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BELL TELEPHONE 2lANUFACTURiNG COMPANY. APPAREILS ENVOYEURS D'IMPULSIONS TELS QUE CEUX EMPLOYES DANS
LES RESEAUX TELEPHONIQUES AUTOMATIQUES.
L'invention se rapporte à des dispositifs transmetteurs et enregistreurs de chiffres, adaptés pour enregistrer simultanément une série de chiffres, comme cela a généralement lieu pour l'envoi des impulsions de courant destinées à la sélection des lignes dans les réseaux téléphoniques automatiques. Le but principal de l' invention est de prévoir un enregistreur de chiffres, entièrement mécanique, pouvant servir par exemple à une position d'opératrice d'un bureau privé annexe, et qui, tout en occupant peu de place, puisse contrôler électriquement la transmission d'impulsions d'un envoyeur éloigné.
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Le fait principal de l'invention est de comprendre un dispositif transmetteur et enregistreur de chiffres pouvant enregistrer simultanément une série de chiffres, et caractérisé en ce qu'il comprend un enregistreur entièrement mécanique (tel que celui fig.2) et un transmetteur d'impulsions séparé (tel que celui fig.4) qui est connecté à l'enregistreur seulement par les conducteurs d'un circuit électrique. Ce transmetteur est adapté pour transmettre des chiffres dont la valeur est électriquement contrôlée par l'enregistreur, et un moyen pour le rétablissement de l'enregistreur est commandé par un signal électrique provenant du transmetteur, de manière que l'enregistreur et le transmetteur peuvent être placés à une certaine distance l'un de l'autre.
Les appareils ont été étudiés spécialement pour être utilisés par des opératrices de bureaux téléphoniques, telles que des opératrices interurbaines d'un bureau central automatique, ou des opératrices d'un bureau privé annexe relié aux centraux automatiques. Ils conviennent aussi pour les abonnés, et ils peuvent être adaptés à tout système dont le fonctionnement est sous la dépendance d'impulsions de courant.
Les figures 1 et 1 bis montrent le circuit schématique de l'envoyeur d' impulsions complet indiquant l'enregistrement mécanique et le mécanisme transmetteur. La partie supérieure du circuit se rapporte à l'enregistreur mécanique qui est placé à la position d'opératrice, la partie inférieure montrant le système envoyeur d'impulsions qui est connecté à l'enregistreur par un cordon à vingt-trois conducteurs.
La figure 2 montre en section les parties principales de l'enregistreur mécanique nécessaire à la compréhension de l'invention.
La figure 3 est une vue de face de la plaque de numérotation cylindrique oscillante de l'enregistreur.
La figure 4 montre, en perspective, le mécanisme d'envoi des impulsions,
Considérant d'abord la fig.2, une plaque de numérotation cylindrique oscillante, est montrée en 1, la vue de face de cette plaque étant représentée fig 3. Cette plaque possède dix trous correspondant aux dix chiffres. Les trous 1 à 5 sont placés à la rangée inférieure et les trous 6 à O à la rangée supérieure. La. plaque de numérotation est munie de flasques (l'un d'eux est visible en 2) qui
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sont clavetés sur l'arbre 3 tournant dans des paliers du support (non montré); une série de bras 4, un pour chaque chiffre, munis de cliquets 5 sont également goupil lés sur l'arbre 3.
Chaque cliquet correspond à une encoche 6 d'une pièce 7 portant un secteur denté qui engrène avec un pignon d'une série de sept pignons tournant autour de l'arbre 9; chaque pignon est associé avec un secteur numéroté 10 portant un balai de contact isolé 11. Lorsqu'un secteur 7 tourne sous l'action d'un cliquet 5, il entraine le pignon correspondant 8 et un secteur numéroté 10, de telle sorte qu'un chiffre apparaît derrière une fenêtre 12 du boîtier. En même temps, un ressort de contact Il vient en contact avec l'une des barrettes numériques 13 vues en section transversale, d'une longueur telle que tous les balais 11 peuvent faire contact avec l'une quelconque de ces barrettes.
Chaque pignon 10 est sous l'action d'un ressort à boudin 14 qui tend à le ramener dans sa position de repos, mais il est maintenu en place par un cliquet de retenue 15. Tous les cliquets 15 peuvent être déclenchés simultanément par un électro-aimant 16.
