<Desc/Clms Page number 1>
pour= Poste téléphonique muni de dispositifs de déter- mination de la taxe de zone des communications éta- blies
L'invention a pour objet un poste téléphoni- que muni d'un dispositif d'une construction aussi sim- ple que possible, permettant de déterminer le montant de la taxe correspondant à la zone avec laquelle une communication a été établie.
D'après la présente inven- tion, dans un poste téléphonique comportant des bras de commande déplacés mécaniquement par le disque à nu- méros, qui préparent un circuit destiné à déterminer
<Desc/Clms Page number 2>
la taxe de zone de la communication établie par les
EMI2.1
séries àtimpuixionx, le circuit fermé par ilinterméaiai- re de ces bras et d'un autre commutateur manoeuvré méca- niquement,, est relié aux deux conducteurs de la ligne de branchement. Dans ce circuit est monté un organe de test, excité par le courant de boucle qui passe par la ligne de branchement.
L'invention permet donc de déterminer la taxe de zone de la communication établie,au moyen d'un contrôle électrique, toutefois on utilise, pour l'alimen- tation de ce circuit de test ou de contrôle, la source de courant prévue au central téléphonique. On peut alors relier au commutateur manoeuvré mécaniquement et dont la position de réglage correspond à la taxe de zone, un dispositif indicateur qui détermine une indication de la taxe de zone ou de la taxe à débiter pour cette com- munieation. Dans le poste téléphonique, on peut aussi prévoir simultanément, avec avantage ,un dispositif de commande à temps qui manoeuvre un disque qui recouvre l'indication de la zone et qui ne dégage, pour la lecture,
que le montant d'une ssula taxe correspondant à la taxe de zone et à la durée de la communication*
Le commutateur qui détermine la zone peut également être réglé directement par l'introduction de pièces de monnaie, de telle sorte que ce ne soit qu'après l'introduction d'une somme correspondant au prix de la communication établie que le circuit de test se ferme et que par la manoeuvre d'organes correspondants de com- mande la conversation devienne possible. Il est avantageux de prévoir, avec une telle exécution d'un poste télépho- nique à paiement préalable, des dispositifs de commande à temps qui limitent la durée de la communication à une valeur fixée d'avance.
<Desc/Clms Page number 3>
La description qui va suivre en regard du dessin annexe, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réali- sée, les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant bien entendu partie de celle-ci,6
La fig. 1 représente un dispositif de réglage de différents bras de commande lorsqu'on remonte succes- sivement le disque de sélection.
La fige 2 représente le circuit de principe d'un poste téléphonique, avec le circuit de contrôle de la zone préparé par l'intermédiaire des bras de commande.
La fig. 3 représente une forme d'exécution d'un dispositif d'indication des taxes manoeuvré par le commutateur de contrôle de la zone.
La fig. 4 représente une autre forme d'exécu- tion du dispositif de réglage du commutateur de contrôle de la zone.
La fig. 5 représente le schéma du dispositif de la fige 4.
La fig. 6 représente une forme d'exécution d'un poste téléphonique à paiement préalable, et compor- tant un commutateur de contrôle de la zone qui est avancé par l'introduction de pièces de monnaie.
La fig. 7 représente un schéma pour un poste téléphonique à paiement préalable de ce type*
Dans le dispositif représenté sur la fig, 1, on a relié à l'arbre 11 du disque 12 servant à composer le numéro demandé et faisant partie d'un émetteur d'im- pulsions d'un type connu, un disque-came 13 qui est entraîné dans un mouvement de rotation chaque fois qu'on remonte le disque 12 à numéros. La tranche extérieure du disque 13 est tracée suivant une spirale. Contre le disque
<Desc/Clms Page number 4>
13 s'applique le goujon 14 d'un chariot 15 disposé de façon à pouvoir glisser sur des barres 16 et ordinairement maintenu par des ressorts 17 dans sa position de gauche.
