<Desc/Clms Page number 1>
BREVET D'INVENTION DISPOSITIF D'EMBRAYAGE A DOUBLE EFFET DE ROUE LIBRE,
NOTAMMENT POUR ENGINS A PROPULSEUR.
Dans les brevets n 420.464 du 9 mars 1937, 464.615 du 13 novembre 1937, 426.003 du 26 janvier 1938 et 426.704 du 2 mars 1938, on a décrit des dispositifs applicables aux bicyclettes et aux engins de locomotion analogues propulsés par l'intermédiaire de pédales ou semblables, dans lesquels, lorsque l'usager veut ou doit fournir un effort de propulsion supplémentaire, il exerce en principe une traction sur le guidon ou autre moyen de direction, ce guidon, ou des éléments de ce guidon, étant rendus mobiles de manière à permettre des mouvements d'oscillation alternatifs qui sont transmis par des liaisons appropriées à un organe de la comman- de normale de propulsion, tel par exemple l'axe du pédalier de l'engin.
Dans des dispositions prévues dans oes brevets, les liaisons transmettant les mouvements d'oscillation alternatifs, désignés ci- après par l'expression moyens de transmission des efforts de
<Desc/Clms Page number 2>
propulsion supplémentaires, comprennent des combinaisons de leviers et de câbles ou autres organes souples, ou bien uniquement des câbles ou autres organes souples, associés ou non à des organes de réglage.
L'organe entraîne de la commande normale de propulsion de l'engin, tel l'axe du pédalier de ce dernier, est alors actionné, à volonté, d'une part par les pédales et d'autre part par les dite organes souples ou câbles et l'intermédiaire de dispositifs à roue libre, pour le sens de marche avant de l'engin .
Toutefois dans les dispositifs des dits brevets, ainsi que les dispositifs analogues, les marches arrière, ou les rétro-péda- lages qu'il peut être nécessaire de faire exécuter à l'engin, ou d'exécuter en vue notamment de l'application d'un frein, sont soit impossibles, soit limités à des déplacements extrêmement réduits, insuffisants en pratique si l'on veut éviter des avaries, voire des ruptures dans les moyens de transmission des efforts de pro- pulsion supplémentaires.
On a déjà proposé de faire comprendre au système de trans- mission des efforts de propulsion supplémentaires, un dispositif d'embrayage, commandé à volonté par le conducteur, mais pour que pareil agencement soit efficace il faut que le conducteur soit attentif aux manoeuvres qu'il exécute, ou va faire exécuter à son engin, ce qui n'est pas le cas généralement.
L'invention a pour but surtout, dans les dispositifs sui- vant les brevets précités, ou autres du même genre, d'éviter au conducteur la sujétion précitée et de permettre en toutes circons- tances, sans manoeuvre ou préparation, les rétro-pédalages et les marches arrière de l'engin.
A cet effet elle consiste, principalement, à faire compren- dre au système de transmission des efforts de propulsion supplé- mentaires, un mécanisme conditionné pour assurer automatiquement la rupture de l'engagement entre l'organe commandé par les moyens de propulsion supplémentaires et un organe commandé par les moyens de propulsion normaux :
lorsque ce dernier organe est entrainé dans
<Desc/Clms Page number 3>
une direction correspondant à un déplacement en marche arrière de l'engino
Elle consiste encore, pour assurer automatiquement la dite rupture d'engagement, à avoir recours à des organes mobiles, tels des cliquets ou des organes équivalents, qui pour le sens de mar- che en avant sont maintenus élastiquement dans leur position d'en- gagement, tandis que pour le sens de marche opposé de l'organe com- mandé par les moyens de propulsion normaux, ces cliquets ou l'équivalent sont écartés de leur position d'engagement, soit positivement, soit élastiquement.
