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"Réservoir de chasse d'eau, haute ou adossée, à prélèvements multiples, sans clapet, sans condencation et distributeur d'eau sans pression".
La présente invention a pour objet un réservoir de chasse d'eau conçu de telle façon que sa fabrication soit très prati- que et par contre économique; qu'il évite la condensation de l'eau contenue dans l'air ambiant; qu'il puisse fournir pra- tiquement une réserve d'eau de secours pour d'antres besoins que les W.C., en cas d'interruption imprévue de la distribu- tion d'eau, ou qu'il puisse substituer une distribution à très faible pression à la distribution générale à trop forte pression;
qu'il permette l'amorçage du siphon, même avec une hauteur de chute de 15 cm., comme c'est le cas pour les ces- ses adossées, sens recourir à l'oaverture d'un clapet quel- oonque qui n'est jamais longtemps étanches par s'il l'est dans l'eau pure, il cesse fréquement de l'être par suite d'inter-
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position de calcaire; qu'il supprime tout mécanisme;
qu'il permette même lorsque le niveau est maximum de faire une première chasse par prélèvement d'une fraction de 1/4 ou 1/3 de la totalité de l'eau approvisionnée, de faire une deuxième, troisième...chasse avec l'eau restante, sans avoir fait un apport nouveau, c'est-à-dire pourle casoù. l'ali- mentation est couple pourune raison quelconque.
Cette coupure désirable chaque nuit, pour éditer le bruit dans la Canalisation et celui du robinet à flotteur qui se produit à chaque remplissage et se garantir contre une fuite accidentelle en un point quelconque de la cana- lisation, devient possible tout en permettant trois à quatre chasses partielles malgré l'arrêt de l'alimentation.
Tour que la fabrication, soit pratique et économique, il est prévu des formes et procédés qui cadrent avec les or- ganes nécessaires au fonctionnement, facilitant l'emboutis- sage en tôle mince tout en étant rigide et permettant l'é- maillage; tout ceci n'exclut pas la possibilité de réaliser des appareils suivant les principes de la présente inven- tion, par des fabrications différentes, telles que fonde- rie, maçonnerie, cimenterie, verrerie, céramique, etc.
La Condensation sera évitée par un des deux ou les deux artifices suivants: le premier, le plus simple, consiste à prévoir une réserve d'eau, donc un volume, sous le niveau auquel se produit le désamorçage du siphon, tel que par suite du mélange de cette eau, (qui très souvent sera à la température ambiante) à l'eau fraîche correspondant au dosage obtenue de la chasse, est / une température qui ne sera pas infé- rieure au point de rosée de l'air ambiant;
Le second consiate à établir une enveloppe séparant la enveloppe paroi extérieure de l'air ambiant, / qui se fera très pra- tiquement et très économiquement en même temps que le réservoir
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lui-même; on ne sortira pas du dcmaine de cette invention en substituant un calorifuge quelconque.
La réserve d'eau de Secours sera prévue, comme il est dit plus haut, par une capacité sous le niveau de désamor- çage du siphon; cette eau pourra être extraite par un tuyau partant du fond et aboutissant à un robinet se trouvant au-dessus d'un évier; il sera avantageux d'utiliser ce dis- positif, même en permanence ,pour éviter les éclaboussures si désagréables donnée par les fortes pressions, et, pour les étages supérieurs, cela permettra fréquemment de ne pas attendre que les étages inférieurs ferment leurs ro- binets pour avoir de l'eau*
L'amorqage du siphon est prévue soit par la montée du niveau de l'eau au-dessus du siphon,
soit en. soumettant toute l'eau Soutenue dans le réservoir à une pression de quelques centimètres supérieure à la hauteur existant entre le niveau normal et le niveau de trop plein.