Sur le chariot 15, on a disposé de façon à pouvoir subir un mouvement de translation l'organe d'entraînement 18 qui est soumis à l'action d'un ressort 19. Ce ressort 19 a tendance à tirer le chariot 18 vers le haut, mais l'or- gane d'entraînement 18 est maintenu au moyen d'un talon 20 contre la crémaillère 21 la plus basse,
Si on remonte le disque 12 à numéros dans le sens de la flèche, le disque-came 13 déplace le chariot 15 vers la droite et l'organe d'entraînement 18 entraîne la crémaillère 21 la plus basse. Cette crémaillère 21 est accouplée, au moyen d'une roue dentée, avec un bras qui peut balayer un segment 23 de contacts. Lorsqu'on déplace la crémaillère 21, le bras za se place sur le con tact du segment 23 qui correspond au chiffre sélectionné.
Lorsque le disque à numéros 12 revient en arrière sous l'action d'un ressort de rappel qui n'est pas représenté, tandis que, d'une manière connue, se produit l'émission du nombre d'impulsions de courant qui corres- pond au chiffre sélectionné, le chariot 15 est tiré de nouveau vers la gauche par les ressorts 17. Au cours de cette manoeuvre, l'organe d'entraînement 18 cesse d'être retenu contre la crémaillère 21 la plus basse. Le ressort 19 tire l'organe d'entraînement 18 vers le haut dans une mesure telle que son talon 20 vienne s'appliquer sous la crémaillère 24. Cette crémaillère 24 est accouplée, au moyen d'une roue dentée, par exemple avec deux bras de commande zb qui peuvent être déplacés tout le long de segments de contacts qui correspondent au segment 23.
Lorsqu'on remonte le disque 12 à numéros pour la seconde
<Desc/Clms Page number 5>
fois, le chariot 15 est de nouveau déplacé vers la droite par le disque-came 13 et l'organe d'entraînement 18 en- traîne la crémaillère 24 qui fait tourner les bras zb en conséquence. Lors du retour du disque 12, l'organe 'entraînement 18 arrive devant la troisième crémaillère 25 qui est accouplée au moyen d'une roue dentée avec les bras zc. Une quatrième crémaillère 26, qui est déplacée vers la droite d'une façon correspondante lorsqu'on re- monte le disque 12 pour la quatrième fois, est accouplée avec les bras zd qui peuvent également être entraînés dans un mouvement de rotation le long de segments de on- tacts.
Suivant les conditions à réaliser, on peut aussi accoupler plus de deux bras avec chacune des crémaillères, Sur le dessin joint, on a représenté au maximum deux bras zb, zd, ze, afin de rendre le dessin plus clair.
Le dispositif représenté sur la fig. 1 permet donc de dé- placer les bras, en fonction du numéro caractéristique, à quatre chiffres, d'un poste central, émis par quatre ma- noeuvres du disque de sélection, ces bras pnuvant prépa- rer un circuit par l'intermédiaire des contacts des segments qu'ils balayent.
Le rappel des bras dans la position de repos s'effectue de préférence, lorsque la communication est terminée, au moyen d'un levier 27 monté de façon à tour- ner sur un axe 28 et manoeuvré par exemple par le cro- chet de l'écouteur quand on raccroche ce dernier. Le levier 27 vient heurter les extrémités libres de toutes les crémaillères 21, 24, 25 et 26 et il déplace ces dernier res vers la gauche jusque dans leur position de repos.
Avant ce déplacement, il faut pousser l'organe d'entraî- nement 18 vers le bas tout en armant le ressort 19. On obtient ce résultat au moyen d'un levier qui n'est pas
<Desc/Clms Page number 6>
représente sur le dessin, qui est relié au levier 27 et qui agit sur un goujon 29 de l'organe d'entraînement 18.
Dans le schéma d'un poste téléphonique comme celui qui est représenté sur la. fige 2, on a supposé que le disque de sélection qui commande d'une manière connue, au cours de son mouvement de rotation, le contact i à impulsion, a réglé successivement trois jeux za, zb, zc de bras de commande. Ces jeux de bras sont montés électri- quement en série et préparent un circuit de test qui est relié au conducteur la de la. ligne de branche font du poste téléphonique. Ce circuit de test peut être fermé par le bras d'un commutateur relié au conducteur 1b de la ligne de branchement.