Elle consiste également, pour commander les mouvements des cliquets, ou des organes équivalents: soit à prévoir un organe mobile en liaison avec les dits cliquets ou l'équivalent, et doué d'une certaine inertie, telle que, lors du déplacement dans le sens de marche opposé de l'organe commandé par les moyens de propulsion normaux, il reste en retard de mouvement en exécutant un certain déplacement relatif, et en agissant par les dites liaisons sur les dits cliquets ou l'équiva- lent pour rompre leur engagement;
soit à prévoir un organe relativement fixe pourvu d'un certain nombre d'éléments de guidage devant lesquels peuvent défi- ler sans engagement les dite. cliquets ou l'équivalent pour le sens de marche avant de l'organe commandé par les moyens de pro- pulsion normaux, tandis que les dits cliquets ou l'équivalent s'y engagent et se trouvent ainsi écartés de leur position d'engagement pour le sens de marche opposé de l'organe commandé par les moyens de propulsion normaux.
En outre elle consiste, conjointement à la rupture de l'engagement entre l'organe commandé par les moyens de propulsion supplémentaires et l'organe commandé par les moyens de propulsion normaux, lorsque ce dernier est entraîné dans une direction cor - respondant à un déplacement en marche arrière de l'engin, à verrouiller, notamment par intervention manuelle, les dits moyens de propulsion supplémentaires, en sorte de les immobiliser,
<Desc/Clms Page number 4>
avàntageusement dans une position moyenne
Et afin que l'on puisse bien comprendre comment les disposi- tions ci-dessus ainsi que certaines autres dispositions caractéris- tiques de l'invention peuvent être pratiquement réalisées, on en décrira ci-après plus en détail certaine modes préférés d'exécution, donnés bien entendu à titre d'exemple,
et illustrés plus ou moins schématiquement dans les dessins annexés, dans lesquels :
Fig. 1 montre, en élévation latérale, un engin de locomotion à propulseur additionnel.
Fig.2 est une vue en élévation de face, avec arrachements partiels, d'un mécanisme de débrayage automatique des moyens de propulsion supplémentaires, monté sur un axe qui est celui du p6da- lier ou un axe relié à celui du pédalier;
Fig.3 est une vue en coupe, la coupe étant pratiquée sensi- blement suivant 3-3 de la fig.2 et la figure montrant également l'agencement de certains autres organes du dispositif;
Fig. 4 est une vue de détail d'une variante ;
Fig. 5 est une vue analogue à la fig.2, d'une autre disposi- tion de mécanisme d'embrayage;
Fig.6 montre une-commande manuelle de verrouillage des moyens de propulsion supplémentaires.
En se référant aux figures 1 à 3, 1 désigne dans l'ensemble une bicyclette sur laquelle est monté un dispositif propulseur, cette bicyclette étant actionnée par les pédales 2 commandant un axe 3 et une roue à chaîne 4, une chaîne 5 transmettant le mouve- ment à la roue arrière (non représentée).
Le dispositif propulseur proprement dit peut être constitué d'une manière quelconque appropriée; dans l'exemple il comprend un montant 8 fixé dans la fourche 9, le montant 8 étant pourvu d'un axe ou support 7 sur lequel est monté un coussinet 10 compor- tant des. éléments de guidon ou leviers 11, de toute conformation appropriée.
Oes éléments de guidon ou leviers 11 peuvent ainsi osciller autour de l'axe 7 avec des mouvements synchronisés en raison même
<Desc/Clms Page number 5>
du montage.
Les mouvements des éléments de guidon ou leviers 11 sont trans. mis à la commande normale de propulsion de l'engin par des liai- sons appropriées, qui, dans l'exemple, comprennent des câbles 22, dont une extrémité est fixée soit directement aux éléments ou leviers 11, soit à une attache 65 du;
cadre et qui passent de là, respectivement /soit directement sur des poulies de renvoi 23 assujetties au cadre en 25, soit d'abord sur des poulies de moufle 67 assujetties aux éléments ou leviers 11 en 69 pour se rattacher, à leurs autres extrémités, à des tronçons de chaîne 26 passant sur des pignons à roue libre 27, montés soit sur l'axe 3 du pédalier de la bicyclet, te, soit sur m'axe auxiliaire parallèle au dit axe 3 et relié à ce de ce dernier mécanisme dernier par des roues à chaînes et une chaîne, l'axe auxiliaire / seul ayant été figuré en traits interrompus dans le dessin.
