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BREVET D'INVENTION..
Procédé et machine pour moulage en coquille d'objets en matière thermo-plastique.
Cette invention a trait aux machines communément appelées machine à mouler en coquille, et particulièrement à des maohines, pour mouler des substances thermo-plastiques suivant un procédé perfectionnée L'invention a pour objet un procédé pour manten tionner et distribuer la matière à mouler vers un cylindre chauf- fé à partir d'une trémie formant magasin, de manière à maintenir le cylindre constamment rempli avec de la substance à mouler, au fùt et à mesure de la sortie de cette substance du cylindre lors des opérations successives de coulée,
et spécialement par incorporation de deux moyens indépendants pour mesurer la quan-
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tité de substance distribuée de la trémie au cylindre et comman- dés par les courses intermittentes du piston disposé dans le cylindre.
Un autre objet de l'invention est de fournir des moyens pour déplacer le cylindre avec son ajutage de sortie par rapport aux moules au matrices, tout en maintenant l'ouverture de sortie de la tuyère en contact constant avec au moins l'un des moules ou matrices,, afin d'empêcher la sortie inopportune de la sub- stance chauffée du cylindre dans le creux du moule des matrices mobiles.
L'invention a également pour objet de créer des moyens comprenant un accouplement universel pour actionner élastique** ment le piston du cylindre afin de compenser son mouvement d' oscillation; elle vise aussi un procédé pour alimenter de façon intermittente une série de charges de la substance à mouler dans le cylindre, entre chaque sortie sous pression de la sub- stance chauffée hors du cylindre, en adaptant un cylindre de petit diamètre qui doit être employé dans la production de pièces relativement grandes*,
L'invention a également pour but un procédé comprenant un cylindre double, mais muni d'une seule tuyère de sortie, à l'aide duquel deux substances différentes à mouler contenues dans les cylindres respectifs, peuvent être refoulées simultané- ment dans le creux d'un moule,
pour y former les pièces oonsti- tuées par les substances otntenues dans chaque cylindre. L'in- vention comprend également une soufflerie pour transférer une pièce coulée sortant des matrices dans un réservoir ou bac de refroidissement; un autre objet de l'invention est de fournir des moyens pour traiter un organe de montage ou un ruban sur lequel des pièces moulées sont formées, avec une substance qui établit une liaison plus certaine entre les pièces moulées et
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l'organe de montage;
de fournir un procédé comprenant des cy- lindres indépendants ayant des sorties indépendantes, avec des moyens qui commandent le mouvement des cylindres respectifs en position d'alignement avec le creux des poules relativement mobiles, afin de oommander des séries successives des pièces formées avec les substances venant des cylindres, et spéciale- ment pour produire des pièces en deux oouleurs suivant un ar- rangement déterminé d'avance, sur une bande ou ruban de montage Avec tous ces buts et objets en vue, l'invention consiste en une machine pour la,production d'articles en substances
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thermo-plastiques d'après un procédé de perfectionnement, comme décrit avec référence aux dessins annexés dans lesquels:
La fig. 1 est une vue de face d'une machine, dont certaines parties sont en coupe, et d'autres représentées en arrachements
La fig. 2 est une coupe longitudinale de la machine suivant
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la ligne 2 de la f ig; 3;
La fig. 3 est une coupe transversale suivant 3-3 de la fig 2.
La fig. 4 est une coupe transversale suivant 4-4 de la fig. 1.
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La fig.' 5 est un plan avec coupe suivant 5-5 de la tige 3j
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La f1g 6 est un détail en coupe suivant 6-6 de la fig" 2 certaines parties de la construction étant reeprésentées en arrachement','
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La figi 7 est fin détail en coupe suivant 7-7 de la fig; li La figea 8 est un plan et une coupe de la construction 4'apTÀs 1* tig. 'tri La fig. 9 est un détail en coupe suivant la ligne 9-9 de
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la fig.4' 13W' La flejl 10 est une coupe suivant la ligne brisée 10...10 de 1<figj 3fJ
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La fig: 11 est une coupe partielle suivant 11-11 de la fig, 1.
La fig; 12 est une coupe partielle suivant 12-12 de la fig. 1.
La figé 13 est une vue en plan de la partie antérieure on. trale de la machine.
La fig. 14 est une vue de détail d'une partie de la bande avec éléments de fermeture, confectionnée par la machine.
La fig. 15 est une coupe partielle suivant 15-15 de'la fig. 1.
La fig, 16 est une coupe partielle suivant 16-16 de la fige 3.
La figé 17 est un détail en coupe d'une partie de la construction représentée en fig. 3, mais à plus grande échelle
La fige 18 est un détail en perspective d'une partie de la fig. 3.
La fig: 19 est une coupe suivant 19-19 de la fig. 1, mais ne montrant qu'une partie de la construction.
La fig. 20 est une vue schématique en coupe destinées à montrer le mode de fonctionnement de la machine selon la fig. 3, mais avec de légères modifications.
La fig. 21 est un plan schématique en coupe de la partie de machine représentée en fig; 20.
La fig. 22 est une vue semblable à la fig. 21, mais re- présentant les organes dans différentes positions.
La fig, 23 est un détail d'une partie de la construction représentée en fig. 20, avec certains organes dans une position différente.
La fig. 24 est une vue semblable à la fig. 20, montrant une aitre forme de construction avec un autre mode de travail
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La fig. 25 est une autre vue semblable aux figs. 23, 24 montrant une autre modification.
La fig. 26 est une autre vue semblable à la fig. 24, ne montrant qu'une partie de la constructions mais avec une autre modification:4;
La fig; 27 est 'Une vue semblable à la fig. 26, mais dans un plan perpendiculaire à celui de cette figure.
La fig. 28 est une vue semblable à la figé 20, ne montrant qu'une partie de la construction, mais avec une modification:
La fig. 29 est un plan en coupe d'une partie de la fig; 28.
La fig. 30 est une vue semblable à la fig. 29, montrant les organes dans une position différente,
La fig. 31 est une vue semblable à la fig. 21 avec une autre modificationlè
La fig. 32 est une vue semblable à la fig. 31 montrant les organes dans: une position différente.
La fige: 33 est une coupe suivant la ligne 33-33 de la fig. 3, qui montre étalement schématiquement en coupe les trémies doubles employées, ainsi que les moyens pour agir sur les cylindres doubles.
La fig. 34 est une vue en plan d'une partie des bandes d'une fermeture à curseur qui matérialise le résultat du procède représenté par les fig. 31 à 33.
La fig. 35 est une vue semblable à la fig. 34, montrant une autre disposition de la fermeture
La fig. 36 est une vue semblable aux fig. 34 et 35 re- présentant une autre :procédé pour mouler des agrafes de couleurs différentes sur une fermeture.
Aux fig. 1 à 19 on a représenté une machine destinée
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principalement à la fabrication de fermetures en deux partie* séparables, mais qui, moyennant certaines modifications, selon les enseignements tirés des procédés ci-après décrits, peut être utilisée pour la fabrication d'articles en substance theràp-plastique, de diverses sortes et catégories, et spé- étalement à la fabrication d'objets moulés en acétate de cellulose.
Dans les fig. 1 à 19, on a représenté en 20, une partie de la plaque de base ou soole de la machine qui peut être supporté par des jambages approprié pour que la machine proprement dite soit placée à hauteur convenable. Sur la plaque 20 s'élèvent des parties latérales 21 et 22 du bâti reliées entre elles à l'avant par une plaque frontale 23 montée dans des paliers appropriés. Dans les parties de bâti 21 et 22 est monté un arbre entrainé 24 accouplé à un arbre entraîneur 25 par un embrayage 26. L'arbre 25 porte une poulie de commande 25a ou autre moyen équivalent pour l'entrainer: De préférence égale- ment, un volant à main 25b est prévu pour faire tourner l'arbre à la main lorsque cela peut être nécessaire.