Dans le circuit de test est monté un orga- ne S de commande qui est excité lorsqu'on ferme le circuit de test et qui maintient, sur le contact sélectionné, le bras 2 mû de préférence par la force d'un ressort. Ordinai- rementt le microphone M du poste téléphonique est court- circuité par l'intermédiaire du contact de repos ST2 d'une touche de conversation. Lorsque le correspondant a établi une communication et qu'il veut commencer la conversation, il faut qu'il enfonce cette touche de conversation. Le contact ST1 de la touche de conversation court-circuite alors le contact i d'impulsions du disque de sélection, tandis que le contact ST2 supprime le court-circuit du microphone.
Par la manoeuvre de la touche de conversation, on déclenche en même temps l'interrupteur de test, de sorte que la bras ± se déplace le long de son banc de contacts jusqutà ce qu'il ferme le circuit de test préparé. L'exci- tation de l'organe S dans le circuit de test s'obtient alors par le courant d'alimentation qui passe d'une manière connue par la ligne de branchement du poste téléphonique.
L'organe S est, de préférence, d'une résistance assez
<Desc/Clms Page number 7>
élevée pour ne pas affaiblir sensiblement la transmis- sien des courants de conversation. Dans la disposition représentée sur la fig. 3, le bras 2 de l'interrupteur de test est fixé sur un arbre 30 soumis à l'action d'un ressort d'entraînement 31. L'arbre 30 porte d'autre part un dispositif d'indication 32, en forme de tambour, sur lequel sont indiqués les montants des différentes taxes.
On a relié à l'arbre 30 un cliquet 33 qui pénètre dans la roue à roohet 34 qui est accouplée avec une autre roue 35 de blocage. Une ancre 37 fixée sur l'armature 36 de 1'électro-aimant S s'engage dans la denture de la roue 35 L'armature 36 est bloquée dans la position de repos par une barre 38 qui l'empêche de bouger. En conséquence, la roue 35 ne peut non plus tourner et le bras est maintenu dans sa position de repos en sens contraire de Inaction du ressort d'entraînement 31. Dès qu'on a enfoncé la touche de conversation 39 qui actionne d'une manière connue les contacts STI et ST2 représentés dans le schéma de la fig. 2, la barre de verrouillage 38, qui peut pivo-¯ ter autour de l'axe 40, pivote en sens contraire de l'ef- fort exercé par le ressort 41.
Dans ce mouvement, elle li- bère l'armature 36. La touche de conversation 39 est main- tenue mécaniquement, par un verrou élastique 42, dans la position d'enfoncement, de sorte que la barre de verrouil- lage 38 reste également dans la position qu'elle a gagnée par pivotement. Désormais, le bras ± peut tourner sous Inaction du ressort d'entraînement 31, tandis qu'au moyen de la roue 35 et de l'ancre 37 l'armature 36 est alterna- tivement appliquée contre le pale de l'électro-aimant S et éloignée de ce dernier.
Dès que le bras rencontre le contact de son banc qui est relié par l'intermédiaire des jeux zc, zb, za (fig.2) de bras réglés, au conducteur
<Desc/Clms Page number 8>
la de la ligne de branchement, il s'établit un circuit pour l'électro-aimant S qui maintient son armature 36 dans la position d'attraction, de sorte que le bras ± ne peut pas avancer davantage. Du fait du réglage du bras p, le cylindre d'indication 32 a également été tourné en conséquence. Au-dessus du cylindre 32 se trouve un dispositif de recouvrement 43, en forme de cylindre, et muni de perforations 44,45, 46 etc. semblables à des fenêtres. Ce cylindre 43, qui est représenté sur le des- sin à côté du cylindre d'indication 32 afin de rendre le dessin plus clair, est relié par l'intermédiaire d'un ar- bre 47 à un mécanisme d'horlogerie 48.
