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Dispositif pour la réception de nombres d'impulsions, de durées d'impulsions ou de combinaisons de nombres et de durées d'impulsions.
Convention Internationale: limandes de brevets allemends A.80.116 VIII b/21 c déposée le 31 juillet 1936, A.80.552 VIII b/21 c déposée le 19 septembre 1936, A.81.088 VIII b/21c déposée le 16 novembre 1936 et A.81.691 VIII b/21 c déposée le 15 janvier 1937.
Lors de la transmission à distance de phénomènes de réglage, on affecte habituellement à chaque opération de
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commutation des impulsions ou groupes d' impulsions ae différentes longueurs, ces impulsions pouvant être aussi bien en courant ae travail qu'en courant permanent, et se distinguant par leur longueur, par leur écartement dans le temps ou par leur nombre. Le dispositif récepteur ou commutateur correspondant doit alors choisir, parmi tous les ordres de commutation transmis, celui qui lui correspond, et toutes les autres impulsions ou tous les autres groupes d'impulsions émis doivent rester sans action sur le dit organe de commutation.
Conformément à la présente invention, on réalise un dispositif récepteur convenant pour la réception de nombres d'impulsions, de durées d'impulsions, ou d'une combinaison de nombres et de durées d'impulsions, en prévoyant un ou plusieurs aiguillages mécaniques dans lesquels un organe mécanique, par exemple une broche, est guidé de telle sorte qu'il n'atteint sa position de commande que lors de la réception de la succession d'impulsions affectée au système d'aiguillage considéré.
Le dispositif récepteur est avantageusement agencé à la manière aes systèmes dits arythmiques ou qui est mis en marche par le premier signe do courant reçu, parcourt à vitesse constante un chemin déterminé, et est ensuite arrêté automatiquement. C'est pendant ce parcours que s'effectue, grâce à la succession d'impulsions caractérisant l'ordre la commande voulue ae la broche de guiuage dans les différents trajets du système d'aiguillage.
Le aispositif récepteur est entraîné soit par un moteur synchrone alimenté par le réseau, tournant en permanence ou démarrant automatiquement à la première impulsion, soit
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encore par un mécanisme d'avancement pas à pas dont l'avan- cernent est commandé par les impulsions reçues.
Le domaine d'application du dispositif objet de l'invention réside plus particulièrement dans son emploi comme organe sélecteur pour la télécommande d'installations d'éclairage public, d'accumulateurs d'eau chaude, de compteurs, de sirènes de défense passive ou analogues, par l'intermédiaire de réseaux à courant fort ou à courant faible, la transmission s'effectuant soit au moyen d'une fréquence étrangère au réseau, soit par modulation de tension ou de fréquence. Comme dans les exemples de réalisation ciaprès décrits, il s'agit caris tous les cas de respecter rigoureusement des intervalles de temps bien déterminés, le dispositif objet de l'invention peut également être utilisé comme relais temporisé.
Pour mieux faire comprendre l'invention, on va en décrire ci-après quelques modes de réalisation, pris à titre d'exemples aucunement limitatifs et représentés aux dessins annexés.
Les fig. 1 à 3 montrent un premier genre de réalisation.
Dans la fig. 1, la référence E désigne le contact d'un relais récepteur, non figuré, qui est excité par toutes les impulsions reçues. Le fonctionnement du dispositif est indépendant de la forme de ces impulsions et de leur traris- mission par la ligne soit en courant de travail ou en courant permanent, soit en courant continu ou en courant alternatif à fréquence musicale, ou autrement, soit encore par augmentation ou abaissement de la .tens:ion de réseau.
Le relais récepteur peut d'ailleurs aussi être un relais
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à. dépendance de fréquence qui provoque des actions opposées lorsque la fréquence de réseau dépasse dans un sens ou dans l'autre des valeurs déterminées. La référence M désigne un moteur synchrone qui entraine un disque encoché N, ainsi qu'un disque S constituant le système d'aiguillage mentionné plus haut. La position du disque S sur l'arbre du moteur est réglable. Le disque encoché N coopère avec un jeu de des contacts K.
Le aisque S comporte en plus des guidages ou aiguil- lages tels que figurés une butée W fixée sur un levier entraîneur réglable MH. 'Enfin, le dispositif comporte un levier H articulé autour du point D et pouvant coulisser longitudinalement dans leguidage figuré en actionnant le contact de commande SK correspondant à l'opération de commu- tation proprement dite. Le levier H est maintenu dans la position de repos tel que figurée par un ressort F. L'extré- mité inférieure du dit levier H porte une broche de guidage FS aéplacée a'une certaine manière par le système d'aiguil- lage tel que figuré et transmettant son déplacement au levier H ; celui-ci porte par ailleurs l'armature A de l'élee- tro-aimant de maintien HM.
Si alors un ordre, constitué par exemple par aeux impulsions de longueur déterminée, est transmis, le aispositif figuré fonctionne ae la manière suivante: Lors de la réception de la première impulsion, le relais récepteur s'excite et ferme son contact E, de sorte que le moteur M est mis en circuit par l'intermédiaire de ce contact E et du jeu de contacts K.
Le moteur démarre, fait tourner le disque encoché N d'un angle déterminé en l'écartant de la position figurée et provoque ainsi dans le jeu de contacts K la liaison directe du moteur avec le réseau. La rotation ultérieure du
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moteur M est donc entièrement indépendante des impulsions pouvant être reçues ultérieurement et ne dépend*et que de l'agencement ou de-la durée de cotation du disque encoché N.