Sur l'arbre 24, à proximité de l'embrayage 26, est calé un engrenage droit 27 en prise avec un engrenage28 monté sur un arbre à came 29, et ces deux engrenages 27 et 28 sont disposés à l'intérieur d'un couvre-engrenages 30' Sur l'arbre 24, et à côté de l'engrenage 27, est fié un engrenage 31 qui possède un prolongement en forme de douille sur lequel est fi- xée une came intérieure 32 par le moyen de laquelle un arbre oscillant 33, disposé à l'extrémité supérieure de la machine peut être actionné par l'intermédiaire d'un levier 34 muni d'un galet 35 roulant dans la came. L'extrémité libre de levier 34 est accouplée à la manivelle 36 montée au bout
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de l'arbre 33 comme représenté en 37 sur la fig. 2.
L'engrenage 31 est en prise avec un engrenage 38 placer sur un arbre 39 monté dans la partie de bâti 21. L'extrémité intérieure de l'arbre porte un engrenage conique @0 en prise avec un engrenage correspondant 41 placé sur un arbre 42 qui se pro- longe en avant et en arrière et traverse la plaque frontale 23 du bâti;
Sur l'arbre 24, et à proximité des surfaces intérieures des deux parties de bâti 21 et 22; sont placées deux plateaux-cames semblables 43 et 43a, pessédant chacune une rainure-came 44 sur une face latérale, et une came périphérique 45. Ces oames ser- vent en premier lieu à actionner les matrices ou moules ainsi que il sera décrit plus loin.
Sur l'arbre 24, entre les cames 43 et 43a, se trouve une came plane 46 destinée à actionner le mé- cenisme entraîneur du ruban; et en 47 se trouve une autre came qui commande le cadre oscillant 48 qui oscille sur les axes 49 et 50 (voir spécialement fig; 2 et 3).
Sur la surface extérieure de la partie de bâti 22, se trouve une came 51 montée sur l'arbre 24, destinée à actionner un bras 52 calé sur un bloc 53 de l'arbre 24, comme représenté à la fig. 7. Cette disposition permet de déplacer le bras 52 à l'aide de la came 51, pendant que le bloc 53 sert de guide pour le bras. La partie supérieure du bras 52 est accouplée avec possibilité de réglage, à une bielle 54, comme représenté en 55, pour actionner une certaine partie du mécanisme de ruban décrit plus loin.
Sur l'extrémité de l'arbre, et extérieurement à la came 51, est fixé un bloc de vis sans fin 56, possédant deux vis sans fin différentes 56a et 56b, dont chacune est disposée pour aotionner indépendamment une roue. à vis sans fin 57, avec
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rapport de transmission variable, placée sur un arbre 5@ qui se prolonge vers l'avant et est supporté dans un palier approprié 23a du bâti. L'extrémité antérieure de l'arbre 58 porte un pignon à chaine 59 sur lequel passe une chaîne 60 qui commande le fonctionnement automatique du mécanisme d'avanoe rapide du ruban de la machine et commande également les longueurs de groupes de maillons ou barrettes disposées sur le ruban et qui déterminent les longueurs de la bande de la fermeture à curseur que l'on veut fabriquer.
Le châssis 48 possède en son centre un rouleau 61 qui roule à l'intérieur de la came 57 par laquelle le bâti peut être mis en oscillation à partir d'une position verticale jusqu'à une position inclinée d'un côté de la machine dans le but de maintenir la tuyère de sortie 63 en contact constant aveo au moins l'une des matrices ou moules 62, 62a pour em- pêcher la sortie de la masse fondue de cette tuyère*
La tuyère est montée dans l'extrémité d'un cylindre 64 dans lequel on introduit la substance à mouler à travers une ouverture 65. L'extrémité externe du cylindre possède des moyens appropriés 66 par exemple des résistances électriques pour chauffer le cylindre et faire fondre la substance avant de la refouler dans le creux des moules.
Le cylindre 64 est supporté avec possibilité de règlage dans la partie supérieure du châssis 48, et le cylindre est monté dans un bloo 67 fixé à l'extrémité supérieure du bâti, et pouvant être règlé dans le sens vertical par un coin 68 que l'on déplace à l'aide d'une vis 68a pour règler l'alignement entre la tuyère 63 et les matrices. Un coulisseau 69 (voir fig. 18) est accouplé à l'extrémité externe d'un plongueur 70. Ce coulisseau 69 est actionné par un levier coudé 71 qui pivote sur des prolongements
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tournes vers le haut sur le bloo 67 comme représenté en 72 (fig. 3).
Sur les prolongements du bloc 67 est monté un récipient ou une trémie amovible 73 dans laquelle on place la substance à mouler après avoir ouvert un couvercle 74 muni d'un verrou à ressort; Des moyens appropriés sont prévus en 75 pour suppor- ter la trémie de façon amovible sur la machine lorsqu'on le désire, A ce point de vue on doit comprendre que la trémie aussi bien que l'autre mécanisme supporté par le bâti 48, se déplaçant avec ce dernier dans ses mouvements d'oscillation: On doit aussi comprendre que le mouvement d'oscillation est un mouvement limité, tout simplement suffisant pour compenser le mouvement d'ouverture d'une partie du moule;
A l'extrémité Inférieure de ia trémie 73 sont fixées deux Plaques 76 et 77 entre lesquelles est ménagée une glissière pour une barre d'alimentation 78 reliée au plongeur 70 par la bielle 79 et mobile avec lui, de sorte que pendant les courses d'aller et de retour de ce plongeur, la barre 78 prend des mouvements correspondants 4:'
La barre 78 possède une ouverture ou un compartiment 80 dans lequel peut tomber une quantité plus ou moins me- surée d'une substance granuleuse, pulvérulente ou autre, venant de le. trémie et passant par le passage 73a de la plaque 76.
La plaque 77 est munie d'une sortie tubulaire 77a qui se prolonge à l'avant et est disposée au-dessus d'une trémie d'alimentation 81 de laquelle la matière à mouler est dirigée vers l'ouver- ture 65 du cylindre. La trémie est indépendante du tube 77a et du cylindre 64, et elle est supportée sur le bloc 67 comme représenté en fig; 3, de sorte que la matière à mouler, tant qutelle est enfermée dans la trémie 81 est maintenue froide,
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spécialement en raison d'une circulation d'eau à travers des serpentins 67a, qui servent en même temps à refroidir le plongeur 70 quand il est en position retirée, comme représente par la fig. 3. Des tubes flexibles appropriés, non représentés, sont prévus pour faire circuler de l'eau à travers les tubes 67a.
On doit attirer ici l'attention sur le fait que la présen- te machine est destinée à exécuter les phases du procédé de travail schématiquement représenté par les fig. 20, 21, 22 et 23. Le fonctionnement consiste dans l'alimentation automatique de la substance à mouler à partir de la trémie 73 dans le oy- lindre, en avant du plongeur 70, à l'aide de la barre coulis sante ou d'alimentation 78.
Le degré d'avance de cette barre, qui dépend uniquement de la limite du mouvement d'avance du plongeur dans chaque opération de refoulement qui envoie la substance chauffée dans les moules ou matrices, commande la quantité de substance à remplacer dans le cylindre, On doit com- prendre que, si le mouvement en avant du plongeur était insuffla sant pour amener l'ouverture 80 en regard du tube 77a, il ne sortirait aucune substance, ce qui éviterait une surcharge du cylindre.
Une extrémité 71a du levier coudé 71, est reliée à 1+or- gane 69, tandis que l'autre extrémité ?lb affecte pratiquement la forme d'une rotule pour constituer montage universel, en relation avec une tige 82 qui actionne le plongeur, ou une douille 82a montée sur le plongeur; La douille est montée sur une extrémité de plus petit diamètre de la tige sur la quelle est monté un fort ressort à boudin 83 dont on peut régler la tension par un écrou 84 aveo interposition d'une cuvette sphérique 85 permettant un libre réglage de l'écrou., Des moyens
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appropriés 84a sont prévus pour bloquer l'écrou sur le filetage de la tige et empêcher celle-ci de se déplacer.
L'extrémité in- férieure de la barre est aussi de diamètre réduit, et porte une douille 82b maintenue en place par un éorou 86.
