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" perfectionne-méats apportés arcs lames docteur pour machines à imprimer en taille douce".
Dans l'utilisation des machines à imprimer en taille douce on a rencontré jusqu'ici des difficultés considérables en ce qui concerne le fonotionnement de la lame docteur qui racle ou enlève,, avant l'opération d'impression, l'excédent d'encra de la surface du cylindre gravé en cuivre ou d'un autre élément d'impression analogue.
Le cylindre d'impression, ou le cliché gravé, qui 'est quelque peu rugueux, détermine (au cours de son mouve- ment. en contact avec l'extrémité de la lame docteur associée qui, ainsi qu'on l'a indiqué précédemment, enlève l'excès d'encre desdits cylindre ou clichés) l'usure relativement rapide ou l'emoussage de la lame en question et pour
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effectuer un bon travail il est nécessaire d'arrêter la presse à des intervalles relativement fréquents, ce qui entraîne une, perte de temps et de matérial, pour réaffûter ou pour remettre en état la lame ou pour la remplacer par une. autre plus aiguisée.
Lorsque le bord actif de la lame s'use, son angle se modifie quelque peu; les parties imprimées présentent une couleur de plus en plus foncée, ce qu'il convient d'évi- ter, tandis que les blancs ne restent pas purs et clairs en raison du fait que la lame qui s'use de plus en plus ne peut pas effectuer convenablement et complètement l'opération d'enlèvement d'encre.
Il en résulte que même dans des conditions ordinaires ou normales la qualité des imprimés diminue graduellement et devient défectueuse jusqu'au moment où l'opérateur est obligé de réaffûter la lame ou de la remplacer par une autre pour pouvoir continuer ensuite l'impression. Toutesfois, une telle façon de procéder ne résout pas la difficulté car lorsque la lame a été remise en état le travail ne s'améliore que temporairement pour devenir de plus en plus défectueux.
Au lieu de réaffûter la lame, lorsque cette opération est devenue nécessaire, l'opératour augmente bien souvent pour gagner du temps la rression de la lame sur le cylindre ou sur le cliché, en vue de racler l'excédont d'encre, par un effortplus grand, de manière à améliorer l'impression et à éviter temporairement le réaffûtage, mais cet expédient a non seulement pour effetde modifier l'angle du bord de la lame (ce qui donne un travail de qualité inférieure), niais encore entraîne une usure indésirable à la fois du cliché et de la lame.
Une telle usure se produit plus rapidement sur celles des partiesdu cliché du cylindre d'impression sur lesquelles la couleur est plus foncées, c'est-à-dire aux endroits où
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les creux destinés à recevoir l'encre sont plus profonds et où les cloisons séparatrices de oes creux sont plus faibles; une telle usure ne peut évidemment pas être corrigée ou oom- pensée par une mise en oeuvre subséquente d'une lame-docteur affilée. Une telle détérioration ou endommagement du cliché ou du cylindre ne permet pas de ramener celui-ci à son état normal ou initial.
On peut remédier à tous ces inconvénients grâce à la construction de la lame-docteur qui fait l'objet de la pré- sente invention et dont la particularité caractéristique con- siste dans le fait que le 'bord de la lame-docteur servant à racler l'excès d'encre de l'élément d'impression de la presse est déplacé successivement à partir de sa position de fonc- tionnemont dans laquelle il est en contact avec ledit élément d'impression pour âtre amené dans une position de non fonc- tionnement dans laquelle il est remis au point, après quoi ledit bord, une fois mis au point, est mis à nouveau dans la position de fonctionnement dans laquelle il vient en contact avec l'élément d'impression précité.
L'utilisation du nouveau dispositif augmente considé- rablement la qualité et le rendement d'une machine à imprimer en taille douoe. D'autre part, si les nouveaux moyens utili- sés dans ce dispositif sont appliqués aux presses d'imprime- rie déja existantes ils augmentent considérablement leur rendement tout en abaissant le prix de revient*
Le produit industriel nouveau que constitue la lame docteur objet de l'invention supprime lesvariations dans les teintes légères, dans les demi-tons et dans les tons, au fur et à mesure que le travail avance, tout en évitant la perte d'éclat dans lesparties très éolairées et le manque de détails dans les ombres épaisses.
De manière géné- rale, le nouveau dispositif assure de manière continue la
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qualité supérieure des feuilles imprimées.
