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Enrouleur pour f'ils métalliques.
Dans les enrouleurs, dénommés enrouleurs Garret connus, le fil est amené par un tube conducteur au panier de bobinage tournant et, lorsque la vitesse périphérique du panier de bobinage et la vitesse de circulation du fil sont les mêmes, il s'applique dans le panier en formant une bobine. La bobine est constituée d'anneaux excentriquesplacés les uns sur les autres. Cet enrouleur Garret n'est cependant utilisable que lorsque l'on n'a pas affaire à des vitesses de circulation du fil supérieures à environ lSm/sec. Si la vitesse dépasse ce chiffre, il n'est pas possible de maintenir le fil dans le panier de bobinage. Il s'applique sur la paroi inté- rieure de l'enveloppe extérieure, il monte dans celle-ci
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vers l'extérieur et sort.
Tous les efforts faits pour per- mettre d'utiliser les enrouleurs Garret, intéressants par ailleurs, pour des vitesses supérieures à 15m/sec n'ont pas donné jusqu'ici de résultats satisfaisants. Le problème est important parce que, dans les tréfileries continues modernes, on travaille à des vitesses allant jusqu'à 24m/sec. et plus et parce que l'on cherche à atteindre des vitesses encore plus élevées.
Ce problème est résolu conformément à l'invention grâce à ce que, à. l'intérieur du panier de bobinage, à la partie inférieure, sont prévus des moyens servant à fixer le commencement du fil pénétrant dans le panier de bobinage.
En fixant le début du fil, on obtient le résultat que le fil s'applique, spire sur spire, dans le panier de bobinage car la force centrifuge ne peut plus produire de mouvements relatifs nuisibles entre le fil et le panier de bobinage. On est, par suite, en mesure de bobiner parfaitement un fil qui pénètre avec de très grandes vitesses dans le panier de bobinage.
La fixation du fil dans le panier de bobinage peut se faire de façon quelconque. Ona représenté différents exemples de réalisation de dispositifs convenant à cet effet sur le dessin annexé dans lequel:
La figure 1 représente, en vue extérieure, un enrouleur Garret selon l'invention.
La figure 2 représente, à plus grande échelle une coupe de l'enveloppe extérieure du panier de bobinage.
La figure 3 représente en coupe suivant la ligne x-y de la figure 2 et à encore plus grande échelle, la fente servant à la fixation.
La figure 4 est une coupe analogue à celle de la figure 2 avec dispositif de fixation commandé magnétiquement.
La figure 5 est une coupe analogue à celle de la figure
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2 avec bras de support fait de façon spéciale ,et
La figure 6 est une coupe analogue, avec une variante du bras de support.
La représentation schématique d'un enrouleur Garret suivant la figure 1 représente en vue extérieure un panier de bobinage 1 et le tube 2 pénétrant dans le panier et servant à guider le fil. On voit en outre le moteur de commande et le carter entourant la transmission qui ne sont pas représentés en détail, car la présente invention n'est pas relative à ces parties.
Dans l'exemple de réalisation de la figure 2, on voit, en coupe, une partie de la paroi du panier 1 de bobinage qui, de façon connue, est relevée à la partie inférieure et constitue une paroi conique 13 allant en se rétrécissant vers le bas, et contre laquelle peut s'appliquer le dispositif de freinage 14 de forme conique correspondante.
Des bras de support ou griffes, partant radialement de l'axe, constituent la fermeture intérieure du panier de bobinage.
L'extrémité extérieure d'un bras'3 de ce genre est représentée vue de c8té. La paroi du panier 1 de bobinage comporte une creusure 15 annulaire, ce qui constitue entre la paroi et les bras de support 3, une fente dans ]quelle le fil 4 est projeté sous l'action de la force centrifuge résultant de la rotation du panier de bobinage. Comme la face supérieure de la creusure 15 est inclinée par rapport à la surface d'application des bras de support 3, la fente formée entre eux est conique, de sorte que le fil s'y applique solidement.
De'façon à faciliter la fixation du fil, la paroi du panier de bobinage 1 est munie de dents B là où elle se dirige vers l'extérieur et où elle forme une fente servant, avec les bras de support, à provoquer le ferme appui du fil et à ces dents B, correspondent des dents A portées par la face supérieure des bras de support 3.
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Dans l'exemple de réalisation de la figure 4, la paroi du panier de bobinage 1 s'évase vers l'extérieur comme dans l'exemple de la figure 2, de sorte qu'il se forme entre elle et les bras de support 3, une fente 15. Les dents B se trouvent cependant sur des leviers 6 spéciaux coulissant sur la paroi du panier 3. Ces leviers sont guidés de façon quelconque non représentée. Les extrémités supérieures des leviers 6 sont attaqués par des tiges 16 dont l'extrémité supérieure pénètre dans un électro-aimant 5 et tiges qui sont poussées vers le bas lorsque les électro-aimants reçoivent du courant. Le circuit est fermé dès que le fil 4 arrive entre les dents A et B.
De préférence, on utilise une commande auto- matique, par exemple, une photocellule qui actionne les élec- tros 5 et, par suite, les leviers de serrage 6 dès que le fil 4 a pénétré entre les dents A et B.
On peut encore empêcher la projection radiale du fil qui entre sous l'action de la force centrifuge en mu- nissant la surface supérieure des bras de support 3 de canne- lures transversales 17 dans lesquelles s'applique le fil.
Il est bon d'adapter la forme de ces cannelures transversales ou dentures à la section du fil. On peut alors supprimer les rugosités A et B enferme de dents et la fente conique des figures 2 et 3.
Il peut arriver que les cannelures transversales 17, lors du basculement des bras de support vers l'extérieur pour évacuer la bobine terminée, mettent en désordre la bobine.
C'est pourquoi, conformément à la figure 6, les dents 17 ne sont pas directement sur le bras de support mais sur une pièce disposée de façon mobile sur celui-ci, qui, lors de l'évacuation de la bobine terminée, recule en dessous de la face superieure du bras de support et, par suite, ne gêne plus. Dans l'exemple de réalisation, un levier 7 est articulé en 12 sur le bras de support 3, à la hauteur de l'en- @
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veloppe intérieure la du tambour de bobinage. La denture vient au-dessus de la surface supérieure du bras de support dans la position de travail représentée. Sur le bras de support, 3, pivote en 9, un levier 8 muni d'une poignée 10 et qui-est articulé en 11 sur le levier 7.
Le levier denté 7 est soulevé lorsque l'on ferme le panier de bobinage par le levier 8 dont le bras 10 bute sur le bord du tambour de bobinage 1, ce qui amène le bord denté 17 dans sa position de travail, tandis que, après bobinage, lorsque, par desserrage du bras 3, la pression sur le bras de levier 10 cesse, le levier 17 retombe, sous l'action de son propre poids, en dessous de la surface supérieure du bras 3 et ne peut plus gêner lorsque l'on ouvre le panier.
On peut naturellement modifier de nombreuses façons par rapport à l'exemple de réalisation le mode de montage et le mode d'action de la baguette dentée 17 ainsi que la forme de ses dents pu cannelures.