Chaque ressort 14 sert non seulement à ramener une roue 8 à sa position de repos, mais il est également utilisé pour établir la connexion entre une borne 17 et un ressort 11; chaque ressort 14 est maintenu hors de contact avec les pièces métalliques de l'appareil au moyen d'une roue isolante 18.
Il y a autant d'ensembles d'organes 4....8, 10, 11, 14, 15, 17, 18, 19, 20 et 21, qu'il y a de chiffres dans les nombres à envoyer, On a supposé qu'il y avait sept chiffres, puisqu'ordinairement les numéros d'abonnés d'un service téléphonique se composent de ce nombre de chiffres. Chaque ensemble d'organes est prévu pour enregistrer un chiffre, mais les barrettes numériques 13 sont communes à tous les ressorts de contact 11 de l'enregistreur.
Le mouvement de la plaque numérotée 1 entraîne tous les cliquets 5, puis' que les bras 4 sont tous fixés à l'arbre 3, mais un seul d'entre eux peut s'engager à la fois dans le cran 6 de la pièce correspondante 7. Dans ce but des secteurs d'effacement 19 sont placés sur l'arbre 3, un secteur pour chaque cliquet 5, pour maintenir celui-ci normalement écarté. Les secteurs 19 sont fous sur l'arbre et ils sont maintenus à la position voulue par des ressorts 20, de manière qu'ils couvrent les encoches 6 et empêchent les cliquets 5 de se loger dans ces encoches.
Chaque secteur 19 est muni d'un bras 21 qui est appliqué sur un arbre 22 par l'action du ressort 20; l'arbre 22 est muni de cames 23 disposées en sé-
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quence, chacune d'elles agissant sur un bras 21 des différents secteurs 19 dans le but de les mouvoir pour libérer successivement les encoches 6. L'arbre à cames est mû au moyen d'une roue à rochet 24, sur laquelle agit un cliquet 25 porté par une pièce oscillante 26 maintenue normalement dans sa position supérieure au moyen d'un ressort 27; le bras 26 fait partie d'une pièce comportant un second bras similaire, non montré sur le dessin, et une plaque 28 placée derrière la plaque à trous numérotée 1, qui l'entraîne partiellement dans son mouvement comme il sera expliqué plus loin.
Il y a lieu de remarquer que la roue à rochet 24 comporte une dent pour chacun des chiffres des nombres à envoyer et il y a une came 23 sur l'arbre pour correspondre à chaque dent, mais l'arbre à cames comporte en outre une position sans dent ni came ; parconséquent, le cliquet 25 peut seulement faire tourner l'arbre à cames jusqu'à ce qu'il atteigne la position non munie de dents, après quoi il n'a plis aucune action sur la roue à rochet.
Revenons maintenant à la plaque à trous 1 : chaque trou est muni d'une petite pédale oscillante 29 qui est normalement maintenue dans sa position supérieure par un petit ressort 30. La plaque 1 est elle-même sous l'action d'un ressort 31 de telle sorte que quand un doigt est introduit dans un trou quelconque et abaissé pour manoeuvrer la plaque vers le bas, la pédale correspondante 29 s'abaisse légèrement, le ressort 30 étant beaucoup plus faible que le ressort 31. Normalement les talons de toutes les pédales 29 passent devant la plaque 28 sans y toucher, mais à une petite distance.
Lorsqu'une pédale 29 est manoeuvrée, son talon s'écarte de telle façon qu' il bute contre le bord de la plaque 28. Il en résulte que lorsque la plaque 1 est abaissée, la dite pédale 29 entraîne la plaque 28 jusqu'à ce que-cette dernière bute contre sa pièce-d'arrêt 32. On voit aisément que chaque mouvement de la plaque 28 fait avancer d'une position l'arbre à cames.
Le bord de la plaque 28 n'est pas droit: il est coupé en escalier, le pas le plus élevé correspondant aux chiffres 1 et6 et les pas les plus bas aux chiffres 5 et 0. Le mouvement angulaire qui est par conséquent permis à la plaque 1 est ainsi déterminé par la pédale qui est abaissée et qui bute contre un gradin de la plaque 28, ce gradin étant à une hauteur variable d'après les chiffres. Les pédales des chiffres de la rangée du haut butent respectivement sur les mêmes gradins que les
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pédales de la rangée du bas, mais pour atteindre ces gradins, le mouvement angulaire de la plaque 1 est plus grand pour les chiffres de la rangée supérieure. La distance entre les centres des deux trous superposés correspond à 5 unités.