Le circuit du moteur est coupé après un tour complet. En même temps que le moteur, le disque S effectue également un tour complet pendant lequel la broche de guidage FS du levier H est déplacée par la nervure R1 progressivement vers la périphérie du disque pour quitter le disque à travers la fente 1. Or, l'électrode maintien HM avait été excité très peu de temps après le démarrage du moteur par l'intermédiaire du contact médian dujeu de contacts K. L'armature A a atteint la zone d'action de l'aimant par suite du déplacement du levier H, de sorte que celui-ci est à cet instant maintenu par l'électro H, si à ce moment la première impulsion n'est pas encore terminée, c'est-à-dire si le contact 2 est encore fermé.
S'il en est ainsi, le levier reste attiré et na peut, lors de la rotation ultérieure du disque S dans le sens de la flèche, pas pénétrer dans la deuxième fente 2. Si alors le dispositif est accordé sur cette impulsion, il faut que l'impulsion soit terminée à l'intant où, lors de la rotation ultérieure du disque, la broche FS se trouve en face de la fente suivante, désignée par 5. S'il en est ainsi, l'excitation de l'électro de maintien HM cesse à cet instant, le levier H est ramené par le ressort F et la broche de guidage FS pénètre dans la fente 3 du disque S. Grâce à la nervure R2 prévue en ce point, le levier est rapproché de l'aimant HM et si le dispositif est correctement accordé, la deuxième impulsion doit arriver avant que la broche de guidage FS ne quitte la nervure R2.
La deuxième impulsion provoque la réexcitation de l'aimant HM et le maintien de la broche
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de guidage FS en contact avec la périphérie interne du disque S. Si alors la deuxième impulsion présente la longueur correspondant au dispositif considérée le levier de commande retombe à l'instant où la 'broche de guidage FS se trouve au dessus du levier entraineur MH, de sorte que la broche FS vient s'appliquer dans la butée en équerre W.
La sélection de l'ordre voulu est ainsi obtenue grâce au fait que la première impulsion avait la longueur voulue, que la deuxième impulsion commanÇait à l'instant voulu et durait penaant le temps voulu. Ce n'est que si toutes ces conditions sont satisfaites que l'opération de commutation ci-après décrite peut être effectuée. En effet, si les conaitions ne sont pas satisfaites, la broche de guidage FS tombe, soit par la fente 2, soit après avoir quitté la nervure R2, contre le bord intérieur du disque S et y reste jusqu'à, la fin de la rotation sans exercer aucune action.
Si par contre les conditions ci-dessus décrites étaient remplies, la butée en équerre W soulève, lors de la rotation ultérieure du disque F, la broche FS et, par-tant, le levier H, en fermant le contact commutateur SK. Pendant ce aéplacement longitudinal du levier, la rmpe SF prévue sur la broche ST dégage le levier de la butée en équerre W en le soumettant ainsi à l'action du ressort F et en le ramenant à la position initiale en contact avec le bord interne du disque S. L'opération de commutation est ainsi terminée. Immédiatement après, le moteur est également arrêté, grâce au fait que la queue du jeu de contacts K pénètre dans le disque encoché N et ramène l'ensemble à la position initiale.
Si, contrairement à la succession d'impulsions ci-dessus indiquée, l'appareil reçoit une impulsion d'une'
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certaine durée, destinée par exemple à caractériser un dérangement, l'électro de maintien HN reste excité pendant toute la durée de cette impulsion. Le levier H reste attiré et la broche de guidage repose,pendant un tour complet sur le bord externe du disque S. Il ne peut de ce fait y avoir de manoeuvre du contact commutateur SK, mais par ailleurs l'opération de sélection et de commutation reste la même.
Le réglage correspondant aux longueurs d'impulsions voulues s'effectue,, dans le cas considéré, pour la première impulsion par rotation du disque S sur l'arbre du moteur, pour la deuxième impulsion par déplacement du levier entraineur MH avec la butée en équerre W dans le disque S ; un agencement différent du disque S permet par ailleurs des réalisations qui utilisent pour chaque ordre un nombre d'impulsions égal à 1 ou supérieur à 2.
Un mode de réalisation de ce genre est représenté à la fig.2; la commande s'effectue par trois impulsions de faible durée à intervalles fixes. Les références restent les mêmes que dans le cas de la fig.l, mais il y a une différence en ce qui concerne l'actionnement du dispositif; cette différence réside dans le fait que l'électro de maintien HM constitue lui-même le relais récepteur et est constamment soumis à la tension déterminant l'émission des impulsions. En position de repos, le levier H n'occupe donc pas la position figurée, mais la position indiquée en pointillé dans laquelle il est maintenu par l'électro de maintien excité HM en surmontant l'action antagoniste du ressort F.
L'émission des impulsions s'effectue par exemple par un abaissement momentané de la tension de commande ou de la tension de réseau. La première impulsion de ce genre
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provoque la désexcitation de l'electro ae mainbien HM, de sorte que le levier H est ramené par le ressort F et quitte ainsi la zone d'action de l'aimant HM. Après la fin de l'impulsion, c'est-à-dire après reconstitution de l'excitation totale de l'électro HM, le levier H n'est pas attiré à nouveau. A cet instant, le levier H occupe la position figurée, ferme par son extrémité extérieure le contact Ki et met ainsi en circuit le moteur M.
Immédiatement après le démarrage de celui-ci, l'agencement du disque encoché N provoque la fermeture du contact K2, de sorte que le moteur M reçoit à partir de ce moment sa tension par le contact K2, et effectue un tour complet, indépendamment de l'ouverture et de la fermeture du contact K1. Le disque S continuant à tourner, la broche FS est ramenée par la nervure R1 dans la zone d'action de l'élément HM et reste attirée même lorsque l'intervalle entre les deux nervures R1 et R2 passe devant cette broche.