L'appareil perfectionné supprime toutes les modifica- tions de teinte dues à la pression élevée de la lame docteur; il évite le rebut des lames d'acier, car dans la pratique actuelle on jette une lame des que le huitième environ de cette lame a été usé. Il évite la néoessité d'affûter à la main; il supprime également la production de rayuresfines sur les gravures, rayuros désignées aux Etats-Unis par le terme "railroads" et qui sont dues aux inégalités du bord tranchant; il évite la production de tâches d'encre sur les gravures, taches formées par Ignore (ou par l'agent réduc- teur de l'encre) jaillissant d'entre la lame etson support arrière;
il élimine les rayures fines sur les feuilles im- primées déterminées par les saillies extrêmement petites et à peine visibles que peut présenter le cuivre; il empêche ensuite 1'accumulation de particules sur le bord extérieur de la lame -lui les transmet à la surface gravée du cylindre en souillant ainsi les caractères et les images ; augmente le rendement de l'opérateur puisque aucun affûtage de la lame n'est plus nécessaire, ce qui lui permet de consacrer plus de temps au reste du travail. Enfin, en raison du fait que dans le nouveau dispositif la lame docteur est réglable et est réaffûter constamment, la presse d'imprimerie peut fonctionner -pendant un temps indéterminé, sans que la pres- sion de la lame docteur sur la surface gravée soit augmentée.
Il est toutefois possible avec le nouveau dispositif de con- trôler la gravure de la façon requise, c'est-à-dire d'obte- nir desgravures nettes, avec plus de tonalité, d'un aspect plus dur ou plus doux, avec plus ou moins de contraste et avec un minimum de perte ou d'usure de la surface gravée.
Tous ces avantages peuvent être réalisés en raison du fait que dans le nouvel appareil on peut maintenir une pression relativement faible et constante de la lame sur la surface
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gravée et que par conséquent la durée de ladite surface gra- vée qu'il s'agit d'utiliser au coursde l'impression est prolongée dans une mesure appréciable.
De plus, la durée de la lame docteur est suffisamment longue, de talle sorte que le travail d'impression ordinaire et industriel le plus important peut être accompli aveo la même lame docteur, sans qu'il soit nécessaire: d'arrêter la presse pour changer les lames ou pour les réaffûter.
Pour permettre à l'homme de l'art de oomprendre par- faitement la présente invention au double point de vue de la construction et du fonotionnement on décrira ci-après un mode de réalisation préféré de l'invention en se référant au dessin annexé sur lequel les mêmes éléments du dispositif ont été désignés sur toutes les figures par les mêmes ohiff- resde référence.
Sur le dessin annexé :
La figure 1 est une vue en plan d'une moitié environ du nouveau dispositif;
La figure 2 est une vue analogue de la partie restante du dispositif;
La figure 3 est une vue en élévation de côté de la partie de mécanismemontrée sur la figure 1 ; - La figure 4 est une autre vue latérale de la partie de dispositif montrée sur la figure 2;
La figure' 5 est une vue en perspective et à une échelle plus grande de la p,artie médiale de l'appareillage;
La figure' 6 est une coupe transversale à grande échelle suivant la ligne 6-6 de la figure 1.
On voit sur cette figure la lame docteur en contact, au cours du fono- tionnement, avec le cylindre d'impression, le réservoir d'encre, et le rouleau encreur;
La figure 7 est une coupe transversale verticale grande échelle, suivant la ligne 7-7 de la figure 1, les
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organes de l'appareil étant montrés en position inclinée qui est la position de fonctionnement;
La figure 8 est une coupe analogue suivant la ligne 8-8 dela figure 2 ;
La figure 9 est une ooupe longitudinale à une échelle agrandie suivant la ligne 9-9 de la figure 3;
La figure 10 est une coupe partielle à une échelle agrandie et quelque peu schématique; on voit plus clairement sur cette figure le bord de la lame docteur, certains élé- ments étant supprimés;
Les figures 11, 12 et 13 montrent schématiquement une variante de construction montrée sur les figures 7 et 8; elles indiquent commant les disques d'affûtage agissant sur le biseau ou sur la surface plane postérieure de la lame peuvent être inclinés par rapport la lame docteur, de ma- nière à obliger cette surface d'affûtage du disque à passer sur le bord de la lame docteur dans une direction s'éloig- nant du bord en question, sansque cette surface accède de l'extérieur audit bord, ceci indépendamment de la forme de ladite surface du disque qui peut être conique, ainsi qu'on l'a montré sur les figures 12 et 13, ou bien plane, comme on le voit sur la figure 11.
Comme on le voit sur cesfigures, l'appareillage nou- veau et perfectionné comporta un arbre principal 11 paral- lèle au cylindre d'impression et susceptible d'osciller ou de tourner dans des paliers appropriés 12 et 13, de manière à permettra de régler à la main la position du méoanisme monté sur ledit arbre pour le rapprocher et pour 1'éloigner du cylindre, c'est-à-dire pour l'amener à la position de fonctionnement et hors de celle-ci.