Pour obtenir cette élévation de niveau, il a été é- tabli un flotteur dont le volume au-dessus de sa ligne de flottaison, est Supérieur au produit de la section du réservoir par la hauteur existant entre le niveau de l'eau et la partie supérieure du siphon; qui par enfoncement, provoqué par une poussée ou traction sur son centre, fait monter suffisamment le niveau
Cette élévation de niveau pourra aussi être obtenue en utilisant un robinet d'alimentation d'un débit suffi- sant pour que couvrant en agissant en sens inverse du flotteur, le niveau monte suffisamment; inversement, on pourra amorcer le siphon en le faisant descendre sous le niveau de l'eau ;
à cette fin, on fers le siphon flexible ou télescopant. pour permettre l'application d'une pression sur toute la surface de l'eau, à l'exclusion de la section des
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branchée du siphon, on établira un flotteur de toute la section du réservoir, moins la section du siphon, dont la hauteurr sera seulement suffisante pour produire le volume nécessaire à donner la force portante exigée pourla fer- meture du robinet et porter la masse constituée par la tige de traction ou poussoir ou tout organe de manoeuvre.
Pour faire une chasse partielle en prélevant une par- tie de l'eau contenue dans le réservoir, la présente inven- t ion recourt à deux procédésprincipaux;
Le premier consiste à provoquer une entrée d'air dans le siphon au moment où seulement la quantité d'eau voulue est tombée, ce qui le désamorce; consiste
Le seconde obturer la communication entre le réservoir et le siphon. pour permettre d'obtenir le premier résultat, le siphon est éta bli de façon que les deux branches, qui sont concen- triques, soient indépendantes; la branche montante qui en- toure l'autre est mobile et fixée au flotteur;
elle se dé- placera en hauteur avec lui, et ne plongera dans l'eau que de deux ou trais oentimètres, ce qui permet à un moment quel- conque, en arrêtant le flotteur dans sa descente, de met- tre l'entrée du siphon hors de l' eau ;
Pour obtenir le second résultat, le siphon est établi d'une façon analogue, mais sa branche montante plonge dans l'eau sur toute sa hauteur, moins la hauteur d'eau que l'on veut seulement prélever en chasse partielle, ce qui fait que lorsque le flotteur a baissé de cette hauteur, le fond de la branche montante vient reposer sur l'entrée de la branche descendante du siphon, obstruant totalement le pas- sage de l'eau; d'où. il résulte que pour permettre la chasse totale, il faut arrêterla descente du flotteur avant que cette obturation ait lieu.
Ce deuxième agencement, con-
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trairement au précédent, ne permet qu'une chasse partielle et une chasse totale, et il nécessite après une chasse partielle, de compléter l'approvisionnement pour pouvoir amorcer à, nouveau@ pour la suppression de mécanisme, on réalise la traction directe sur ce flotteur;
à cette fin, il a été prévu à tra- vers le réservoir une cheminée permettant le passage par l'axe du flotteur d*une chaîne ou tige de traction aboutis- sant à la partie supérieure de ce flotteur, ce qui évite le bruit de ferraillage que l'on entend lors du fonotionne- ment de la oloohe classique,
Un exemple de réalisation nullement limitative est fi- guré à la planche unique annexée au présent mémoire. Ce des- sin représente schématiquement un appareil pour être con- struit en tôle émaillée aveo l'outillage existant pour la fabrication des marmites.
La figtl est une vue en coupe, le flotteuren position normale
La figez est une Poupe à fin de chasse moyenne.
La fig.3 est une coupe où le flotteur est établi pour faire piston.
La fig.4 est une vue en coupe du réservoir à double paroi réalisant à la fois le calorifuge et le siphon.
Le réservoir 1 porte sur le fond la branche descendante ! du siphon. Dans ce réservoir débouche un robinet d'alimen- tation . qui s'ouvre socs la pression de l'eau et se ferme sous l'action de la montée du flotteur 3 agissant sur le levier 4.
Ce flotteur 3 est constitué par une marmite cylindrique.
Il comporte une alvéole 9 fermée à sa partie Supérieure, ce qui constitue la branche montante du siphon.
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Au fond du réservoir 1 est soudé un tube 5 faisant ohe- minée concentrique à la cheminée 11 du flotteur et à la tige 6. Du fond du réservoir part un tube 13 aboutissant à un ro- binet placé au-dessus de l'évier, Immédiatement au-dessousde la cheminée 5 a été soudé un taquet 12 sur lequel viendront éventuellement buter les ergote 21 et portée par la tige 6.
Dans la fig.3, le flotteur 3' prend toute la section du réservoir 1 et sa hauteur est limitée juste à celle qui donne le volume nécessaire à éviter son enfoncement sous l'action du levier 4 à la plus forte pression de la canalisation, et celle de toute la masse que porte ce flotteur. Pour éviter le largement en eau qui se produirait au moment de la manoeu- flotteur vre, le/est placé dans la position renversée et l'air empri- sonné empêche l'entrée d'eau, Cette disposition supprime une paroi, diminue le poids, et concourt à diminuer le volume de l'ensemble.