Pour constituer le mécanisme d'embrayage permettant les rétro- pédalages et les déplacements en marche arrière de l'engin, sui- vant la disposition représentée on ferme de chaque côté le carter
90 de l'axe portant les pignons à roue libre 27, à l'aide d'un chapeau à épaulement 91, l'épaulement servant à supporter à glis- sement une bague 92 relativement massive, et de préférence fendue comme en 93. Oette bague porte, sur sa face 'annulaire externe, des ergots ou chevilles élastiques 94, disposés de distance en distan- ce, et de préférence constitués par des tronçons de fil ressort.
D'autre part, dans les pignons à roue libre 27, on monte, sur l'organe interne 95 claveté ou autrement fixé à l'axe 3, des cli- quets 96 oscillants sur des axes 97, ces cliquets étant propres à venir en engagement avec la denture 98 de l'organe externe 99 des pignons 27.
La bague 92 et les ergots 94 sont disposés de façon telle, que pour une position de la bague -- colle représentée dans la fig.3 -- les dits ergots repoussent les cliquets 96 vers l'extérieur; en engagement avec la denture 98, tandis que si la bague est déplacée à partir de cette position, dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre dans la fig. 3, les ergots viennent agir
<Desc/Clms Page number 6>
sur les cliquets de l'autre côté de leurs axes d'oscillation, en les dégageant ainsi de la denture 98.
Des moyens sont prévus pour limiter les déplacements relatifs de la bague de l'une à l'autre de ces deux positions, ces moyens étant par exemple constitués par une cheville latérale 100 de la bague, engagée dans une fente allongée 101 du porte cliquets 95, comme il est indiqué en traits interrompus dans la fig.3.
Le fonctionnement du dispositif se comprend comme suit:
Lorsque l'engin est entraîné en marche avant, soit par les moyens de propulsion normaux, soit par le propulseur additionnel, la bague 92 tend à rester en arrière de mouvement par rapport aux autres organes entrainés et prend la position indiquée dans la fig.3, pour laquelle les ergots élastiques 94 agissent de manière à engager les cliquets 96 dans la denture de l'organe externe 99 des roues libres 27, la cheville 100 occupant une extrémité de la fente allongée 101 en entraînant positivement la bague 92 dans cette position relative des organes.
Si pour une raison quelconque, par exemple pour un déplace- ment en arrière effectif de l'engin, ou encore pour l'application d'un frein par rétro-pédalage, l'axe 3 vient à être entrainé en sens opposé -- celui des aiguilles d'une montre indiqué par la flèche dans la figure 3 -- par suite de son inertie, la bague 92 tend à nouveau à rester en retard de mouvement par rapport aux autres organes, et se déplace par suite en sens opposé à l'origine du mouvement précité, en entraînant avec elle les ergots élastiques 94.
En se déplaçant ainsi, ces ergots viennent agir sur les parties des cliquets 96 qui sont situées de l'autre côté des axes d'oscillation 97 et de ce fait dégagent ces cliquets de la denture 98. L'organe externe 99 de chacune des roues libres 27 se trouve ainsi libéré, et la marche arrière de l'engin ou le rétro-pédalage peut s'effectuer sans crainte d'avarie à l'un quelconque des organes de commande du propulseur additionnel.
Le déplacement en arrière de la bague 92 est arrêté lorsque
<Desc/Clms Page number 7>
la cheville 100 atteint l'autre extrémité de la fente allongée 101; la bague est alors entraînée conjointement avec les autres organes solidaires ou reliée à l'axe 3, avec les ergots élastiques 94 maintenant hors d'engagement les cliquets 96.