La deuxième impulsion de faible durée doit alors, pour garantir le fonctionnement voulu du dispositif, se produire par un abaissement de tension à. l'instant où la broche de guidage FS peut pénétrer en arrière de la nervure %.Si à cet instant l'excitation de HM est momentanément affaiblie, le levier H est ramené par le ressort F et prend appui sur la face externe de la nervure R2.
En raison de la forme de celle-ci, le levier H est ramené à la fin de cette impulsion dans la zone d'action de l'aimant et est maintenu par celui-ci, même si la nervure R2 a déjà quitté la broche de guidage FS. La troisième impulsion de faible durée doit alors, si l'appareil fonctionne correctement, être reçue à l'instant où la broche de guidage FS peut pénétrer dans la butée en équerre W. S' il en est ainsi,
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le levier H est déplacé longitudinalement comme indiqué ci- dessus en se référant à la fig.l, et ferme ainsi le contact commutateur SK.
Si par contre les instants de réception des impulsions ne concordent pas avec l'agencement du système d'aiguillage et avec sa vitesse de rotation, la broche de guidage FS pénètre par l'un des orifices figurés, rencontre le bord interne du disque S et reste inopérente jusqu'à la fin du tour. La rotation est arrêtée du fait que le contact K2 est ouvert par le disque encoché. Si le dispositif fonctionne correctement, le disque S doit alors se trouver approximativement dans la position telle que figurée et le levier H est à nouveau attiré par l'électro HM, c'est-à-dire se trouve approximativement dans la position figurée en pointillé.
La fig. 3 montre un autre mode. de réalisationdu dispositif objet de l'invention suivant lequel l'opération de sélection est amorcée par un relais qui comporte un enroulement de maintien A1 et en enroulement d'excitation A2. Le fonctionnement est analogue à celui des dispositifs précédemment décrits, mais l'agencement du disque S est un peu différent de celui décrit plus haut. On envisage, comme précédemment, une manoeuvre à l'aide de trois impul- sions de faible durée à intervalle bien déterminé, la première impulsion étant mise en action par exemple par une désexcitation momentanée de l'enroulement d'excitation A2.
Il en résulte que tous les contacts de relais 11, a2, a3 quittent la position de repos telle que figurée, et viennent prendre la position opposée. De ce fait, l'enroulement d'excitation Al reçoit du courant par l'intermédiaire de al.
Le moteur M est mis sous tension par l'intermédiaire de a2
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et du jeu de contacts K et effectue donc un tour complet jusqu'à la coupure au moyen du disque encoché N. En même temps, le contact a a été ouvert en provoquant ainsi la coupure de l'électro-.aimant de maintien HM. Le levier H, attiré jusqu'à ce moment, retombe à cet instant jusqu'au contact de la nervure R1 du disque S et est ramené par celle-ci progressivement dans la zone d'action de l'aimant; celui-ci doit par ailleurs maintenir le levier attiré lorsque l'intervalle entre les nervures R1 et R2 passe devant lui.
L'impulsion suivante émise de la même manière ne doit être transmise que lorsque l'ouverture se trouve en arrière de la nervure R2, en avant de la broche de guidage, de manière à faire saisir celle-ci par la nervure R2 et ramener la broche vers l'aimant HM. L'arrivée de la troisième impulsion doit se produire lorsque la broche de guidage FS peut pénétrer dans la butée en équerre W, ce qui provoque, comme il a été dit plus haut, le déplacement longitudinal du levier H et, partant, la manoeuvre du contact de commande SK.
S'il n'y a pas concordance entre la réception des impulsions et l'agencement ou le déplacement du système d'aiguillage, la broche de guidage FS est appliquée à travers l'une des ouvertures figurées contre le bord intérieur du aisque S et reste donc inopérente jusqu'à la fin du tour.
L'olectro de maintien peut donc être alimenté directement par le courant de signalisation, par l'intermédiaire du canal de transmission, et peut s'exciter soit en courant de travail, soit en courant permanent, soit encore en cas d'augmentation, ou de aiminution ae tension.
Lorsqu'il y a plusieurs dispositifs récepteurs sépares, l'installation peut ne comporter qu'un seul relais excité
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par le courant de signaux, mais on peut aussi commander plusieurs systèmes d'aiguillage pour la sélection de plusieurs ordres pour un seul et même organe.
Dans de tels cas il y a avantage à ne prévoir qu'un seul électro-aimant pour plusieurs systèmes d'aiguillage.
Comme dans le cas de la fig.l, les guidages et systèmes d'aiguillage peuvent être réglés dans les autres modes de réalisation de manière que le dispositif fonctionne pour une autre succession d'impulsions.
Le point essentiel réside dans le fait que le dispositif récepteur en soi n'a pas à fournir d'énergie pour actionner le contact de commande SK, cette énergie étant dans tous'les cas fournie dans le moteur synchrone par une rotation du système d'aiguillage. De ce fait, la réception peut s'effectuer à l'aide d'appareils extrêmement sensibles, de sorte que la forme et le nombre des signes de courant ntont besoin de différer que de quantités peu importantes.
Il est ainsi possible d'augmenter le nombre d'opérations de commande contrôlées à distance.
Les dispositifs récepteurs conformes à l'invention se composent donc dans chaque cas -Se trois éléments essentiels, savoir un système d'aiguillage constitué par un disque muni de nervures, mis en route par l'impulsion initiale, et à travers lesquelles est guidée une broche de guidage; 'le dispositif doit également comporter une source d'énergie préférablement constituée par un moteur synchrone, qui en- traine non seulement le système d'aiguillage mais encore la broche de guidage, y compris le levier relié à cette broche pour l'amener dans la position d'actionnement et fermer ainsi un circuit local. Enfin, le dispositif doit
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comporter un accumulateur mécanique d'énergie pour la commande de la broche de guidage dans le système d'aiguillage.