En 87 est représentée une manivelle à trois directions dont une extrémité en forme de rotule 87 s'engage avec la douille sa).. de même que l'extrémité 71b, pour former montage universel% La manivelle 87 peut tourner sur un arbre 88 supporté de façon appropriée parla machine somme représenté en 88a fige 10. Un autre, bras de la manivelle est dirigé vers le bas et porte un ga- le% anti-friction 87b.
Le troisième bras est dirigé vers l'ar- rière et porte un galet 8761' Sur l'arbre à came 29 se trouvent des cames 89 et 89a agissant sur les galets 87b et 87c respec- tivement pour abaisser et relever la barre 82, et faire sortir et rentrer le plongeur 87 dans le mouvement descendant de la barre 82, pour faire avancer le plongeur 87 afin d'éjecter la substance à moulera On comprend que l'amplitude de mouvement donnée au plongeur'est commandée par le ressort 83 qui compense automatiquement les variations dans la quantité de substance à mouler contenue dans le cylindre.
Dans la phase de refoulement sous pression de la substance à mouler dans le creux des moules, le châssis 48 tout entier avec ses parties associées, est poussé en avant par le ressort 90 monté sur l'axe 49, mouvement en avant qui est commandé par le bras 91 roulant sur la surface de came 92 (voir fig.10). Le bras 91 est monté sur un arbre 91a qui a une partie 91b en forme de fourche tournée vers le bas, en prise avec un collier règlable @ 50a monté sur un axe 50.
La came est réglée par les écrous 50b qui fixent la position normale de la tuyère 63 par rapport à la matrice, de manière à éviter un contact par
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frottement aveo la matrice, tout en disposant la sortie de la tuyère en relation constante par rapport au moule, pour éviter une sortie de la matière moulée de cette tuyère et empêcher
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-1./ /1' CI également" la substance de se durcir dans la tuyère.
Dans chacun des bâtis latéraux 229 dans leurs parties 1 Dans chacun des bâtis latéraux 21 et 22, dans leurs parties antérieures, sont montées à coulisse des tiges de commande 93 pour les matrioes, accouplées à des tiges supplémentaires 94 par des ressorts 95 (fig. 4), de sorte que les leviers coudés 96 actionnés par les rainures-cames 44 et les galets 97, font mouvoir les matrices parce que les parties 96 des bras dirigées vers le haut, sont en prise avec les tiges supplémentaires 94.
On comprend que les tiges 94 repoussent les tiges 93 à l'ex- térieur par le moyen des ressorts 95, dans le mouvement des fermetures des moules 62, 62a et les extrémités extérieures des tiges 93 possèdent des nervures inclinées 93a qui pénètrent dans des rainures correspondantes des moules comme représenté en fig, 19, pour produire un déplacement horizontal des moules pendant le mouvement en avant et en arrière de ces barres de commande. Aux extrémités internes des tiges 94, sont placés des excentriques 94a actionnés à la main, permettant de manoeuvrer les moules à la main lorsqu'on le désire.
Sur les tiges 93 et 94, d'un coté de la maohine se trouvent des axes 98 et 99 attachés aux tiges 93 et 94, et qui tra- vaillent dans les rainures allongées de la partie de bâti 22.
Avec ces axes sont accouplées des tiges 98a et 99a dirigée* vers l'arrière, auxquelles est accouplé un levier 100 qui commande un commutateur, de sorte qu'en cas de mouvement dit** férentiel entre les tiges 93 et 94, le levier 100 fermera un circuit entre les contacts 101 qui se trouvent dans un circuit muni d'une commande électrique appropriée pour couper
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automatiquement le moteur qui commande la machine. Comme cette commande ne fait pas partie de l'invention, on n'en donnera ici ni description ni représentation.
Le contact entre le levier 100 et la tige 98a est réglable comme indiqué en 98b, du. fait que le levier 100 est pivote sur la tige 99a en 99b. Cependant, des dispositifs de tension tels que 99c sont prévus afin de compenser un mouvement diffé- rentiel entre les tiges 98a et 99a.
On comprend que la position des tiges 98a et 99a avec leurs"parties associées représentées à la fig. 6 représente celle qui correspond à la fermeture des matrices et ces parties sont écartées du commutateur 101 quand les matrices sont ouvertes: Mais, si une substance étrangère se trouve entre les matrices et les empêche de se fermer conve- nablement la tige 98a n'avancera pas suffisamment, ce qui fera basculer l'extrémité supérieure du levier 100 en avant pour fer- mer le circuit à travers les contacts 101.
Sur la fig. 1 on a représenté en 102 une bande venant d'Une source appropriée, pour- avancer à travers la machine pendant l'application de barrettes sur cette bande pour former les éléments de la fermeture à curseur.
Cette bande possède un bord replié ou ourlé 102a (fige* 14) auquel sont fixées les barrettes 103 sur des longueurs de bande commandées par la chaîne 60, avec de grands espaoements 102b ménagés entre les groupes adjacents des barrettes qui sont relativement rappro- chées les unes des autres; La bande 102 passe tout d'abord au- dessus, d'un rouleau 104 sur lequel appuie un ressort, et qui est disposé audessus d'un évidement formé dans un bloc 105 dans lequel se trouve un doigt vertical 106 qui peut s'abaisser
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",.
' 3r?rsqut11 ne se présente pas de bande Ù nous le rouleau 104p pour fermer le circuit: à travers les lames de contact 107 qui
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actionnent un mécanisme électrique approprié destiné à arrêter le moteur de la machine. Cette bande passe ensuite sous des doigts de guidage 108 écartés les uns des autres, entre lesquels est disposé un doigt 109 en forme de crochet, tourné vers le haut, relié au levier 54 comme représenté en 54a, dont il constitue une partie comme indiqué aux fig. 7 et 8.
A chaque cycle de fonctionnement de la machine le doigt 109 monte pour former une coque dans la bande, et cette opération s'effectue lorsque la bande est saisie par les entraîneurs décrits plus loin, et le dispositif sert comme moyen d'aménagé de la bande à partir de sa source, et donner également le flottement né- oessaire à la bande suivant les besoins de l'avance de la bande à travers la machine et la formation des séries successives de pièces moulées sur la bande.
A partir du doigt 109, la bande passe vers la partie cen- trale de la machine puis sous un rouleau pressé par un ressort 110, qui donne à la bande une tension suffisante pour la suppor- ter dans le mécanisme d'agrafage et d'avancer Ce mécanisme con- siste en un ooulisseau 111 en forme de chape, accouplé à une fourche 112 fixée à l'arbre oscillant 33. Le ooulisseau 111 du noyau est muni d'une barre allongée llla. qui y est fixée par des rivets représentés en pointillé fig. 9, lesquels rivets traver- sent également une plaque de soutien 111b des griffes et une autre plaque 111c est fixée au coulis seau 111 et forme un sup- port arrière pour un ressort décrit plus loin (voir fig.11).
La barre 111a possède à son extrémité supérieure travaillant dans la fourche, un axe 113, et des moyens de règlage 114 sont prévus sous la forme d'un coin maintenu en place par une via de fixation 115. Un levier d'entraînement 116 est articulé au coulisseau en 117 (fig.11) et ce levier 116 est actionné
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par un axe 118 possédant à son extrémité un galet 118 ai L'axe est porte par le porte-noyau 119 et pénètre à l'intérieur à travers la plaque frontale 23 de la machine. Un ressort 120 sert à maintenir normalement l'extrémité interne du levier en prise avec la bande 102, tandis que le mouvement vers l'extérieur de l'axe 118 sert à libérer le levier d'agrafage de la bande quand le coulis seau monte;
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Avec l'extrémité intérieure de l'axe 118 s'engagent deux leviers 121 et 122. Le levier 121 est actionné à chaque cycle de travail de la machins: par lacame 46 comme représenté par la fig. 4. Un ressort 121a sert à maintenir le levier 121 en contact permanent avec la came et la point de pivotement du levier est réglable par la vis-support 121b et les parties as- sosiées représentées à la fig. 4 du dessin:
Cette disposition sert principalement à règler le contact de l'extrémité supé- rieure du levier aveo l'axe 118ti'
Le levier 122 est pivoté sur la surface arrière de la plaque 23 comme indiqué en 122a; il est dirigé vers le bas et muni à son extrémité inférieure d'un galet 123 qui s'engage dans un segment de came 124; prévu, sur la barre coulissante 125 dis- posée du côté inférieur droit de la machine:, de sorte que lorsque cette barre se déplace vers la gauche l'extrémité supé- rieure du levier 122 se déplace vers l'extérieur pour actionner l'axe 128 et libérer le levier 116, disposition qui est aussi représentée en fig. 16.
