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àllnie-fon à charbon moulé pour l'allumage de charbon. coke et autres* procédé et dispositif pour leur fabrication. priorité des detaandes de brevets en Allemagne* déposées lent ?ta avril 1938* sous le ne N. 41 887 VI/lob; 30 juillet 1938$ sofa le ne N. 42 241 VI/lob; 4 0OUt 1938. sous le ne N. 48 898 VÀ/10b; 4 août 19880 sous le ne Il- 42 897 VI/lOb; lu octobre 1998 sous le ne N. 48 584 VI/lObJ # j et des demandes de modales d'utilité en Iliemagnet déposées les) 16 avril 1938* sous le ne go 10 ?14 GakoKlolobo 16 avril 1938* soue le a* Il. 10 ils au.xl.lob.g 16 avril 1938* sous le ne Il. 10 110 @Q,21.10b, j 9 août 1938# sous le ne Il. 11 041 fn,81..11b,; il août 1938 sous le ne 3.
Il 068 Om.Zl. 84Ùa et 14 septembre 1988, sous le ne' . 11 138 Qm.Kl.$41,
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pour l'allumage de cilordon ou do lignite, de ugze ou si- .1181res dans les foyers domestiques, tels que foyers ordinai- res, fours métalliques, a is1nléras, chaudières de chauffage centrai, ainsi que dans les foyers techniques et industriels et autres, on utilise en partie des allulI1e-feu afin d'éaono- miser totalement ou partiellement le bois d'allumage nàoessai- re. par ce moyen cependant, on n'arrive que difficilement à
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allumer directement les charbons ou le 00Ke, sens l'amie- tance da bois ou de déchets de bols comme allumeur interatédiai -ra.
iiosi, des allume-feu connus contiennent déjà, comme matière de remplissage, des fines, de la poussière de charbon, de la suie, mais à o8, en grande quantité encore, des par- uou1.es ae fibres de bois. de papier ou de tourbe, par exemple de la laine de bois, de la farine ae bois. de la sciure- ou des copeaux de "b#s, ou déahet de papier ou des manières fibreuses similaires, souvent,, les allume-feu connus contiennent encore de l'huile, des graisses, des acides gras.
des résines, de
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l'huile de pétrole, du soufre ou d'autres constituants organe- ques ou inorganiques capables de brûler comme, par exemple, la poix, l'asphalte ou d'autres résidus de distillation ou bien
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encore de la naphtaline, wlgre cela, on utilise encore pour la plupart du bois en dehors de l'allumeur qui contient du bois, ou bien l'on doit utiliser une quantité considérable de tels allume-feu pour pouvoir amener en ignition le feu dans les foyers ou fours.
Dans les chaudières de chauffage central ou foyers tech- niques et industriels à grande surface de grille, les allume.
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teg,8otuels servaient uniquement pour amener les quantités àe bois, relativement nécessaires en grande quantité, en ignition d'une façon facile et certaine.
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tes combustibles à'allUmage à teneur de charbon,aetual" lement connue, Présentent entre autres les ddaavantagea oui- Tanta 1 Xle contiennent dee parti*$ de obarbon en quantité tel- lement petite qu'il ne peut bleustivri un allmaga sana 'bois.
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Qttaaà la partie de oharbon e!t 4roistitéd par de la oui* on similaire, 1tallume*:tou devient, dé oe fait, boanoonp é?0µ'àÉé+'*our qu'il puisse famplaear tu bois 4'allnMago, m8mé riileoit ooiîe agaiamant pour la oaa 4ù ltcm utilise, oomrae support principal dn Vrooosent d,allagt, &'-autres matières relativement ooûtenaél, On bien end6à, les oenati- tuante de oharbon son,t d.'an grain troy 8 8 ou 06n%iobnoÉi' trop a.'aan; dana les den:
*an ils sont inapte* à aenatitnar <Laa aoabnatiblao d'allumaga sans bois on pauvres en boit qui pourraient oeemp%Oé ,an%iôwém0n% le boia daüamags. pour autant qu'on utilise des fiaac en mélange avec te la , , 1. poix, de l'aophalho ou ,antxea résitis de diatillation si. milaire4,# on na peut aucunement atteindre ttule manière nor- mala un processus àt-allvaage li l'on ne te trotLrq4i pdaenli de,ntfee Matières :taoil ent oombnatiblat.
Oommatd'Tma maniera générale,la bois de deohat est de plus en plus utilisé ooana matière de cl6part pour des pro<)t<tt- dda %00ehnôohàmiquéà, il y a lieu d'éviter autant que posai* bit Ott de reinira la combustion 4u bois. Dans beaucoup dt6 tati, la ettPtltion tu marghd tu boit laisse ainsi a-iraota- ment paraîtra la ri6a eaaitd de trouver dee oorps t'allomaga qui ne -oonùe=out qntnine faible quantité ào matières fibàoa 0,800ou sont privea totalement te bois, de papier, do fibres on simliairte et pemettut toutefois nn allumage direat à* charbon et même de matières diffioilaa à allumerg telles an cota. lu outre$ ltallnmago toit etoffeetuer a'une manière rapide et certaine*
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ainai qu'établi, il existe de aambxenees propositions comme@ pour remplacer 00 bois d'allumaga par de* allume-feu particuliers.
Les allucte-feu sont alors constituée, par exempu, par un ooabuatible solide, facile à allumer, lequel est 08%aw4 dlesçut4 goudronneux (naphtali4te paraffina, hui- le ou autres mttttree quelconques facilement inflammablee'l; il 0à#%% également proposé damener le atombnstible en igui- tien par dew astate 4'allnmags gazeux ou liquides ou par Taie éleotriqua. les allume-fou connus 40mmo substituant à bois dtallmnag4 satisfont ainsi, pour une certaine partia, aux exigences préait6, Oe90nd % il., raatai. ena6#e .1é4 à leur usage t'autraw 460*vanbagon qonsità:
rablea au point de vue de la technique dn !en et da la obalear* LOS niati ères <'allumgo d6velopsaQ,t4'amme à l'inflammation, paroui- ta de la faible temperatura às l'eapaoe du feu une fumée et de la auto lateffle et il en reaulte que 141guittoi du qom- bn.atible propre (charbon, lignite, tourbe, etoe') ne s'sflsn- tua que très lentement et que pendant os processus d'alluaa- à0 à* produit une oombuation incomplète. par suite 44 la cembuetien incomplète du combustible durant làll±ma6e, les gaz de fumée contiennent une teneur d'aciae carbonique et d'autrea gaz te distillation. Il se produit ainai, pendant go prooeaaua, une perte de chaleur aonrüd6rable et les gaa te distillation favorisent la dépôt de oui* et 3.'aagorgement des oasitesx,s à fumée dn foyer et de la aheminee.
En outre, ,e 40o ès à 4#.s,psndant le temps à'ollnna60, route dlevé dltuio maniera indeairabla, de façon que la température, dans Itse- psae ie fau, -reste 46 rs deq (a autre deaavantaga des allumas fau eonnua consiste encore en ce que, dans leur fabwioa- tien, on doit avoir reooura la plupart du temeu à des matie- res premierea da haute valeur at, de même, leur mode de fla- brioatton apporte un ranoherieaement du produit 4'allm%* tel an1 utiltaaticn généraügi eqt rendue impossible.