Dans l'exemple de réalisation ci-dessus décrit, cet accumulateur d'énergie est constitué par le ressort F qui commande le levier H et de ce fait la broche de guidage FS dans le système d'aiguillage. Cet accumulateur d'énergie est chargé et déchargé périodiquement. Pendant la période qui s'écoule antre la fin de l'ordre et la position de zéro, ou entre la position de zéro et la deuxième impulsion, il faut un certain temps pour la recharge de cet accumulateur, ce temps n'est donc pas disponible pour des impulsions de commande.
!Uns le cas où les ordres se suivent à une cadence telle que cet intervalle de temps joue un certain rôle, on remédie à cet inconvénient par une recharge permanente de l'accumulateur d'énergie pendant toute la durée de fonctionnement au dispositif récepteur.
Le dispositif représenté aux fige 1 à 5 satisfait également aux conditions posées lorsqu'il n'y a à exécuter qu'un seul ordre. Si par contre plusieurs orares sont possibles dans le réseau, par exemple trois, et sont nécessaires pour actionner certains dispositifs commutateurs, leur mise en couvre n'est possible qu'en assemblant dans l'espace un nombre correspondant, par exemple trois systèmes d'aiguillage du genre indiqué, Cola exige également trois leviers de commande comportant tous le même mouvement de Commande.
Au lieu d'employer pour les différents ordres le même mouvement de commande, mais des leviers différents, on peut, suivant un développement de 1'invention, n'employer qu'un seul levier de commande, mais des monvements de commande qui différent suivant l'ordre. Il est ainsi possible
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d'amener plusieurs ordres, par exemple trois, à un seul organe récepteur qui procède automatiquement la sélection et à l'exécution correctes. Le nombre d'organes mécaniques nécessaires se trouve ainsi sensiblement réduit.
Les fig. 4a à 4e montrent un exemple de cette réalisation, la fig. 4a étant une vue en élévation, la fig.
4b une vue de profil, la fig. 4c une vue en plan du dispositif récepteur. Les fig. 4d et 4a servent à expliquer le fonctionnement,la fig. 4d représentant le'déroulement du tambour utilisé pour la sélection et pour l'exécution de l'ordre. Enfin, la fig. 4e est une vue de profil de ce déroulement qui permet de voir les butées et rampes de commande prévues sur ce tambour et faisant saillie à sa surface.
Le relais récepteur suivant les fig. 4a à 4c est constitué par un tambour W entraîné dans la direction de la flèche par,un moteur synchrone non figuré, au moyen de l'arbre A1. La rotation du moteur synchrone est transmisepar un renvoi Gl et G2 aux pignons coniques K et communiquée à partir de ceux-ci à la roue de commande S par l'intermédiaire du ressort F. La roue de commande S tourne folle sur son axe A2 et peut coulisser dans le sens vertical sur cet axe. Un déplacement éventuel de la roue de commande n'est donc provoqué que par le ressort F. La roue de commande S comporte à une extrémité une broche de commande St qui frotte à la surface du tambour et est donc déplacée par les rampes de commande portées par le tambour.
Comme le montre par ailleurs la fig. 4c, la roue de commande S comporte une couronne dentée dans laquelle s'engage le levier H ; celui-ci peut être actionné par'l'armature d'un
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relais récepteur retombant par exemple par une impulsion aue à, une chute de tension en provoquant le declencnement du levier H.
Le fonctionnement de ce dispositif va être exposé en ;se référant aux fig. 4d et 4e. Dans la position de repos, la roue de commande qui, pour simplifier la figure, n'a été représentée que sous forme de levier, occupe la position figurée en pointillé, la broche de commande se -trou- vant à la partie supérieure. De même, le tambour dont le déroulement a été figuré occupe la position représentée.
Si alors le dispositif reçoit une impulsion de commande due par exemple à une chute de tension, l'électro-.aimant récepteur non figuré se désexcite, son levier de déclenchement est déverrouillé et dégage ainsi la couronne dentée de la roue de commande et, partant, la roue de commande elle-même.
Du fait de la tension préalable communiquée au ressort F, le tambour tourne et la broche de commande quitte la position la plus élevée figurée en pointillé pour se déplacer vers la gauche et vers le bas jusqu'à, sa rencontre avec la paroi W1 au tambour. En ce point, la broche de commande est maintenue d'abord par des moyens mécaniques, ensuite, lorsque la tension est reconstituée et après la fin de l'impulsion, grâce au fait que le levier H engrené à nouveau avec la couronne dentée de la roue de commande S. Grâce à ce déplacement de la roue de commande, un contact non figuré est fermé et provoque la mise en circuit du moteur.
Celui-ci démarre et entraine alors le tambour W de telle sorte que son déroulement tel que représenté fig. 4a se déplace dans la direction de la flèche sous le levier de commande S.
La rotation du moteur se transmet simultanément par les
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renvois G1, G2 et K au ressort E qui subit ainsi une nouvelle tension préalable, puisque la broche de commande est enclenchée dans sa dernière position, comme il a été dit plus haut.
Si alors le dispositif reçoit l'ordre I et si cet ordre doit être choisi et mis , exécution, la deuxième impulsion définissant cet ordre doit être reçue lorsque le tambour W a tourné d'un angle tel que la butée A1 se trouve au même niveau que la broche de commande St. La deuxième impulsion provoque également une libération momentanée du relais récepteur et un déverrouillage momentané du levier H, de sorte que la roue de commande S continue son déplacement sous l'action du ressort à tension.préalable, la broche de commande st venant à la rencontre de la butée A1.