On appelle l'attention sur le fait que les deux leviers 121 et 122 s'engagent avec l'axe 118 et l'actionnent dans le but indiquée
Cette opération s'effectue à un certain instant antérieure- ment à l'avance rapide sur une longueur déterminée du ruban 102 à travers la machine pour former les espacements 102b
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(voir fig. 14). Cet espacement ou avance du ruban s'accomplit par le mouvement d'un rouleau en caoutchouc ou autre 126 porté par la barre 125, vers le segment d'avance 127 monté sur l'extra mité externe de l'arbre 42 comme représenté à la. fig. 1.
L'extrémité libre de la barre porte un galet 128 qui coo- père avec une came 129 permettant le mouvement de la barre par un ressort 130 lorsque la dite barre est libérée par un cliquet 131. Le eliquet pivote en 132 et il est muni d'un ressort 133 qui le maintient normalement en position de travail; il est levé par un taquet 60a monté sur la chaine 60, qui s'engage avec l'extrémité en porte-à-faux et dirigée vers la haut 131a du cliquet.
On comprend que la came 129 sert à retourner immédiatement la barre 125 à sa position normale ou verrouillée où elle est maintenue par le cliquet, position dans laquelle le rouleau 126 est maintenu écarté du segment 127 en laissant vers le bas un passage libre pour le ruban 102.
En plus de la griffe supérieure 116 on emploie des griffes inférieures 134 disposées sous les matrices 62 et 62a. Ces griffes travaillent conjointement avec la griffe supérieure 116 pour s'engager avec le ruban 102 et le maintenir, quand il est tiré vers le bas par la griffe supérieure durant le mouvement vers le haut ou mouvement de retour de la griffe supérieure pour empêcher le déplacement du ruban et assurer l'éoartement convenable.
Le rouleau la sert également, dans cette phase de fonctionnement, à maintenir le ruban en bonne position, On voit maintenant qu'au moment où se produit l'avance rapide de grande longueur du ruban par le segment 127 et les rouleaux 126 les griffes intérieures ne sont pas engagées avec le rubans Les griffes inférieures 134, 134a sont actionnées par des
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levers semblables 135 munis à leurs extrémités intérieures de rouleaux 136 qui roulent sur la came 45.
Les segments excentri- ques réglables 137 qui se trouvent sur les leviers 135, servent simplement à compenser des rubans d'épaisseur différente, les ressorts 138 agissant sur des doigts 139 des leviers pour sup- porter normalement les griffes 134, 134a en des positions séparées, pendant que les doigts 139 s'engagent dans les blocs d'arrêt 140.
En plus du mécanisme d'entraînement et d'avance du ruban, et constituant une partie du coulisseau 111, se trouve un doigt 141 formant noyau, supporté à l'extrémité inférieure de la barre à noyaullla, et qui se prolonge dans le creux du moule pour déterminer un trou dans l'élément de fermeture moulé, et également des moyens pour supporter l'élément lors de l'ouver- ture des matrices et de l'avance de Isolément, conjointement avec le ruban dans le travail d'espacement des divers éléments sur le ruban lors des diverses opérations de moulage.
Le support 119 est muni d'un côté d'une rainure allongée 119a à l'aide de laquelle un boulon 142 peut être réglé verti- salement dans ce support. Ce boulon porte à son extrémité interne un bloc 143 qui agit sur un ressort 144 faisant pression sur le rouleau 110 par le moyen du support en fourche 145 de ce rouleau, comme représenté en fig; 9. Le ooulisseau 111 est maintenu en place par des plaques amovibles 146, 146a (voir fig. 11).
Sur ia surface inférieure du support 119 et en avant du noyau, se trouvent deux guides de ruban 147, 147a (fig 12) qui supportent le ruban près des surfaces supérieures des moules pour éviter toute traction latérale sur le ruban au moment où les matricesd s'ouvrant.
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Des tubes flexibles appropriés 148 sont prévue pour in- troduire de l'eau dans les moules et les refroidir et cette eau est évacuée aux extrémités adjacentes des moules par d'autres tubes flexibles 149i
L'embrayage 26 est manoeuvré par un levier à main 150 dont l'extrémité 151 est pivotée en 152, et cette extrémité en forme de collier possède deux sabots opposés 153 qui travaillent dans la rainure oirconférentielle 26a de l'embrayage 26, comme le montre la fig. 6. A ce sujet, on comprend que l'on n'a p@@ pas à décrire ici la construction détaillée des diverses parties de la machine puisqu'elles sont connues d'une façon générale:
Le guide et le support 119 sont supportés par la plaque 23 et y sont clavetés par le moyen de la douille 118b d'un côté et par une goupille 118c du coté opposé.
Deux pinoes 154 sont prévues de chaque côté du guide 119 et portent à leurs extrémités libres des goupilles de clavetage et d'espacement 155 qui travaillent dans des rainures de la plaque 23. Les boulons 156 passent par des rainures allongées des pinces 154 pour accoupler ces pinces avec possibilité de réglage avec le guide, afin de permettre une fixation et un enlèvement rapides de tout cet ensemble d'entraînement et de noyautage pour la bande. Des ressorts 157 sont disposés sur les boulons 156 pour exercer une pression vers l'extérieur sur les pinces de retenue 154 et les maintenir en engagement constant avec les têtes des boulons:
Un fil métallique ou une tige 158 est disposée sur un sup- port approprié 159 monté sur la machine (voir fig. 3).
Cette tige passe à travers une ouverture allongée du couvercle 74, et pénètre dans la trémie 73 jusqu'à un point voisin de la sortit
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76a, et elle sert à agiter ou remuer la substance à fondre con- tenue dans la trémie pendant son mouvement d'oscillation en avant et en. arrière,étant entendu que la tige 158 est fixe.
La rouleau 104 sur lequel appuie un ressort est porté par un bras 104a, et le ressort 104b qui agit sur le rouleau est porté par une plaque règlable 104c (fig.1) pour le réglage de la tension du ressorte
Dans le support 119 sont montées quatre vis de règlage 160 qui viennent en contact avec la face de la plaque 23, ou des goujons fixés dans cette plaque, afin d'aligner et de main- tenir à écartement convenable le support 119 par rapport à la plaque comme indiqué en fig. 4.
Diaprés le description qui précède on comprendra facilement le fonctionnement de la machine avec référence aux dessins annexés.
On suppose les matrices ouvertes, au début d'un cycle de fonctionnements Ces matrices ou moules sont d'abord fermées et à ce moment le doigt 141 qui forme noyau se met en place dans les moules, et les moules sont amenés en position de fermeture par les leviers coudés 96 comme déjà expliqué.
Lorsque les moules sont fermés, la tuyère 63 est amenée en oontact avec les moules par le ressort 90 qui est libéré par l'action du levier 91 et de la came 98, Le plongeur 70 avance alors sous Inaction de la came 89a, qui s'engage avec le rouleau 87c, ce qui fait descendre le bras 87a et descendre la tige 82 du, plongeur à travers le ressort 83 qui fait osciller le levier coudé 71 produisant un mouvement d'avancement du plongeur:
A ce moment, c'est-à-dire antérieurement au mouvement d'avance du plongeur, une certaine quantité de la matière à mouler a été introduite dans le cylindre, en avant du plongeur
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et par la trémie 81.
Le mouvement d'avance du plongeur 70 refoula la matière à mouler par la tuyère 63 dans le creut des moules 62, 62a, et autour du noyau 141 de même que sur la partie du ruban, principalement le bord ourlé 102a qui est placé dans le creux des moules.