Pendant la dernière partie du mouvement de la plaque 1, la pédale oscillante 29 entraîne avec elle la plaque 28, de sorte que le cliquet 25 fait tourner la roue à rochet 24 et l'arbre à cames 22 pour actionner le deuxième bras 21 et ainsi démasquer le trou 6 du secteur 7. Le prolongement du mouvement de la plaque 1, et par suite du balai 11, est commandé par la hauteur du déplacement sur la plaque 28 qui est engagéépar la pédale 29.
Dans la position normale de l'appareil, l'arbre à cames 22 occupe la po- sitiôn montrée, ainsi qu'il sera expliqué par la suite, et le premier bras 21 est maintenu éloigné de la came par le doigt correspondant 23, de sorte que le trou 6 sur le premier secteur 7 est démasqué, quand la plaque l'est abaissée pour enregistrer un chiffre, le cliquet 5 engage le secteur 7 et par la rotation des organes 7, 8, 10, 11, le premier ressort de contact 11 est placé sur la barrette 13 correspondant au chiffre marqué. Le secteur 10 et le ressort 11 sont maintenus en position par le cliquet 15 engageant la roue à rochet sur l'organe correspondant.8. pour chaque mouvement de la plaque 1, les cliquets 5 entraînent successivement les secteurs 7 et les secteurs numérotés 10.
Le numéro inscrit sur l'enregistreur est par conséquent montré à la fenêtre 12 et des contacts sont faits d'une manière correspondante entre les ressorts 11 et les barrettes 13. Lorsqu'un nombre est complètement enregistré, le mouvement de la plaque 1 n'a plus d'action, car l' arbre à cames 22 ne peut plus tourner comme il a été expliqué plus haut et tous les trous 6 sont masqués.
Les impulsions doivent alors être envoyées par l'envoyeur d'impulsions.
Dans ce but, la pédale d'envoi 33 est abaissée. Elle porte un secteur denté 34 qui engrène avec un pignon 35 fou sur l'arbre à cames, Ca pignon porte un cliquet 36 qui s'engage dans un cran 37 d'une roue goupillée sur l'arbre à cames. Le mouvement de l'arbre à cames est ainsi continué jusqu'à ce qu'il arrive à sa position normale, La position du cran 37 sur l'arbre à cames est déterminée de telle sorte que le cli quet'36 l'accroche seulement si l'arbre à cames a déjà avancé au moins d'un pas, ce qui veut dire qu'un chiffre au moins a déjà été inscrit sur l'enregistreur.
A la fin de son mouvement, la pédale 33 ferme le contact 38 qui commande
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le démarrage de l'envoyeur d'impulsions. Lorsque l'envoyeur d'impulsions a envoyé un numéro, un courant arrive dans l'électro-aimant 16 qu.i attire tous les cliquets 15 et déclenche tous les secteurs 10; ceux-ci reviennent à leur position de départ sous l'action des ressorts 14 en même temps que les organes 7.
Si une erreur a été faite, l'opératrice en est informée par le numéro er.. roné qui apparaît. Elle peut effacer ce numéro au moyen d'une seconde pédale CE montrée fig.l qui ouvre un contact cel en série avec le contact 38 et ferme le circuit de l'électro-aimant 16 en ce2 pour relâcher tous les secteurs.
Le mécanisme d'envoi des impulsions est montré schématiquement sur la figure 4. Un moteur 39; muni d'un régulateur d'un type quelconque 40 entraîne un arbre 41 par l'intermédiaire d'un engrenage quelconque, tel qu'une vis sans fin 42.
L'arbre 41 porte une came 43 qui fait fonctionner deux paires de ressorts de contacts 44 et 45 pour créer les impulsions de courant. Un pignon 46, fixé sur l'arbre 41, entraîne un autre pignon 47 fixé sur un arbre 48 ; sur ce même arbre 48 est placé un électro-aimant d'embrayage 49 comportant une armature annulaire, son enroulement étant connecté à une extrémité à la masse et à l'autre extrémité une bague isolée 50, correspondant à un balai 51; une roue dentée 52 est fixée sur l'ar- bre 48 ; le prolongement de l'arbre 48 se trouve un autre arbre 53 portant un disque sur lequel est fixé un cliquet 54 placé devant la roue à rochet 52. Normalement le cliquet 54 est maintenu écarté de la roue à rochet 52 par unressort 55.