Cette butée limite tout d'abord la position de la broche de commande, laquelle est, tràs peu de temps après à nouveau maintenue sous l'action de la pleine tension reconstituée et du nouveau verrouillage. La broche de commande conserve cette position lors du déroulement ultérieur,du tambour et est ainsi mise à même d'attei ndre, pendant le dernier tiers du mouvement du tambour, la came de commande N1. La troisième impulsion définissant l'ordre 1 doit, lors du fonctionnement correct, arriver à l'instant où la came de commande Nl se trouve par son bord antérieur au dessous de la broche de commande.
Si à cet instant la roue de commande est libérée par la troisième impulsion, la broche de commande vient, sous l'action du ressort à tension préalable, s'appliquer sur la paroi latérale posée sur champ de la came 1, et traverse ainsi
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cette paroi. La came ,,Il présente une forme telle que lors de la rotation du tambour elle atteint une hauteur croissante, en soulevant ainsi la broche de commande, y compris la roue de commande, et en actionnant un contact, non figuré, constitué par exemple par un commutateur à mercure.
Ce contact est amené dans une position correspondant à l'ordre N I; en même temps, la broche de commande St a quitté la came de commande N1 et vient, sous l'action du ressort F à tension préalable continue, tomber dans un orifice Eo de la paroi latérale de droite du tambour et reprend ainsi sa position initiale figurée en pointillé.
Bien qu'à cet instant la tension totale existe, ce mouvement de la roue ae commande est néanmoins possible, puisque la denture de la roue de commande ne s'étend pas sur la totalité de sa périphérie, mais seulement sur un secteur. Si donc la broche de commande St atteint, lors du déroulement de la came N1, la position sus-mentionnée, le relais récepteur peut bien réattirer son armature et amener le levier H dans la position figurée, mais il n'y a pas d'entraînement, celui-ci ne s'effectuant que lorsque la roue de commande a ae nouveau atteint la position figurée en pointillé.
L'opération se déroule d'une manière très semblable lorsque c'est l'ordre II ou III qui est transmis.
Les impulsions sont constituées comme précédemment par un abaissement de tension de faible durée, chaque . ordre se composant, comme dans le cas précédent, de trois impulsions.
Seuls les instants auxquels sont reçues les impulsions sont différents. Pour l'ordre II par exemple, la broche est appliquée par la première impulsion sur la paroi W1, par la deuxième impulsion contre la butée A2 et par la troisième
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impulsion contre la paroi latérale de la came il 2 qui fait saillie sur la surface du tambour d'une quantité différente de celle dont fait saillie la came N1. L'ordre III est transmis d'une manière analogue, la broche de commande étant amenée par la butée A3 sur la came N3. A la fin de chaque tour complet, le moteur synchrone, et de ce fait l'entraînement du tambour, sont automatiquement arrêtés.
Le déclenchement du contact commutateur correspondant s'effectue exactement comme la mise en route par la roue de commande S elle-même.
L'application de ce dispositif n'est d'ailleurs pas limitée à l'envoi des impulsions dans {,le réseau par un abaissement de tension. Le même effet peut être obtenu directement, lorsqu'il s'agit d'impulsions de fréquence déterminée, par exemple de fré quence musicale. Il suffit que les impulsions soient reçues dans un ordre déterminé et doivent ainsi assurer le déblocage de la roue de commande. Le dispositif n'est d'ailleurs pas limité au cas où les impulsions arrivent à l'intervalle déterminé; on peut au contraire également employer un nombre d'impul- sions, la broche de commande St étant avancée, suivant le nombre d'impulsions reçues, en partant de sa position de repos, pas à pas, pour être amenée sur la came de commande voulue.
Un autre mode de multiplication des possibilités d'ordre est obtenu, suivant un développement de l'invention, par l'émission, depuis le poste ou les postes de commande, de plusieurs successions d'impulsions d'ordre, les différents dispositifs récepteurs comportant des organes commutateurs au moyen desquels s'effectue l'affectation non ambiguë des différents récepteurs aux différentes
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successions d'impulsions. Le dispositif est avantageusement agencé de telle sorte que les différents dispositifs récepteurs comportant plusieurs organes commutateurs et entrainés par un moteur unique portent un dispositif contacteur additionnel au moyen duquel l'électro-aimant de commutation n'est, après la première mise en marche, libéré que pour la succession d'impulsions pour la réception de l'ordre auquel est affecté le dispositif récepteur.
Une réalisation particulièrement intéressante du dispositif objet de l'invention peut alors être obtenue en commandant par les moteurs d'entrainement et par l'intermédiaire a'une transmission des disques de contact agencés de telle sorte que tous les moteurs récepteurs d'une même installation de transmission soient simultanément mis en route ou accouplés au dispositif récepteur, et que les différents aimants récepteurs commandant les broches de guidage ne puissent tre fermés que pour les aimants de commande correspondant à une succession déterminée de signes de courant.
Les fig. 5 à 8 montrent des modes de réalisation de cette variante, la fig. 5 étant le schéma d'un dispositif récepteur, tandis que le,3 fig. 6, 7 et 8 montrent trois variantes de dispositifs récepteurs pour différentes successions de commutation.
Le dispositif récepteur représenté à la fig. 5 comporte un moteur M qui est mis en route lors de la récep- .lion d'une impulsion, par exemple par l'électro-aimant de réception d'impulsions HM. L'armature A de l'électro-aimant HM commande les leviers de guidage SF1, SF2, SF3 et les leviers de commande H1, H2, H3 par l'intermédiaire des
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disques S1, S2, S3 portant les systèmes d'aiguillage.