L'arbre 47 porte une roue dentée 49 qui engrène aveo une roue dentée 50 dans la denture de laquelle pénètre ordinairement un talon 51 de la barre de verrouillage 38. Dans la position de repos, le mécanisme d'horlogerie 48 est débrayé. Si on décroche l'écouteur du poste téléphonique, et que de ce fait le crochet H de l'écouteur se déplace vers le haut, d'une manière connue, une tige de déclenchement 52 du mécanisme d'horlogerie 48 se trouve libérée, ce qui pré- pare le fonctionnement de ce mécanisme d'horlogerie. Mais on ne peut pas faire avancer l'arbre 47 tant que le talon 51 de la barre de verrouillage 38 bloque la roue dentée 50.
Lorsqu'on fait pivoter cette barre de verrouil- ge 38, par suite de l'enfoncement de la touche de conver- sation 39, on libère également la roue dentée 50. Désor- mais, le mécanisme d'horlogerie 48 fait tourner le cylin- dre de recouvrement 43. L'avancement de ce cylindre peut s'effectuer d'une manière continue ou pas à pas. La fenê- tre 44, à l'extrémité la plus à gauche du cylindre 43, se trouve ordinairement dans une position dans laquelle elle est en dessous d'une fenêtre prévue dans la paroi
<Desc/Clms Page number 9>
extérieure du bottier du poste téléphonique. Par consé- quent, après le réglage du cylindre d'indication 32, on peut lire de l'extérieur, à travers la fenêtre 44, le montant de la taxe qui a été réglée dans la rangée de chiffres située le plus à gauche sur le cylindre 32.
Comme, d'ordinaire, dans lesréseaux téléphoniquesdans lesquels on caloule les taxes en fonction de la taxe de zone de la communication établie et de la durée de cette communication, on ne débite, pour une communication extrêmement courte., qui est immédiatement coupée après la réponse du correspondant appelé, par exemple lorsqu'il y a erreur,, qu'une taxe de tolérance qui est la même pour toutes les communications, ou qui est échelonnée suivant les taxes des différentes zones, on établit le dispositif avec avantage de façon qu'après que cet intervalle de temps dit de tolérance est révolu, le cylindre 43 de re- couvrement soit tourné par le mécanisme d'horlogerie 48 de telle sorte que la fenêtre 44 disparaisse du champ visible et que la partie supérieure de la fenêtre 45 par- vienne dans ce champ.
Les taxes pour ces communications coupées dans les limites de la période de tolérance sont alors inscrites dans la première rangéede chiffres à partir de la gauche du cylindre d'indication 32, tandis que dans la seconde rangée de chiffres à partir de la gauche, sont inscrites les taxes qui doivent être débitées pour une oommunication de la taxe de zone correspondante et d'une durée allant jusqu'à trois minutes. La fenêtre 45 est trois fois plus grande que les fenêtres 46 et sui- vantes. Pendant les trois premières minutes de la con- versation. on peut donc reconnaître à travers la fenêtre 45 le montant de la taxe réglé dans la seconde rangée de chiffres à partir de la gauche du cylindre d'indication
<Desc/Clms Page number 10>
32.
Lorsque la troisième minute de conversation est révo- lue, le cylindre de recouvrement 43 a été avancé par le mécanisme 48 dans une mesure telle que c'est la fenêtre 46 qui arrive dansle champ visible et qui permet,pour la durée de la quatrième minute de la conversation, d'ob- server la troisième rangée de chiffres à partir de la gauche du cylindre d'indication 32.
On détermine d'une façon correspondante l'indi- cation du montant correspondant des taxes dans la suite de la conversation.
Lorsque, à la fin de la conversation, on raccro- che l'écouteur, et que, de ce fait, le commutateur de oro- chet H descend, la tige de déclenchement 52 s'enfonce et le mécanisme d'horlogerie 48 s'arrête. Désormais, le cylin- dre de recouvrement 43 n'avance plus, ce cylindre 43 et le cylindre d'indication 32 s'arrêtent dans la position de réglage, de sorte qu'à travers la fenêtre 44, 45 ou 46 du cylindre 43 de recouvrement qui se trouve située dans le champ visible on peut lire sur le cylindre d'indication 32 le montant de la taxe débitée pour la conversation. Ce réglage est maintenu jusqu'à ce que par la manoeuvre d'un organe spécial les dispositifs soient ramenés dans la position de repos.
