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11'dA^HINF A LAV*A'* * A'TPSSÔPÈR 1,1'Llliet.
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La plupart des machines à laver à usage ménager ont un organe appelé battoir,destiné à agiter le linge dans léau
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de lessive. C'est du mouvement de 0e battoir que dépend pen- a,pa'1¯ement la perfection du lavage.Il faut que ce battoir ait une,vitesse suffisante,que son sens de rotation soit renversé tout les demi tours environnât que de plus il ne
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puisse dé4hirer le linge,Quant à l'-seoreune elle doit avoir un vitesse circonférentiello suffisante,doit permettre le rinçage sans en retirer le linge,et enfin éviter autant que possible les vibrations duna aux balourl8, La présente invention a pour objet de permettre ' d'avoir une. machine présents.nt' ees,av8ntages tout en évitant une trop grande ¯oml fcaion d'organes mécaniques.
Ces organes peuvent être'divisas en trois parties formant chacun, un objet de l'invention:
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1) Un mécanisme servant à la ré1uQtio de la vitesse du moteur qui est généralement 25 fols plus grande
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que la vitesse utilisable pour la commande du battoir
2) Le mécanisme commandant le mouvement oscillatoire du battoir laveur;
3) Le mécanisme de commande de l'essoreuse .
D'autres points de d+ails seront encore envisagés afin de rendre la machine d'une utilisation parfaite.
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1,IECJ N' SMK REDUCTEUR DR VITKÉSW 0000000000000000000000000000000000 Tous les mécanismes à forte réduction de vitess8,Amployɱ à ce jour,utilisent un système d'engrenages à train planétai - res ou à vis sens fi.Le but de la présente inventinn est d'éviter l'emploi de tels engrenages, 'L'ou encombrement très réduit,grand rendement et prix de revient relativement faible par sui+e de la grande simplicité du système.
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La fig.l montre schématiquement le principe sur lequel est basé ce pr 'mi"r système mécanique de l'invention.
Sur un arbre 0 peut tour"er librement et innél en la!IJJ1Jsnt l'un de l'autre une roue R et un bras B.Ce bras porte à son extrémité un axe P sur lequel put tourner librement un ga- let r.Le galet r et la roue R sont relie parune courroie ou chaîne sans fin C.La courroie tant supposée immobile,si on
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commande la rotation du bras B,la roum R tourn6ra sur elln mm,La vitesse de rotation d la roue R sera alors donnée par la formule :
V = (C - c) v
C
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Dans laquelle, V est la vitesse de la roue R , Cla 1 ngmeur de la courroie,cla circonférence de la roue R et v la vîtes! se de rotation du bras B.
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Un exemple de rèalisetion pratique de ce principe est représenté par les fig. 2 et 3 .
Dans ces figures ,un arbre 0 porte fixé rigidement un
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pignon denté R SU" lequel s'engrène une chaîne 0, qlli est là gèrement plus longue qur' la circonférence du pignonR.La chai ne 0 est immobilisme au moyen de l'attacheformée par un bras de forme quelconque pouvant pivoter à une extrémité au tour d'un point fixe M et à l'autre extremite à un axe de maillon de la chaîne .Un galet ou came r vient se mettre en
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tre la roue R et le ehainp O.Ce galet qui est fixé à un
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des.extrémité du bras B dont l'autre extrémité est fixée à un exe de commpnde Co.Afin d'empêcher tout mouvementde rota- tion de la chaine C, le bres Aest fait assez long et disposé de telle façon que l'arc décrit par, le point N,
par le passage du galet r puisse être considérer pratiquement comme une li- gne droite.Le galet r peut naturellement affecter diverses formes,peut être fixe ou rotatif,cylindrique ou non.
Le bras B est prolongé au delà de l'axe Oo, afin de for- mer masse équilibrente,de B, du galet r et de la protubérance de la chaîne.
Tout le système est enfermé dans un carter k, formant bain d'huile afin d'assurer un graissage parfait de l'ensem- ble. L'arbre rapide 0 et l'arbre lent Oo tournant dans des paliers P et débouchent de chaque cotédu carter k.
