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" Bobinage à deux coefficients de self Induction ".
La présente invention est relative à un bobinage à deux coefficients de self-induction, c'est-à-dire un bobi- nage à deux enroulements, de préférence à coefficients de @ self induction sensiblement, différents, par exemple dans le rapport de 1 à 10 au minimum, mais dont les tolérances d'étalonage, ou en d'autres mots, le degré de précision, sont les mêmes pour les deux enroulements.
L'invention est principalement,caractérisée par le fait que les enroulements sont montés sur une carcasse tu- bulaire, à l'intérieur de laquelle est mobile un noyau en matière magnétique, de telle façon que le déplacement de ce noyau puisse influencer le coëfficient de self induction
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de 1'enroulement au nombre de spires le plus petit, tout en
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@n effet, il estconnu que le coëfficient de self induction dépend du nombre de spires, dans le cas d'un bobinage, du flux magnétique qui entoure ce bobinage etde la grandeur de la quantité de courant qui parcourt les diffé- rentes spires.
La valeur du courant et le nombre de spires étant généralement bien déterminés et invariables, il reste seulement le facteur flux magnétique qui peut être influencé, et qui peut constituer un moyen de réglage du coefficient de self-induction.
Uneforme de réalisation de l'invention sera décrite ci-après avec référence à la figure du dessin annexé, qui donne une coupe longitudinale d'un bobinage à deux coëffi- cients de self induction.
Dans cette figure, 1 est une carcasse non métallique sur laquelle sont fixés les enroulements 2 et 3. L'enroulement 2 est celui au nombre de spires le plus petit, et par conséquent une variation de son nombre de spires aura une répercussion beaucoup plus grande sur son coëfficient de self induction que dans l'enroulement 3, dont le nombre de spires est au minimum #10 fois plus grand. Une différence de quelques spires en plus ou en moins, que le nombre requis pour obtenir un coefficient de self induction bien déterminé, donnera. dans l'enroulement 2 des variations de ce coefficient qui tombent hors des limites de tolérance admises.
Dans le but de pouvoir ajuster à la valeur requise le
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o;<.>Ù:<.,i',li:1.:iit, d,; IJe,l.ï l.mW o6ecmls L't,J)roulÛlileJ1 10 plu;, puL1L, il est prévu un noyau magnétique 4 qui est mobile à l'intérieur de la carcasse tubulaire 1 et qui,peut se déplacer de
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la longueur d . Comme représenté dans la figure, ce noyau est monté de telle façon qu'il influence le flux magnétique qui entoure le bobinage 2, et il,perniet d'ajuster la valeur du coefficient de self induction du dit enroulement par de légers déplacements dans le sens X Y, ou inversément. Les déplacements de ce noyau n'auront aucune influence sur le ooefficient de self induction de l'enroulement 3 puisqu'il reste sensiblement au centre de cet enroulement.
Il est bien entendu que l'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation décrit ci-devant. On peut en ef- fet prévoir .de nombreuses variantes dans le montage des en- roulements, dans la forme de la oarcasse et la disposition du noyau magnétique, sans se départir de ltesprit de l'in- vention.
REVENDICATIONS.
1.) Bobinage à deux coefficients de self induction, comprenant en substance une carcasse tubulaire sur laquelle sont fixés deux enroulements à coefficients de self indue- tion sensiblement différents, caractérisé par le fait que ' dans la dite carcasse est monté un noyau en'matière magné- tique, de façon que le déplacement de oe noyau permet d'a- juster le coefficient de self induction de l'enroulement au nombre de spires le plus petit, le coefficient du second en- roulement restant inchangé.
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