Les disques S1, S2, S3 sont tous trois montés sur l'arbre du moteur M et sont mis en route simultanément par la première impulsion de démarrage. En effet, si 1'électro- aimant HM reçoit une impulsion du réseau L, par exemple du fait de la suppression momentanée de la tension de réseau ou du fait de l'émission d'une impulsion à fréquence musicale, transmise à travers le réseau à courant fort, filtrée et amenée à. 1'électro-aimant HM, le contact E est fermé, le moteur démarre et ferme son contact de travail d'arbre K2 en entraînant ainsi les trois disques à aiguillage S1, S2, S3. Le système d'aiguillage porté par les trois disques permet de différencier les trois ordres provoquant l'actionnement des dispositifs SK1, SK2, SK3.
En effet, chacun des disques à aiguillage porte, pour chaque combinaison d'impulsions des courbes d'un profil approprié, de sorte que par exemple le contact SK1 ne peut être fermé que si l'électroaimant récepteur HM reçoit la succession d'impulsions reproduite par les courbes ou cames de guidage du disque Si.
Aux courbes ou'cames de guidage peuvent évidemment aussi être substituées des broches vissées dans des disques à trous analogues aux disques de signalisation connus d'horloges de signalisation et d'horloges principales- électriques. Les leviers explorateurs H1, H2, H3 sont alors guidés le long des broches, et une opération de commutation ne peut se produire que si les différentes impulsions sont reçues aux instants où le disque comporte des broches ou n'en comporte pas. Les leviers d'exploration sont soumis à l'action d'un ressort non figuré 'qui en assure le retour en position de repos après l'exécution de l'ordre. Il va de
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soi qu'un arbre moteur en combinaison avec un électroaimant récepteur et de commande unique HM peut aussi commander un nombre de disques à aiguillage S supérieur à trois.
Afin de permettre l'exécution dans un même réseau d'un nombre d'ordres encore plus grand, l'émetteur est tout d'abord agencé de manière à envoyer successivement et d'une manière ininterrompue, plusieurs séries d'impulsions.
Comme par ailleurs en un même point récepteur il n'y a pratiquement pas de probabilité pour que plusieurs ordres doivent être exécutés à la suite les uns des autres, des relais tels que ceux indiqués fig. 6, 7 et 8 sont affectés aux différentes successions d'impulsions de l'émetteur.
EMI20.1
L'axe du moteur ?fi entrain par 1 ' iiit ertné âiaire d'une transmission U l'axe a'une roue à carne KN, le rapport de transmission de U étant choisi de telle sorte que l'axe de la roue KN a effectué un tour lorsque l'arbre du moteur M a effectué autant de tours qu'il y a de groupes d'opérations de commutation à exécuter dans l'ensemble du réseau. Si l'installation comporte, par exemple comme dans les fige 6 fil. 8, trois groupes ae relais récepteurs, le rapport de démultiplication ae la transmission U doit être ae 1 à 3.
La. Came NK1 présente une longueur égale au tiers de la circonférence au disque KN, tandis que la came NK2 du disque KN prés ente une longueur relativement faible Calculée sur la périphérie du disque, et est toujours orientée vers le bas lorsque le moteur M s'arrête après trois tours. Dans ce cas, le contact An est fermé et toute impulsion de démarrage reçue est amenée à 1'électro-aimant
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HM. lès après aé J'11a.J:'l'age, la came NKP atteint un point ae diamètre moindre, de sorte que le contact An s'ouvre grâce
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à l'élasticité de ses lames.
L'électro-aimant commutateur et récepteur HM est donc coupé, de sorte 'que les impulsions de la première succession destinées à un autre dispositif récepteur ne peuvent être reçues par lui. Par conséquent, les contacts SK1 et SK3 de ce groupe ne peuvent être actionnés; mais après le premier tour de l'arbre du moteur M, la came NK1 de la roue KN qui représente un tiers de la circonférence vient se placer au dessus de la lame supérieure du contact An et provoque la fermeture ae celui-ci, les impulsions reçues ensuite étant de ce fait amenées à l'électroaimant HM.
Suivant l'agencement de la succession d'impulsions reçue à ce moment, l'un ou l'autre des contacts SK1, SK2, SK3 est fermé par les leviers explorateurs H1, H2, H. Si aucun des disques S1, S2, S ne comporte dans son système d'aiguillage ou de reproduction, l'ordre de cette succession d'impulsions, aucun des contacts n'est fermé, mais seul le contact Correspondant de l'un des autres relais de ce groupe dans lequel la succession d'impulsions correcte est reproduit.
Après le deuxième tour complet de l'ordre du moteur M, le ressort supérieur du contact An se retrouve en un point de moindre diamètre de la came KN, de sorte que 1 'électro-aimant récepteur et commutateur HM est nouveau coupé pour la succession d'impulsions correspondant au troisième tour du moteur M.
A la commande mécanique du contact An par la came KN peut évidemment aussi être substitué un tambour muni d'armatures conductrices appropriées, le circuit de 1'électro-aimant HM devant évidemment comporter un contact frotteur. Ce dispositif est schématisé dans les fig. 6 et 7 dans lesquelles on n'a représenté que l'électro-aimant
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récepteur et commut@@beur HM, ainsi que, pour chacun des dispositifs récepteurs, la roue de commande correspondante KN2, KN3, KN4. Le contact trotteur est désigné par S2, S3, S4.