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qn oonatate ce qui %nia 4tin de pouvoir allamer, particulièrement dans dee f6y<!t âomeotiqtlose rapidement et directement au charbon on An lido gnitè, à'aiàa de faible qnantitet de oombn0%1$14s &'aÀlàa. ge qui ne contiennent qua p"èu oit pour ainsi dire pas de ma.
tiéven fibreuneo* telles au boie, et$., et de pouvoir deï$- lopper mi =en violent on peu de tempe, il est adooomire qn$ ces allnio-fan aèrent toli4met po''tout en preeentent, z
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rapport à leur poida, une surface tellement grande que Ito7. peut saispr.6ep, en peu de 7 empa, I'Fair de oombntta,a6aeiî,i- ye pour la oombnttion ocql têq QWand une m hot lu ou tane è$t à diepoeitien, les matières ntilieeee ptwz iniso* dnire llallumagtg telles la naphtaline ibn eimilairos, À/éq.
porent ilireetoment et on ne 06 trouve pas en grâeenoe d*<ti<' attfiiBant war los tpaàofoshte en *ne hsoew da,itmage rapi- à*, già fôama dea allmae-fèn doit, en entre, être oonatitna telle qutils se placent de travers enr la grille ét qne loir de combustion trouve don entrées tnffieantest La9eombnetibla!d*allcmage, selon l'invention, $errent à lignit$tnl directe de qharbonll, 40kà , en anbatan<te8 ohanffan -tes similaires dans les foyers, sont maintenant aoretitl6s de masses d'allanage facilement inflammablea et monléos iL*' façon à offrir une grande surface, proaaite qui ne oompor*' tent plus lea désavantagea dee alicme-fan précédemment 4ont nnx, Zoo combuatiblea d'alinmaga, selon l'inventien, se dia* tingcent on allnixe-fén connue par le fait que non pas deen matières fib utèe valeur, comme le 'boise le papier, à@a i'ibxee,
etooog constituent le support principal pour Itallum mtet on la transmission de l'ignition,, mais bien des mat *iln ne trotteaut b diapoeitien en quantité roulu4t, comme de la poussière da charbon , soit dona des produite de deettet de 1ltlùdüoftit eharboanièx.. lobe nouvelles maouqe à'all%nage ne contiennent pas on , que trbe pen de qRan%1%4s de boinq de papier. d6 fibrie. de
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tourbe ou similaires$ praferablement Moins que 10}b, et sont oonatituees, de préférence, en ordre principal, de charbon tel te la houille on au lignite, ou d'un mélange de ceux- oui, se*, finement moulu, de préférence d'une teneur en eau qui atout pas plus de 10%eet d'une groeusur de grain de moine de 8 ma*, particulièrement d'environ 1 mm. ou moins.
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connue
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Les ollnne-foù/9%'senten% le désavantage que leur forme yré" sont* un rapport très défavorable entre le$ surfaces enre- beew d'air et le poids* de faion que, pour réaliser un effet dallomage rapide et certain, il est nécessaire donner d1 grandes quRn%1%és de combustibles ou d'un tempa prolonge pour introduire le processus d'ignitica. à eote de ces allume- fou connues les allumeurs à grande suzfaes, selon l'invon- tion, présentent los avantagea suivante 8 les allume-feu seront, de preferenee, oomprimea ldgb- 60 oma de contenance en voInme ne pèse que rement, par, exemple de telle façon qu'un allume-ton de / 1540 gr,, de préférence environ 80 gies Ze poids apdoifique apparent de 1 o1lUwo fo& se trouve, dans et eate entre 0#3 oµ'o,6, i;
ir4wu#e ainsi un rapport très favorable entre la surface balayée d'air et le poideo Dan4 les atombuatiblet
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daliumagt, selon l'invention, 1s grande aurfaea permet une amenée d'air rapide et non entravée vers la maaee d'allumaga, te,;*qozL que le preoeaauN tzivntten a'effectue particulière -ment de maniera rapide et facile et,par suite de l'amenée d'air non m%Fav6*,àV00 40mbna%ion ocmplete, 0'Oo%.ù.àiS@ à haute température. lm outra, lots de la mise en tao on de la disposition en oeuahaw gloo nouveaux allume-feu , une petite partie sealement de la surface balayée d'air diaponi-
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ble ne routera couverte par empilage, cette partie allant$
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d'allleura en diminuant! de cette faqon, il rente ainsi 4pi disant la totalité de la anrfaoe à disposition pour l'amenée
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d'air.
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Da tout ceci il résulte, par exemple, qu'avec lés allume-feu connue Justutà présent il est pour la plupart encore adeeesaire d'utiliser tu bois pour la transmission de 1*igni%ioa au combustible, et que l'allmaài sert titii réellement à 1*allnmage du bois. Avec les combustibles dl<- image, selon invention, en réussit, parconire, d'amener en ignition directe du charbon et même au ooM sans aucun emillot de bois comme support ilaliv*age intermeditiré 4 4'drage des tiitmb-fetl mouleNt Selon i'mvan%1<n, o*fl±q ci mont déverode sans plus sur la grille,,ou bien les barre**% eu bûches sont empilées, de préférence,en arotac, quelque yen sono fort d'nn toit de buoaew impoxlvotsd*4#ët la oombus!tibJL<i à allumer est alors mis en eeuohs au-dessus des allvmourne On arrive ainsi, par exemple, avec 20 gr. de combustible d'aï*.
lnmage nouveau, à amener direotlment bt en peu de temps on içg. tien , sur une grille normale d'un feyter domestiqua, xi à a Ire* de houille ou de lignite.
D'une manière surprenante, le charbon finement moulut selàlo
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Barticulieremant du lignine, osé pïMe dé j comme eombuatibM d'allumage avantageux pour l'igaitien de charbon et ds Aolp !k l'intérieur du foyér pareils combustibles d'allumage aon <t* tenus , par exemple, de telle manière que du ligadLt bÔ1% 'àéllà,
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tel qu'énonce est moulu plus finement qu'il est fait normale. ment pour la fabrication as briquettes, et que, de cette ma- tière, on éOÇjéim0 des briquettes, ces briquettes étant alors, réduites en petits morceaux! le produit ainsi morcelé est tami se à la fraction de grain db, par exemples 1Q3.b, ifà4, ftolo,, mm. 'où plus.
Avec ce matériel on arrive à amener laôilëmïët du charbon en isuittout il suffit, par exemple, déjà dé 40 @$,,1 pour amener en ignition certaine < a 'ektro de houille ou de 1N6J:"i 114 briquettes de lignite dans an fOOr et% sent de 6 à'14 minuter ¯'ri. T ' un grain plus fin dé le à 15 Mt. rallnme d< ailleurs plus là@- ) .. 9 ..,r dément qu'un grain plus gros. Afin de pouvoir, par exempit,
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amener en ignition a kgr àe briquettes de lignine dans non toyer domeatique à grille d.'tme graxdenr &0 16 X 0 me avec na tirage de 1 forée de 'Vent, il est adeeauelro t
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ime qi %1%' j ponr m grainopou:r wae sur- te $face ai one *M- minutou pOU. qUQ,1i1'" OU sra1nOpou't en 1 90 M. ..le 310 o, W a0 - 35 390 0.
CO ab 40 sa 4Q M. 15 <M 40 80 - go 160 U.
50 , 16 0 go $0 10 6a ,9 80 - ars 800 10.
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La surface à'on0em%10 de la matière l'allumage $et joi apJ8emmt de signification pa:rt:Lqullbre, et il y a lieu àtob.
80ryOV,à 08té de$ oh1f'e8 d#m". qu'il alogit po tenu 00." te de la ngogiti de la surf *.
Eour obtenir na produit aussi uniforme que p08.ib1., et Hai8Uat lfroaon, on procède avantageusement de telle façon qu'en utilise comme matière de d6J8.n, peur la tabriqa, 1;U de tablettes 4.'al1UD:l&ge, une poussière CI$ lignite très finement moulus, qui ont comprimée en %Qb10t%w de differen- te randltiPS, avaatagsaeanvat de tablettes eeurcee de ta a.