Il porte une arrature en fer 56 qui peut être attirée par l'électro-aimant 49 lorsque celui-ci est excité, et le cliquet peut ainsi s'engager dans la dent de la roue 52.
L'arbre 53 est ramené dans sa position de repos par un ressort spiral 57. Lorsqu'un courant est envoyé dans l'électro-aimant 49, l'arbre 53 est embrayé par le cliquet 54 avec l'arbre 48 et il tourne,
Il est à remarquer que les deux arbres sont embrayés ensemble dans des positions définies. Ceci est nécessaire parce que l'arbre 53 porte un balai 58 qui explore les plots 59, chacun desquels est électriquement connecté à une des barrettes 13 fig.2 comme montré fig.l, et le passage d'un plot au suivant doit être fait avec une phase relativement définie par rapport au fonctionnement des contacts 44 et 45, comme il sera expliqué dans la description du fonctionnement du circuit.
Lorsque l'électro-aimant n'est plus excita, le cliquet 54 relâche et l'arbre 53 étant débrayé, il revient à sa position de repos sous l'action des ressorts 57.
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Le commencement du mouvement de l'arbre 53 est utilisé pour faire avancei d'un pas le balai 60 du second sélecteur. Une roue à rochet 61 est fixée sur l'arbre 62 du balai 60. Elle est entralnée par un cliquet 63 monté sur un levier oscillant 64. Le mouvement du levier 64 est obtenu par un rouleau 65 tournant autour d'une goupille rivée sur 64 et roulant sur une came 66 de forme voulue clavetée sur l'arbre 53. Le balai 60 fait contact successivement avec des plots 67 connecte! aux ressorts 11 de l'enregistreur mécanique(fig.2), ainsi qu'il est montré fig.l.
Sur la fig.l, les barrettes mécaniques 13 de l'enregistreur, qui sont numérotées PC et de 1 à 0, sont indiquées, pour la facilité de la description, comme sept ensembles de contacts desservis par les balais 11, qui sont à leur tour désignés par SN1 à SN7. La. barrette 0 est marquée en pointillé parce qu'elle n'a aucune fonction électrique, ainsi qu'il sera expliqué plus loin. La barrette de contact PC correspond à la position de repos des ressorts de contact, et elle est des' tinée à indiquer qu'il n'y a pas de chiffre enregistré.
Le commutateur 58 a cinq contacts de contrôle A....E et des contacts marqueurs 1.....0 reliés aux barrettes correspondantes 13. Le commutateur 60 a un contact de repos 0, des contacts pour le contrôle de l'envoyeur 1 à 7, connectés aux balais SN1....SN7, et un arc SCS.
RD est le relais de démarrage qui ferme le circuit du moteur 39 et de l' autre relais. RE est le relais d'essai qui fonctionne en concordance avec le mouvement des commutateurs. Des contacts à impulsion 45, contrôlés par la came 43, sont utilisés pour envoyer les impulsions à travers le conducteur IL, tandis que les contacts 44, contrôlés par la came 43, servent à la commande des relais. Le relais ROC contrôle un court-circuit sur les contacts 45 pour déterminer le nombre des impulsions envoyées. RF est le relais qui arrête le mécanisme envoyeur quand tous les chiffres ont été envoyés.
Le fonctionnement du circuit est décrit ci-après.
Supposons qu'un numéro de 7 chiffres soit à envoyer, par exemple GUT (enberg) 35-04 correspondant à 4 8 8 3 5 0 4. Les secteurs numérotés 10 (fig.2) sont mis en position de façon à faire apparaître ce chiffre.
SN.1 fait contact avec la borne 4,
SN.2 fait contact avec la borne 8,
SN.3 fait contact avec la borne 8,
SN. 4 fait contact avec la borne 3,
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SN.5 fait contact avec la borne 5,
SN.6 qui a enregistré le chiffre 0 ne fait aucun contact,
SN.7 fait contact avec la borne 4.
