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Cycle sans chaîne avec leviers à pédale. Eugen W 0 E R N E R.
La présente invention concerne un cycle sans chaîne avec leviers à pédale qui portent à leur extrémité'avant les supports de pied ou pédales,qui peuvent tourner sur des niani-, velles établies au centre de la roue arrière et décalées entre elles de 180 de préférence, et qui sont guidés par des leviers oscillants ou des glissières de manière que les pédales décrivent des chemins de pédalage conchoïdaux fermés sur eux-mêmes.
De semblables mécanismes de cycle avec guidage au moyen de lev@ers oscillants disposés derrière le cercle des manivelles sont connus. Dans une de ces constructions connues avec manivelles décalées de 180 , lorsque les manivelles se trouvent en position verticale, donc lorsqu'un maneton a at-
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teint sa position la plus élevée et l'autre sa position la plus basse, l'une des pédalos se trouve elle aussi à sa po- sition la plus haute et l'autre à sa position la plus basse.
Il en résulte l'inconvénient que le cycliste peut actionner involontairement en arrière la pédale qui a atteint la position la plus haute et peut ainsi freiner le cycle. Cet inconvénient se manifeste surtout lorsqu'un mécanisme de roue libre est dans la roue arrière, car dans ce cas la force propulsive qui agit de la roue arrière, contintant à tourner, sur les manivelles et qui peut faire franchir aux pédales leur point le plus élevé, fait défaut.
Il en est de même dans une autre construction connue avec décalage des manivelles autre que 180 . Dans cette dernière construction, seue la pédale située sur un côté de la roue arrière a déjà dépassé son point le plus élevé lorsque 7¯'autre pédale parvient à sa position la plus basse, tandis que la pédale située de l'autre côté parvient juste à sa position la plus haute lorsque la pédale opposée atteint sa position la plus basse; en conséquence cette construction n'évite pas non plus le risque du rétropédalage involontaire.
La présente invention supprime cet inconvénient au moyen d'une construction telle de la commande que dans la position la plus basse de chacune des deux pédales, l'autre pédale a déjà franchi sa position la plus haute. En effet, lorsqu'une pédale a atteint son point le plus élevé, l'autre n'a pas encore atteint son point le plus bas, et elle peut donc être encore abaissée et fait ainsi franchir avec certitude à la première pédale son point le plus élevé. L'invention assure en outre d'autres avantages importants.
Les dessins ci-joints représentent, à titre d'exemples, des formes d'exécution de l'invention. Les fig. 1 à 3 montrent deux formes d'exécution avec leviers oscillants; les
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fig. 1 et 2 sont des vues latérales d'ensemble des deux constructions, tandis que la fig. 5 montre de manière plus schématique, mais à plus grande échelle et plus distincte- ment, seulement les parties essentielles de la disposition de la fig. 2. Les fig. 4 à 6 montrent à titre d'exemples de± modifications de la construction d'après les fig. 2 et 3 en ce sens que les leviers oscillants sont remplacés par des coulisses de différentes formes; La fig. 7 est une coupe - 'transversale d'une forme d'exécution du montage de l'extré- mité arrière du levier à pédale dans une coulisse courbe.
Dans les fig, 1 à 5,f désigne les leviers à pédale disposés sur les deux côtés de la roue arrière et possédant même forme et mêmes dimensions. Ces leviers sont en forme d'un triangle, dont le côté situé vers le haut et vers l'a- vant ne constitue qu'un renforcement pour les deux autres côtés du triangle.
Les pédales sont disposées à l'extrémi- té avant (e) du triangle ; leviers à pédale sont articu- lés par l'extrémité supérieure b à des leviers oscillants g, qui'sont montés sur des axes a du cadre du cycle dispo- sés derrière le centre de la roue arrière Les leviers à pédaler, sont montés et tournent par la troisième extrémité c sur les manetons de deux manivelles d de l'axe de la roue arrière, manivelles décalées entre elles de 180 . h désigne les courbes de pédalage décrites par les pédales, courbes , qui se couvrent, et i désigne le chemin circulaire des mane- tons.
Les deux chemins h et i sont divisés de manière cor- respondante sur le dessin, afin de montrer les positions des manetons et des pédales, qui correspondent chaque fois entre elles et sont désignées par les mêmes chiffres, k dé- signe le chemin d'oscillation circulaire des leviers oscil- lants g, chemin déporté vers l'avant.
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Ainsi que la montrent les fig. 1 à 3, et notamment la fig. 3 plus grande échelle et en division plus grande, lors- que dans la disposition décrite chacume des pédales a at- teint sa position la plus basse (voit le point 1 du chemin de pédalage sur la fig. 3), l'autre pédale a déjà franchi le point le plus élevé de sa courbe de pédalage (6a sur la fig. 3) et se trouve déjà au point 7. dans la partie descen- dant vers l'avant de la courbe de pédalage .
Ainsi que dé- crit au désut, on évite ainsi de manière sûre le ,risque d'un rétropédalage involontaire des constructions actuellement con- nues, et on assure la propulsion en avant constante du cycle- De plus somme les deux pédales entrent en action dans les parties de chemin de pédalage 6a - 7 et 12a - 1 (fig. 3) en donnant si,.,ultanéinent du travail utile, on obtient un soula- gement mutuel des jambes avec pour résultat une moindre fati- gue du cycliste, qui lui permet un plus 'grand effort prolon- gé. Le pédalage du cycle est extraordinairement aisé. Il permet de vaincre facilement des montées et.le vent contraire.
On obtient pour une même dépense de force un effet utile plus, grand qu'avec les commandes à pédales déjà connues.
Le fait que dans la position la plus basse de chaque pédale, l'autre pédale a déjà franchi son point le plus éle- vé, est déterminé en raison de ce que la manivelle apparte- nant à la pédale située en haut se trouve dans le quart avant' supérieur du cercle des manivelles, et la pédale située dans le bas dans le quart arrière inférieur de ce cercle, et que les points de guidage (b) des pédales se trouvent au dessus du cercle desmanivelles.
Lorsqu'au lieu de leviers oscillants on se sert pour diriger les pédales, de coulisses m (fig. 4 à 7), il n'est pas absolument nécessaire que ces coulisses comportent une forme d'arc de cercle ainsi que représenté sur la fig. 4.
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Mais de préférence les chemins de direction comportent dans tous les cas, dans leur partie supérieure, une courbure vers l'arrière (voir les fig. 1 à 6).
La disposition des chemins directeurs au dessus du cercle des manivelles, c'est-à-dire devant, dans ou derrière le centre de la roue arrière, a pour résultat que le poids parvenu du levier à pédale/avec sa pédale à la position la plus haute, facilite l'abaissement de ce levier; l'emploi de coulissesau lieu de leviers oscillants a pour effet avantageux de donner une construction plus simple, plus compacte et plus stable, qui assure au cycle, notamment au passage de courbes, une position plus calme.
La fig. 7 montre un maneton n monté à l'extrémité du levier à pédale b et reposant au moyen de deux roulements.à billes dans la coulisse m.
Le mouvement de l'arbre des manivelles ou pédalier. est transmis de préférence au moyen d'un engrenage au moyeu de la roué arrière. En raison de la bonne utilisation de force, on peut prévoir uhe multiplication plus grande @ que dans les constructions actuelles.
REVENDICATIONS.
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