Si le déplacement dans le sens de la marche en avant de l'axe 3 est repris, la bague 92 tend à nouveau à rester en arrière
EMI7.1
, l ,1 1111 J \1 V '1111 "" L fi L , ,1,, ,1,, Il 1'1\, 1 1 1 V II 1111 t' U tI 0 Il 1HH' 1 pi,i>,],µ1,yii ,l1t11'w dans la figure 3, les ergots élastiques ramenant l'engagement des cliquets 96 dans la denture 98.
On remarquera que pour la position de dégagement des cliquets
96, les organes externes 99 des roues libres 27 sont libres de se déplacer dans un sens et dans l'autre, le dispositif propulseur additionnel étant dès lors flottant, ce qui peut présenter des inconvénients pour la direction de l'engin.
Pour y remédier, on prévoit un verrouillage de ce dispositif, en particulier des éléments de guidon, et de préférence dans la position moyenne de ces éléments.
@ Un dispositif commode de ce genre est présenté dans la figure 6. Il comprend un verrou 102 capable de coulisser et de tourner, monté dans un ou dans chacun des éléments 11 et venant en engage- ment avec une ou chacune des encoches 103 formées dans l'axe 7 supportant l'ensemble des éléments 11.
Chaque verrou 102 est normalement repoussé en position d'en- gagement par un ressort 104 prenant appui sur une butée 105, rendue solidaire de l'élément 11 correspondant, et sa manoeuvre de dégage- ment est assurée par une tige coudée 106 dont la branche 107 traverse une fente longitudinale 108 du dit élément 11, l'assujet- tissement du verrou dans sa position de retrait s'obtenant par l'engagement.de la branche 107 dans une encoche transversale 109 située à l'extrémité de la fente 108.
Par un mouvement de glissement et de rotation de la tige 106-107, on obtient donc le retrait du verrou et son maintien dans la position dégagée.
<Desc/Clms Page number 8>
Au moment d'un rétro-pédalage ou d'une marche arrière, si le conducteur désire éviter le flottement des éléments 11, il lui suffira de dégager la branche 107 de l'encoche 109 pour que, dans la position moyenne des éléments 11, le verrou 102 s'engage dans l'encoche 103 correspondante et maintienne les éléments de guidon à l'encontre de tout mouvement d'oscillation. La marche arrière ou le rétro-pédalage ayant cessé, si le conducteur veut se servir à nouveau du propulseur, il lui suffira de dégager le verrou 102 en ramenant la branche 107 à fond de course en regard de l'enco- che 109 et en l'engageant dans cette encoche.
Bien entendu, rien n'empêcherait de conformer le verrou 102 pour que, quelle que soit la position occupée par les éléments 11, la libération de la branche 107 de l'encoche 109 produise l'enga- gement du verrou 102 en ramenant automatiquement les éléments 11 dans leur position moyenne.
On remarquera également que lorsque les cliquets 96 ont été dégagés de la denture 98, il faut que l'axe 3 soit quelque peu déplacé, en sens inverse des aiguilles d'une montre dans la fig.3, pour que l'engagement des dits cliquets se produise à nouveau.
En d'autres termes, il faut que l'engin ou les pédales soient actionnés dans le sens de la marche en avant pour rétablir le propulseur additionnel en état de fonctionnement.
Comme le rétro-pédalage et, ou la marche arrière, sont en fait l'exception, et en tous cas ne sont que temporaires, on pourra éviter l'inconvénient précité en organisant la bague 92 de façon telle qu'elle tende à réoccuper automatiquement la position pour laquelle les cliquets 96 sont engagéso
A cet effet, et par exemple comme illustré dans la figure 4, on pourra prévoir dans la fente allongée 101 un ressort 110, ou l'équivalent, propre à ramener la bague 92 dans la dite posi- tion, tandis qu'un frein 111, de préférence influencé par un organe élastique 112, agit à la périphérie, ou en tout autre emplacement convenable de la bague, surtout à l'encontre de l'action du dit ressort.