Au début de cette phase de fonctionnement, les griffes inférieures 134, 134a, sont en contact avec le ruban 102, pen- dant que la griffe supérieure 116 est ouverte. Mais pendant l'injection de la matière chauffée dans les moules, la griffe supérieure 116 est fermée et lorsque le plongeur est revenu à la position de la fig. 3, les moules commencent à s'ouvrir, mais préalablement les griffes inférieures 134, 134a se sont ouvertés, A ce moment, la barre porte-noyau llla avec le ruban 102 est déplacée vers le bas par la oame 32 qui agit par l'intermédiaire du levier 34 et de la manivelle 36, et avant que la pince supérieure 116 soit dégagée du ruban, ce dernier a déjà été saisi par les griffes inférieures 134;
Immédiatement après, la griffe supérieure avec les barres porte-noyau est re- levée par la came 32 qui agit par l'intermédiaire du levier 34 et de la manivelle 36, période pendant laquelle le ruban est fortement supporté entre les griffes intérieures et le rouleau 110.
Dans le mouvement de montée de la barre porte-noyau, les moules sont partiellement fermés et la pièce moulée préalable ment formée sur le noyau 141 et qui a été transportée sous les mou- les pendant le mouvement de descente du noyau, est séparée du noyau. L'action de fermeture des moules continua jusqu'à ce que le noyau ait atteint sa position la plus haute, après quoi il est redescendu en bonne position entre les moules pour que le cycle de fonctionnement qui vient d'être décrit puisse recom- mencer.
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Les opérations qui précèdent se poursuivent pour former une série succesive d'élément de fermeture 103 moulés sur le bord ourlé 102a du ruban, et quand le nombre désiré de ces élé- ments a été formé suivant une longueur fixée d'avance pour la fermeture, le taquet 60a monté sur la chaîne 60 agit sur le cli- quet 131 pour dégager la tige 125 et permettre au rouleau 126 de venir en contact aveo le segment 127 commandé en mouvement et en temps, par la came 129, de manière à fonctionner lorsque des griffes inférieures 134, 134a sont ouvertes, de même; que lorsque la griffe supérieure a été ouverte par le déplacement du levier 122, produit par la came 124 et le doigt 118.
Dans chaque cycle de révolution de la machine, le doigt 109 est soulevé pendant que le ruban est maintenu par les deux groupes de griffes 116, 134, 134a et ceci détermine le flotte** ment désiré du ruban entre la source d'alimentation, ou bien le rouleau de tension 104 et le rouleau 110, de sorte qu'il ne se produit pas de traction ou d'effort sur le système d'avan- ce@@@ du ruban pendant le travail d'expacement des éléments de fermeture ou les moulages successifs de ces éléments sur le rubans
Bans le fonctionnement ci-dessus décritdu mouvement de rapprochement et d'éoartement des moules, le châssis 48 oscille sur son axe 49"'50,
de manière à maintenir la tuyère 63 en con- tact avec, ou à proximité de la surface intérieure d'au moins l'une des matrices 62, 62a. On comprend que lorsque ces matrices sont fermées et antérieurement au mouvement d'avance du plon- geur 70, l'ouverture de sortie de la tuyère 63 se trouve en alignement avec l'ouverture d'admission dans le creux des moules, et le mouvement de la tuyère vers cette position de réglage par rapport au moule, se produit antérieurement à
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l'ouverture et à la fermeture des moules.
En d'autres termes, les moules restent fermés plus longtemps que le temps nécessai- re pour amener la tuyère en face des creux des moules; Le mouvement de la tuyère par rapport au moule, sert à cisailler l'extrémité de la pièce moulée juste à la sortie du moule,
On comprend que la partie extrême extérieure de la griffe 116 là où le rouleau 118 est en engagement avec la griffe, est suffisamment large pour compenser le mouvement de montée et de descente du levier.
On comprend que dans le mouvement d'avance du plongeur 70, la plaque d'alimentation 78 possédant une ouverture de dosage 80, avance également de la position représentée en fig.
3 à une position où elle se trouve audessus du tube d'alimen- tation 77a, de sorte que la substance déposée dans l'ouverture 80 tombe par ce tube dans la trémie 81, comme déjà décrit.
Cette construction assure un remplissage automatique du cy- lindre aveo la matière à mouler, et si l'on chauffe l'extrémité extérieure du cylindre, y compris la tuyère, et si l'on re- froidit l'extrémité extérieure du cylindre, la substance à mouler est maintenue à l'état fondu du côté de la sortie du cylindre ou dans la tuyère et dans un état non fondu là où elle est en contact avec le plongeur 70, ce qui empêche un embouteillage ou une congestion dans le cylindre.
On comprend qu'une machine du type représenté ici peut être utilisée pour mouler une grande variété d'articles capables d'être traités par ladite machine. Mais la machine est destinée principalement au moulage de substances thermo- plastiques, par exemple de l'acétate de cellulose pour former des éléments ou des barettes en cette substance, directement sur un ruban pour fermetures à curseur à deux éléments
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séparables: On voit également que d'autres types et genres de pièces maniées autres que oelles dénommées peuvent être faites, que ces pièces-soient formées ou non sur un ruban qui leur sert de monture.
En d'autres termes, des pièces moulées, indépen-- dantes et non fixées sur une monture, peuvent être faites, et dans ce cas, on peut se dispenser du mécanisme d'entraine- ment du ruban et d'avance, de même que des différents organes qui ont pour mission de guider et de faire avancer le ruban. à travers la machiner
On voit également que la longueur de la ohaine 60 employée commande la longueur de la bande de fermeture à former et dans:
certains cas, âeua ou un plus grand nombre de taquets 60a peuvent être montés sur la chaîne.. Lorsqu'on veut faire des .fermetures très longues, sans avoir à employer des chaînes trop longues, on.peut inverser la transmission à vis sans fin 56 pour diminuer la vitesse de rotation à la moitié de sa valeur ou à tout autre rapport, ce qui permet l'emploi de chaînes plus courtes. C'est pour cette raison que l'on fait usage des deux vis sans fin 56a, 56b.
Il est à- remarquer également que plusieurs des réglages prévus pour les différents mécanismes sont disposés de manière à être facilement accessibles, par exemple la prévision d'un trou dans la plaque frontale 23 pour permettre le passage d'un tourne-vis et atteindre la vis 61; Par'le moyen de ces réglas ses, on peut oonserver à tout instant un alignement convena .,ble et une disposition relative donvenable des différentes parties de la chaîne, non seulement pour compenser l'usure entre certains des organes, mais également pour tenir compte de substances de nature différentes, par exemple différences dans le ruban;
de même que dans le règlage de la tension du
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ressort 83 pour compenser Les différentes substances à mouler employées.
La description qui précède se rapporte principalement à la machine représentée aux fig. 1 à 19 du dessin, et s'applique généralement aux objets sohématiquement représentés dans les autres figures, avec de légères modifications, en vue de soit adaptation au système à double cylindre tel que représenté par exemple aux fig. 29 et 31, et en modifiant la came qui com- mande le fonctionnement du plongeur pour obtenir le résultat illustré par la fig. 25
Dans la fig.
20 on a représenté en 201, un réservoir en ferme de trémie pour la substance thermo-plastique à employer, par exemple de l'aoétate de cellulose, qui peut être sous forme de menus fragments ou en poudre ou en grains comme indi- qué en 202, A l'intérieur de la trémie est monté l'axe 203 d'un agitateur mis en rotation par des moyens appropriés, ac- tionnés par la commande de la machine, Cet axe 203 est muni d'une barre transversale 204 qui, conjointement avec une partie inférieure aplatie 205 de l'axe, sert à agiter la substance 202 contenue dans la trémie afin d'assurer une bonne descente par gravité à travers l'ouverture 206 du tiroir de distri- bution 207.
Avec certaine* substances on peut se dispenser d'employer l'agitateur, et en prévision de ceci, l'agitateur est monté de façon amovible sur la trémie et peut être com- mandé par un arbre flexible si on le désirer
Le tiroir de distribution 207 peut prendre un mouvement d'avance et de recul par rapport à la trémie 201 et dans le mouvement d'avance représenté par la flèche 208, la substance 202 placée dans l'évidement ou la poche 206,du tiroir, est amenée en face d'un tuyau de sortie 209, qui descend au-dessous
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de la trémie, ou bien la surface inférieure du tiroir 207, comme représente à la fig, 20 du dessin.