La fig. 6 montre que dans ces relais l'électro-aimant de commutation HM est en mesure de recevoir toutes les impulsions arrivant pendant la première succession, c'est- à-dire pendant le passage du premier tiers ae la circonference du disque contacteur KN2. Les électro-aimants commutateurs HM des fig. 7 et 8 ne sont, comme le montrent ces figures, maintenus fermés que pendant l'instant initial, de sorte qu'ils ne peuvent recevoir que l'impulsion de mise en route.
Le dispositif ae la fig. 7 comporte un contact spécial de mise en route NK2, tandis que l'armature conduc- trice du disque contacteur KN4 de la fig. 4 représente un peu plus au tiers ae la circonférence, de sorte qu'au repos l'électro-aimant HM est également prêt à la réception par l'intermédiaire de son contact frotteur S , en étant par ailleurs coupé pendant les deux premiers tiers o.e la rotation du disque KN4. Le dispositif de la fig.6 recevrait donc la première succession d'impulsions, le dispositif de la fig. 7 la deuxième et le dispositif de la fig. 8 la troisième. Il va de soi que, comme le montre la fig.5, chacun de ces dispositifs récepteurs pourrait comporter un plus grand nombre n'organes sélecteurs.
Il y a avantage faire entraîner également l'émetteur par un moteur synchrone portant un dispositif contacteur équipé d'une démultiplication telle qu'elle présente le même nombre de tours que les disques contacteurs KN. Si alors un ordre d'émission est affecté à chaque tiers du disque contacteur d'émission, les différents relais s'excitent par groupe,
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la succession d'impulsions à l'intérieur de chaque groupe pouvant d'ailleurs être modifiée comme il a été dit ci-dessus.
Il va de soi-qu'au lieu de trois groupes, on pourrait aussi prévoir quatre groupes de relais ou davantage, mis en route simultanément à l'aide d'un dispositif contacteur agencé -en conséquence, mais rendus prêts à la réception des impulsions de sélection à des instants différents.
Un dispositif récepteur de ce genre suffit bien lorsqu'il y a lieu d'exécuter un nombre d'ordres ne dépassant pas trois, mais est insuffisant lorsque le nombre d'ordres à transmettre ou à exécuter est supérieur. Il y a lieu de remarquer en ce qui concerne la signalisation de défense, passive (alerte et fin d'alerte) que l'on prévoit en général trois signaux, alors que par ailleurs la mise en circuit et hors circuit de l'éclairage public exigent deux signaux, et finalement que la commutation de compteurs change-tarif exige en général également deux signaux.
Il va de soi que tous ces signaux doivent se distinguer entre eux, et le dispositif récepteur doit être tel qu'il assure la sélection automatique du signal émis et n'exécute que celui-ci. Si dans un cas de ce genre, pour lequel sept ordres différents sont émis, on utilisait en vue de leur sélection des dispositifs analogues à ceux décrits en se référant au fig. 5 à 8, il serait nécessaire d'em- ployer trois dispositifs de ce genre. Un dispositif récepteur ainsi agencé est d'une construction assez coûteuse et qui n'est pas toujours compatible avec le but à atteindre, étant donné que certains ordres parmi ceux mentionnés plus haut ne sont en général donnés que dans des cas assez rares.
L'invention propose à cet effet un perfectionnement
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des dispositifs récepteurs de ce genre en prévoyant pour chacun des premiers ordres, un dispositif d'aiguillage mobile traversé par une broche que commandent les impulsions d'ordre, et que chaque ordre ultérieur est exécuté suivant la position d'ensemble atteinte par au moins deux systèmes d'aiguillage. Tous les autres ordres se composent alors de ceux nécessaires l'actionnement d'au moins deux systèmes d'aiguillage. Les ordres combinés de ce genre sont émis à l'intervalle nécessaire pour permettre l'établissement ou le blocage des circuits de commande correspondant.
Les fig. 9 et 10 montrent des modes de réalisation de ces perfectionnements, la fig. 9 représentant le schéma d'un dispositif récepteur dans lequel sept ordres sont émis et choisis. La sélection et l'exécution des trois premiers ordres s'effectue mécaniquement par le système d'aiguillage correspondant, la sélection des ordres ultérieurs s'effectue électriquement par le dispositif à relais tel que figuré.
La fig. 10 montre un autre exemple de réalisation pour la sélection d'un ordre dans lequel la position atteinte par deux relais détermine l'opération de commutation envisagée.
Dans la fig. 9 la référence M désigne un organe d'entrainement à vitesse constante, par exemple un moteur synchrone relié au réseau de distribution d'énergie, qui est mis en circuit et amarré par la première impulsion reçue au moyen d'un relais récepteur non figuré. Indépen- demment de la libération éventuelle du relais récepteur, ce moteur reste relié pour toute la durée d'un tour complet et, est ensuite arrêté automatiquement; ce résultat peut par exemple être obtenu par uri contact d'alimentation automatique monté sur un arbre à came.
Le moteur M entraine les
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systèmes d'aiguillage W1, W2, X3 qui n'ont été figurés que schématiquement et dans lesquels coulissent les broches de guidage s1, s2, s3 déjà, mentionnées, également indiquées d'une manière schématique, et qui, d'après l'hypothèse ci-dessus, n'atteignent leur position de fonctionnement que si les impulsions arrivent à un intervalle ou à un rythme correspondant au déroulement du système d'aiguillage correspondant. Chacune de ces broches de guidage actionne, lorsqu'elle a atteint sa position de travail, l'un des contacts w1, w2, w3 et provoque ainsi l'insertion de l'un des relais intermédiaires z1,z2, z3- Chacun de ces relais possède un contact de maintien relié au contact de travail wa de l'arbre.