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de diam8t7cs et te 8 an. dé hauteur.
Les pouaf8nr.a appo90eiéas :r'.ent8:ront. par exemple la grain suivant
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$in mat! igongulère 1 Pouenière lx o - 0 ,O - 60 0 ObOi? G!'b 1. 10 0.07fi-o,088 6 7 tl0880 fQ1 ab 11 O,OOC f500 49 11 Q ,6041"OOQ a - Àu-àesano 1,o0Q au-des8ua 1,000 ?
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Avec ose pouaaierea, en peut fabriquer clos tablettes sans diffieultea avec la presse a brituj hibittollot Don axemplea oomparatifs effectues dans m foyer domestique mon- trente par exemple, que àdjà arac 80 gr.
te tablettes te à potasibre # on peut amener en ignition Orgre de briquettes de lignite en 8 à 9 minutent et avec ao or* de tablettes de 14 ponaatere 1, la même quantité de briquettes Mj<t 44 6 à ? minute@* Tao les tablettes d'allmmage 0610a I*Iaveutïono il 00 produit , à 14allumgt$ par exemple tu Noz0fl 6'un idibn$,
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non pas une formation de flamme en opposition avec les tabler*
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tes d'alimnago qni contiennent des produits goudronneux, maie ares tablettes commencent immédiatement à 'belote à gonfler et bourgonflore après quoi, pen de temps aprea, ne produit une formation de flamme et les ttuetton onvironbant*8 Ùa éàl#. boxe commencent immédiatement à e'allumer. ]Plus que la qOn8l¯' etère utilisée pour la fabrication dee tablettes oit fiat ,a,T de.ntant :
plus rapidement et plus né fait 1%a à6àagwésabion utile pour la oombuation. on peut aussi fabriquer dea produita moulée aolidea avec addition te charbon au de oetta de distillation réduit an fi. nea partieulong 000 articles *'à1lmAù+ tout aussi facilement que ceux de lignite er On oompose dea eharbona d'allumage b. activité partie*- 1$éremaù% avantaoust à partir d'une suspension tige pu d'un dépôt de charbon fin à0no un produit de diatillatien au goudron en fusion, Qaanposition qui abri comme support b. j,c+, l'allumage et à hamoixge te l'ignition, à 1aiimaagrr,d 1 v$ 'zjiéà du produit de diatillation gondr0noprliroqnlit itio Baitt*7à le point da aelidifieatien dtt produit sera relatif- 016vég avantageusement au-àel4t de 600 en général;
de memt,
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également
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lé produit ne pourra/paa couler à haute température dldtd*
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On a trouvé comme particulièrement appropriât ici la naphta-
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line brute, à laquelle on mélange encore environ 10 lti f, de poix on d'autre 8Q.uY8nt approprié, comme, par exemple, des résides 4'anth1'8oène ou des onswlliS8ts de la fraction d'huile lourde.
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Ze partie de charbon dans la suspension ea dans le d'pt produit un allongement conséquent de la durée de combustion
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du mélange d'allumage qui est d'environ ô0 80 X. Le rente est constitue de naphtaline et de poix ou de produits eimilai- ros.
11 est déjà. connu de mélanger des déchets comme de la
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sciure de bois, des copeaux de bois et .11111811'18, avec des produits de distillation du goudron, comme le naphtaline$ et de fabriquer des allume-feu avec ce mé18Dg" A 0Tùé de ces produits, les allume-feu de %'invention présentent cependant l'avantage qu'ils ne s'effondrent pas lors de la combustion, mais qu'ils gardent leur conformation, de façon que leur ef- fet d'allumage reste maintenu jusqu'à combustion complète.
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pool dait proiab18!lUllt 'ttre attribué ou fait que la lignine possède des O8r80t6r1.t1t1l8. 00118atOB à la combustion.
on a constaté comme avantageux d'utiliser pour la fa- brioation des allume-feu non pas un seul genre de charbon# comme, par exemple, de la houille ou du lignite. mais. par exemple, des charbons, de préférence du charbon collant, en mélange avec du lignite on inversement, La houille sèche on
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.n1Ih1'80i",8 est particulièrement approprié.
19 poussière de lignite s'allume facilement, de façon qu'il se forme immédiatement, après brûlage du produit de distillation goudronneux. un corps incandescent, lequel forme un squelette de coke par suite du charbon collant, garde se forme, ne tombera peu 6, travers les espaces de grille et provoquera un allumage car-
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tain ci* combustible en raison de go longue durée de OOllb1l.tOn,
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jucN vàwruuize seront reaulye avantageusement en particules tel*. lement tins, qu'ils présentent, à le, un grain de moins de 1 mm et* à 40*5 . un grain de moins de 6,lm.
, a la naphtaline on peut ajouter, par exemplab à Ik 20 fui de poix ou jusque 4q fi de résidu d'anthreoene comprimé on de meseee oristallinea prorinent de la fraotion dthnile lonrds, 'va combustible d'allumsgo supérieur* qui ne laisse également moulorg est obtenu enoore qnadi, dans pareils allMf, les charbons sont reapiaoôs totalement od partiellement par des r8 si dns 001:
L&OO de lignine, par exemple les résidus que l'on otticat lors de la d-ôconpoeitien du bois avee des aoides mineranx, poame particulièrement approprie à ce but ne présente un reeidw liellouxo tel qu'on l'obtient dans le procède de seholler, o eet-à-âir lors de la décomposition dn bols de pin avec de l'acide mlfurlqoo dilwe.
ponr le fabrication de pareils alnme-fen, on mélange intimer menf pareils résidas de lignine à l'état de fine division, parti" ouliërement à un grain moindre que g mm" de préférence à uns 10- nour à' een qui ne àdpeooo pas 10%, Îvec la quantité requise à* produits de distillation da goudron qui présentent aTantagease* ment un point de solidification tOPdrieUr à 650# partioalUrement avec de la naphtaline, ce mélange s'effeotaent à la obaleur et il état QUI& on passe au moulage par o pref3alo24 on peut
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également effectuer la préparation des mélangea à comprimer et
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le moulage atue à l'état froid, mais les produits de ce genre cependant ne présentent pas la solidité de ceux moulés à ohe.td, ,Av nouveau charbon d'allumage on peut ajourer encore d'au- tres wziôresi Zl , par exemple, en cas de nécessité,
on peut utiliser simultanément des substances usuelles cédant de 1'ocy. gène et. avant tout, ces matières qui débitent de l'oxygène h
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des températures relativement basses; en outre, on peut aussi utiliser des agents de remplissage organiques on inorganiques
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pour l'agrandissement de le sayfeoe ou la ooasolictttion du corps d'sllpags.
,par Ion périoaces comara-tlveo décrites oi-après, On 8 trouyt les différences et avantages des oll ame*feu selon loin- voution par rapport e. ceux oonnos.
1.) 8*lon les données du brevet suisse n*U6 7M on loi 78$. on a fabriqué des allume-fou avec
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100 parties en poi(Le de colopbans noire, 50 " " w cle paraffine blanche, t0 a v " de farine de tourbe, +fi " m " de eoinr9 de bois, Io , w " " de poussière de obsrbon
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et 1' on a procéO.6 à. des expériences comparatives précises aveo 1Ul ovboaenr selon la présente invenzion 07g con81i1'tiu' de %4fi de poussière de lignite, S8 de poussière de houille, as naphtaline dane un foyer dCmes"ii1qu. normal, toutes conditions égalée (ln'tien811i8 de tlzege débitent, température débuii.nt8, mode d'alimentation). oom!1e combustible, on ouest servi de noix de charbon (houille). on a utilise 80 gr. d'allume..feu et a lrgr. de houille.