Un certain nombre de supports ou consoles 14,14 placés à certains intervalles le long de l'arbre 11 et fixés à celui-ci portent une plaque ou barre de support 15 consti-
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tuant pour ainsi dire "l'épine dorsale" de l'appareillage puisque un grand nombre des organes du méoanism viennent s'y attacher*
Au voisinage de son extrémité de droite ladite barre de support 15 est pourvue d'une poulie tournanteou tambour 16 (fig. 2) , tandis qu'à l'extrémité opposée elle comporte une poulie analogue oonjuguée 17 à position 'réglable (fig. 1) et qu'autour de ces:
deux poulies est passée une lame d'acier flexible ou ruban sans fin 18, servant de lame docteur, un bord de l'une des partiestendues de cette lame (partie dis- posée entre les poulies) étant destiné à prendre appui sur la surface gravée du cylindre d'impression 19 en cuivre (fig. 6);
on fait tourner ce cylindre par un dispositif non montré sur le dessin et à la manière usuelle dansle sens indiqué par la flécha, de manière qu'il puisse coopérer avec un cylindre enoreur 21 qui-lui transmet l'encre d'une auge ou réservoir 22 (fig. 1), Un arbre 23 (fig. 3 et 4) tournant dans des paliers appropriés 24-24 portés par la barre 15 est entrainé de toute manière convenable et par exemple par un moteur électrique 25 fixé an 26 sur l'arbre 11, l'arbre 27 dudit moteur comportent un pignon 28 en prise avec une roue dentée 29 olavetée ou fixée de toute façon appropriée sur l'arbre 23.
Il est désirable de munir l'arbre 27 d'un palier additionnel 31 monté sur l'arbre en question et susceptible de tourner avec l'arbre 11 lorsqu'on fait osciller ce dernier dans un but de réglage. Pour chaque poulie 16-17 l'arbre 23 est muni d'une vis sans fin 32 (fig. 3 et 4) en prise avec une roue hélicoïdale 33 qu'elle entra±ne (fig. 1 et 2) ces roues hélicoïdales étant montées sur l'arbre de la poulie; dans ces conditions, les deux poulies sont entraînées par le moteur de manière à obliger la lame docteur à paroourir sa trajectoire sans fin.
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Ce double entraînementdes deux pouliesest d'une importance beaucoup plus grande qu'il ne paraît à première vue. L'expérience a montré, en effet, que si l'on faisait tourner une seule poulie, la lame docteur flexible pourrait glisser sur oelle-ci et la tension nécessaire de la lame ou de la bande, dans le oas d'entraînement à une seule pou- lie, serait de nature à déterminer une accumulation de cha- leur dans le mécanisme d'entraînement par vis sans fin et la formation d'une étincelle avec le danger consécutif d'explosion de l'encre utilisée.
Afin d'assurer une tension convenable de la lame sans fin et de la maintenir rigoureusement en position de travail, position dans laquelle le bord actif de la lame, c'est-à-dire le bord 20 destiné à racler ou à enlever l'encre, doit être autant que possible un peu plus raidi que l'autre bord (bord inférieur) de la même lame, on a organisé la poulie 17 de façon à lui permettre de subir deux ré- glages différents.
Au lieu de montrer cette poulie directe- ment sur la barre de support 15, comme c'est le cas de la poulie 16, on l'a disposée de manière à lui permettre de tourner sur une pièce coulée 34 qu'on peut faire basculer autour de deux pivots 35 de longueur réduite placés trans- versalement par rapport à la lame sans fin 18 sur un oou- lisseau 36 prévu sur la barre 15 et dont la position le long de la lame peut être réglée de toute manière connue quelconque et par exemple à l'aide d'une vis 37; on a ainsi à sa disposition un dispositif simple pour raidir ou pour relâcher la lame sans fin, au cours de son déplaoement.
On a constaté qu'il était trèsdifficile et très coûteux d'obtenir dos lames docteurs sans fin de même longueur; c'est pourquoi le réglage de la position du coulisseau 36 est prévu dans des limites relativement larges; on donne en même temps à la vis sans fin 32 correspondante
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une longueur adéquate, en vue de permettre un tel réglage*
Il est désirable de retenir la lame dans sa position la plus basse et d'empêcher sa remontée en raison du contact du cylindre rotatif avec ladite lame; à cet effet on'a muni la pièce 34 d'un bras 38 pourvu d'un orifice taraudé qui est destiné à recevoir une vis de réglage 39 dont l'extrémité inférieure prend appui sur le coulisseau 36. Le même brasa 38 comporte de plus une vis de serrage 41 destinée à le maintenir dans la position de réglage désirée.
Il est évident qu'en tournant le vis 39 on fera bas- culer légèrement la poulie de telle façon que sa partie supé- rieure soit quelque peu plus en contact intime avec la lame que sa partie inférieure. On a prévu, à cet effet, un jeu suffisant entre la vis sans fin 32 et la roue hélicoïdale correspondante 33 pour permettre le faible basculement en question.
Contrairement à ce qui se passe dans le oas d'une courroie de cuir se déplaçant sur despoulies bombées, la lame ou ruban sans fin en métal flexible se déplace vers la partie desserrée de la poulie, en glissant ainsi vers le' bas jusqu'au moment où la partie inférieure de ladite lame vient prendre appui sur les supports de guidage dont il sera parlé ci-après. Le long du bord de la barre 15 qui se trouve au voisinage immédiat du cylindre d'impression on a disposé une bare.tte 42 (fig.