L'invention de ce système mécanique réducteur de vitesse n'est évidemment pas limité eux détails de construction des dispositions décrites ou représentées, ceux-ci étant donnés uniquement à titre d'exemple et pouvait être modifiés sous de nombreux rapports. C'est Pinsi que,la chsine 0 peut tre remplacée par un engrenage intérieur,
par un engrenage à cage ou bien encore par pne ou plusieurs courroies ou câbles plats ronds ou trapézoïdales.Quant à l'attache A elle peut être constituée par une portion de courroie ou de ceble ou de chaire MECANISME DE TRANSFORMATION nE MOUVEMENT DEROTATION
CONTINU EN MOUVEMENT OSCILLATOIRE
A ce jour le mouvement d'oscillation du battoir qui doit normalement décrire une amplitude de 180 environ, présentait l'inconvénient d'être brutal et irrégulier.L'objet de la présente invention est de réduire au maximum les chocs dus au renversement àu sens de rotation du battoir,en variant graduellement la vitesse du battoir de zéro,aux points extrè-
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mes de l'oscillation, à un maximum au milieu de la course.
La fig.4 est un schéma du pricipe sur lequel ett basé l's rtissement graduel de la vitesse vers les points extrè- mes de l'oscillation,objet de le présente invention.
Dans cette figure un balancier T et To peut osciller sur un centre 01 jusqu'aux positions extrêmes Tl et T2 en décrivent un arc a et al.L' ré té du balancier T porte un bouton pivotent à coulisse M.ans cette coulis'se s'engage une tige B oscillant sur le centre 02.et décrivent un arc b.
La distance séparant les deux centres 01 et 02 peut ôtre cal- culée de telle façon que pour un arc a de 90 par exemple l'arc b soit de 180 .Si nous supposons la vitesse d'oscilla- tion de T uniforme pendant tout le trajet,la vitesse de B variera approximativement comme la carra du sinus des angles formés par T durant son amplitude a.Si l'oscillation du ba- lancier T es' commandée par un système à bielle et manivelle la variation de la vite,,se du balancier B sera comme celle du cube du sinus. Pour cela on peut,par exemple,relier l'ex- trémité du balancier To,forment prolongement de T,à une bielle b.Cett bielle est articulée à l'autre extrémité aune. mani- velle m tournant autour du centre O.
La rotation de ? provo- quere l'oscillation du balancier To, T.
L'obliquité de la bielle durent la rotation de la mani- velle m donne des vitesses différentres et irrégulières pour 1 s deux demi a ares C,C1 et C,C2 de l'are al.
Cet inconvénient est évité par la disposition indiquée schématiquement à 1 fig 5,nouvel objet de l' inventinn.
Dans cette figure un tourillon P est fixé rigidement et obliquement sur un arbre moteur O. Le tourillon P est en- cerclé par un collier C dans lequel il peut tourner libre- ment.Une tige cylindrique T est fixée radialement sur ce
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collier.A l'extrémité de cette tige est fixé un bouton à coulisse M pouvant pivoter à la fois parallèlement et per- pendiculairement à la coulisse.ans cette dernière s'engage un bras B fixé à un arbre 02.On peut voir que la rotation de l'arbre 0 fera décrire à le tige T un mouvement d'oscilla-
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tion sur elle-même et un mouvement d'oscillation d'applitude a..Cns.mouvements d'oscillptions varieront suivant l'obliqui té qu'aura, par construction le tourillon P sur l'erbve 0 .
Rn supposant cette obliquité égple à, 45 ,et, la distance @ entre 01 et 02, égale égale à la oitié je la corde de l'are a décrit par le bouton M,le bras b décrira une oscillation de 1800 par la rotation de l'arbre O.our que ce mouvement mécanique soit parfait il faut cependant que les axes de P
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de 0 ut de T se coupent en un point oertrsl commun 01.
La fig.6 est un vue en plan d'un exemi 1 de rénl4 smtion -ratique du principe ci-dessus,Dans cette figure l'arbre 0 est supporté par deux paliers pl et p2.Deux butées bl et b2
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s'opposent eu é1 lRement longitudinal de 1'arbr O.Le tou- rillon oblique,fixé sur l'arbre 0 entre les deux paliers pl et p? ,est percé, en. snn centre et à 45 de son axe, dûun trou permittent le passg,ey de l'arbre O.Ce tourillon est ensuite s ai é en deux parties égal'es suivant l'axe du trou formant ainsi les deux pièces P7. et P2 .Un roul"'m"'nt à billes Rd1 typo di+.
rigide, ^ncercle lne deux pièces Pl et P2 .Un boulon b traverse à la fois le tourillon dans le sens de son axe,et l'arbre 0 à 45 de son axe.Le serrages des écrous E sur le boulon B provoque un déplacement latéral et opposé des deux pièces Pl et P2,et pour autant que la trou donnant passage
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au bnulo- b "oit légèrement plus grand que le diamètre de ee dernier, on obtiendra un s .rrago énergique du tourillon à la fois sur l'axe 0 et dans la ba(T1J., intérieure du roulement R.