L'intensité de réglage fuz réglée à 0,5 en de fores de Tent. et comme mesure on $ détermine le 1ie}'. ou bout ài%il loti ses de famée Présentent, en un endroit 4h8rm1116. une te.- pdrature de 1#Q*g, àprès des recherches poussées à fond, sente température marohe en parallèle avec la teneur en cor des gaz de fna40, à l'atteinte d'une température de fumée de '110.0, il ont réalise, selon Itinvencion, une ignition Indiscutable- ment certaine du oombuazible, lveo l'allume-fou selon le bre. ret suisse 118101 les, le temps pour atzeindre oente temp'1"8"iiUre de :ruade a dore, en moyenne de trois expériences, 8 .mutes, olim que la même tempéra-cure fun atteinte lors de l'emploi de l'ai.
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1ullnr selon 19 présente invention. au bout de 4 à 6 minnie, Avec l'allume-teu selon le brevet suisse. on a constaté comme Particulièrement désavantageux qu'il était difficile à allumer avec une allumette ou avec un fidibus, on observe ainsi non
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pas seulement une différence oonsidémblo dans la composition -il fut utilisé 66fi d'un mélange de poussière de charbon vis" à-vis de 4,5 % de poussière de charbon- mais l'effet du nouvel
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allume-feu est également considérablement meilleur.
2.) comme, en oatre. le brevet suisse n881 eu décrit des allume-fea qui sont prépares avec du charbon et des résidus de d1stilla1i10nddl combustibles. On 0 également comparé ce genre d'allumeur dans des expériences d'allumage précises
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avec les allume-ton selon la présente invention. tu charbon réduit en fines particules et séché par essorage, ayant un
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grain de 0 7 moe et d'un grain de 0-4 SU et de 0 -0.0 mm, fut mélangé avec de la poix de houille lIoul1f8 (point de 801i.
dificatlon 700) dans la proportion de 88 76 et b4 t 60 et 75 1 a6 et, afin d'éliminer l'influence des sarfaoes diffs- rentes, ces compositions furent comprimées sans réchauffage préalable, dans les mêmes moules de tablettes, tel qu'il est procédé selon cette invention, on s pu immédiatement remer- quer que les allume-feu ainsi fabriqués présentent très peu de solidité et se désagrègent très facilement. De nouveau toutes conditions égales à précision, on a essaye d'allumer
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avec 20 gr. de matière d'ell'amage 2 kgr.
de charbon 8t1'8i.n 11 fut impossible d'enflammer l'allume-feu selon le brevet suisse n'61 Ce± avec une allumette on un fidibus, étant donné que le point d'allumage de la poix ne pouvait être atteint. A- près amenée de chaleur supplémentaire appréciable au moyen
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d'un fiàibus de papier, l'allume-feu perdit totalement ne fer* me et se mit à couler. Il résulte de ceci que des mélanges de charbon avec des résidus de distillation combustibles et mou-
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tus ne sont nullement appropries pour former des matières d'allumage.
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8.) Comme le brevet suisse noel 8$2 propose la fabrication d'allume-feu eu moyen de charbon en fine division oz présen- tant l'humidité de fosse, charbon qu'on sèche ensuite per essorage, d'autres expériences comparatives supplémentaires ont été effectuées dans des mélanges aveo de la naphtaline. par oharbon réduit en fines particules et à humidité de fosse on doit ici comprendre sans doute de la houille, étant donne que celle-ci seulement se laisse sécher par essorage, On 0 uti-
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lisé pareille houille séchde en grains de 0-0.6 et $"4. mm. et chaque fois avec la même quantité de naphtaline en mélange. la
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composition étant lI'l"88Í' on tablettes à froid.
Toutes conditions égales, il a fallu, pour l'allumage de 2 kgr. de briquettes de lignite avec chaque fois 20 gr. de substances d'allumage, dans
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un foyer domestique, ou des substances à'oilooeee,8V. de la houille de 8 .. mat 12 à 15 minutes, et avec un allumeur de houille de 0,0$ ma 10 minuties, alors qu'avec des allume-feu qui contiennent un mélange de poussière de houille eu de poussière
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de lignite de moins de 1 oea, il n'a fallu que 6 à ? 7 minutes.
L'avantage dans le temps d'allumage qui, dans la pratique, est de signification déterminante, est ainsi excessivement surpre-
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nant lors de l'emploi de charbon fin de moins de 1 ID. de gre 111, particulièrement lors de l'emploi d'un mélange de lignite et de houille, à tel point qu' il est réalise un progrès technique de grande valeur.
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4r.) r,' emplOi dli1 charbon fin, comme exposé 1-à V %. présente des avantages inattendus, tel qu'il résulte clairement* d'une autre série d'expériences comparatives qui ont été effectuées
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peur des grains différents de charbon, pour 19 fabrication 4'81- Igue-fou en forme de gouttes, on utilise, par exemple, du 01181'- bon e grain ds 4-0s5 ... \-1 1111 It a.. Id et 18 quantité de ohtr-
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bon est maintenue de mtme grandeur dans le mélange. pn a oseoyé l'alleatage de 8 kart de briquettes de lignite d8ns un foyer àom*8 1i1que. vOU1ies conditions restent égales (80 gr. de Mliere d'Il- lUlI8ge. tirage, disposition d"l1Mentétion).
Jasqufà ignition certaine 81i temp6rsture de gaz r'sida'1re de même grendenr il s'écoule pour un sieîn de charbon de
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0 - 4v b ma 4-bo minutée 1 - et 0. mm bw9 " 8 4 À*0 mm 8y10 "
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l'uS8ge des charbons les plias fine. l'ignition certaine dans ces circonstances fut assurée de ne la (tOltié du tempSt comme pour lea' charbons à grain de a . 4 cm. pow '1a pratique, ceci est évidemment 'un grend avantage.
5 ) Un* autre série d'oxpérienoes comparatives a encore été ex< -outte avec des ellumeefon selon le brevet sulese . .86., vu cordon en laine de bois fut imprégoé avec de la colophane om de la résine oamarone. suivent le proo8d8 êtimeralon et. d'an-
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tre part. on préparé des pelotes de fibres selon la présente
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invention. au moyen de loin* de bois et d'une suspension &a charbon fin dans de la nopht*11A*, rli tc-6 de nouveou utilisé chaque fols 20 gr. de naziéroa d'allumage pour allumer 1 kgr. de charbon salésien dans un foyer domestique, toutes eondi. tions restent égales. Les allumeurs en Mine de bois et résine contiennent de se à 80% de portion de bois.
I)djà pour une teneur de 70 à 7C% de résine, des particules de résine tombent déjà par Souttes'élor'a de l'all.mage.a. tievers les espèces de grille et sont ainsi perdues pour le processus OE' 11 " 6 . es pelotes de fibres, selon l'invention, avec de la Naphtaline 1t j du obarbon contiennent, parcontre. seulement lu a'ii'i8rdseata ; de bois comme squelette a support, et Migré celé ne fissent
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pas tomber une goutte.
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Les charbons d'allumage, selon l'invention, sont constitués, par exemple, d'un squelette de support en matière combustible fi- breuse, de préférence de le laine de bois; ce squelette de suppôt est en forme de pelote ou similaire, tel qu' on peut se rendre compte par la figure 1 du dessin.
La composition de pareils combustibles d'allumage est aveu -rageusement la suivante:
1 partie de matière de support (laine de bois)et 5 à 15 parties de support de la manière d'allumage et de trans- mission de l'ignition, matière, de préférence, constituée de 40 à 60 % de lignite finement moulu ou de charbon ou d'un *élan- ge des deux, 50 à 50 % de naphtaline brute, 10 à 20 % de poix.