6) sur la face Inclinée de laquelle est fixé un ruban élastique ou bouclier 43 qui est fait de pré- férence en une matière désignée aux Etats-Unis par le terme "Micarta" et qui s'applique par son bord supérieur contre celle desfaces da la lame docteur 18 qui est tournée vers le cylindre et tout près du bord supérieur de cette lame;
le rôle du bouclier 43 consiste à empêcher l'encre raclée par 'la lame de passer au-dessous de celle-ci, vers son sup- port de guidage et 1 la diriger en arrière vers le réservoir 22, la flexibilité ou l'élasticité du bouclier 43 permettant
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de régler la position dela lamedocteur, comme on l'expli-
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quera ci-après, et de Laintenir en me'me temps un contact con- venable entre la lame et le bouclier, de manière à permettre le fonctionnement du dispositif.
Un tel bouclier (déflecteur de l'encre râclée) est maintenu en position entre deux plaques longues et étroites 44 et 45 dont les orifices correspondants ooinoidant avec ceux du bouolier reçoivent des vis 46 destinées à assembler les trois éléments en question et à les rendre solidaires de la barrette 42, ainsi qu'on l'a montré sur le dessin.
L'élément flexible 43, utilisé en combinaison aveo les autresorganes ci-dessus spécifiés, est un facteur trèsim- portant pour le fonctionnement efficace du dispositif, car il importe, en effet, que l'encre ne puisse pas descendre jusqu'à la partie inférieure de la lame, car si l'enore y parvenait elle pourrait, en raison de ses propriété collantes, en particulier lorsqu'elle s'est solidifiée, entraîner un danger (au point de vue mécanique) pour les parties auxquelles elle a adhéré ou pour les pièces avec lesquelles ces parties coopèrent. les meilleurs efforts de l'opérateur, la sur- face du cliché gravé (qui est en cuivre) nT est pas rigoureuses ment ronde en certains points et lorsque la lame docteur est amenée audit cliché elle n'enlevé l'encre par raclage que sur certaines parties de celui-ci.
En d'autres termes, il est pratiquement impo ssible que la surface totale du cylindre en cuivre soit nettoyée uniformément dès le premier contact de la lame avec ce cylindre, en raison des irrégularités lo- cales minimes que peuvent présenter le cuivre, la lame et son méoanism. C'est pourquoi, et afin d'assurer un enlève- ment aisé et uniforme de l'encre par la lame docteur, celle- ci doit être flexible, de même que le bouclier dont les pro- priétés doivent être adaptées à cellas de la lame.
La flexibilité du bouclier est d'une importance
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capitale puisque d'est groe à elle que le bouclier peut rem- plir exactement et efficacement les.fonctions requises; la pratique a montré, en effet, qu'un bouclier 43 en matière flexible (désignée aux Etats-Unis par le nom de "Micarta") donne des résultats entièrement satisfaisants.
La faoe opposée de la partie active tendue de la lame mobile comporte une barre 47 fixée sur le support 15 et à laquelle viennent se fixer, à l'aide d'un oertain nombre de vis 49, une deuxième barrette 48 à fente longitudinale de même qu'un ruban 51 d'acier flexible ou élastique, ruban logé dans la fente de la pièce 48. Le bord saillant dudit ruban 51 s'applique (ou exerce une pression) contre la faoe de la lame docteur, opposée à celle qui est en contact aveo le bouclier 43 et tout prés du bord affilé actif de ladite lame.
Afin que la lame 18 soit obligée de venir s'appliquer sensiblement contre la surface gravée du cylindre et sur toute la longueur de celui-ci quasi uniformément ou même sous une pression variable, comme cela est requis à l'ordinaire on a muni la barrette 48 d'un certain nombre de vis 52 pas- sant à travers des trous taraudés aménagés dans celle-ci et prenant appui sur la partie saillante de la lame 51, de ma- niè,re à permettre de régler localement et aisément la pres- sion exercée sur la lame docteur 18.
Ainsi, la partie active de la lame docteur se déplace ou coulisse entre les deux pièces élastiques ou flexibles 51 et 43 qui prennent appui sur sesfaces opposées au voi- sinage du bord supérieur affilé 20, 30 pour exercer ainsi leurs fonctions respectives, la première. de cespièces ayant pour but de maintenir la lame d'une façon correcte et effi- case contre le cylindre tandis que l'autre est destinée à empêcher la pénétration d'encre dans le méoanisme et à ra- mener dans le réservoir l'encre raolée.
