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BRJ1VBJT D I N V F Td I 0 N " Perfectionnements aux machines électromagnétiques à courants de Foucault, "
Cette invention est relative à des perfectionnements aux dynamomètres à courants de Fouoault dans lesquels l'ex- citation est obtenue par une dynamo d'excitation mûe par le dynamomètre*
Ces dynamomètres se divisent d'une manière générale en deux types, à savoir a) le type à pôles en saillie, dans lequel le rotor comprend un certain nombre de pôles muni chacun de son pro- pre enroulement. b) le type à rotor denté, dans lequel une bobine
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fixa est placée dans le stator.
La présente invention est applicable à l'un ou l'autre de ces types.
La courbe du couple par rapport à la vitesse pour un dynamomètre à courants de Foucault utilisant des pôles en saillie monte à une valeur relativement élevée pour une vitesse des pôles relativement faiole et descend ensuite, ae sorte qu'à des vitesses relativement él-vées le couple est faible.
La courbe du couple en fonction de la vitesse pour un type de dynamomètre à rotor denté, Gens lequel tous les pôles passant en un point donné sur le stator ont la même polarité, est'- tout à fait différente de celle du type à pôles en saillie, car le couple augmente continuel- lement avec la vitesse, le taux d'augmentation devenant pourtant moindre lorsque la vitesse.
a dépassé une certai- ne valeur,
Ni l'une ni l'autre de ces courbes au couple en fonction de la vitesse n'est tout à fait satisfaisante pour l'essai ae nombre de machines motrices et l'objet de la présente invention est de faire varier l'excitation du dynamomètre de manière que les courbes du couple en fonc- tion de la vitesse ae l'un ou l'autre ou des deux types de dynamomètre à courants de Foucault se rapprochent davanta- ge de celle oe la machine motrioe à l'essai,
Suivant l'invention, un dynamomètre à courants de Foucault d'un des types mentionnés ci-dessus est muni de moyens pour modifier automatiquement l'excitation du dyna- momètre normalement obtenue de la dynamo d'excitation pour produire une courbe voulue prédéterminée du couple en fono-
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tion de la vitesse pour le dynamomètre,
Dans les dessins ci-annexée représentant divers modes de réalisation possibles de l'invention, FIGI est le diagramme d'une famille de courbes typiques du couple en fonction de la vitesse pour des dy- namomètres utilisant des pôles en saillie à enroulements séparés, FIGEZ est le diagramme d'une famille de courbes typiques du couple en fonction de la vitesse pour des ma- chines utilisant des pôles dentés et des machines combinées avec pôles en saillie et pôles dentés,
FIG.3 est une vue schématique en coupe d'un type de maohine avec pôles en saillie, la coupe étant faite suivant ligne 3-3 de fig.4 FIG4 est une vue schématique de côté et en éléva- tion d'un type de machine avec pôles en saillie,
avec dy- namo d'excitation à commande par courroie; cette figure montre certaines autres caractéristiques de l'invention.
FIG.5 est une vue semblable à la fig.4, représentant un type de machine avec pôles dentés et avec dynamo d'ex- citation concentrique à commande directe,
FIG.6 est une vue en coupe longitudinale, partiel- lement en élévation, montrant une forme compound de ma- chine avec dynamo d'excitation à commande par courroie,
FIG.7 est une vue schématique en coupe longitudina- le représentant une machine oompound avec les caractéristi- ques des pôles en saillie et des pôles dentés, FIG.8 est une vue en plan dun réglage par résistance;)' à des pièces ont été sectionnées dans cette vue prisepeu près
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suivant ligne 8-8 de fig.9 FIG.9 est une vue suivant ligne 9-9 de fig.8..
FIG, 10 est une vue en élévation du côté droit de la machine dont des pièces ont été sectionnées.
FIG.II est une vue en coupe suivant ligne 11-11 de fig.10 et
FIG.12 est une vue schématique partielle d'une variante de réalisation d'une résistance shunt,
En vue d'une meilleure compréhension de l'inven- tion, il convient de noter les caractéristiques des cour- bes du couple des deux types de machines mentionnés plus haut, à différente degrés utilisables de magnétisation de leurs inducteurs.
En se référant plus particulièrement à la fig.l qui montre une famille de courbes 1, 2, 3 et 4 du couple en lonction de la vitesse pour une machine du type aveo pôles en saillie, on notera que le couple augmente rapi- dement jusquà une valeur relativement élevée pour une vitesse des pôles relativement faible, puis diminue ensui- te, de sorte qu'à des vitesses relativement élevées le couple est tout à fait faible.