La composition de la matière peut évidemment varier dans de larges limites, selon le genre de charbon et du produit de distillation du goudron, si. précédemment, il falleit par exen- ple environ 150-200 gr. des Parties de bois Pour l'allumage, cette quantité diminue selon 1' invention à environ 2 à 6 par- ties.
La fabrication de .ce combustible d'allumage s'effectue de telle façon que la quantité de laine de bois ou simileire dimensionnée (ealon le grandeur de l'allume-feu, des quentités d' environ 1-10 gr.et Plus) est Plongé@ dane une suspension chau chauffée de charbon finement moulu dans les produits de distil- lation du goudron en fusion, La pelote, pendant ce processus d'1111.II1erl10n ou pendant la solidification, est légèrement com- primée dans la forme voulue, per exemple dans la forme d'un cylindre aplati ou d'une boule.
La température du bain de plon- gée et la compression sont eventageusement effectuées de faàon que le squelette porteur, sprès refroidissement, contient su moins 10 fois la quantité en poids 4' le suspension de charbon.
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Les alimné.ien ne sont comprimés que légèrement, de tagon que, par exemple, un allume-toit de 50 cm3 de contenance volumétrique ne pèse que 15 à 30 gr., de préférence environ
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20 grog le poids spécifique apparent de 1"allnmo.feu cet situé, dans ce au$ entre 0 09, af pt6.
Les allme-fau oonformee à l'invention peuvent être uti. lisés avea le mime résultat ext torme de billes, de pilinlet, de tablettes planée on courbes, de briquettes# dé déa, de eylindrtt, de oooe$o 4siuz on tente antre forme quelconque* Ma billet, tablette*, briqnèttea eto* peuvent avoir un*.
conformation rende, ovale, polygonale, qnadrangalaire, tri forme de briquettes ou similaires (voir fige*)* On considère
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comme les mieux appropriées des tablettes mi-ovales, soi- disant de courbure profonde et des briquettes en forme de gouttes ou d'oeufs, par exemple d'un poids de deux grammes
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et dé 27 0m, de ) surfacéEtles peuvent cependant avoir des dimensions quelconques plus grandes. Pour augmenter la sur- face, on a trouvé comme avantageux de prévoir au moins une perforation dans les tablettes ou briquettes.
On peut égale- ment utiliser, avec bon résultat, des moulages dans le genre de cylindres creux comprimés, ou de prismes creux similaires
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aux anneaux de Raéobige Beur 1lnnoxQage du processus d'allumage, les tablettes ou briquettes, selon Itinventiôns seront versées pèle-mêle sur la grille et recouvertes avec le combustible a allumer.
La fabrication des tablettes ou briquettes d'allumage etc. s'effectue , à titre d'exemple, de telle façon que les constituants séparés ,à l'état de poudre, sont intimement mélangés et comprimés à froid ou à une chaleur capable de produire une plasticité dans les presses usuelles à tablettes et briquettes sous une pression relativement élevée, par
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exemple environ 600 à 3000 stem. Ces comprimes résistent par- faitement sans accroc au transport.
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Un mélange partie autrement appropria est constitué
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de ZO - 60)6 de charbon collant, de 10 a ?0% de lignite, 8in- 8 que de 80 à 40 % de naphtaline. à ce mélange on peut éga- lement ajouter des déchets de bois comme de la sciure de bois été.. Un mélange constitué seulement de lignite et de naphta- lino dans des proportions de 60 : 40 se comporte tout aussi bien.
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Des allume-fou selon l'invention, qui ne doivent contenir peur ainsi dire aucun ingrédient en bois, sont utilisables particulièrement, en outre, en forme de barreaux ou de bûches.
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Barelis barreaux ou bûches peuvent aroir une oso%t6n rta4*9' mi-ronde, oïale, angulaire, par exemple triangulaire on poly- gonfle, etooi leu mieux approprier aont les barreaux ou bu- ob e de seotion ronde et partioulierement de seotion triaffl* laire ou quadrangulatre, télé qu'illuetrée danw la fig*Z* Ici encore on a utilied, de préférence, don mélangea de 50 à lofez de charbon réduit en :tinte particules, et de naphtali- avec de la poixi, o%4.. les barreaux ou buoheo 9boon%, par exemple a à 4 gr. et ont une surface de z k %5 00. ici ne faut que peu te cet barreaux qui seront avantageusement llnperpos6i en eroix, quelque peu clans la forme d'Un tac de baobou (voir fig.4'laVeo le combustible allumé qui les ropou- 1xs , pour allumer arec certitude et rapidement et eau* leasüietanoe de 'ois, 7.e combustible qui peut être du 0har- bon on du lignite.
Cependant que, par exemple,, pour l'alluma- ge d'un feu domestique normal il faut 150 à 400 gr. de bois, il suffit de 20 à 40 gr. de barreaux entièrement sans bois pour amener le feu en Ignition d'une façon certaine et pendant un temps égal, sinon plue court. Alors que, par exemple,
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dans un chauffage central on utilise à 6 xgr. de bois pour l* allumage de ooket on atteint le mie eut dans le même temps atee 1 à a ics. àe bttchew '*1inaag* selon 1'invention , et qui sont totalement sans bois.
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La fabrication des barreaux ou bûches d'allumage, selon l'invention, s effectuant, par exemple, de façon que dans des enveloppes de papier, de section appropriée, on intro- duit le charbon finement moulu, éventuellement, mélange de farine de boit on d'antres déchets de bois on similaires , et que les enveloppes remplies sont plongées dans un bain de produits de distillation de goudron en fusion, par exempt de la naphtaline brute avec 10% de poix.
Le produit de goudron
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en fusion pénètre à travers le papier dans 16 ramplissags à ohar'bon pµ%*m, Jusqu<a tiaturatiba à la teneur en paphtalims requise pour le prooeesua d'allumage. On 'peut également prooiè, der de telle façon que dans des enveloppes de papier appn4m priées et de seetiLon co7AVenabl*, on introduit du charbon fiae* ment moulu, éventuellement mélange de farine de bois )0u de &4*èo ti bois on similaires, et que 1< enveloppe raÉaU6' est'plongée dans un bain dé produits de distillation àu goudron en fusion, par exemple de la naphtaline brute, ave4 10% de poix.
Les dérivas de goudron, en fusion, pénètrent à travers
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le papier dan< le remplissage de charbon porsu< et le saturent jusque la teneur en naphtaline requise pour le processus d'al-
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lumageo On peut également procéder en versant dans des énVùl4 -pas de papier appropriées, une suspension de charbon dans de$ produits de distillation du goudron en fusion. on a prouvé comme procédé le mieux approprié,
celui selon lequel un mélange coulant réchauffé de poussière de charbon
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'fl , use mouises ,- est de predutta de goudron est versé dans des moules de sèotien convenable, de façon à produire de< barreaux mi-ronds, tra'a4 glaires ou autrtment formés, qui sont,d.s r6féreat, àiv18µ*,¯ en morceaux moindres.
Dans ce cas, la suspension chaude et liquide peut, par
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exemple, être versée à partir rdoé'rvoir'àu motèn 'é"oàÉl ' soirs,raeleurs, rouleaux en similaires, sur une bande de coulage sans fin, qui est constituée de baguettes qui forment
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des rainures, des nervures ou similaires, constituant le
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moule requis pour la réception de la masse de oomlage, La ban- de de coulage peut être refroidie du dessus ou de toute autre manière , et comporte, au point de renversement de marche, des
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dispositif< tel# des ratleure ou similaires,
pour l'enlèvement des barraanx ooul6a peur le cas ou omx-ci ne tomberaient paa toux =$née hors 3a la bande de a0nlage.