L'excitation des relais intermédiaires est donc assurée pour un tour complet de l'arbre du dispositif récepteur. Chacun des relais intermédiaires possède par ailleurs plusieurs contacts de travail ou de repos désignés par la référence affectée de l'indice correspondant, ces contacts étant situés dans les circuits des relais de travail proprement dits A1.... A7 qui déclenchent les opérations de travail ou de commutation.
On va admettre que l'appareil reçoit tout d'abord une impulsion ou une succession d'impulsions qui doit seulement provoquer l'excitation du relais de travail A1.
Comme il a été dit plus haut, la réception de cet ordre a pour conséquence le démarrage du moteur M et le déplacement de la broche de guidage s1 du système d'aiguillage W1 jusqu'à sa position d'actionnement. Arrivée dans cette position, la broche provoque la fermeture du contact w1 et de ce fait l'excitation du relais intermédiaire Z1.
Celui-ci ferme son contact de maintien zl et reste donc
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excité pendant toute la durée L'un tour complet, le circuit de maintien du relais passant par le contact de travail d'arbre wa qui est fermé dès après démarrage. En même temps, tous les contacts de travail ou de repos z1 de ce relais sont fermés ou ouverts. Il en résulte, comme le montre le montage, qu'un circuit est fermé pour le relais de travail Ai, lequel s'excite et provoque l'exécution de l'ordre transmis. Le schéma montre immédiatement qu'il n'y a pas de circuit pour les autres relais de travail A2 à A7.
Si l'ordre transmis ne doit faire fonctionner que le relais de travail A2, la broche S2 provoque la fermeture du contact w2 et l'excitation du relais intermédiaire z2.
Ce relais s'excite pendant toute la durée d'un tour complet par l'intermédiaire de son contact de maintien z2. En même temps, les autres contacts de travail ou de repos z2 se sont fermes ou ouverts, de sorte que le circuit correspondant à l'ordre II n'est fermé que pour le relais de travail A2, tandis que les circuits des autres relais de travail sont, comme le montre le schéma, interrompus par les contacts auxiliaires d'autres relais intermédiaires.
Il en sera de môme lors de l'émission de l'ordre III qui ne provoquera l'excitation que du relais de travail A3.
D'autres ordres sont alors formés par exemple par émission de la succession d'impulsions correspondant à. l'ordre l immediatement suivie de la succession d'impulsions correspondant à l'ordre 2. ',et ordre combiné provoque dans le dispositif récepteur les actions suivantes: La succession d'impulsions correspondant à l'ordre 1 amène la broche 81 et les contacts w1 dans la position ae travail et provoque l'excitation du relais intermédiaire
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z1. Il pourrait donc en résulter une excitation du relais de travail A1.
Comme cette excitation doit être empêchée, ce relais de travail, comme d'ailleurs les autres, présente un retard à .l'excitation tel qu'il puisse attendre si, pendant l'intervalle prévu, d'autres ordres vont être reçus ou non. Le relais A1 ne s'excite donc pas encore.
Immédiatement après la succession d'impulsions correspon- dant à l'ordre 1, la succession d'impulsions correspondant à l'ordre 2 est elle-même émise et provoque dans le récep- tour le fonctionnement de la broche S2 et du contact w2 et l'excitation du relais intermédiaire Z2 l'ouverture du contact de repos z2 de ce relais, situé dans le circuit du relais de travail A1, et qui a lieu à ce moment, rend impossible l'excitation de ce relais. En même temps un contact de travail z2 du relais intermédiaire se forme dans le circuit du relais de travail A4; comme le relais intermédiaire Z1 est.encore excité et que de ce fait son contact de travail dans le circuit du relais de travail A4
Est également encore excité, ce relais s'excite et exécute l'ordre combiné 1 + 2.
D'une manière analogue des ordres combinés 1 + 3,
2 + 3 et enfin 1 + 2 + 5 peuvent être émis. Le dispositif récepteur fonctionne correctement dans chaque cas et assure automatiquement une sélection de l'un de ces sept ordres.
L'exécution des trois premiers ordres n'est donc conditionnée que par le nombre et l'agencement des systèmes d'aiguillage. L'exécution de tous les autres ordres dépend du fait qu'au moins deux broches d'actionnement ont atteint la position voulue par suite d'ordres correspon- dants. Une comparaison des deux positions'doit donc montrer
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si le réglage du dispositif récepteur par rapport à l'ordre combiné est correct. La comparaison de ces deux positions peut, comme le montre schématiquement la fig.10, également s'effectuer par des moyens mécaniques. Les références z2, z3 désignent les enroulements de deux relais auxiliaires correspondant par exemple , peu pràs aux relais intermédiaires de mêmes références que la fig. 9.
Les armatures des deux relais sont reliés entre elles à la manière d'un fléau de balance et déplacent un bras de contact. Si un seul des enroulements est excité, cela montre qu'un seul ordre a été reçu. Ce contact tel que figuré n'est pas fermé par l'excitation de ce relais. Ce n'est que lors de l'excitation simultanée et égale des deux relais que la broclie de contact est soulevée d'une quantité déterminée, entre en contact avec le plot opposé et provoque ainsi l'excitation du relais de travail correspondant,, par exemple -Eu relais A3.
La dispositif tel que décrit permet donc d'une manière extrêmement simple d'augmenter le nombre d'ordres et, partant, le nombre d'appareils commandés à distance, donc aussi une meilleure utilisation du système de transmission
EMI28.1
clcoisÍ. En cas de besoin, 1"1 nombn d'ordres peut, grâce l'emploi d'un System C.''îLl.4¯Z;:L9 SLLT): Û1'n2l:i%1J.'. . et des relais correspondants, être porté à quatorze.