Il est par conséquent possible au dé- tenteur du poste téléphonique, qui seul peut exécuter cette manoeuvre spéciale, de relever tout d'abord le montant de la taxe d'une communication qui a été établie par un tiers et d'encaisser auprès de ce tiers le montant cor- respondant, avant qu'il fasse passer ensuite l'appareil dans la position dans laquelle l'établissement d'une nou- velle communication est de nouveau possible.
Au moyen d'une clé 53 de forme spéciale, que possède seul le détenteur de l'appareil téléphonique, on
<Desc/Clms Page number 11>
peut faire tourner l'arbre 54 d'annulation. Le bras 55 de cet arbre 54 fait alors tourner un organe d'entraî- nement 56 en sens contraire de l'action d'un ressort 57, L'organe d'entraînement 56 est relié à un manchon 58 qui comporte deux fentes.
Dans l'une des fentes s'engage le goujon 59 d'un arbre 60 qui porte une roue dentée 61 qui est reliée par l'intermédiaire d'une roue dentée 62 à une roue dentée 63 de l'arbre 30 du bras. Quand on fait tourner le man- chon 58, le goujon 59 est entraîné dans le mouvement, et par l'intermédiaire des roues dentées 61,62 et 63, le bras est ramené, au cours de cette manoeuvre, dans sa position de repos,, tandis que le ressort d'entraînement 31 est armé à nouveau de la quantité dont il a été détendu lors du réglage du bras p. Le cylindre d'indication 32 re- vient ainsi également dans sa position de repos.
Dans l'autre fente, prévue à l'extrémité droite du manchon 58, s'engage un goujon 64 d'un arbre 65 relié à une roue dentée 66 qui engrène avec la roue dentée 50 de la commande d'entraînement à mécanisme d'horlogerie.
En conséquence, quand le manchon 58 tourne, le goujon 64 est également entraîné, et par l'intermédiaire des roues dentées 66, 50 et 49, le mécanisme d'horlogerie 48 est remonté de la quantité dont il avait fonctionné pendant la communication.
Un autre bras 67 de l'arbre 54 d'annulation vient heurter, vers la fin de son mouvement de rotation, un talon de son verrou élastique 42 de blocage, de sorte que la touche de conversation 39 est libérée et revient, sous Inaction d'un ressort qui n'est pas représenté, dans sa position de repos. Par ce moyen$ la barre de verrouillage 38 revient également dans sa position de repos, dans
<Desc/Clms Page number 12>
laquelle elle verrouille à nouveau l'armature 36 et la roue 50 du mécanisme d'horlogerie.
Dans la forme d'exécution représentée sur la fig.
4, on a relié directement à l'arbre 30 du bras 1 une roue de/verrouillage 68 dans la denture de laquelle s'en- gage un cliquet de verrouillage 69 qu'on fait pivoter quand on enfonce la touche de conversation 39. Un électro-aimant Sl, dont l'armature 70 applique, lorsqu'il s'arme, un talon de verrouillage 71 contre la roue 68 et ferme un contact sl, est relié au bras 2 par l'intermédiaire d'un contact de repos f (voir fig.5). Le contact sl ferme un circuit pour un électro-aimant F dont l'armature 72 libère lors de son excitation un organe de verrouillage 73 qui est soumis à l'action d'un ressort 74, de sorte que cet organe s'engage dans la denture de la roue 68.
L'organe de/verrouillage 73 influence le contact f, lors de son mou- vement exécuté sous l'action du ressort 74, de telle sorte que ce contact s'ouvre et coupe le circuit représenté sur la fig.5 pour les électro-aimants Sl et F. Le circuit re- présenté sur la fig. 5 doit être inséré aux points ka et kb dansle circuit représenté sur la fig.2. Dans ce cas, il faut supprimer l'électro-aimant S.