On a ttouvé comme particulièrement utilisable la forme se réalisation suivant* d'nn diapositif solcu les :figures 67. la auepenaien 1. de fluidité parfaite coule du réservoir chauffe il sur la bande 0an8 fin 3 en mouvement, bande oonati- tue< d'une *angle métallique eu d'une obatue articulée 1% ea ttitap do préférence triangulaire a, C août rivetwea d'un cote trea prea l'une de l'autre, ou fixées de manière mobile aux bon- lona 6 ; *usai longtemps que la bande ptose te trajet droit, chaque télé prend appui tout pree de la tôle roisine, de façon qu'il es forme un ]prisme triangulaire, dont la face plane est aituee en haut.
Cet espace* limité dss deux obtés par de* tolet de guidage 7. est rempli exactement jusqu'en haut avec la suspen -aion déversée. la surface est unifiée par un dispositif de ra- clage ou de rabotage 8. la bande est refroidie,par exemple, au
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moyen), ou d'eau qui sont conduits, par exemples à 101.ntervention d'un tube 9 muni de tuyères ou de perforations, de façon que l'agent refroidissant soit amené du dessous sur la bande.
La bande passe ensuite sur les rouleaux de retour 10. loi cependant les tôles triangulaires se soulèvent de leur sup- port, comme illustré dans la fig.7, et ainsi le barreaux coulés 11 sont dégagés, soit séparément, soit en plaques, de leur surfa- es d'appui pour tomber en une chute collectrice 12.
Au lieu des
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tcles à profil triangulaire, on peut évidemment utiliser aussi toute autre conformation, par exemple des tôles en demi-cercle,
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polygonales, des %ôi à section ondml6e et d'autres encore On peut également procéder par extrusion du mélange dsll, mage à l'état ramolli, plastique , d'Urne presse à boudin ùà4,à tion de sortie oonvènabloorour augmenter la solidité, il où% recommiandé de munir les barreaux ou bûches de reoroemen a- pables d'augmenter leur capacité de résistance* etoilles armatn- ras peuvent être oonà%1%né*s par de minces baguetteà en éîoo de< aoeona de laine on de 4trny eu d'an fil métallique minao ou d* autres moyens similaires* Les barreaux ou bûches m(umi)t de pareilles armatures présentent cet autre avantage que,
quand
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elles brisent, la cohésion entre les parties de r<tptur<t eîïii#4i reste maintenue. '
Le combustible d'allumage, prêt à l'emploi, sans être meule
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artificiellement, peut également se présenter sous forme de fqt14i. tes, noix, pois, plaquettes on similaires, tout comme on connaît
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par exemple les soi-disant perles de gélatine* Cette forme * l'avantage qu'elle peut être fabriquée d'une mantere tecff,q.Ï1 massive et cela notamment par application des méthodes les plus diverses, mais toujours très simples.
La suspension de charbon on de lignite en fines particules ou leur mélange, de préférence à grosseur de grain de moins de 1 mm., dans des produits de goudron en fusion qui auront, de préférence un point de solidification au-dessus de 66 C, le***
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wtre obtenue, par exemple, dans un récipient que l'on peut onauf- fer et de façon à présenter une bonne capacité de coulage qui correspond à peu près au goudron des rues T Jl0i6 jusque 2Ob/egO, laide de dispositif < mécaniques appropriés, on amené maintenant des quantités déterminées et uniformément petites
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de la suspension dans la forma de gouttes ou similairest On ouvre et on ferme,
par exemple .constamment et rapidement des trous de coulée de 5-50 mm. de largeur du fond d'un récipient rempli de la suspension. De cette façon, il tombe au dehors des gouttes uniformes de la masse de suspension, on bien enco- re on utilise des récipients munis d'orifices tellement petits
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que des gouttes se forment d'elles-mêmes.
L'égouttemaut peut être assisté en exerçant de la Pression* Les gouttes fondantes liquides tombant maintenant soit sur des surfaces appropriées, par exemple sur une bande sans fin mobile et refroidie, et se solidifiant directement en for- me de plaquettes que l'on racle de la bande.
On peut encore laisser tomber les gouttes en fusion dans un liquide pratiquement indifférent, au repos on en mouvement, de préférence dans un récipient à eau% les gouttes se solidi-
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fient alors iwnédi*t0m0n% et conservent leur oonformation de gouttât ou similaires. On lea atpare de l'eau au moyen d'un tamia on similaire, et on le* sèche alors de toute manière convenable
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'Un dispositif approprié pour la mine en pratique de cette méthode de fabrication ont illustré dana la fig.8* Ici, ai 46igat le récipient muni d'âne double enveloppe à chauffer se et de ales d'agitation M , récipient destiné pour la ré- captien du mélange M, qui tomba en goGtt68,pGC l'orifice d' écoulement li5 Une le réservoir à eau 86.
Ceci 0'effoclRo à l'aide du tiroir perfore S7 à aouvement alternatif rapide.
Selon la largeur des troue de coulée ou la vitesse d'ouverture
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at de fermeture des orifices, on pourra produire des oembuati-
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bloc d'allumage de grandeur différente, Zour leu foyers àmoB- tiques,, on utilleel, de préférence, des allume-feu d'une gros- seur de grain de 10 à lb mm., peur don foyere de cuisine et doo foyem industriels, ceux de 140 à 40 mm. à l'aide de dispositif* trea simples, on parvient ainsi à fabriquer de grandes quantités de oombuatible tiellmage artificiel, à grain uniforme et susceptible d'être facilement emballé.
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.pour des raiaone particulibres d'uniformité du combusti- ble d'allumage, le produit granuleux peut encore être pressé en forme de tablettes ou en une forme similaires. Dans *et
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but, 9 le produit après réduction J qu' k par exemple 4 mm.,
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est pressé à froid en tablettes solides on similaires. Il n'est pas nécessaire alors de prévoir un réchauffage du mélan-
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ge, lequel provoque souvent un engorgement dans Ilentonz%oïr de division , ou des inorhstation de la preaae. leareilloo tablettes ou élément% ainsi faqonaea et éistingiénb des ta* blettes qui son% pressée;
à partir d'une pâte non fondue prea -lablement, notamment par leur meilleure activité d'allumage A titre d'exemple, un allumage de trois kilogrammes de briquet
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-tee de lignite dans un foyer de ménage ueuwl avec #0 gx':4 destablettea deeritea oi-devant, est rendu poeeibld en OIÏX minutes, alors que 80 gus. des tablettes oitéen en dernier lieu réalioeut l'allumage en 4 minutée. b'ém9loà dans le mena" ge des ]Produite mouldag selon l'invention, cet facilité du fait qu'on peut en assembler un plue grand nombre dans des n* vèloppen oonvanablea on dans un récipient, par exemple un sas en papier ou sachet pour en constituer une aoi-dieant eartau" eht d'allumage. Oes aechota peuvent alors comporter tm eordon ddllnmage à l'aide duquel l*allumage est transmis du la oari, touchât.
On peut aussi remplir une enveloppe cylindrique ouverte de part et d'autre, et constituée d'une matière combustible ou
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non combustible, avec un nombre de moulages selon Ilinventiôt'o de façon à constituer Une colonne remplie de tablettes d'allu- mage en forme de cheminée, qui facilite l'amenés d'air, le contenu de cette colonne pouvant être alluma également à l'ai-
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de d'un cordon d'allumage ou de toute autre manière approprient Le cylindre peut également être perfore dane ela pax4i, *fin de rendre possible aussi une meilleure amenée d'air latérales ment.
Pareilles cartouches d'allumage peuvent comporter ,en vue du transport, un couvercle à chaque extrémité, qu* l'on doit enlever avant d'utiliser la cartouche.
