montées sur un aéronef.
Les dispositifs conformes à l'invention, servant à actionner des mitrailleuses, appareils photographiques et autres appareils, comportent un circuit hydraulique dont une partie traverse une soupape de déclenchement de pression hydraulique montée sur le manche à balai.
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Afin que l'invention soit comprise facilement, on en décrira ci-après un exemple en se référant aux dessins annexés, dans lesquels:
Fig. 1 montre une disposition générale du circuit, comprenant une pompe à main,
Fig. 2 est une coupe de la soupape hydraulique, et
Fig. 3 est une coupe de la soupape hydraulique, faite suivant la ligne B-B de la Fig. 2.
Cossue le montre la Fig. 1, une pompe 1 refoule du liquide sous pression dans un tuyau 2 qui est monté sur la poignée 4 du manche à balai 5. Au lieu d'être raccordé à une pompe à main, comme c'est représenté, le tuyau 2 peut aussi être raccordé à une pompe à moteur.
Le fluide lâché quand on appuie sur le bouton poussoir du boisseau de soupape 3 passe à l'appareil par un tuyau 6 et l'excédent de fluide retourne à la pompe 1 par un tuyau 8.
La pompe comporte un cylindre 1 contenant un court tube 9 dans lequel est montée une tige de piston 10 dont le piston 11 refoule du fluide du tube 9 dans le tuyau-2. Le cylindre de pompe 1 est rempli d'huile et constitue un ré- servoir pour remplir le tube 9 quand l'huile en est expulsée.
La tige de piston 10 est reliée à une poignée 12 et à un ressort 13 qui se tend quand on soulève le piston en tirant la poignée de bas en haut.
Comme le montre la Fig. 2, le boisseau de la sou- pape de déclenchement de pression hydraulique 3 est monté dans la poignée 4 du manche à balai et il est creusé d'un alésage à lumière allongée 14, raccordée à l'appareil qu'on veut actionner par l'intermédiaire du tuyau 6.
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En regard de la lumière allongée 14 sont situées deux lumières circulaires 28 et 29 entrant toutes deux dans le boisseau de soupape du côté opposé à la lumière 14.
Le boisseau de la soupape est prolongé à une extrémité par un manchon extérieur 16 et par un manchon in- térieur 15 qui sont fixés à un col fileté du boisseau de sou- pape 3 de manière que ce col les maintienne espacés.
L'extrémité extérieure du manchon extérieur 16 comporte un petit rebord radial 17 qui est en contact avec un rebord analogue 18 formé sur l'extrémité intérieure d'un manchon coulissant 19 dont l'extrémité extérieure est fermée par une partie discoide 20 de manière à constituer un bouton de pression qu'on peut déplacer vers l'intérieur en appuyant du pouce.
Une partie de la surface cylindrique du manchon intérieur 15 constitue une portée pour un plongeur 21 qui comporte à son extrémité intérieure un manchon 22 et, à son extrémité extérieure, un rebord à gorge 23 servant à loger l'extrémité extérieure d'un ressort 24 dont l'extrémité inté- rieure porte contre un épaulement annulaire 25 du manchon intérieur 15.
Dans le manchon 22 du plongeur est disposé de manière à être comprimé entre l'extrémité intérieure du plongeur et le boisseau de soupape 3, un ressort à boudin 26 qui sert à maintenir le contact entre les rebords 17 et 18 dans la position de repos représentée.
Le plongeur 21 est creusé d'une gorge annulaire 27 qui, dans la position de repos représentée, est maintenue en position par le ressort 26 et les rebords 17 et 18 de manière à coincider à la fois avec la lumière allongée 14 et
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avec la lumière 28 par laquelle le tuyau de retour 8 ramène le fluide au cylindre de pompe constituant un réservoir.
Quand le plongeur 21 est dans la position de repos, comme c'est représenté, son manchon 22 masque les.lumières d'entrée 29 de manière qu'il ne passe pas de fluide sous pression dans la lumière allongée 14 ni par le tuyau 6 raccordé à l'appareil à actionner.
Afin qu'on puisse déplacer le plongeur vers l'inté- rieur en exerçant une légère pression sur le bouton 20, le creux de l'alésage du boisseau 3, contenant le ressort 26, est raccordé à un conduit de dérivation 30 dont une extrémité débouche en 31 dans ce creux de l'alésage et dont l'autre extrémité s'ouvre en 32 dans le tuyau de retour 8 raccordé au réservoir de la pompe.
Quand on déplace le bouton-poussoir vers l'intérieur, toute huile emprisonnée dans l'espace occupé par le ressort 26 est expulsée vers le réservoir de la pompe par l'ouverture 32.
Sur la surface cylindrique extérieure du manchon extérieur 16 est montée une bague de sûreté 33 pouvant tourner; la surface cylindrique intérieure de cette bague de sûreté et la surface cylindrique extérieure du manchon extérieur 16 sont creusées de gorges qui coïncident l'une avec l'autre de ma- nière à constituer un conduit annulaire 34 qui est situé dans le même plan radial que l'espace annulaire 35 dans lequel coulisse l'extrémité intérieure à rebord du manchon coulissant 19, dont l'extrémité extérieure constitue le bouton-poussoir 20.
Comme le montre la Fig. 3, qui est une coupe faite suivant la ligne B-B de la Fig. 2, des parties du métal du manchon extérieur 16, qui séparent de l'espace annulaire 35 le conduit annulaire 34, sont enlevées pour laisser des fentes 36 qui ne sont représentées que sur la Fig. 3. Comme @
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le montre cette figure, la surface cylindrique intérieure de la bague de sûreté 33 porte deux paires de rivets 37 et entre chaque paire de rivets sont disposées une ou deux lames de ressort arquées 38 qui sont logées dans le conduit annulaire 34 (Fig. 2).
Dans la position inactive de sûreté représentée sur la Fig. 3, la bague de sûreté 33 a été amenée par rotation à une position où les ressorts arqués 38, n'étant plus repous- sés par le manchon 16, sont rentrés par la fente 36 dans l'espace annulaire 35, ce qui empêche de déplacer le plongeur axialement vers l'intérieur.
Quand on fait tourner la bague de sûreté d'un quart de tour en sens inverse des aiguilles d'une montre, les parties non fendues du manchon 16, représentées en coupe sur la Fig. 3, repoussent de l'espace annulaire 35 dans le conduit annulaire 34 les ressorts arqués 33 (Figs. 2 et 3), ce qui permet de déplacer le plongeur 21 axialement vers l'intérieur jusqu'à ce que la gorge annulaire 27 coïncide avec la lumière d'entrée de fluide sous pression .29 et avec la lumière allongée 14 raccordée à l'appareil.
Afin de prémunir la bague de sûreté contre un mouve- ment accidentel dans la position de sûreté ou dans la posi- tion de tir, on peut interposer entre le rebord 39 de la bague 33 et la surface cylindrique extérieure de l'extrémité inté- rieure du manchon 16 sur lequel la bague tourne, un petit ressort, non représenté, qui tourne avec le rebord 39 et s'en- gage dans l'un de deux crans creusés dans le manchon 16, un des crans correspondant à la position de sûreté et l'autre à la position de tir de la bague de sûreté.