Pour l'envoi du chiffre, l'opératrice abaisse la pédale 53 qui ferme le contact 38. Le circuit suivant est fermé: batterie, R.l, RD, contact fermé cel, con' tact 38, retour commun; RD fonctionne et se bloque par son contact de gauche. En même temps la lampe LO s'allume indiquant que l'appareil est en fonctionnement; RD ferme par son contact de droite rd4 le circuit du moteur 39 qui démarre et fait fonctionner les interrupteurs 44 et 45, mais aucune impulsion n'est envoyéepar l' interrupteur 45 est mis en court-circuit par le contact de repos rcc2 de RCC. Au mo- ment où RD est excité, le circuit suivant est fermé : contact de gauche rdl, contact de repos re2, électro 49 et retour commun; EE fonctionne et embraye 58.
Il est à remarquer que le circuit suivant est en même temps fermé: batterie, contact rd2, balai 58, résistance R.2 et, en parallèle, contact de rdl, contact 38 et retour commun; mais il n'en résulte aucune action.
Aussitôt que 49 est excité, le balai 58 commence à tourner. Le mouvement du balai 58 est synchronisé avec le générateur d'impulsions de telle sorte que le balai avance d'un plot à l'autre pendant un cycle de l'interrupteur. Le passage du balai d'un plot au suivant se produit à un moment quelconque pendant la période de rupture de l'interrupteur, la seule précision qui est nécessaire est que le contact entre le balai et un plot reste établi pendant la durée de la fermeture du contact de l'interrupteur; cette durée, conformément à. la pratique générale, est le tiers de la durée totale d'un cycle.
60 qui était à la position 0 est amené à la position 1. Au commencement du mouvement de 58, le balai passe sur les plots B et C qui ne sont pas reliés; ce temps de passage est nécessaire pour donner un temps suffisant au moteur 39 pour prendre sa vitesse normale et, comme il sera expliqué plus loin, pour tenir compte de l'intervalle qui doit séparer l'émission de deux trains successifs d'impulsions.
Le balai arrive au plot qui est relié à la barrette commune 13 correspondant à la position de repos des ressorts 11 des secteurs numérotés 10. Comme SN.
1 est en contact avec la barrette 4, rien ne se passe; le balai arrive à E, mais rien ne se passe jusqu'à ce que 44 soit fermé; à ce moment le circuit suivant est fermés batterie, contact rd2, balai 58, plot E, contact de repos rel, RCC, 44 et
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et retour commun; ROC fonctionne et se bloque à travers le circuit suivant: Batterie, contact de repos re3, RCC, contact de travail réel, contact rd3 et retour commun.
Le fonctionnement de RCC ouvre le court-circuit de 45 qui est maintenant prêt à envoyer des impulsions, mais il est à remarquer que le fonctionnement de RCC se produisant pendant une période de fermeture d'un interrupteur, la première impulsion de rupture envoyée par 45 commence un petit moment après et il n'y a aucune possibilité que cette première impulsion soit écourtée. Une impulsion est donc envoyée et le balai 58 arrive à 1 ; seconde et une troisième impulsion sont en- voyées d'une manière similaire pendant que 58 passe sur les plots 2 et 3. Le balai arrive maintenant en 4 pendant la quatrième impulsion de rupture. Rien ne se produit jusqu'à ce que les contacts 44 et 45 soient fermés.
A ce moment le circuit suivant est fermé: batterie, contact rd2, 58, plot 4, balai 4, ressort de contact SN.1, plot 1 de 60, balai CS, secteur SCS, RE, 44 et retour commun; RE fonctionne et se bloque à travers le circuit suivant: batterie, contact de travail re3, RE, R2 contact rd3 et retour commun,
Le fonctionnement de RE coupe le circuit de RCC qui relâche et 45 est de nouveau mis en court-circuit. Comme le fonctionnement de RE, et par suite de RCC, se produit seulement pendant la période de fermeture de 44 et de 45, la dernière impulsion produite par 45 n'est donc pas diminuée;
RE coupe aussi le circuit de 49 et le balai 58 étant déclenché, il retourne à sa position de repos sous l'action du ressort 57; lorsque le balai 58 arrive en contact avec la broche A, il met en court. circuit le relais de collage de RE qui relâche et le circuit se trouve maintenant rétabli comme au début. Aussitôt que RE a. relâché, 49 est de nouveau excité et le balai 58 commence à tourner, 60 avance à la position 2. Le temps nécessaire pour parcourir les'broches A, B, C et D ajouté au temps nécessaire pour le mouvement de retour du balai 58 constitue l'intervalle entre deux chiffres, qui est généralement égal au temps de cinq impulsions. RCC est de nouveau excité lorsque le bras 58 passe sur le plot E, ainsi qu'il a été expliqué et des impulsions sont à nouveau envoy.