Dans l'opération du processus d'allumage, il Cet de ei- gnifioation déterminante de constater dans la comparaison des
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produits d'allumage, que la durée d'allumage pour la totalité de combustible reste aussi courte que possible et qu'aine la quantité de chaleur suffisante pour produire le tirage né- cessaire à la cheminée soit libérée. Cette dernière observa- tion est iL'Importance particulière au point de vue des mau- vaises conditions de tirage gu'on rencontre souvent dans les chaminées.
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0a a maimtenant reconnu que, quand la grille n'est pas reoeuverte, l'air de eombuetien entre en tant endroit de la grille d'une manière uniforme et , par suite du refroidisse- ment indisirable de la température de l'eapaae du foyer, la dispersion du !en ne trouve oontraribt.
Cette constatation peut $tre airantagentemeat mise en valeur par 1*mvention pretente, tel qu'on a eu se rendre compte par des expériences Qomparativewt D'après celle -ci, la majeure partie de la surface de
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grille est reo ouverte par un. morceau de papier, par exemple durant le procesaus d'allumage , de telle façon qu'une petite partie seulement des espaces de grille reste libre. De ce fait, l'air aspiré par le tirage de la cheminée ne pourra
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pénétrer a travers la grille qu'a la parti* restée libre. Comme la totalité du tirage de la chaminee as peut agir que sur la surface de grille libre diminuée par le recouvrement, on réalise en cet endroit, une amenée d'air très vive.
D'u-
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ne manière plue particulière, la quantité d'air aupirietta une unité de tme4l, à la partie de grille reatée libre, sera plus grende qu'en un endroit de même grandeur de la grille
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non recouverte.
Les moyens te recouvrement, aelon l'invention, peuvent ooneittet en pibole de forme plane, du type combustible ou non combustible.
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à l'usage du recouvrement, l'endroit de la grille reste libre aéra avantageusement couvert de matières facilement
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Inflammables, telles du bois, du oharbor4o bois, de la tom*" big d'allume*-fou en similaires, et, par-dessus, on disposera Me partie du combustible a allumer de forme considérablement réduite, c'est-à-dire de la lignite, de la houille, de la to- be ou similaires,
Par le nouveau moyen de recouvrement de grille il $et
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possible de oufftrotpour .'ailumAage de oombutible s,
avec des quantités eonniddftblomonb moindànte diellume-fet et il à rdtjülto aussi otimnitamement que la durée d'allumage est don- aiderablememt réduite. la formation de Cas de distillation et l'excès d'air indésirable se trouvent ainsi réduite.
Dans les figurée du dessin annexé 9 et 10 on a montre comment en réalise le recouvrement de la grille selon loin,,
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vention, par exemple dans un foyer de construction nacell
La figure 9 est une coupe transversale à travers un fen à grille plane*
La figure 10 montre une vue en plan de la grille re-
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couverte de aen recouvrement
Dans le foyer, l'espace à feu 81 se trouve sépare,de manière connus,de la chute des cendres Le.par la grille la* Selon l'invention, cette grille est, par ..
' exemple, couverte par un morceau de papier, de carton, une feuille de cellulose
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OU une eouone de matière similaire, combustible $4, k3 laisse libre une ouverture 35. Sur cette ouverture se trouve
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une petite quantité de bois très menue M, qui sers , de pre- férenoe# disposée en couchés formant grills* Bardeasus oet agent d'allumage se troupe rapportée une partie du combustible à allumer 37, en forme de grumeaux ou de grésil. Sur celle- ci se trouvé alors versé le combustible solide 38 à allumer,
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ce combustible pressant alors aux la grille les portion de
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papier 34 qui N'amendant au-delà du grillage en bols 36.
Les copeaux de bois 36. se trouvant sur la grille 33. sont allumés, par exemple, au moyen d'une allumette qu'on amène. per en dessous de la grille, par la combustion du bois. on allume également le combustible 37 solide et gru -meleux qui se trouve au-dessus, par suite des vitesses d'au accrues à l'endroit d'allumage,des parties de grésil en feu sont entreîndes et se dispersent entièrement à. l'inté- rieur du lit de combustible. l'air de combustion ne peut d'abord arriver qu'à l'endroit de le grille où.
vient de débuter la combustion, Ce n'est qu'après que le processus d'allumage progresse, queles parties du papier 34 cou- vrant la grille, prendront feu, de façon à libérer la grille pour l'amenée de l'air de combustion au fur et à mesure que la marche de l'allumage avance.
Il en résulte que, par l'emploi du nouveau recouvrement de grille, l'air ne passera à travées celle-ci qu'aux endroits où s'est dé- jà produit l'allumage du combustible. les moyens de recouvrement, selon l'invention, peu- vent être constitués de matière incombustible, telle de la tôls ou similaire, pareils recouvrements peuvent avantageu -sèment 'être constitues dans le type d'un écran d'objectif ou d'iris ou similaire, ces écrans s'ouvrant alors davan- toge au fur et à mesure que l'allumage du combustible pro- gresse sous l'effet:
de l'augmentation de la températurer
On connaît déjà un procédé compliqué suivant lequel vient ce placer un couvercle courbe par-dessus la partie antérieure de la grille, de façon que la partie de grille postérieure soit seulement garnit de charbon. A la pro- gression de la combustion, le couvercle est retiré davan- tage et chaque partie de grille devenue libre esu aU.en..
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tée d'autres quantités de charbon. Ce dispositif roquiert une surveillance permanente du foyer, l'ouverture et la fermeture de la porte du foyer et l'Introduction compli- quée du charbon.
L'emploi de pareil dispositif est fortement restreinte , du fait qu'on peut utiliser, pour le chauffage seulement, des noix de charbon, et non pas des briquettes, étant don- né que celles-ci forment obstruction; en opposition à ce procédé, la nouvelle méthode permet d'utiliser tout genre de combustible, par exemple aussi des briquettes à l'in- térieur d'un foyer domestique de chauffage.
En outre, le dispositif connu présente le désavantage que, per son uti- lisation, on ne peut pas allumer de plus grandes quantités de charbon, étant donné que la paroi postérieure du foyer, l'autel de foyer sci-disant, s'oppose à l'entassement d'une plus grande quantité de charbon, cette circonstance rend impossible d'utiliser un recouvrement de tôle d'une longuser telle qu'il ne resterait à l'arrière qu'une fente pouvant provoquer l'effet d'une tuyère;
tel qu'il résulte du dessin de ce brevet, il n'est reoouvert, pour ce motif, qu'envi- ron 8/4. de la surface de grille, de façon qu'il ne Peut. plus être question d'un effet de tuyère, particulièrement si l'on compare la surface de grille restent loi libre avec celle restant libre selon l'invention, et qui prend un rapport d'environ 10:1 comme valeur moyenne*. pour ces raisons, le dispositif conçu n'est applice- ble somme toute que dans des cas d'exception, notamment alors seulement quand la porte du foyer est d'une largeur .lors seulement quend le porte généralement êgele à la surfece de grille, ce qui n'est pas le cas com- me on sait.
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Finalement. le couvercle dont il est question doit, après que l'allumage est accompli, être retiré de l'espace du foyer sur une distance telle que la porte du foyer ne peut plus aire fermée; la porte doit alors rester ouverte temporel- rement, ce qui, en règle générale, est un désavantage pour le processus de chauffage, autrement, l'on doit retirer entière- ment le couvercle ardent du foyer pour pouvoir alimenter com- plètement la grille. Ceci présente cependant des désavantages immédiats. à moins qu'il ne soit localement impossible.
En effet, déjà le refroidissement de pareil couvercle brûlant requiert des mesurée de précaution qui défendent totalement son emploi dans les foyers domestiques ordinaires. L'usage du dispositif connu se heurte donc à des difficultés considé- râblés.