La bague extérieure du roulement est immobilisée dans
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un colli r C constitué de deux demi cercles C1 et C1 de fa-
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no- à. 'rrnettre à la fois l'introduc+ion du roulement R et d'en as"'ur r 1- srrrabe .
La tige '1 fixée rimiéement sur le collier porte à son extrémité un oeuillet L dans lequel la tige peut osciller Une bague d'arrêt x,s'oppose au déplecement longitudinal de l'oeuillet sur la tige cylindrique T.
La fig.7 est une vue en élévation et en coupe du bouton
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à coulisseM. On y voit que 1'oeu'llet L est moté sur un pivot N q s'engage dans une pièce M qui forme doubla *ou- 1is e.Dens ces cou]' 88es s-nbasent les deux bras B1 et B2 qui sont reliés rigidement à l'axe 02 qui portera le battoir de la machine à lever.Tout le système es' enfermé dans un
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carter à bain d'huile c qui en assure un gra<x.,rg; parfait
L'invention de cet oscillateur n'est évidemment pas li- mité aux détails indiqués,qui peuvent être modifiés sous de
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nombreux rapports .U'eat ainsi que la bouton à uoulisse M pourrait être mont sur une rotule fixé- à la tige T ou bien encore être constituée par une rotulr- coulissant direc-
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tement dans une uorFe reusé: dans un bras B.
Afin d' - n simplifier 1'a<.>peet,les deux mEc8nismee réclu teur et esoilleteur peuvent former un tout,avec un abbre 0 commun pour les deux m ca ismes, qui s"'raient enfermés dans un carter commun.
La fig 8. montre en éléva+.ion un type de marine à la-
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ver comme ex,-m-le d'u+il'sel des mcanism0s qui précèdent.
Ces mécanismes réducteur et oscillateur sont enfermés dans un carter commun c .Liarbre de commande Oo du réducteur sort du earter et porte un volant de commande à gorge trapézoïdale V.Un m+eur Ffixé sur le chassis de la machine porte une poulie v commandant le volant V par une courroie trapézoïdale
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un collier C constitué de deux demi cercles C1 et C1 de fa-
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çon à lH"1rmettre. à la fois l'introduction du roulement R et d'en as='ur''r 1"' serrage .
La tige 'l' fixée riigell1ent sur le collier j porte à son extrémité un oeuillet L dans lequel la tige peut osciller Une bague d'arrêt x,s'oppose au déplacement longitudinal de l'oeuillet sur la tige aylindrique T.
La fig.7 est une vue en élévation et en eoupe du bouton
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à coulissem. On y voit que l'oeu.llet L est morté sur un pivot N qui s'engage dans une pièce M qui forme double *ou-
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lisse.Dans ces coulasses s'mnàagent les deux bras BI et B2 qui sont reliés rigidement à l'ax O2 qui portera le battoir de la machine à laver.
Tout le systém es'', enfermé dans un
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carter à bain d'huile c qui en assure un gra Si1sg parfait
L'invention de cet oscillateur n'est évidemment pas'li- mité aux détails indiqués,qui peuvent être modifiés sous de
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nombreux rapports zest ainsi que la bouton à soulisae lia pourrait être monté sur une rotule fixée à le tige T ou bien encore tre constituée par une rotule coulissant direc- ement dans une gorge reusé dans un bras B.
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Afin d' n simplifier l' ar3pect, les deux mécanismes rédue teu- et essillateur peuvent former un tout,avoe un abbre 0 commun pour les deux mh2a^ismes, ,ui seraient enfermée dans un carter sommun.
La fig 8. montre en élévation un type de marine à la-
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ver somme exemmae d'u+il sa'ir des m1eanisms qui préoédent.
Ces mécanismes rduetel1r et oscillateur sont enfermés dans un carter commun e .Liarbre de commande Oo du réducteur sort du earter et porte un volant de commande à gorge trapézoïdale V. Un m+eur F,fixé sur le chassis de la machine porte une
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poulie v sommendart le volant V ppr une courroie trapézoïdale Le carter e porte des pattes S qui sont fixées à un châssis Q.
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L'pxe OR sort du carter e à i perti ' centrale et péàetre dans le cuve de levage YJ,Ffin d'éviter l'introduc'ion dau de lessive dans le cprter,"Rrbre 0? est muni à sa sortie d'une colorette U soudé sur lui.Sur le partie sunérieure de l'axe OP vient se poser un battoir laveur Z tétanique. Il est cons- titué par un tube Y sur lequ 1 vient de fonderie une ou plu- sieurs ailes pleines ondulés.Le pourtour de l'aile est entou-
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ré d'un cordon 8flin d'éviter tou+e arrête vive.Une suréprie- seur Y1 forme palier de 6uidab .