La cheminée 11' de ce flotteur est taraudée pour recevoir le filetage du tube de poussée 7 sur lequel vient se fixerpar brasure la barre 6' transversale, solidaire de la tige 6,
Dans la fig,4, le siphon, constitué dans le s précédentes figu res parles pièces 8 et 9, est réalisé par les paroisla et 1b, la paroi du réservoir constituant également la double paroi concourant à l'isolement. D'autre part, un presse- étoupe 23 permet le passage, sans fuite d'eau, de la tige 6 sans être obligé de recourir à la cheminée 11 que l'on voit
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sur les fige,l, 8, et 36
Le flotteur 3' porte,suspendu à une distance égale à la moitié de la hauteur totale dteau, un cylindre creux 34 d'une largeurun peu supérieure au passage de l'eau à l'en- trée de la branche montante du siphon.
Ce flotteur 3' des
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figsez et 4 pourrait être mabif, atest-à-dire d'une matière
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flottante par elle-même/telle que boisde peuplier imprég- né, .caoutchouc ou ébonite mousse, pierre ponce, êtes* pour les fabricants fondeurs en fer, il serainte res- sant de faire ce flotteur 3' en fonte dans la forme de casserole renversée, à la condition que le robinet s'ou- vre contre la pression de l'eau d'alimentation (système le plus sûr d'ailleurs), car, dans ce cas, il doit avoir de poids pour vaincre la poussée de l'eau sur le clapet et son volume doit seulement être tel que la densité apparente ne dépasse pas l'unité;
autrement dit, le flotteur doit seulement pouvoir se porter lui-même.
Même dans le Cas de la fig.3, le flotteur 3' pourrait ne pas porter la branche montante 9 qui serait fixe; dans ce cas, elle coulisserait dans une ouverture pratiquée dans le flotteur 3' qui,dans ce cas, porterait également sus- pendu un cylindre analogue au cylindre 24 mais plus petit évidemment.
Le fonctionnement est le suivant:
On tire sur la poignée de la tige 6, le flotteur 3 enfonce et fait monter l'eau qui tombe en abondance dans la branche 8 chassant devant elle sur toute la section du tuyau, l'air atmosphérique maintenait ainsi l'écoulement jusqu'à, épuisement. C'est cet engorgement total au sommet du tube 8 qui provoqua immanquablement (même avec un tuyau de chute de 15 om, conne c'est le ces des chasses adossées) l'amorçage 'du siphon.
Il est à remarquer qu'il n'existe actuellement aucune chasse adossée fonotionnant par siphon- nage ; elles sont toutes à chute directe, provoquée par décollement d'un clapet dont l'étanohéité est toujours précaire*
Surla fig.l, la poignée de la tige 6 est orientée de façon à laisser apparaître le chiffre 9L, ce qui indique
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que les ergots 21 et 22 sont orientée, comme on peut s'en rendre compte, de telle façon que dans leur descente ils ne puissent buter sur le taquet d'arrêt 12; il en résultera que le flotteur 3 pourra descendre jusqu'au fond du réservoir 1, ce qui maintiendra l'écoulement jusqu'à. épuisement;
donc, la traction sur la poignée dans cette -position donnera la chasse totale, tandis que si avant la traotion on tourne la poignée de 180 , elle présentera l'indication 6L comme l'indique la figée 11 'ergot 22 butera sur le taquet d'arrêt 12; il en résultera que le flotteur 3 ne pourra descendre que jusqu'à ce qu'il occupe la position représentée dans la fig.2, ce qui arrêtera l'écoulement aux 2/3.
Si au lieu de tournerla poignée de 180 , on ne l'avait fait que de 90 (à droite bien entendu), la poignée aurait présenté l'indication 3L et c'eût été l'ergot 21 qui aurait buté sur le taquet 12, ce qui aurait arrêté le flotteur au tiers de sa course descendante,, pour se prémunir contre l'in- oonvénient de provoquer une grande chasse ou une moyenne alors qu'une petite suffirait, ce qui est le cas le plus fréquent, on aura recours à un ressort hélicoïdal qui ramè- nera toujours la poignée dans la position montrant l'indi- cation 3L.