Si on enfonce la touche de conversation 39 au début de la conversation, le cliquet 69 libère le bras p, et ce bras est entraîné désormais dans un mouvement de rotation, sous l'action du ressort 31, jusqu'à ce qu'il ferme le circuit de test dans lequel l'électro-aimant 51 s'excite. Par l'attraction de l'armature 70, le talon de verrouillage 71 s'engage dans la denture de la roue 68 et maintient le bras p dans la position de réglage. Par l'intermédiaire du contact sl, l'électro-aimant F est
<Desc/Clms Page number 13>
également inséré dans le circuit de test. L'armature 72 de cet électro-aimant F libère l'organe 73 de verrouil- lage qui s'engage également dans la denture de la roue 68.
Le contact f s'ouvre et coupe le circuit de test, de sorte qu'il ne peut pas se produire un affaiblissement des courants de conversation. Par suite de la coupure du cir- cuit de test, les armatures des électro-aimants Sl et F tombent. Comme l'organe de verrouillage 73 s'applique sous l'action du ressort 74 contre la roue à rochet 68, le réglage du bras 2 et par conséquent du cylindre d'indi- cation 32 (fig.3) se maintient.
L'organe 73 de verrouilla- ge (fig.4) n'est extrait de la denture de la roue 68 que lors de la rotation de l'arbre d'annulation 54 (fig.3) au moyen de l'organe d'entraînement 67, tandis que le res- sort. 74 s'arme, et ensuite il est verrouillé à nouveau d'une manière connue par l'armature 72. Cette forme d'exé- cution présente par rapport à celles des fig.2 et 3 l'a- vantage que le circuit de test ne subsiste pas pendant toute la durée de la communication, de sorte qu'il ne se produit pas non plus d'amortissement ou d'affaiblissement des courants de conversation.
Dans la disposition représentée sur la fig.
6, le bras p,qui, ferme le circuit préparé pour le con- trôle de la zone, n'est pas avancé automatiquement par un ressort, mais par l'introduction de pièces de monnaie. On prévoit différents conduits 75,76 et 77 pour les pièces de monnaie de valeur différente. Chaque pièce de monnaie provoque en passant à travers l'un de ces conduits, par l'intermédiaire de l'arbre 78, une rotation du bras p d'un angle oorrespondant.
Ensuite, les pièces de monnaie sont rassem- blées d'abord dans un récipient 79, à partir duquel on
<Desc/Clms Page number 14>
peut, le cas échéant, les rendre. Ainsi que le montre le schéma, représenté sur la fig.7, d'un poste télé- phonique de ce genre à paiement préalable, le circuit de test se prépare de nouveau par l'intermédiaire de jeux za, zb, et zc de bras qu'on règle, au moyen d'un dispositif du type représenté sur la fig.l, lors des différentes manoeuvres du disque de sélection.
On sup- posera que, pour des communications ordinaires à l'inté- . rieur du réseau d'un seul et même poste central, il ne faut débiter qu'une taxe de l'unité la plus faible, par exemple une taxe de 10 centimes, et que le correspondant doit commencer par sélectionner d'abord le chiffre 0 pour l'établissement d'une communication avec un autre poste central dont la taxe se calcule d'après la taxe de zone de la communication; Dans ce cas, les premiers con- tacts du banc balayé par le bras za sont reliés par l'in- termédiaire d'un électro-aimant K au premier contact, du banc balayé par le bras p, sur lequel se place ce bras p quand on introduit dans l'appareil une pièce de monnaie correspondant à l'unité de taxe la plus faible, par exemple une pièce de 10 centimes.
Seul le dernier con- tact du banc balayé par le bras za est relié à un bras zb. Le circuit de test passe par ce contact lors de l'établissement d'une communication dont la taxe se cal- cule d'après la zone. Dans le circuit de test se trouve un relais R exécuté sous la forme d'un relais à échelons.
L'enroulement inférieur de ce relais R est ordi- nairement court-circuité par un contact ST manoeuvré par la touche de conversation, de sorte que le relais n'est en mesure d'entrer en action que sur le premier échelon dans lequel il ferme ses contacts r11 et r12, Si, par la manoeu-
<Desc/Clms Page number 15>
vre de la touche de conversation, on supprime le court- circuit de l'enroulement inférieur du relais, ce relais peut également être excité sur le second échelon sur le- quel il ouvre le contactr2 qui, jusque là, court-circui- te le microphone de l'appareil M.