En 210 on a représenté un piston ou plongeur ayant un épaulement 210a auquel est accouplée l'extrémité en forme de fourche 211 du distributeur 207, de sorte que ce distributeur se déplace avec le piston, et le piston est actionné par un agent convenable sous pression, en direction de la flèche
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z-4) S12< par un ressort, une action mécanique ou autre comme nu (. 1 3 que figi 1 à 19. On voit ioi ltamplîtude du déplacement du piston en direction de la flèche 212 détermine la sortie de la substance 202 vers la poche 206 suivant qu'elle est en face du tuyau209 ou non.
Le piston 210 travaille librement, mais avec un certain ajustement dans le cylindre 213. L'extrémité arrière du. cy- lindre est élargie et refroidie par des moyens de circulation appropriés qui circulent à travers des passages 214 auxquels peut être relié un tube flexible 214ai Sur l'extrémité avant ou de sortie du cylindre, est disposée une résistance de chauffage électrique 215, reliée à une source de courant ap- propriée, par l'intermédiaire d'un pyromètre thermostatique 216 représenté schématiquement à la fig. 20.
En 217, on a indiqué des moyens appropriés qui sont également en circuit avec l'instrument 216, et qui servent à commander la tempé- rature à l'extrémité chauffée du cylindre, à un degré fixe ou déterminé d'avancer
Entre les parties extrêmes du cylindre sa paroi supé- rieure est munie d'un passage 218 qui va en s'évasant vers l'éxtérieure, placé au dessous du tuyau 209, et en avant de ltextrémité du piston 210 quand il se trouve à la limite de son mouvement de retour comme représenté en figé 20.
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De ce qui précède, en voit que lorsque le piston 210 avance en entrainant avec lui le distributeur 207, la matière à mouler tombe dans l'ouverture 218 comme indique en 219 sur la fig; 23. Pendant cette course avant du piston la matière moulée chauffée 220 qui est maintenant plastique. est injec- tée sous pression dans le creux des moules particuliers em- ployée.
Dans la fig. 20 du dessin, la cavité est telle qu' elle forme une barrette 221 constituant Isolément d'une fermeture dite à curseur, en supposant que le cylindre 213
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=soit en alignement avec l'orifice ou passage 222 des moules / particuliers employés Pendant la course de retour du piston, à partir d'une position semblable à celle de la fig. 23 on celle de la fig.
20, la substance contenue dans l'ouverture 218, comme indiqué en 219, tombe dans le cylindre en avant du piston comme indiqué en 223, et sera poussée en avant pendant la course suivante du piston, On doit noter ici que la di- mension de l'ouverture 206 ou la quantité de substance à mouler qui y est rassemblée, est dosée de telle sorte qu'une alimentation constante de ces substances est maintenue dans le cylindre qui sera toujours rempli, Le mouvement d'avance du piston est limité par la charge de la cavité du moule particulier employé et s'il y avait une quantité excessive de la substance dans le cylindre, le mouvement d'avance se- rait naturellement diminué.
De cette façon le fonctionnement devient automatique et pratiquement à l'abri de tout arrêt accidentel, Dans la forme d'exécution d'après la fig. 20, la barrette 221 est coulée autour d'une bande ou ruban de montage 224 d'une fermeture à curseur, lequel ruban possède un bord élargi ou ourlé 224a, sur lequel, on ooule les barrettes, Avec cette disposition, on emploie aussi de
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préférence un doigt 225 formant noyau pour former l'évidement 221a d'un coté de chaque barrette 221, étant entendu que les barrettes sont coulées par une succession d'opérations et à des écartements déterminés sur le ruban.
La fig. 24 montre un autre procédé pour fournir la ma- tière à mouler au cylindre 213, dans lequel on emploie une tige ou un fil métallique 226 de la matière à mouler. Ce fil est amené par des rouleaux ou autres moyens appropriés 227 actionnés par intermittence, dans l'évidement 206 du cou- lisseau 207, L'évidement 206 a des dimensions telles qu'il correspond au diamètre de la tige ou du fil employé, en laissant suffisamment de jeu pour permettre le libre passage du fil dans l'évidement. Avec cette construction, le mouve- ment d'avance du coulisseau provoque le cisaillement, sur la tige 226, dune partie 228 de la matière à mouler et son transfert en une position telle qu'elle tombe à travées le tube d'alimentation ou de sortie 209 comme indiqué à la fig.
229 (fig. 24), puis dans l'évidement ou passage 218 du cylin- dre, de sorte que dans le mouvement rétrograde du piston 210, la substance contenue dans l'évidement 218 tombe dans le cy- lindre 213, en avant du piston; le fonctionnement du disposi- tif de la fige 24 est par ailleurs le même que celui des fig.
20 à 23. Si une quantité en excès de la substance s'assemblait dans le cylindre, la partie 228 ne pourraitpas tomber à tra- vers le tube 229 à moins qu'une avance suffisante du piston amène réouverture 206 juste en face du tube.
Des matières théine-plastiques moulables du genre envisagé qui sont rendues plastiques par la chaleur, possèdent la propriété de se gonfler ou de s'enfler sous l'action des gaz qui se dégagent, à peu près à la manière de la pâte
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à pain qui se gonfle sous Inaction de la levure. On voit donc que la substance 220 qui se trouve dans l'extrémité antérieure du cylindre 213, aurait tendance à sortir par son extrémité ouverte ou par la tuyère 63 (fig; 3) pendant le temps qui sé- pare les injections successives.
Cet état de choses est évité ainsi qu'il ressortira de la description qui suit;
Sur le dessin, 230 représente les moules ou parties de mobiles relativement mobiles, dont la ligne de joint est re- présent en 231. :En 232 on a représenté l'extrémité antérieure du cylindre 213 en contact avec la surface des moules. En fig.
21, le cylindre est représenté en alignement avec l'ouverture' 222, tandis qu'en fig. 22, le cylindre a été déplacé d'un côté de la ligne de joints 231, opération pendant laquelle la substance 220 a été cisaillée de la matière moulée qui se trouve dans l'ouverture 222, et est maintenue en contact cons- tant avec la surface du moule par le ressort 223 comme repré- senté à la fig, 20. Ce ressort agit sur un étrier 234 dans lequel est monté le corps ou ooulisseau 236-du cylindre 213 pour permettre le déplacement latéral représenté aux fig.
21 et 22. Cette représentation schématique donne un résultat à peu près semblable à celui produit par l'oscillation du cylindre d'après la forme d'exécution des fig. 1 à 19 le res- sort 233 étant ici l'équivalent du ressort 90.
Pendant ce cycle de fonctionnement, les matrices 230 sont ouvertes et la barrette moulée 231 est sortie du creux de moule dans chaque moule et reste sur le noyau 225. La barrette moulée est alors amenée dans une position où elle se trouve à un écartement bien défini des barrettes voisines sur le ruban: Les barrettes moulées sont alors enlevées du noyau 225, les matrices se referment et le cycle des opérations recommence.
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Les surfaces inférieures des moules peuvent être employées comme moyens pour enlever les objets moulés du noyau en fer- mant partiellement les moules et également comme moyens pour déterminer leur écartement. Quand les barrettes moulées descendent verticalement, ies raccords 222a qui rejoignent les barrettes proprement dites 221 dans leur partie affaiblie comme indiqué: en 236, peuvent être séparées par une barre d'ébarbage ou autre dispositif 237 comme représenté en fig; 20.
Les moules 30 sont refroidis par une circulation d'eau ou autre moyen de refroidissement circulant à travers des passa... ges 238 formés dans les moules et s'étendant jusqu'à des voisins des creux de moules sur la ligne de .Joints pointa/831, comme représenté aux fig. 21 et 22,L'eau ou autre agent de refroidissement est évacué à proximité de la ligne de joints à travers les tuyaux 239.