On pourra avoir une grande chasse et une petite, et la petite toujours prête, sana organes Spéciaux de réglage, en établissant la liaison entre le flotteur 3 et surtout le flotteur 3', et la tige 4 dû robinet 2, de telle façon que le remplissage soit arrêté au demi. En cas de 1/2 chasse, on ti re d'un coup sec la p oignée , tandisque si on veut une chasse double de la précédente, on tirerala poignée doucement sur une longueur de 2 cm. maximum, de façon à. ouvrir le ro- binet 2, ce qui aura pour effet de compléter le remplissage, et ensuite on tirera brusquement pour amorcer le siphon.
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Tous les systèmes à simphon actuels, s'amorçant sans pra- tiquer une ouverture sous l'eau, freinent trop l'écoulement de l'eau pour pouvoir fonctionner sous une chute inférieure à lm.50. De plus, leur amorçage n'est pas assez énergique pour pouvoir être fait Sans que le plein d'eau complet soit réalisa, ce qui les rend inutilisables là où:la pression de nuit est de 'beaucoup supérieure à la pression de jour, ce qui demande une garde importante avant le niveau de trop plein.
Dans la fig.3, le flotteur 3' agit en pistolet non en capacité ; ce fonotionnement paraît comporter une certaine analogie avec les amoroeure à palette ou avec cloche tombant mais le résultat dans un petit puits,/ en est très différent.
Les systèmes à palette existants ne projettent qu'une petite quantité d'eau, ne provoquant qu'un amorçage faible au début, ne donnant son plein que lorsque la moitié de l'eau s'est déjà. écoulée; cette mollesse de la chasse au début se manifeste également dans les siphonnages à amorçage par clapet mais pendant un temps un peu plus oourt. Il en résul- te que l'efficacité des chasses à faible quantité d'eau est réduite plus que proportionnellement à la quantité.
Le système à oloobe, branche montante que l'on rencontre de temps en temps agit bien en piston, mais dans des con- dit ions très défavorables comparées à Celles du flotteur- piston 3'. En effet, l'effort de poussée sur la partie de l'eau où elle s'exerce ne dépend pas de l'opérateur qui, lui, la cloche ne peut que la soulever! et c'est parsa chute libre qu'elle exerce sa pression qui, par conséquent, est faible au départ de la descente, tandis que la traction sur la tige du flot- teur 3' donne toute la pression au départ et cette pres- sion eet ce que l'opérateur veut qu'elle soit. La surface non verticale de la cloche n'agit que sur un volume d'eau
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égal au produit de cette surface par la course,
tandis que le flotteur-piston 3' agit sur toute la hauteur de 1'eau, puis- qu'il flotte. La partie de la cloche faisant piston $tant dans le bas, fait obstaole au passage de l'eau se trouvant à l'extérieur de la cloche; sice pas- sage est facilité par un trop grand jeu, la fuite de l'eau pressée sera trop importante ;
il n'en restera donc pas assez pour monter dans le siphon, tandis que dans le dispositif représenté (fig.3), on peut se rendre compte que toute l'eau a accès librement au siphon sans être contrainte de passer entre la paroi du cylindre et le piston, ce qui perçut de réduire au minimum les fuites dues au jeu à prévoir entre le cylindre et le flotteur piston 3 ; même si une certaine quan- tité d'eau passe au-dessus du flotteur 3', elle pourra re- descendre doucement sans créer de freinage, car le flotteur descend avec l'eau, ce qui n'est pas le cas de la cloche qui est dans le fond en permanence;
le rendement volumétrique de la course du flotteur-piston 3' est fonction!
1 de la surface du piston (qui est maxima),
2 de la rapidité de traction (qui est à volonté),
3 du rapport de la section de fuite ( qui est aussi faible que l'on veut) et de la section d'écoulement vers la 9hute qui est grande et complétée par une capacité au-dessus du siphon qui accumule l'eau, une fraction de seconde, juste le temps nécessaire à changer de direction, pour retomber dans le tuyau de ;chute; il saute aux yeux qu'il est 7 à 8 fois plus grand que celui de la course de la cloche pistonnant dans un puits.
Revendications.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.