La touche de conversation 80 (fig.6 ), qui ouvre, lorsqu'on l'enfonce, le contact ST, manoeuvre en même temps, au moyen d'un organe d'entraînement 81, un volet 82 de la chambre 79 dans laquelle on récolte les pièces de monnaie, de sorte que ces pièces de monnaie tom- bent hors de cette chambre et sont encaissées. Un autre organe d'entraînement 83, manoeuvré par la touche de con- versation 80, est en mesure d'agir par l'intermédiaire d'une pièce d'accouplement 84 sur la tige de déclenchement 85 d'un mécanisme d'horlogerie 86. Cette action n'est possible que si l'électro-aimant K, dans l'armature 87 duquel la pièce d'accouplement 84 est montée de façon à pouvoir exécuter un mouvement de translation, n'est pas excité.
Sur la fig. 6 du dessin, l'électro-aimant K est représenté dans l'état d'excitation, dans lequel l'arma- ture 87 est attirée et empêche par conséquent l'organe d'entraînement 83 d'agir sur le mécanisme d'horlogerie 86.
Ce cas de l'excitation du relais K se pro- duit lors des communications ordinaires établies avec un correspondant relié au même poste central. Après l'éta- blissement de la communication et l'introduction d'une pièce de monnaie correspondant à l'unité de taxe la plus basse, le circuit de test, dans lequel se trouvent le re- lais R et l'électro-aimant K, se ferme par l'intermédiaire du bras p et du bras za. Le relais R ferme par son contact rll un circuit de maintien qui est indépendant du bras za/@ et l'électro-aimant K empêche l'enclenchement du mé-
<Desc/Clms Page number 16>
canisme d'horlogerie. Dès qu'on. enfonce la touche de conversation 80 et que le contact ST s'ouvre, le court-circuit du microphone M est supprimé par le contact r2 .
Désormais, on peut conduire une conversa- tion d'une durée quelconque.
Si, toutefois, le correspondant appelant a établi, par la sélection du chiffre 0 et par la sélection consécutive d'autres chiffres caractéris- tiques. une communication avec un autre poste central, 1'électro-aimant K n'est pas excita dans le circuit de test. Aussitôt qu'on enfonce la touche de conversation 80, le mécanisme d'horlogerie 86 est enclenché par l'in- termédiaire de la pièce d'accouplement 84, ce mécanisme manoeuvrant un contact m. Après que l'intervalle de temps alloué aux communications, par exemple ltintervalle de temps de trois minutes est révolu, le contact m s'ouvre, ce qui coupe la communication.
La touche de conversation 80 est maintenue dans sa position de travail, après son enfoncement, par un verrou élastique 87. Si, à la fin de la communia cation, le correspondant raccroche son écouteur, le commutateur à crochet H abaisse une barre 88 qui agit au moyen d'un talon 89 sur le verrou élastique 87 et qui déclenche la touche de conversation.
Si le correspondant appelant n'actionne pas sa touche de conversation après l'établissement d'une communication, par exemple parce qu'il constate par la réponse du correspondant demandé que la communication est établie avec un autre correspondant que celui qu'il désire, et s'il raccroche son écouteur immédiatement,
<Desc/Clms Page number 17>
la barre Sl soumise à l'influence du commutateur H à cro- ohet provoque l'ouverture d'un volet 90 à travers lequel les pièces de monnaie qui se trouvent à l'emplacement 79 où elles s'assemblent tombent dans le comduit qui per- met de les rendre et dans lequel la personne qui manoeuvre l'appareil peut les retirer.
