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Bobine à noyau de fer haute fréquence.
L'invention concerne une bobine à noyau de fer haute fréquence, composée d'un noyau en fer haute fréquence entouré d'un enroulement et d'une culasse, également en fer haute fréquence, enfermant de toutes parts l'enroulement, de façon à éviter les entrefers entre le noyau et la culasse.
De telles bobines haute fréquence, connues sous le nom de bobines à culasse, sont utilisées dans les appareils de T.S.F. comme bobines de selfinduction de circuits oscillants réglables â l'aide d'un condensateur variable. Dans la fabrication en grande série, la selfinduction de ces bobines s'écarte toujours légèrement de la valeur désirée, de sorte qu'un réglage ultérieur s'impose. Dans une construction connue de bobines à culasse, ce réglage est rendu possible par le fait que la culasse est en deux pièces, dont l'une est fixée au noyau et dont l'autre, de forme annulaire, peut coulisser sur le noyau et à l'intérieur de l'autre partie de la culasse. Le déplacement de l'anneau entraîne une variation de la selfinduction, variation qui est due à la modification de la réluctance du circuit magnétique.
Cette modification de la reluctance résulte uniquement d'une augmentation ou d'une diminution de la longueur des lignes de force. Cette réalisation présente l'inconvénient que le réglage de la selfinduction est toujours accompagné d'une variation des pertes, car une augmentation, par exemple, de la longueur des lignes de force entraîne une augmentation du volume de fer ce qui, comme on le sait, provoque un accroissement des pertes. L'invention concerne une construction permettant de régler la selfinduction des bobines à culasse sans modifier le volume de fer, de sorte que les pertes de la bobine ne sont guère influencées par le réglage de la selfinduction.
Suivant l'invention, ce résultat s'obtient par le fait que la culasse se compose de deux pièces de manière qu'au moins l'une de ces pièces puisse coulisser sur le noyau et qu'entre les deux pièces de la culasse existe un entre-fer réglable, ce qui prévientles entrefers variables entre le noyau et la culasse.
La description du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de l'invention.
La Fig. 1 représente une bobine à noyau cylindrique 1 en fer haute fréquence. La culasse consiste en deux parties cylindriques 2 et 3, aussi en fer haute fréquence, pouvant coulisser sur le noyau l. L'enroulement bobiné sur le noyau 1 est désigné par 4. Le glisse-
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ment relatif des deux parties de culasse 2 et 5 permet de régler l'entrefer 5 formé entre ces deux parties et, partante la selfinduction de la bobine..
Etant donné qu'une faible variation de l'entrefer entraîne déjà une variation notable de la r.eluctance du circuit, et que, d'une façon générale, la self induction ne s'écarte que très légèrement de la valeur désirée, il suffit d'une petite variation de l'entrefer pour amener la selfinduction à la valeur reguise, de sorte que le réglage n'entraîne pas de variations notables du volii- me de fer. De ce fait, les pertes restent pratiquement inchangées.
L'exemple d'exécution montré sur la Fig.2 diffère de celui représenté sur la fig.l uniquement par lefait qu'une seule des parties de la culasse, à savoir la partie 5, peut coulisaer sur le noyau 1. L'autre partie 2 fait corps avec le noyau 1.