Pendant que la partie précitée de la lame docteur sans fin est ainsi déplacée.Le long du mécanisme,' sa portion
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inférieure coulisse dans une rainure aménagée dans la partie supérieure d'un long bloc de guidage 53, qui est fixe et fait également en "Micarta"; ce bloc est disposé, avec un faible jeu dans le sens transversal, entre deux pièces fixes parallèles et espacées 42 et 47 et est fixé, en un certain nombre de points répartis sur la longueur dudit bloc, sur les têtes d'un certain nombre de vis de réglage 54; ohaoune de ces vis oomporte une tête 55 carrée ou aplanie entre les pièces 45 et 47 et est immobilisée contre la rotation par le contact avec lesdites places.
Chacune de ces vis se prolonge vers le bas, en pas- santà travers un orifice taraudé correspondant pratiqué dans la partie centrale dtune roue hélicoïdale 56 maintenue en position par une console 57 prévue sur la face inférieure de la barre 15, cette roue hélicoidale étant en prise avec un arbre 58, à vis sans fin, convenablement tourillonné et muni sur son extrémité avant d'une poignée 59 à l'aida de laquelle on fait tourner l'arbre.
Chaque arbre 58 à vis sans fin comporte dans tous lescas une deuxième vis sans fin qui est en prise avec (et commande) -Lime autre roue hélicoidale 61 qui coopère de manière analogue avec une autre vis 62 sur laquelle vient s'appuyer un autre bloc, ou barre de guidage 63 rainuré et fait en Micarta et dans la rainure supérieure duquel cou- lisse l'autre partie (partie inactive) de la lame docteur flexible; ledit bloc est retenu avec un certain jeu entre deux piècesparallèles espacées 64 et 65 sur le support principal 15.
Par conséquent, lorsque le 'bloc de support en Micarta desservant une partie de la lame docteur est ajusté, la portion correspondante de la partie opposée de la lame est également ajustée et un tel ajustage peut être réalisé au cours du fonctionnement de la lame docteur.
Dans le cas envisage on utilise quatre paires de
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dispositifs de réglage de la position de la lame, mais il est bien entendu que le nombre de ces dispositifs peut varier si les circonstances l'exigent; ces dispositifs servant non seulement , ajuster la lame afin de lui permettre de coopérer convenablement aveo le cylindre d'impression et lés autres organes, mais encore à compenser la réduction gradu- elle de la largeur de la lame, réduction due à l'usure et au réaffûtage à l'aide du dispositif dont il sera parlé oi- après la pratiqua ayant montré que la lame peut être utili- sée efficacement jusqu'au moment où sa largeur initiale est réduite de moitié.
Lorsque la partie active de la lame docteur telle qu'elle. est montrée sur les fig. 1 et 2 se déplace vers la droite, l'autre partie de cette lame (ou partie inactive) se déplace dans le sens opposé, comme on l'a indiqué par des flèches sur les dites figures.
Ainsi qu'on le voit sur la figure 2, le dispositif comporte dans sa partie de droite une raclette 66 flexible articulée et faite en "Micarta", ladite raclette prend appui sur la. faoe de la lame docteur qui est dirigée vers le cy- lindre et qui se trouve au voisinage des extrémités corres- pondantes des pièces 43 et 51. La raclette précitée est destinée à enlever l'encra ayant adhéré à la lame et l'encre ainsi raclée s'égoutte dans le reservoir.
La raclette 66 estnontée dans un bloc 67 .articulé en 68 au support principal; elle est poussée vers la lame doc- teur par un ressort 69 ainsi qu'on le comprendra à l'examen de la. figure- 2. La position de cette raclette est choisie de telle façon qu'elle fasse suffisamment saillie au-delà de l'extrémité voisine du cylindre et que l'encre ait le temps de descendre par gravité sur la lame, en quantité suffisante pour empêcher qu'une quantité quelconque d'encre essuyée par le râoleur puisse souiller le bord de la lame sur sa face. opposée.
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A titre de mesure de précaution et pour maintenir la lame contre la raclette 66, on a prévu une paire de butées fixes ou raclettes 70 @ destinées à rester en contact avec la face opposée de la lame, en avant et en arrière de l'élément 66.
Apres son passage sur la poulie 16 entraînée' par le moteur, la lame docteur coulisse à travers l'un des supports ou guides 63 rainurés à position réglable; elle passe ensuite à travers une pièce fendue en ouir 71 qui prend appui oontre la face inclinée d'un support 72 qui est également incliné vers le bas et vers le support 15 (fig. 4). Le ouir qui est fendu de bas en haut est libre; ses parties étant écartées il monte sur la lame et la racle tout en étant empêché de se déplacer longitudinalement avec celle-ci, en raison de la présence du support qui agit comme butée avec dispositif d'arrêt.
Une telle pièce de ouir essuie les faces et le bord affilé de la lame pour enlever toute l'enore ou autre ma- tiére adhérant à oe bord et comme le ouir tend à se déplacer graduellement vers le bas, en raison de son contact aveo la faoe oblique du support, la fente pratiquée dans le cuir aug- mente graduellement de longueur en raison de l'action de coupe du bord supérieur que la lame exerce sur ledit cuir.