Le dessus de la cuve porte une plate-bande annulaire Qui est pourvue d'un embrèvem-nt dans lequel vient se poser un disque forment couvercle.Co.ne chaque coté du couvercle et
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diamétral-m-nt oppos"',Aont fixés deux crochets OR.Pour la fermeture hermétique du couvercle,on engage les crochets dans deux encoohs prévues dans la plate bande PB, ont fait ensuite tourner le couverole dans sn plan,et les Grochets viennent se 8lisser sous dr.ux ramp-s H fixées à PB,ee qui détermine
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un serrage éner6;que du couvercle sur la p18tepnde.
ESSOREUS- A FORCE CENTRIFUGE ::,<#ià<;,###:-i:-#:,<:,o:,eà#:.<J#:-iF###:.#:.#:,#:,c:,#:-#:.i;.i:.#:-#:.#:-<:-<:. p ce jour toutes les essor^uses centrifugeaient l'incon- vénient d'avoir une tr18 grande difficulté d' ..(,0uilibe,ge, -:res que insurmon+able pour 1'>flmnlri méneaer.De plus n'étant pas hrm'+iaues,-11--a ne permaittaient pas les onératinns de rin- çage.'8 présente invention a pour objet d'avoir une essoreuse à équilibrage presque automatique et à panier hermti.que de hal1t en bas.De plus E)11- permet d*-tenir 1 une vidange d'eau \ la partie supérieure de 1'ssoreuso de façon à pouvoir é- ventuellement s'écouler directement dans la lessiveuse à la- quelle elle serait accolée.
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La fig.S est un schéma de prinaipe sur 1-qii-1 est basé cette partie de 1,"Yvention.Dans 08 schéma un ex- vertical
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01 , tourredans une crapaudine C.II porte à l'autre extrémité un panier P.L'axe prte également un plateaup/ p, servant à lui imprimer un mouvement de rotation au moyen du Salit G que porte l'arbre moteur O.Sur l'axe 01 peut tourner librement un volant équilibreur V qui est fixé sur un palier 0 portant lui même un plateau d'entraînement pl.Un galet G1 commandé par l'arbre 0 assure l'entraînement du volant V.Par construe tion on donnera au volant équilibreur V,une vitesse supérieu- au panier P ce qui assurera l'équilibre de l'ensemble,
pour autant naturellement que la masse du volant soit suffisante.
Le principe par lequel est obtenu un papier hermétique est également indiqué par le même fig.9.Le panier P est sons titué par un panier ordinaire d'essoreuse à parois trouées.
Sur le fond est fixé harmétiquement une parois pleine H, affec. tant la forme d'un cone tronqué renversé,et qui enferme com- plètement le panier.On voit immédiatement que le panéer étant chargé il n'y aura aucun écoulement d'eau.Dès la mise en marche,la force centrifuge fera remonter l'eau le long de la parois H pour venir s'écouler à la partie supérieure.
Les deux principes ci-dessus peuvent naturellement être appliqués sur tout type d'essoreuse,soit toupie,suspnndue, @ pendulaire ou rigide.La fig 10 est un exemple de réalisation pratique des principes ci-dessus,appliqués sur une essoreuse du type "rigide" ou à arbre fixe.
On y voit les détails de la partie supérieure et dans la fig.11 les détails du méea- nisme mème.Dans ces deux figures,le panier P est enfermé dans l'enveloppe H qui le 'déborde légèrement et est évasé.Un corps fixe entoure le tout.(F) .Ce corps porte à sa partie supéri- eure un espace annulaire L formant réservoir,dans lequel s'é- coule l'eau provenant de l'essorage.Une ouverture de vidange N.permet l'évacuation de ces eaux.La fermeture de ce trou de vidange ferait déborder l'eau dans le corps ou un espaae annu. laire dans le bas Ll permettrait l'écoulement par N1.
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Une douille D porte à se partie supérieure le volant V et à sa pertie inférieure une poulie pl.le tout forment corps.
Cett/ ensemble tourne dans le bati B per deux roulements r et rl. Dans la douille D vient s'engager l'axe 01 qui peut y tourner par deux roulements R et RI.Cet axe porte à sa partie
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'" gra-ncl inférieure une poulie p qui est d'un diamètre plus fade-t que la poulie pl.Ces deux poulies sont commandées par deux eour roies trapézoïdales de mèmes longueur s'engagant sur deux poulies d'un diamètre inversement porportionnelles et fixées sur l'arbre d'un moteur de commande.
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