<Desc/Clms Page number 9>
L'agencement est tel, que si la bague 92 tend à être vivement entraînée dans le sens des aiguilles d'une montre (figs.3 et 4) correspondant à un rétro-pédalage ou à une marche arrière de l'engin, l'action du frein est prépondérante, en retardant donc le déplacement de la bague avec la conséquence d'un dégagement des cliquets 96, tandis que lorsque cet entraînement cesse, l'action du ressort 110 devient prépondérante pour ramener plus ou moins lentement la bague dans sa position initiale correspondant à l'engagement des cliquets.
Au lieu du frein 111, on pourrait également prévoir un dispo- sitif à came, tel qu'illustré dans une autre partie de la fig.4, la came 1111 agissant pour freiner le déplacement de la bague 92 lorsque l'axe 3 est entrainé dans le sens correspondant à la mar- che arrière de l'engin.
Dans la disposition de la figure 5, pour assurer le débrayage automatique on a prévu des verrous glissants 113, coopérant avec des couronnes dentées 119 solidaires des organes internes 15 des roues libres 27, montés à rotation libre sur l'axe 3.
Les verrous 113 sont engagés dans une monture 114 solidaire en rotation de l'axe 3, et ils sont normalement repoussés en posi- tion d'engagement par des ressorts 115. Les dits verrous sont en outre munis d'ergots 116, de préférence élastiques. On prévoit d'autre part, dans le carter de l'axe 3, et entourant la monture 114,une bague 117 munie d'encoches obliques 118, propres à servir de guides aux ergots 116.
La bague 117 est établie de manière à présenter une inertie marquée au déplacement, ce que l'on peut obtenir par divers moyens, notamment par un frottement de la dite bague dans son lo- gement, ou bien par une action de freinage élastique, ou l'équiva- lent.
L'agencement est tel que lorsque l'axe 3 est entraîné dans la sens de la marche en avant, les ergots 116 glissent devant les entrées des encoches de guidage sans pénétrer dans ces dernières, tandis que pour un déplacement en sens inverse de l'axe 3, en
<Desc/Clms Page number 10>
raison de l'obliquité des encoches 118 et de l'inertie de déplace- ment de la bague 117, les dits ergots 116 pénètrent dans les dites encoches en ramenant vers l'intérieur les verrous 113, qui libè- rent ainsi les dentures des couronnes 119 et en même temps les roues libres 27.
Si le rétro-pédalage ou la marche arrière de l'engin vient cesser, sous l'action de leurs ressorts 115 les verrous 113 re- prennent leur position d'engagement dans les dentures des couronnes 119, en embrayant à nouveau le dispositif propulseur additionnel.
Comme dans l'exemple décrit en référence aux figures 2 à 4, on pourra, en combinaison avec le mécanisme suivant la fig.5, prévoir un système de verrouillage des éléments de guidon 11, tel celui illustré dans la fig.6, ou analogue.
Bien que l'invention ait été décrite conjointement à certains modes particuliers de réalisation, il est bien entendu qu'elle n'y est pas limitée, mais qu'elle englobe les modifications et los variantes, ainsi que les agencements équivalents.
REVENDICATIONS ( 1.- Un dispositif d'embrayage à double effet de roue libre, ( pour engins propulsés par des pédales ou semblables, notamment pour ( ceux à propulseur additionnel, comprenant en combinaison un organe, ( tel un axe de pédalier ou analogue, susceptible d'être commandé ( ( dans les'deux sens de rotation;
un organe, tel un pignon ou roue, ( susceptible d'être commandé en rotation indépendamment du premier ( organe nommé, et présentant avec ce dernier des liaisons comprenant ( un entraînement à sens unique, tels des cliquets ou l'équivalent, ( et des moyens pour rompre les dites liaisons, notamment écarter les (( cliquets ou l'équivalent de leur position d'engagement lorsque l'organe commandé nommé est entraîné en sens inverse du sens normal ( d'entraînement de l'organe commandé nommé en deuxième lieu.