.des pendant le temps que le balai 58 explore les plots, une impulsion de rupture est produite pendant le passage de chaque plot jusqu'à ce que le balai 58 arrive au plot 8 qui est le deuxième chiffre à envoyer.
Lorsque le balai 58 arrive à 8 et lorsque 44 est fermé, le circuit sui-
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vant est fermé: batterie, balai 58, plot 8, barrette 8, SN2, plot 2 de 60, balai de 60, secteur de SCS, RE, contact 44 et retour commun; RE fonctionne et se bloque comme il a été expliqué plus haut et le balai 58 revient au repos. Les mêmes opérations sont répétées pour l'envoi de tous les chiffres, le bras 58 passant successivement aux positions 2,3, 4, 5 et 6.
Dans l'exemple qui a été choisi, le sixième chiffre est 0 et il a été prévu un circuit spécial pour commanderl'envoi du zéro qui correspond à 10 impul- sions.
Lorsque le balai 58 a exploré tous les plots de 1 à 9 et s'il n'a pas trouvé un contact, cela montre que le chiffre enregistré est fatalement 0 et par suite il n'y a aucune nécessité d'employer un circuit compliqué entre 58 et 60 à travers le contact d'un secteur numéroté; une connexion directe entre la broche 0 de 58 et le balai 60 est prévue, Cet arrangement économise un fil dans le cordon entre l'envoyeur et l'enregistreur. pour envoyer le septième chiffre, le balai 60 arrive à la position 7, qui est la même que la position 0, et dans cette position le fonctionnement du circuit est modifié.
Lorsque le bras 58 arrive sur la broche correspondant au dernier chiffre soit 4, le circuit suivant est fermé: batterie, contact rd2, balai 58, plot 4, SN7, plot 7 de 60, balai de 60, RF, RE, contact 44 et retour commun.
RE fonctionne comme il a été décrit et RF fonctionne également et se bloque à, travers le circuit suivant: batterie, 16, contact rf7, RF et retour commun. L' électro 16 fonctionne et déclenche tous les secteurs 10 (fig. 2) qui reviennent à leur position de repos faisant disparaître le numéro enregistré.
Aussitôt que RE est revenu au repos, c'est-à-dire après que le balai 58 est revenu sur la broche A, RD se trouve mis en court-circuit et il revient au repos, coupant le circuit du moteur 39 et le circuit du relais 49 de l'envoyeur, En même temps, RD met en courtcircuit à son contact de repos l'enroulement de blocage de RF qui, à son tour, revient au repos et coupe le circuit 16 qui relâche, Tout se trouve ramené à la position normale et la lampe LO est éteinte par le relâchement de Rd.
Le fonctionnement qui vient d'être décrit concerne l'envoi d'un numéro de sept chiffres. Lorsqu'un numéro ayant un nombre de chiffres moindre, par exemple 3, est à envoyer, le fonctionnement du système est légèrement différent.
L'opératrice enregistre le numéro et elle complète le mouvement du mécanis
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me en abaissant la pédale d'envoi PE qui provoque le fonctionnement de RD. Les trois chiffres enregistrés sont envoyés exactement comme il a été décrite le bras 60 arrive alors sur le plot 4au moment où le balai 58 commence son quatrième mouvement d'avancement. Lorsque le balai 58 arrive à D, le circuit suivant est fermé: batterie, contact rd2, balai 58, plot D, barrette PC, ressort de contact de SN.4, plot 4, balai 60, RE, puis retour commun. RE fonctionne et le balai 58 revient à sa position de départ avant qu'aucune impulsion soit envoyée. Le balai 58 avance à nouveau en amenant le balai 60 à la position 5.
La même opération se renouvelle pour les positions 5, 6 et7 de 60 ; ces mouvements se répètent extrêmement rapide- ment et aucune impulsion n'est envoyée. Lorsque 60 arrive en position 7, le relais de fin RF fonctionne comme il a été décrit.
Une clé supplémentaire CE est prévue pour effacer un numéro qui aurait pu être inscrit par erreur. Cette clé fait fonctionner le mécanisme et, au même instant elle ferme un contact ce2 qui fait fonctionner 16. En même temps, la clé CE coupe le contact cel en série avec le contact 38 de façon à éviter d'exciter RD.