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" Perfectionnements apportés aux cuirs, notamment à ceux utilisés pour le:s semelles des chaussures ".
L'invention est relative aux cuirs ; etelle concerne plus spécialement (parce que c'est dans leur cas que son ep- plication paraft devoir offrir le plus d'intérêt), mais non exclusivement, parmi ces produits, lescuirs utilisés pour les semelles des chaussures.
Elle a pour but, surtout, de rendre ces produits tels qu'ils aient des qualités meilleures et quils répondent mieux aux désiderata de la pratique.
Elle consiste, principalement, à coller, avec interposition d'une couche de matières hydrofuges ou imperméablesà l'humidité, des feuilles de cuir obtenues en fendant des morceaux de cuir suivant leur épaisseur.
Elle consiste, mise à part cette disposition principale, en certaines autres dispositions, qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement
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pariéci-après.
Elle vise plus particulièrement certains menés d'ap- plication ainsi que certains modes de réalisation desdite s dispositions; et elle vise plus particulièrement encore et ce à titre de produits industriels nouveaux, les cuirs du genre en question, comportant application desdites dispositions, le éléments et outils spéciaux propres à leur obtention, ainsi que less semelles, les chaussures et autres articles constitués à l'aide de ces cuirs.
Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit ainsi que du dessin ci-annexé, le squels complément et dessin sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication.
Les fig. 1 et 2 montrent, en coupe transversale, deux morceaux de cuir constitués respectivement selon deux le,odes de réalisation différents de l'invention.
Selon l'invention et plus spécialement selon celui de ses modes d'applio ation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant d'améliorer les cuirs pour semelles de chaussures, on s'y prond comme suit ou de façon analogue.
On prend cdu cuir, plus spécialement du cuit lisse, qui a subi tous les traitements usuels pour en faire du cuir de semelle. On le fend en au moins deux parties'suivant son épaisseur à l'aide d'un outil ou d'une machine-outil appropriée, plus spécialement une refendeuse. De préférence on don- ne à la partie 1 du cuir, destinée à venir en contact avec la sol, une épaisseur plus grande que celle de la partie 2 desti-'.. née à ve@ir à l'intérieur de la chaussure.
On recolle ensuite les parties 1 et 2 ainsi obtenues avecune colle hydrofuge ou imperméable à l'humidité,telle qu'une dissolution de caoutchouc ou une solution d'un dérivé durcissable de cellulose ou autre.
Au lieu decoller ainsi des feuilles de cuir, obte-
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nues en fendant un morceau de cuir suivant son épaisseur, ces feuilles pourraient être formées à partir de cuirs ayant des propriétés ou'..des caractéristiques différentes, le collage de ces feuilles de cuirs différente restant le même.
On introduit le cuir traité (ou un empilage de ces cuirs) entre les plateaux d'une presse froide ou cnaude et on obtient ainsi le cuir dont l'épaisseur correspond sensiblement à celle du cuir primitif mais dans lequel est formée une couche intermédiaire hydrofuge 3.
On pourrait également, comme montré sur la fig. 2, intercaler entre les parties 1 et 2 du cuir une couche continue 4 en une matière imperméable à l'eau, par exemple en ca- outchouc qu'on enduit sur ses deux faces avec une colle hy- 'drofuge, telle qu'une dissolution de caoutchouc, de manière à obtenir l'adhérence des parties 1, 2 et 4 les unes aux autres.
En traitant de cette manière du cuir pour semelles de chaussures on améliore celui-ci dans le sens suivant. Malgré ce traitement le cuir conserve toutes ses qualités de solidité, de souplesse, de perméabilité et il peut être travaillé et façonné comme à l'ordinaire. Par contre,' on empêche que toute l'épaisseur du cuir de la semelle puisse s'imprégner d'eau, par temps humides et que toute la semelle soit saturée d'eau ce qui la rend inapte à absorber l'humidité résultant de la transpiration des pieds. Les personnes, qui transpirent abondamment des pieds, ressentent de ce fait des malaises et douleurs très désagréables. En outre comme la couche extérieure 1 est moins épaisse, la quantité d'eau qu'elle peut absorber est moins grande qu'avéc une semelle ordinaire de sorte que le cuir,peut sécher plus aisément et plus rapidement.
D'un autre coté, la partie intérieure 2 ne peut être imprégnée d'eau provenant de l'extérieur de sorte qu'elle est, en toutes circonstances, prête à absorber l'humidité résultant de
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la transpiration. Comme cette partie intérieure 2 est d'ailleurs peu épaisse, la sueur absorbée peut s'évaporer aisément et rapidement quand on enlève la chaussure.
Comme il va de soi, et comme il résulte déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant plus spécialement été indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les variante s, notamment celles où les cuirs traités seraient utilisés à des fins autres que leur usage comme semelles, notamment pour fabriquer des sacs, vêtements ou autres articles en cuir qu'on désire imperméabiliser.
R É S U M É.
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