<Desc/Clms Page number 1>
Perfectionnements aux alliages de zinc.
La présente invention est relative à un alliage de zinc, con- tenant de l'aluminium et du cuivre et qui contient également, le cas échéant, de faibles quantités de magnésium, cet alliage pré- sentant, du fait qu'on maintient un rapport bien déterminé et é- troitement limité entre l'aluminium et le cuivre, une stabilité de masse qui n'a pu être obtenue jusqu'ici pdur aucun alliage de zinc contenant du cuivre et de l'aluminium.
EMI1.1
Tous les alliages de zinc, contenant de lti1ulniniulitet du , zinc, subissent des i'!'iG^i7..^,'.t'l.OlîB d?ns leurs i75."o'i¯3rlctS mêcani- vzw ques, par suite de c8rt?ins j"7i1:C1Jil:'ï:.tûS de zép8.rstio1, ces mode- fications étsnt connues sJcs le nom de "vieillissement". Ces' phénomènes de sépar8tio:c. rS3"Ù:elJ.t ae la propriété du z::.r.c de pouvoir dissoudre à i' éttxt solide et des températures plus élevées plus d'aluminium rt de cuivre qu'à la. température ordi- naire, Il en résulte, lorsqu'un a,ili^ge de ce gerire se refroi- dit après sa préparation ou a,près avoir subi un traitement à des températures élevées, qu'il se produit la sé:r&.r::.tion de certai- nes quantités d'aluminium et de cuivre.
Cette séparation donne
<Desc/Clms Page number 2>
lieu à une modification des propriétés de 1'alliage, qui se ma- nifeste par une diminution de la résiatmce et par des varia- tiens de masse Parmi les propriétés modifiées on éprouve, en pratique, les plus grandes difficultés avec les variations de masse car celles-ci sont différentes pour diverses pièces, des- tinées lar exemple à être assemblées et qui peuvent donc pré- senter des différences entre leurs dimensions, les épaisseurs des parcie. été,, et nécessitent, par conséquent, un travail d'ajustage considérable
Cet inconvénient est écarté par la présente invention.
Pour des pièces estampées ou pressées, par exemple la sé- paration d'aluminium provoque, lors du refroidissement de ces pièces, un accroissement de la longueur et celle du cuivre en traine une contraction ou un rétrécissement. Suivant la compo- sition et le degré de saturation ces deux effets se manifestent plus ou mcins
Les inventeurs non seulement on fait cette constatation de la modification de masse pour des matières pressées et qui, en ce qui concerne les constituants en cuivre et aluminium, se rait en sens opposé par rapport à celle obtenue pour des matières moulées mais ils ont trouvé que,
d'une manière surprenante et en choisissant convenablement les additions de cuivre et d'alu- minium on peut donner au rétrécissement et à l'accroissement de longueur des importances telles qu'ils se compensent, En adoptent les teneursen cuivre et en aluminium, qui conviennent L cet les alliages de ce genre ne présentent plus au- cune modification de masse en vieillissant.
On a constaté que seuls les alliages, pour lesquels le ra,.port de l'aluminium au cuivre se trouve entre 1:18 et 1:22, ont une stabilité complète de masse. Les alliages, qui ont été constitués avec un rapport de 1:20 ne présentaient plus aucune modification mesurable de longueur même après avoir été soumis @
<Desc/Clms Page number 3>
pendant longtemps à un vieillissement artificiel à 95 C.
La présente invention a donc pour objet des alliages plas- tiques contenant par exemple 2% de Ou et 0,1% de A1; 4% de Cu et 0,2% de Al ou 8% de Cu et 0,4% de Al, le restant étant cons- titué par du zinc de grande pureté, d'au moins 99,99.
Il est à recommander que la teneur en aluminium de ces al- liages ne soit pas inférieure à 0,1% car ces alliages, à l'é- tat fondu, attaquent fortement le fer et ne peuvent donc pas être fondus dans des récipients en fer, Les alliages ayant des teneurs élevées en cuivre, par exemple supérieure à 8% ont bien une stabilité de masse pour des teneurs appropriées en aluminium mais ils perdent, en vieillissant, une partie de leurs bonnes qualités mécaniques.
Un alliage de zinc, destiné au tra- vail à la presse et contenant 4% de cuivre et 0,2% d'aluminium, possède par exemple une résistance à la traction de 34-37 kg/mm2, un allongement de 30-35% une contraction de 70-80 èune ré- sistance à la flexion par choc supérieur à 30 cm kg/mm2 Par le vieillissement ces valeurs ne se modifient que d'une manière très minime, Un alliage de zinc, destiné au pressage et conte- nant 8% de cuivre et 0,4%d'aluminium a bien une résistance initiale à la traction plus élevée de 41 à 43 kg/mm2, avéc un allongement de 5-10% une contraction de 20'-30% et une résistan- ce à la flexion au choc de 8-12 cmkg/mm2, mais après vieillisse- ment cet alliage ne présente plus,
côté d'une stabilité de masse absolue, qu'une résistance à la traction de 35-37 kg/mm2, un allongement de 3-6% une contraction de 10-20 et une résis- tance à la flexion par choc de 2-5 cmkg/mm2
Il est donc à recommander, en vue des propriétés mécaniques, d'avoir recours comme alliages, destinés à être travaillés à la. presse, à des alliages ayant des teneurs moyennes en cuivre d'en- viron 4% par exemple en maintenant le rapport de 1:18 à 1:22 et, de préférence, de 1:20.
<Desc/Clms Page number 4>
Une addition de quantités réduites de magnésium, entre les limites de 0,03 et 0,1% agit favorablement sur la résistance qui peut ainsi être augmentée d'environ 10% mais dans ce cas l'allongement se réduit à peu près à la moitié de la valeur pour un alliage ne contenant pas de magnésium.
Des alliages de zinc avec des teneurs en aluminium et en cuivre et avec de faibles additions de magnésium sont connus comme alliages pour la coulée sous pression. Pour tous ces alliages'on n'attachait toutefois aucune importance au maintien d'un rapport déterminé et étroitement limité entre l'aluminium et le cuivre, dans le sens indiqué pour l'invention, car on n'avait pas reconnu jusqu'ici qu'il était possible, en adoptant un tel rapport, d'obtenir des alliages dont la masse reste sta- ble. En outre, il ne savait pas, jusqu'ici, que les constitu- ants aluminium et cuivre se comportent d'une manière différente, en ce qui concerne la modification de la masse, dans des allia- ges destinés au travail à la presse que dans ceux pour la coulée.
Un autre avantage des nouveaux alliages pour le pressage par rapport aux alliages de zinc utilisés jusqu'ici et contenant 4% d'aluminium et 0,5-2,5 de cuivre réside dans le fait qu'ils peuvent être trava.illés sur la presse boudineuse fonctionnant à des vitesses élevées. Alors que pour les alliages de zinc usuels susdits et destinés à la presse on n'adoptait qu'une vi- tesse de 2 m/min, pour la presse on peut augmenter cette vitesse, pour les nouveaux alliages, jusque 7 m/min
Résumé.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.