<Desc/Clms Page number 1>
Matelas pour lits, sièges, lits de repos et meubles analogues.
Outre les matelas dits à ressorts élastiques comportant des ressorts enroulés en hélice placés verticalement, on connaît des matelas dits de santé qui contiennent dans un châssis en bois ou en métal un réseau de chaînes à ressort élastiques. Les matelas à ressorts élastiques ont l'inconvénient connu que les ressorts s'aplatissent facilement par la charge, cèdent aussi rapi dément et se brisent fréquemment. Les matelas à réseau de chaînes ne peuvent pas être employés sans des matelas posés sur eux, faits en matière de rembourrage; ces matelas superposés peuvent glisser \et néeessitent une surveillance spéciale.
<Desc/Clms Page number 2>
La présente invention a pour but d'éliminer ces inconvénients connus des matelas connus utilisés pour des lits, des sièges et des lits de repos et cela par le fait qu'un châssis dans lequel est tendu un réseau élastique est enfermé dans un enveloppement de matière fibreuse, comme par exemple du treillis, et que l'intervalle entre l'enveloppe et le châssis ou le réseau élastique supporté par celui-ci est rempli, des deux côtés ou seulement d'un côté, au moyen d'une matière de rembourrage quelconque, comme par exemple du kapok, du crin, du crin végétal, du zostère ou également des plumes. Ce matelas est avantageusement piqué transversalement de la manière usuelle pour rendre impossible un glissement de la matière de rembourrage.
Si le réseau élastique est en métal, il y a possibilité de formation de rouille ; pour éviter ceci, le réseau élastique est, suivant la présente invention, fait de rubans de caoutchouc qui sont fixés d'une manière quelconque au châssis fait avantageusement en bois. Comme le caoutchouc est toutefois très souple et se déchire également en cas de fortes charges, les rubans formant la matière tendue dans le. cadre sont fabriqués, suivant la présente invention, en couches alternantes de caoutchouc et de matière fibreuse par exemple de la toile, de la toile à voile, du treillis, etc., les bandes de tissu étant coupées de telle manière que les fils de trame et de chaîne s'étendent obliquement par rapport aux côtés latéraux des bandes de tissu.
De cette manière les bandes de tissus deviennent élastiques mais seu- lement jusqu'à une certaine limite de sorte qu'alors les garnitures intérieures de caoutchouc ne peuvent pas être sollicitées à l'excès. On peut employer le châssis ainsi garni également seul, c'est-à-dire sans enveloppement et sans matière de rembourrage pour la fabrication de sièges de meubles de repos.
L'invention va être expliquée maintenant à l'aide du dessin.
<Desc/Clms Page number 3>
La fig. 1 est une coupe dans un châssis avec garni- ture tendue élastique, suivant la ligne I-I de la fig.2.
La fig. 2 est une vue de dessus correspondante.
La fig. 3 représente une forme de réalisation d'un matelas suivant la présente invention.
La fig. 4 montre une vue du châssis à garniture tendue élastique, employé suivant la fig. 3.
Le matelas représenté à la fig. 3 se compose du châssis 1 à garniture élastique tendue, qui peut représenter également un matelas usuel à réseau de chaînes, et d'une envelop- pe 10 faite par exemple en treillis ou en toile à voile et entou- rant le châssis de toutes parts avec un intervalle. L'intervalle entre le châssis ou sa garniture élastique et l'enveloppe est rempli d'une matière de rembourrage comme du kapok, du crin, etc..
Pour empêcher la matière de glisser, le matelas tout entier est piqué transversalement au moyen de forts fils 12, comme on l'a représenté en 11.
La fig. 3 montre que le matelas usuel à réseau de chaînes fait en métal est remplacé par un châssis à garniture tendue élastique du genre des fig. 1 et 2. Ce châssis se compose des flasques latérales 1, des barres de tête 2 et des traverses 4 qui sont toutes faites en bois. Aux flasques 1 et aux barres de tête 2 sont fixés les rubans élastiques 8, se croisant, qui sont engagés l'un dans l'autre à la manière d'un réseau ; les rubans sont fixés au châssis par des clous à large tête ou des vis à bois 6 et ils peuvent être insérés dans des évidements du châssis.
Des lattes de recouvrement 3 qui sont représentées avec brisure partielle à la fig. 2, servent à recouvrir ces fixations des rubans 8 de façon que le châssis présente une surface lisse.
Suivant les fig. 1 et 2 la garniture élastique se trouve à la partie supérieure du châssis 1, 3 ; sous cette forme, ce châssis peut s'employer seul pour la fabrication de siège et de
<Desc/Clms Page number 4>
meubles de repos. On a montré aux fig. 3 et 4 que le châssis porte aux lattes de tête 3'et, si c'est nécessaire sur les côtés, de larges lattes d'extrémité 13 pour donner au matelas l'épaisseur désirée.
Le matelas représenté à la fig. 3 peut s'employer des des deux côtés; le rembourrage d'un/cotés peut toutefois aussi être supprimé.
Suivant la présente invention on peut fabriquer également des coussins. Les rubans élastiques 8 peuvent également se croiser d'une autre manière que celle représentée aux fig. 2 et 4.
R e v e n d i c a t i o n s.
1. Matelas pour lits, sièges et meubles de repos, etc, caractérisé en ce qu'un châssis pourvu d'une garniture élastique tendue est entouré d'une enveloppe en matière fibreuse et en ce que l'intervalle entre le châssis et l'enveloppe est rempli d'une matière de rembourrage comme le kapok, le crin, le zostère, le crin végétal ou une matière analogue.