Cette façon de procéder constitue un moyen efficace de net- toyer la lame et plus particulièrement son bord tranchant supérieur. Lorsqu'un tel élément en cuir est à peu pré en- tièrement coupé ou lorsqu' il devient trop sale il peut être remplacé aisément par un autre.
Apres son passage à travers la fente du cuir, la lame passe à travers une pièce de feutre 73 fendue de manière analogue (fig. 4) pièce fixée et fonctionnant à peu prés de la même façon que la, pièce en cuir. Si on le désire, on peut humidifier cette pièce aveo une faible quantité de pétrole;
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elle s'applique contre -un autre support incliné 74 et le fe,utre imbibé de pétrole assure le nettoyage ultérieur de la lame docteur et prépare ladite lame pour les opération d'af- futage et de repassage.
Au delà de la pièce an feutre est disposée une autre pièce en "Micarta", de même que des guides de support 63 et au-delà de ceux-ci le premier dispo- sitif d'affûtage montré en détail sur la fig. 8 . Ce disposi- tif comporte une pièce coulée 75 de forme appropriée, montée sur la barre de support 15 et munie d'un palier 76 dans le- quel un arbre 77 est dessiné à tourner et à y coulisser longi- tunalement. Ledit arbre porte à l'une de sesextrémités une meule 78 dont la partie plane est disposée à angle aigu par rapport au plan dans lequel se trouve la partie adjacente de la lame 18, tandis que la partie supérieure conique de la lame ou le bord tranchant ou affilé de celle-ci prend appui contre la face latérale plane de ladite meule.
Il est préférable d'incliner quelque peu la meule 78, ainsi qu'on l'a montré sur lesfig. 11 à 13, afin que la surface active quitte le bord de la lame dans une direction qui s'éloigne dudit bord (fig. 11 à 13).
Le dispositif de commande de la meule précitée com- porte- la combinaison des éléments suivants:
Une roue hélicoïdale 79 montée.sur l'arbre de commande 23 est en prise avec une roue hélicoïdale 81 qui 1'entraîne et qui est montée sur un arbre 82 qui tourne dans un palier 83 prévu dans la pièce coulée 75. Un manchon 84 prévu' sur une tige filetée 8,5 se trouvant dans le prolongement de l'arbre précité est fixé dans un palier 86, ledit manchon étant immobilisé sur la dite tige par un éorou 87.
Une ex- trémite de l'arbre 82 comporte un alésage cylindrique 88 qui reçoit une extrémité de ltarbre 77; ce dispositif oom- porte un goujon 89 reçu dans une rainure 91 pratiquée dans l'arbre 82 et qui communique directement avec, la cavité 88.
Grâce à oe dispositif simple l'arbre 23 fait tourner l'arbre
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77 et la meule 78 par la combinaison du goujon et de la rainure ci-dessus spécifiés, ce qui permet, bien entendu, à l'arbre de coulisser dans une faible mesure dans le sens longitudinal*
Pour maintenir la meule élastiquement contre la pièce à travailler, l'arbre rotatif 77 comporte une douille ou manchon fixe 92 muni d'un rebord 93 dont la face extrême est en contact avec un collier 94 fixé sur l'arbre par une vis de réglage 95, tandis que le manchon 92 est immobilisé contre la rotation par un ressort ou bras 90 prévu sur ledit manchon ou douille et qui prend appui sur la surface adjacente de la piècecoulée 75.
Le manchon 92 comporte, de plus, un collier 96 fixé sur lui à l'aide d'une vis de serrage 97 et autour dudit manchon est disposé un ressort hélicoïdal 98 qui s'applique par ses extrémités opposées, respectivement contre le col- lier 96 etcontre le palier 76 faisantpartie de la pièce coulée 75, ce ressortétant destiné à pousser l'arbre et la meule vers la gauche, ainsi qu'on l'a montré sur la figure 8.
Une console rainurée 99 (fig. 8) est montée d'une façon réglable sur la partie fixe 75, à l'aide de vis 101 et une deux-ième console coudée 102 est fixée de manière analogue sur la première console; cette deuxième console porte un bloc en fibre 103, à position réglable, qui exerce une pression contre la face la plus rapprochée de la lame docteur pour empêcher le déplacement en arrière de celle-ci à partir de la meule 78, au cours de l'opération d'affûtage.
L'observation et l'expérience ont montré que l'utili- sation d'un tel bloc 103 et d'autres éléments dont il sera parlé ci-après est dTune grande importance en ce sens que sans ledit bloc 103 il n'est pas possible de régler la posi- tion de la lame et on ne peut obtenir un affûtage efficace en raison du fait que la lame n'est pas uniformément raide
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sur toute sa longueur, d'ou une tendance à la formation de oraux sur ladite lame- Juste au-delà de la meule 78 la lame docteur renoontre une meule plus fine 104 et est travaillée par oelle-oi;
le dispositif de commande de cette dernière meule est absolument identiques à celui qui est utilise pour la meule 78; c'est pourquoi il nt e st pas nécessaire d'en donner une description détaillée. Les deux meules 78 et 104 sont disposées sous le même angle par rapport au plan de la partie de la lame docteur qu'elles sont appeléesà travailler, chacune de ces meules ayant une butée propre 103 qui se trouve en face d'elles* Des qu'elle a été ainsi meulée sous un cer- tain angle et repassée sur une face de son bord, la partie correspondante de la lame passe à un autre poste de meulage auquel le oôté opposé de la lame est travaillé par une meule complémentaire 105, ainsi qu'on l'a montré sur lesfigures 7, 11, 12 et 13.