Dans la fig; 25, on a représenté schématiquement une par- tie du cylindre de la fig, 20, pour faire voir une variante de procédé comprenant ce que l'on peut appeler un+ charge multiple pour le cylindre dans chaque opération de moulage. L'objet de ce dispositif est de faciliter l'emploi d'un piston rela- tivement petit 240 dans un cylindre 241 de petit diamètre chauffé comme indiqué en 242 d'une façon semblable au moyen de chauffage de la fig. 20 du dessin, dans la formation de pièces moulées relativement grandes 243,comme par exemple les curseurs de fermetures à curseurs à l'intérieur et entre des matrices 244 relativement mobiles, semblables aux matrices 330, sauf en ce qui concerne la dimension et :
Le- contour du creux de moule. Sur cette figure 25, 245 désigne l'ouverture de sortie par laquelle la substance chauffée 246 peut être injectée dans le creux die moule pour former la pièce 243.
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Avec le procédé succintement décrit et représenté à la fig. 25 on donne au piston 240 une série de courses successi- ves dans chaque opération de moulage de la machiner Le cy- lindre 241 est maintenu en position d'un côté de l'ouverture 245 pendant ses courses successives, sauf pour la dernière course qui devient la course de moulage qui injecte ou intro- duit sous pression la substance 246 ou une partie de cette substance dans le creux du moule.
Sur le dessin on a indiqué en x ce que noua considérons comme étant la première charge et en y la deuxième charge, les deux étant introduites dans le cylindre dans l'ouverture 218a semblable à l'ouverture 218 et par des moyens semblables à ceux des fig. 20 et 23 du dessina
En z on a représenté la troisième ou dernière charge qui, lorsqu'elle avance, force la substance 246 dans le moule* A ce moment le cylindre a été amené en alignement convenable avec l'ouverture 245.
On sait que les substances moulables thermo-plastiques, sont faiblement conductrices de la cha- leur et que par conséquent il est désirable de tenir le dia- mètre du cylindre à un minimum, afin d'avoir un transfert plus rapide de la chaleur vers le centre de la masser
Ainsi, quand on emploie les charges intermittentes mul- tiples qui viennent d'être décrites, le volume nécessaire pour remplir la moule est fourni ai cylindre, et l'élément de temps nécessaire pour réduire la substance à mouler à un état plastique ou moulable est compensé:
Le petit diamètre du cylindre amène aussi le centre de la masse à chauffer plus près de l'élément de chauffage à employer et ne néces- site par l'emploi d'agents de chauffage excessifs qui pourraient faire que la substance s'oxyde sur :la. paroi du cylindre.
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En plus des avantages qui procèdent, lorsqu'on emploie un cylindre de petit diamètre, la. pression requise pour actionner le piston est matériellement diminuée et la nécessité d'avoir recours à des pressions excessives comme jusqu'ici avec les substances de la classe envisagée, est supprimée.
Au peint de vue du transfert de la chaleur, l'introduction d'une série successive de petites doses ou charges dans le cy- lindre, produit un courant de chaleur non seulement à travers les parois du cylindre, mais aussi à travers les surfaces adja sentes des charges respectives, et il se produit un moindre effet de refroidissement sur le cylindre que si l'on introduis sait un grand volume de la- substance dans le cylindre en uns;
saule charge:,
Les charges intermittentes ou successives x et ci-dessus décrites, peuvent prendre place dans le cycle d'opérations pendant lequel les moules sont ouverts et les pièces moulées évacuées des moules 244 ou des porte-noyaux creux 247, 247a, ou de n'importe quel type de porte-noyaux pouvant être employé dans la formation de pièces différentes, le tout dépendant en.** tièrement de la nature de la pièce à mouler ou de la manière de la produire:
Bien que l'invention ait été décrite comme applica- ble au moulage d'éléments pour fermetures à parties séparables du type à curseur, la même machine peut être employée pour la formation de n'importe quel type de dispositif de ce genre: uand on fait usage de noyaux creux 247, 247a on peut y faire circuler un fluide pour le refroidir.
De ce qui précède on voit qu'à tout instant il existera un excès de matière à mouler 220 dans le cylindre après une opération de moulage, non seulement pour maintenir l'extrémité de sortie du cylindre fermée, mais encore pour faciliter .-
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un transfert de chaleur plus efficace de la charge ou des char** gea ajoutées dans le oylindre, dans les cycles de travail successifs. De même, comme indiqué précédemment, s'il existe un excès de substance dans le cylindre, il sera automatiquement compensé par la commande d'avance, laquelle est fonction de la longueur de course du piston et de la concordance de l'ou- verture 206 avec le tube 209.
La période de temps qui s'écoule à partir de l'avance ou injection sous pression de la substance à mouler du cylindre dans le moule et le remplacement ou re- remplissage de la substance dans le cylindre, non seulement donne un temps suffisant pour chauffer la substance, mais aussi laisse un temps suffisamment long pour le refroidissement et le durcissement de la matière moulée dans le creux du moule. Lorsqu'on fait des pièces moulées telles que les barrettes 221, on peut les exécuter à la cadence de 150 ou plus par minute. Malgré cette vitesse de travail, il reste un temps très large pour l'exécution des diverses fonctions décrites.
Evidemment, lorsqu'on moule des pièces plus grandes, demandant plus de temps pour chauffer la substance et pour refroidir les pièces formées dans les moules, la production par minute sera diminuée:
Sur la fig. 20 du dessin on a également représenté sohé matiquement des moyens pour traiter le ruban 24 avant d'u couler les barrettes 221, moyens qui consistent à faire avancer le ruban 224 entre les bouts adjacents 248, 249 des tubes d'amenage et des tubes d'aspiration respectivement,
Le tube d'aménagé 248 part d'un réservoir 250 contenant de l'acétone ou autre dissolvant en un ciment 251. pouvant être attiré par aspiration de la tuyère 249 à partir d'une source
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// de production 4eXlei.8tiea appropriée non représentée.à
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De cette façon, le ruban 224 ou tout au moins son bord ou our- iet 224a, peut être saturé *.. du dissolvant ou ciment pour aider
Quand on moule sous pressions les barettes sur le ruban.
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à t' aer e -bârrettes su . : , u an 4, ia mat3ère â mouler pénètre dans les intezstioes du lacet ou ruba2-,,, pour y fixer avec certitude la barrette;
Le récipient 250 sera muni de préférence d'un couvercle 252 muni d'un petit trou de venti- lation 253 pour permettre la sortie de la substance 251 de ce réservoir. Cette disposition est particulièrement désirable dans le cas d'emploi de l'acétone,
Les tige; 26 et 27 représentent une légère variante qui consiste à supprimer, sur les moules 254 ,le passage où l'ouverqui
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turelaorreaponà à S2 de la fig, 20# et à amener le cylindre 255 directement en face du creux de moule 256 des moules 254.
Avec cette construction, il peut être désirable de donner un peu de dépouille aux parois 257 des creux de moules 256 de la manière représentée par la fig. 27, afin de réduire le contact ou l'exposition au cylindre 255 à une petite ouverture ou section 258. Dans le mouvement de glissement du cylindre par rapport aux moules 254, on obtiendra un cisaillement bien ne%, ce qui élimine la nécessité d'enlever l'ouverture 222a de la fig; 20.
Cette disposition peut être appliquée à bien des types de pièces moulées, spécialement lorsque le contour de ces pièces le permets
Aux fig. 28, 29 et 30 on a représenté une légère modifi- cation comportant l'emploi d'un corps de cylindre 260 à deux
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compartiemen%s, possédant deux cylindres 261 et 261a, qui peuvent être alimentés selon les fig. 20, 24 et 25, par des trémies doubles comme celle représentée en fig.
33*',Chacun de$ cylindres 261, 261a renferme des pistons ou plongeurs actionnés indépendamment 262, 262a pour refouler sous pression
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la substance chauffée 263, 264 à travers une tuyère unique 265 communiquant avec les deux oylindres, pour refouler les deux substances dans les creux de moules 266, 267 pour former une seule pièce moulée 268 composée pour une moitié de la substance 263 et pour l'autre moitié de la substance 264. cette pièce moulée 268 affecte la forme d'un curseur du type général représenté en 243, fig. 25, mais les parois la- térales du curseur sont droites plutôt que d'être munies de rebords pliés vers l'intérieur comme en fig. 25 ;
etau lieu d'être fait sur deux noyaux, le curseur est fait sur un noyau unique 269 comme indiqué en fig. 28.Aveo cette cons- truction, l'extrémité de sortie du cylindre 260 est chauffée par une résistance électrique 270, comme dans la disposition des fig, 20 à 27.