En outre, la porte de foyer, dans la plupart des foyers domestiques, est tellement réduite que l'emploi .d'un couvercle courbe est déjà. mis en doute, uniquement pour ce motif. L'em- plon de pareil couvercle conditionne avant %ou% pour chaque type des foyers innombrables une forme particulière, soit une fabrication spéciale ainsi que des opérations nombreuses pendant la mise en feu.
il est, en outre, caractérisé par le feit que l'ensemble de la surface de grille reste totalement perméable à l'air pendant l'allumage, alors que, peroontre. la surface recouverte de charbon et la quantité de charbon restent très petites alors que, contrairement, dans le nou- veau procédé la surface de grille perméable à l'air est très réduite et que la surface couverte de charbon ainsi que la quantité de charbon restent normales.
En outre, le dispositif compliqué connu 8 un but et une fonction entièrement différente à côté du procédé, sens doute le plus simple à imaginer, selon l'invention, cependant que le dispositif selon l'invention produira un effet de tuyère,
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des dispositifs connue présentent expressément un autre but, notamment la promotion d'air additionnel supérieur.
L'espa- oe creux, que le couvercle constitue au-dessus de la grille, est notamment limite à. l'errière per le combustible, de façon que l'air de combustion puisse passer sans obstruction entre la grille et le couvercle, oet air constituant alors air additionnel supérieur, un préréchauffage de cet air per le couverole paraft cependant être exclu lors du processus d'et- lemage propre, étant donné que le couvercle, à ce moment, .et encore entièrement froid et que les gaz chaude ne passent pas le long de ce couver oie,
mais s'échsppent par les car* neaux à fumée. Le dispositif a donc ainsi seulement pour mission de dévier une partie de l'air normalement disponible et de l'amener latéralement à travers le combustible au liet de par en dessous. Ainsi se produit cependant un refroidisse -ment intense du combustible, ce qui,selon l'invention, doit être étité avant tout. En outre, les gaz de combustion quit- tent l'espace à feu à une température beaucoup moindre que dans la méthode selon l'invention, dans laquelle ces gaz ne doivent passer qu'à partir du dessous à travers une couche de combustible beaucoup plus épaisse.
La technique connue n's donc aucune similitude avec l'invention présente. indépendamment de tous les points de vue cités ci-devant, les effets obtenus dans les deux cas peuvent également être vérifiés effectivement d'une manière pratique.
Afin d'exposer clairement la différence enthe le racou- vrement de grille courbe, connu, et l'objet de l'invention, il a été procédé à des expériences comperatives précises avec les deux couvertures de grille, dans des foyers domestiques et de cuisine.
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1,-b Besoin aux foyers el ane st1qu es. - 10 foyer domestique normal emptoyé avait une grandeur de grille de 17 Z 88 ora. tyo cal, 18 tale courbe couvrait 17 x l8tC om . ils Olla, soit . fi9r de la surface ele grille.
Le foyer comporte un réglage de Tirage, de façon que l'inten
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-site ele tirage pouvait être réglée à 096 ce de force à vent. pomme combustible, on a oùllisé 3 Irgr. de noix de charbon (houille). a Bee le avec la couverture de t8le oourbe de type connu, Le couvercle de t8l,e fu. place sur la grille antérieure et la partie restée libre fut alimentée de 20 gr. de matière d'allumage et 0,7 kgr. de charbon. Après 6 à 10 minutes, la quantité de charbon fui allumée au point que le couvercle pou-
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vait %ire retiré et qu'on pouvait introduire la quantité ras. tante de lee kgr. de charbon.
En moyenne as trois essaie, la durée était ae 4j minutes pour que le charbon soli euffieam- ment en ignition et .. 0,0 q, audesous de la grille régnait une température de 570 C. b) Essais avec la garniture de papler selon l'invention.
Le recouvrement de grille en papier avec un trou au mi- lieu fut également placé sur la grille de foyer alimentée
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avec ao gr de matière d'ellumege et it k6r. de charbon. En moyenne de trois essaie, déjà après 31 minutes, l'ensemble du oharbon était déj complètement en ignition et une température
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de 6'0 à Ioob tut a lit ointe. Essais 8UX :ro1'ers d6 18in6. -
Des essais similaires furent entrepris, toutes condi- ,ions égales, dans un foyer de cuisine. lci cependant fut en -ocre pris comme mesure le temps déterminé pendent lequel on pouvait amener en ébullition deux litres d'eau dans une bouilloire d'aluminium.
Ce genre d'expériences pour matières
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d'allumage a été introduit en coopération avec l'office #- tloml pour les constructions ca.olllesiiiqo8. et Ifoeuvre des
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Femmes d'Allemagne.
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8) B88a18 avec le couvercle de t'8Ie oourbe connu,- te couvercle de tbie recouvrait el % de le grilla.cette foin-ci on a donné 20 gr. de matière d'allumage et 006 )%*tt de charbon, on procédait à l'allumage et, après 15 m1DDtea. on pouvait verser encore 0,1 , kgr. de charbon nouveau$. expres que le couvercle fut retiré. les deux litres d'eau on% b#:t1- Il après tt9"BO minutes, indépendamment du fait que l'inondes -cenoe produite se trouvait à l'arrière ou dispersée par" dessus la grille, te contenu moyen en 00 il des gaz résidslirea comporterait 3,1% et le degré as utilisation put être calculé jusqu'IL 56-57%.
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bi Essais aveo le revêtement de papier sel- l'1n"eDJ11C1tn,.,- Il fut place sur le recouvrement de grille 20 gr. de ma " -tiare d'allumage et t.1 8r de charbon;
après ÏD*80 alno- tee, les deux litres d'eau étaient en dbullitiont Mn ce??' la teneur moyenne en 0 . des gaz résiduires était de 'à0 ' 468 et le degré d'utilisation 61.
De toutes ces expériences$ il résulte clairement que le couvercle de grille courbe connu ne peut prCII.u1re de lOJ.À l'effet du revêtement de grille perforé proposé selon ména- vention. qui s'applique à plat sur la grille, pour la gère rôle il est d'un char- important si l'on peut amener deux
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litres d'<au en ébullition en deux tiers du temps actuelle" ment employé pour une utilisation d'une même quantité de le bon, indépendamment de alimen complication, sinon de l'imposai*
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bilité de devoir retirer chaque fois le couvercle de ttlo brûlent hors du foyer, avant que celui-ci puisse *être -té s complètement.
D'outre part. en déjà la proposé un recouvrement total de de grille, pour éviter une perte en combustible par suite Le chute à travers la grille, l'in- totalité de la grille sert
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alors recouverte, Por exemple, an oeyen de papier, une ou- Tartare volontairament pratiquée dans le pépier irait alors à rencontre du sana de cetze méthode.
Le feit que le papier
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brûle après perforetion r'8ul n\i àe l'ailnmoga 8u que, fina- lement, le Totalité de la grille devient libre, ne touche pas à la présente invention, étant donne que l'allumage de part en
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part du eombuatible. allant du haut vers le bas, ne trouve ainsi situé dans le temps avant la combustion du papier, Par- une
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contre,/le présente invention, le processus cileilu ge a lieu 11 orifice prévu dans le papier, orifice qui suffit au passe-
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8e de l'air de 00llbu8t1011 nécessaire pour le processus d'allu- Se propre: le papier brûle 8111u1 wnément avec 1' %ni%ion progressive. il e v s n d i o a t ion 8.
1.* Oombuetlble à'alluoege â teneur de charbon et maal pour foyers à charbon, à coke ou similaires, caractérisé par le fait que, pour se fabrication, on utilise un charbon fine- ment moolu et pratiquement sec, d'une grosseur de grain en