Si on établit des communications avec un servi- ce spécial du poste central en sélectionnant un numéro déter- miné à deux chiffres, par exemple les numéros 09 et 00, et si aucune taxe n'est débitée pour des communications de ce genre,, aucun circuit de test passant par le bras p ne se prépare par l'intermédiaire du contact correspondant du bras zb. Dans le conducteur 1b de la ligne de branchement est alors suonté un bras du jeu zc, qui maintient le circuit de conversation fermé tant que le jeu de bras!.±. ne subit pas de mouvement de déplacement. par l'intermédiaire des bras.!! et zb règles et du bras zc non réglé s'établit alors un circuit pour le relais R, de sorte qu'après la manoeuvre de la touche de conversation le court-circuit du microphone se trouve supprimé.
Par conséquent, dans ce cas, il n'est pas nécessaire d'introduire une pièce de monnaie pour avoir la possibilité de parler.
Le retour., dans sa position initiale, du bras de test manoeuvré par l'introduction de pièces de monnaie s'effectue avec avantage par les soins du commutateur à cro- chet H lorsqu',on raccroche l'écouteur.
Au lieu d'assurer l'enclenchement des disposi- tifs de commande à temps prévus dans le poste téléphonique par la manoeuvre de la touche de conversation du correspon- dant appelante on peut aussi assurer l'enclenchement, d'une manière connue, sous l'influence de l'émission spéciale
<Desc/Clms Page number 18>
d'un courant à partir du poste central. Si lors, par exem- ple, de la réponse du correspondant demandé le sens du cou- rant d'alimentation est inversé dans le poste central,on peut monter dans la ligne de branchement un'relais polarisé qui est excité par ce renversement du sens du courant et qui procède à l'enclenchement désiré du dispositif de com- mande à temps.
On remonte le ressort d'entraînement du disposi- tif de commande à temps de préférence par le mouvement que le commutateur à crochet exécute lorsqu'on raccroche l'écouteur.
Le rappel, dans leur position initiale, des jeux de bras réglés lors de la manoeuvre du disque à numé- ros, peut également s'effectuer, dans la mesure où on prévoit un dispositif spécial pour ramener dans sa position initiale le commutateur de contrôle de la zône, et le cas échéant le dispositif de commande à temps,en fonction de la manoeuvre de ce dispositif spécial.
Si le dispositif de commande à temps coupe la communication après qu'est révolue la durée fixée d'avanoe, il est avantageux que peu de temps avant cette coupure le dispositif de commande à temps enclenche un organe de si- gnalisation indiquant au poste appelant que la coupure va être effectuée. On peut obtenir ce résultat par exemple en enclanchant un ronfleur dans la ligne de conversation par l'intermédiaire d'un contact manoeuvré par le disposi- tif de commande à temps.
Dans les appareils téléphoniques à paiement préalable, dans lesquels le commutateur de contrôle de la zône est manoeuvré par l'introduction des pièces de monnaie il se produit de préférence une transmission d'un signal
<Desc/Clms Page number 19>
dans la mesure où le correspondant appelant tente d'établir la.communication en enfonçant la touche de conversation, sans qu'un nombre suffisant de pièces de monnaie ait été introduit. On peut obtenir l'apparition de ce signal par l'enclenchement d'un dispositif démission d'un signal par l'intermédiaire d'un contact, fermé dans l'état de repos, du relais R situé dans le circuit de test (fig.7), et d'un contact manoeuvré par la touche de conversation.
Comme le relais R à gradins ou échelons situé dans le circuit de test ferme, après son entrée en action dans le premier échelon d'excitation, un circuit de maintien indépendant du commutateur de test, le relais est toujours excité d'une façon certaine même si par suite d'une erreur et par l'introduction d'un trop grand nombre de pièces de monnaie le commutateur de test ne balaye que pendant un court instant le contact ma- noeuvré par l'intermédiaire des bras correspondant aux zônes,
REVENDICATIONS.
1- Poste téléphonique muni de bras déplacés mé- caniquement par le disque à numéros, ces bras préparant un circuit pour définir la taxe de zone de la communication établie par les séries d'impulsion, caractérisé par le fait que le circuit fermé par l'intermédiaire des bras (za, zb,zc) et d'un autre commutateur (p) manoeuvré macàniquement est relié aux deux conducteurs (la,16) de la ligne de branchement, et contient un organe de test (S,Si,R) excité par le courant de boucle qui circule dans la ligne de branchement.