Dans l'exemple représenté, la deuxième meule 105 est soit parallèle soit inclinée par rapport au plan de la partie de la lame docteur sur laquelle elle agit en finissant et en lissant ainsi le bord affûter et en enlevant toutes les par- celles inutile s.
Pour faire tourner la deuxième meule (meule supplé- mentaire), l'arbre 23 est muni d'une roue hélicoïdale 106 (fig. 7) qui entraîne une roue hélicoïdale 107 montée sur un arbre 108 qui tourne dans un palier 109 prévu dans un châssis 111 monté sur la barre de support 15 ; ledit arbre est muni d'une roue cylindrique 112 commandant autre roue oylin- drique 113 fixée sur un autre arbre 114, lequel tourne dans un manchon 115 coulissant dans un palier 116 prévu dans ledit châssis et est muni de la meule 105. Celle-oi est montée sur l'autre extrémité dudit arbre, de manière appropriée quelconque.
Dans le mode de réalisation figuré, cette meule est appliquée contre un épaulement 117, à l'aide d'un écrou 118 fixés sur l'extrémité filetée de l'arbre 114.
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Le machon 115 comporte sur son extrémité voisine de la meule un rebord 119 muni d'un doigt 121 qui est parallèle à l'axe du manchon et qui est reçu dans une rainure 122 prévue dans la pièce 111, grâce à quoi le manchon est immobilisé contre la rotation, mais est susceptible de coulisser dans le sens longitudinal.
Un ressort à boudin 123 travaillant à l'extension en- toure la partie formant palier de la pièce ooulée 111 et exerce une pression par ses extrémités opposées contre la pièce coulée, d'une part et contre le rebord du manchon dtaut.. re part, en maintenant ainsi la meule en contact avec la lame docteur. Four empêcher la lame de s'écarter de la meule on a prévu une console double 124-125 à position réglable qui sup- porte un bloo en fibre 126 qui vient en contact avec l'autre face de la 11-ne et qui se trouve on face de la meule.
Au-delà de cette reule de repassage la lame passe en- suite entre une paire de lames flexibles 127 et 128 en Micarta disposées obliquement, ces lames étant destinées à essuyer et à guider la lame docteur. Comme on le voit sur la figure 9, les lames 127 et 128 sont montées convenablement sur des con- soles 129. La lame dooteur passe ensuite à travers une autre pièce fendue en cuir 131 et elle est guidée à travers celle-d entre les bords des rubans opposés 132 en Mioarta, montés sur une console inclinée et rainurée 133, des éléments de guidage analogues en Micarta étant également utilisés sur les con- soles 72 et 74.
Après cette pièce de ouir. 131, la lame passe entre deux feutres 134 (fig. 1) chargés, de toute manière convenable d'essence, ladite lame passe ensuite entre un jeu de ruban de guidage en Micarta 135 opposes l'un à l'autre et plancés à l'extrémité éloignée des piècesen foutre, après quoi la lama docteur passe, par l'intermédiaire de guides réglables, en Micarta, à la poulie 17.
Pour faire basculer l'arbre 11, en vue d'amener les
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éléments portés par lui en position de fonctionnement (et hors de celle-ci) par rapport au cylindre d'impression, on a prévu, conformément à l'invention, les éléments mécaniques ci-dessous spécifiés :
Un arbre à vis rotatif 137 (fig. 2 et 4), immobilisé contre 'le déplacement longitudinal par des colliers 138 pla- oés de part et d'autre da son palier 139 monté sur une console faisant partie intégrante du châssis de la maohine ou rappor- tée sur celui-ci, comporte une manivelle rotative 141 aisé- ment accessible, ledit arbre se prolonge à travers un orifice tarauda pratiqué dans une crémaillère coulissante 142 dont les dents sont en prise avec celles d'un secteur denté 143 fixé sur l'arbre 11.
Dans ces conditions, lorsqu'on fait tourner la mani- velle, la crémaillère- peut ooulisser dans l'un ou l'autre sens à volonté, et l'arbre et ses organes associés peuvent être amenés en position de fonctionnement, en combinaison avec la surface du cylindre d'impression ou hors de cette position.