En fig. 28, on a représenté schématiquement en 271 une partie d'un tube de soufflage d'air qui est employée pour envoyer automatiquement un oourant d'air sur la pièce moulée 268 pour la faire passer dans un réservoir d'eau 272 schéma- tiquement représentée sur cette figure, réservoir qui est muni d'une crépine 273 ou d'une autre garniture permettant de sortir les pièces moulées. On oomprend que ce réservoir 272 est représenté ici à une échelle très réduite et en- tièrement hors de proportions avec la dimension des pièces qu'il doit contenir, mais qu'en réalité il est assis grand pour contenir un grand nombre de pièces 268. Le courant d'air sort du tube 271 au moment où la pièce moulée est retirée du noyau 269.
On oomprend que les deux cylindres 261, 262 pos- sèdent une ouverture d'admission en avant du piston pour la réception de la matière moulée venant de trémies appropriées; L'une des ouvertures est indiquée en 274 à la fig. 28, et
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s'ouvre sur le cylindre 261. On comprend que le fonctionne- ment des pistons ou plongeurs 262, 262a, est le même que dans les figures précédentes et qu'il peut comprendre les charges multiples décrites avec référence à la fig. 25.
Avec la construction représentée aux fig. 28, 29 et 30, on voit que deux substances de couleurs différentes quelconques ou possédant des caractéristiques différentes, peuvent être moulées simultanément dans un seul creux de moule formé entre des moitiés de moules mobiles. Bien que d'une façon générale il soit désirable de former une ligne de séparation plus ou moins définie entre les parties séparées de la pièce moulée, la forme de'l'ouverture de sortie 264 peut être telle qu'elle produise une éjection en spirale de la substance dans le moule, ce qui donne lieu à une distribution très variée de la substance.
En plus de l'emploi de substances de deux cou- leurs différentes, on comprend que chaque cylindre peut con- tenir une combinaison de substances colorées pour produire des effets très variables'par exemple des marbrures sur les pièces moulées ou sur les parties séparées de ces pièces.
On doit aussi comprendre que l'on peut obtenir des ef- fets différents en faisant varier la pression sur les pistons dans les cylindres respectifs et sur les substances qu'ils contiennent.
Avec les différentes formes de construction décrites, on doit comprendre que l'acétate de cellulose ou autre substance thermo-plastique employée, peut être fournie aux cylindres respectifs sous forme granuleuse, ou en menus morceaux, et dans certains cas on pourra employer une com- binaison de substances granuleuses et en menus morceaux, spécialement lorsque l'une est d'une couleur et l'autre
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d'une autre couleur afin d'avoir la même couleur de base dans les pièces moulées si l'on veut obtenir un effet marbré: A ce sujet on doit aussi comprendre que d'autres types et form- mes de pièces moulées peuvent être produites avec le dispo- sitif des fig. 28, 29 et 30. Cela s'applique également à la forme d'exécution des fig, 30, 31 et 32.
Dans les fig. 31, 32 et 33, on a représenté une autre adaptation de l'invention à la production de pièces moulées avec des substances contenues dans deux ou un plus grand nombre de cylindres, et à titre d'exemple on a représenté deux cylindres. Pour illustrer l'une de ces faeçons de faire, on a représenté le principe comme appliqué au moulage de barrettes sur des rubans de fermetures à curseur, selon la fig, 36. Dans les fig, 31 à 33, on a représenté en 300 un corps de cylindre à deux compartiments contenant deux cylindres séparés, 301, 301a, disposés l'un à côté de 1' autre, chaque cylindre possédant une ouverture d'admission 302, 302a (fig. 33) pour recevoir la substance thermo- plastique en avant des pistons placés dans les cylindres comme dans la forme d'exécution des fig, 20 à 30.
Avec cette construction, on emploie une trémie 303 à deux compartiments 304:, 304a dans lesquels on met une provi- destinées à être fournies* aux cylindres res ectifs 301 301a sion de deux substances différentes ou séparées 305 et 305a par des tuyaux 306, 306a semblables aux tuyaux 209. L'ali- mentation de ces tuyaux est commandée par des tiroirs 307 307a semblables à 207, et l'ouverture de dosage est indiquée en 308, 308a comme on le voit sur la fig. 33.
Dans aette dernière construction on emploie des moules 309, 309a relativement mobiles, possédant un creux de moule 310 entre les surfaces adjacentes; Une ouverture d'admission
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311 est prévue sur la ligne de joint des moules, aveo laquelle les cylindres distincts 301, 301a ou leurs extrémités de sor- tie doivent correspondre., En 312 (fig. 31 et 32) est repré- sentéela bande de montage d'une fermeture à curseur, placée entre les moules et pénétrant dans le creux 210; L'un des rubans de la bande est également indiqué en 312 aux fig.
34, 35 et 36, le ruban conjoint étant figuré en 312a. On voit d'après inspection des fig, 31 et 32, que les moules 309, 309a sont refroidis à l'eau de la mê#e manière que dans la fig.21.
En fig: 33, on a représenté schématiquement un moyen pour commander le mouvement du bloc cylindre 300,afin d-'amener les cylindres successifs 301 et 301a en alignement avec les creux des moules 310 dans la formation des séries successives des pièces moulées 313 d'une couleur sur les rubans 312, 312a et une autre série 313a de couleur différente, comme représenté aux fig. 34 et 35.
Sur la fig: 33, 314 désigne le corps du oylindre sembla- ble au corps 235 de la fig. 20, monté dans une glissière ap- propriée 315 semblable à celle 234. Mais dans cette fig. 33 le: bloc 314 est muni d'un prolongement 316 en forme de fourche possédant un rouleau 317 en prise avec une came 318 par le moyen d'un ressort 319 monté sur une tige 320 fixée au bloc 314, et tournant dans un palier 321. La came 318 est munie d'une série de surfaces 322 qui maintiennent le oy- lindre 3la en face des creux de moule quand on fait quatre injections successives de la substance à l'aide de ce cy- lindre pour former les quatre barrettes noires 313a, re- présentées aux fig. 34 et 35.
Les bossages ou surfaces en saillie 323 servent à mouvoir le cylindre 301a de la posi- tion représentée en fig. 31 à celle de la fige 32 où il
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n'est plus en face du passage d'admission 311. En 324 on a représenté des surfaces de cames qui maintiennent la cylindre 301 en position de concordance avec l'ouverture d'admission 311, tandis que les saillies 325 servent à dé- placer le cylindre 301 hors de la position de concordance aveo le passage 311 quand on fait les séries successives de barrettes blanches 313 (voir fig. 34 et 35).
A ce sujet on comprend que tous les contrastes de cou- leurs désirés peuvent être produits dans les barrettes en*- cessives, ou des combinaisons de couleurs variées peuvent être réalisées. On comprend également que l'ors qu'on ne veut pas produire des effets à deux tons ou à oouleurs variées, on peut faire venir de la substance de même couleur des deux cylindre et employer simplement les deux cylindres séparés comme moyens d'accélaration de la marche de la machine, en employant le même élément de temps entre le. for- mation de pièces moulées par les cylindres séparés 301, 301a, uniquement dans le but de chauffer la substance employée
On comprend aussi en se reportant à la fig.
36, que l'on peut faire des pièces variées aveo la substance venant eëes deux cylindres, de manière à obtenir des séries successives de pièces blanches et noires 313, 315: Evidemment en employ ant différentes formes de cames à la place de la came 318, on pourra former des séries variées' de pièces simples ou multiples, A titre d'exemple, on pourra produire deux noires et une blanche ou deux blanches et une noire ou d' autres combinaisons qui dépendent entièrement du modèle à repr oduire sur la fermeture à fabriquer.
On comprend que la forme d'exécution de la fig, 35 ne diffère de celle de la fig. 36 que par la disposition des
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bandes de la fermeture l'une par rapport à l'autre, @ que l'on peut commander par le réglage de la chaîne ou du taquet 60a sur la chaîne comme indiqué en fig. 1.