Si l'on admet que l'on fait osciller ledit arbre en vue de déplacer la lame docteur vers le cylindre dTimpres- sion gravé en ouivre, et que toutesles partiesdu mécanisme sont en fonctionnement, leur action peut être d'écrite briè- vement comme suit :
Au cours de la rotation du cylindre le bord récemment affûté'et nettoyé de la lame docteur passe le long du cy- lindre, tout en restant en contact avec lui, la lame subis- sant alors une pression convenable qui l'amené vers le cy- lindre. Il en résulte que la lame enleve l'excès d'encre de la surface du cylindre, tout en laissant une quantité né- cessaire d'encre dans les creux de la gravure, de manière qu'one puisse effectuer l'opération d'impression, laquelle n'est pas montrée sur le dessin.
Cette encre enlevée par raclage par la lame docteur
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mobile sans fin est maintenue en dehors du mécanisme entrai- nant la lame et est guidée par le bouclier élastique, en ar- rière, pour lui permettre de s'égoutter dans le réservoir d'encre, en vue de son utilisation ultérieure. L'encre qui peut rester éventuellement sur la lame, après celle-ci a quitté le cylindre, est enlevée par la raclette 66 appliquée contre ladite lame, par un ressort et cette petite quantité d'encre s'égoutte également dans le réservoir, en raison de la position de ladite raclette au-dessus de celui-ci.
La lame est essuyée ensuite successivement par la pièce 70, par une des pièces de cuir et par le feutre chargé de pétrole, de manière à assurer l'enlèvement complet de toutes les particules adhérentes et pour préparer la lame à l'opération d'affûtage.
La lame est ensuite'affûter et repassée sur sa face inclinée qui est étroite et dont le bord seulement qui forme angle aigu est en contact avec le cylindre, après quoi la lame est affûter sur la face opposée dudit bord pour parfaire le réaffûtage, ou la remise au point d'une façon efficace.
Âpres cette opération, la lame est à nouveau essuyée entièrement, y comprisle nettoyage à l'aide d'essence, et après son passage sur la poulie placée sur l'extrémité de la machine, elle effectue l'opération de râclage et est réaffû- tée ensuite à nouveau.
On voit d'après ce qui précède que le fonctionnement de la lame docteur est continue au double point de vue de sa coopération avec le cylindre d'impression, (lorsqu'elle pro- cède à l'enlèvement de l'encre) du nettoyage et du réaffûtage.
En conséquence, il n'est pas nécessaire d'arrûter l'impres- sion pour remettre la lame au point, ce qui est une caracté- ristique importante au point de vue économique; de plus, la qualité de l'impression est uniforme. Elle ne varie pas sen- siblement, ce qui était jusqu'ici inévitable.
La pression désirée du bord actif de la lame sur le
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cylindre peut être aisément réglée ou vérifiée, tant que la lama est en contact aveo le cylindre, par rotation à la main d'une ou de plusieurs vis 52.
De plus, en faisant tourner la manivelle 59, ce qui peut. être effeotué au cours du fonotionnement de la lame, celle-ci peut être déplacée soit pour être déplacée soit pour être éloignée du cylindre, soit pour être rapprochée, de manière à compenser la réduction graduelle de largeur qui est due à l'usure ou au réaffûtage, des calibres 156 (fig. 1 et 2) peuvent être prévus pour montrer la hauteur correcte ou la position correcte du bord tranohant de la lame.
Dans le mode de réalisation particulier de l'inven- tion décritet représentée, la lame docteur flexible sans fin est guidée et entraînée à la fois par les deux poulies 16 et 17. Toutefois, cette disposition n'est pas obligatoire pour l'invention, car les poulies peuvent être utilisées uniquement pour le guidage de la lame son entraînement pou- .vant être assuré par tout autre moyen approprié quelconque*
Enfin, tandis que dans les cylindresdes presses en taille douoe destinées à imprimer sur une bande de papier, on ne se sert pas ordinairement de supports il a été néan- moins jugé qu'il serait excessivement désirable de prévoir de tels supports pour .toutes les presses dans lesquelles on fait avancer la feuille.
De tels supports sont amenés naturellement aussi près que possible du cylindre en cuivra Comme les supportssont au même niveau que la surface en cuivre-et qu'il faut par conséquent, éviter que le bord de la lame docteur frotte sur le support et qu'il soit ainsi endommagé de même que la support, on cherche autant que possible à disposer les organes se trouvant sur les extré- mités de la lame, et notamment les poulies rotatives, aussi près que possible des parois extrêmes du cylindre. Ceci li- mite pratiquement la longueur de la partie inactive ou des
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parties inactives de la lame docteur qui sont en alignement avec la partie active du bord de la lame qui est destinée à enlever 1'encre.
Au lieu d'utiliser, pour l'affûtage, des meules natu- relles ou artificielles, il peut être avantageeux, dans cer- tains cas, d'utiliser des limespour effectuer lesopérations d'affûtage ou de remise au point; enfin, le dispositif d'af- fûtage, quelle que soit sa nature, peut être fixe, rotatif ou entraîné par des moyens mécaniques.
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