Il ressort également de la que la forme tombante caractéristique de la courbe du couple est inhé- rente à diverses valeurs d'excitation et se rencontre avec elles pour toute la famille de courbes 1, 2, 3 et 4 ayrnt un couple maximum au-dessous de 195 m. par minute de bala- yage de surface polaire, Ceci est indiqué par la ligne de couple maximum. Cette forme tombante caractéristique est défavorable pour certaines applications dynamométriques,.
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mais pas pour toutes.
Par exemple, si l'on permet au moteur à l'essai de diminuer de vitesse, lorsqu'il se trouve à une vitesse donnée élevée, le couple du dyna- momètre croît, si le dynamomètre a une excitation constante,,, Il en résulte que le moteur peut être arrêté quand sa vitesse tombe à une faible valeur prédéterminée. D'autre part, si le moteur est accéléré en partant d'une faible vitesse donnée, le couple de résistance du dynamomètre diminue finalement, permettant ainsi au moteur de ne plus être en charge et de s'emballer.
On voit par ce qui précède qu'il est bon de dispo- ser de moyens automatiques pour diminuer l'excitation du type de dynamomètre avec pôles en saillie ( représenté fig, 3 et 4 ) à de faibles vitesses du moteur et pour aug- monter l'excitation lorsque le moteur tourne à des vites- ses élevées.
La fig.2 représente une famille de uourbes 6, 7,8 9 et 10, du couple en fonction de la vitesse, à des excita- ions différentes, pour le type denté de dynamomètre repré- sente fig.5 Dans ce type de machine, tous les pôles passant en un point donné sur le stator ont la même polarité, Les caractéristiques de ce type de machine sont tout à fait différentes, le couple augmentant continuellement avec la vitesse,. Cet accroissement èst très aatisfais&nt pour des buts généraux, lorsqu'on peut utiliser des excitations éle- vées, mais si l'on désire essayer un moteur dont le couple est bien inférieur à la capacité maximum de couple du dyna- momètre, l'on rencontre certaines difficultés.
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Dans les deux Tig. I et 2, lrs courbes A et représentent respectivement des courbes du couple en fonc- tion de la vitesse pour motpur de faible caprcité, néces- sitant l'utilisation d'un dispositil automati'Lu" de réglage de l'excitation du aynamomètre rEepatix, c-tte nécessité provient de ce uulà de faibles excitations du dynamomètre If'a courbes inférieures ae couple des deux aynamometrea sont relativement plates et nF suivent pas d'une manière satisfaisante les courbes de couple du moteur, l;Iême lpe courbes supérieures ae la fig.I ont une lûauvaise pente gé- nérale dans Qe but et les plus élevées de la ig,2 ne son pas parfaites à ce point de vue,
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Par exemple, au point ± de la iig.1 les courbes 1 et ! se croisglent et de même dans la :fic7.2 les courbes 7
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et B se aroislent en ± .
Dans ces conditions instables dréqui1ibre du couple entre dynamomètre et moteur, le mo- toux ( dont les courbes A et sont représentées dans les fig. I et 2 ) s'emballera et prendra un mouvement pendulai-
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re jusqutâ ce que le point d'intersection ¯H soit atteinte Cette condition enlève toute valeur aux essais que l'opé- rateur désirerait faire avec le moteur à une certaine vitesse du moteur, par exemple à la vitesse correspondant au point 1 de la courbe.
Par conséquent, dans les exemples donnés, il est désirable d'avoir un dispositif automatique pour augmenter l'excitation du dynamomètre à mesure qu'aug-.
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mente la vitesse du moteur, afin d'empêcher cei<,ii-ci de prendre un mouvement pendulaire, Si l'on agit ainsi, le
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moteur peut,fonctionner à une vitesse constante et à un cmm.st6;nt couplq1µ'"'Z"ans surveillance de la part de l'opérateur.
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Bien que le réglage de l'excitation du dynamomètre puisse se faire à la main pour proportionner la courbe du couple d'un dynamomètre donné à celle d'un moteur donné, il est très difficile de suivre exactement la vitesse du moteur avec un- tel réglage à la main et l'on ne peut ob- tenir de résultat très satisfaisant., La présente invention utilise un régulateur de vitesse et un panneau de contacta de résistance correspondant à la vitesse, L'invention utilise également une dynamo d'excitation à courant continu dont le débit est faible à des vitesses relativement peti- tes et dont la courbe de débit monte très rapidement lors- que la vitesse du dynamomètre augmente,
Les fig.3 et 4 représentent un dynamomètre du type à pôles en saillie, dans lequel une enveloppe de.
stator rotative 11 reposa dans des coussinets 13 sur des paliers 15.Cette neveloppe porte le bras de contact habituel éta- blissant le contact avec les échelles de mesure du couple ou autres ( non représentés ) . L'arbre 17 du dynamomètre traverse l'enveloppe dans laquelle il:peut tourner; la ma- chine motrice ou le moteur à essayer ( non représente ) lui est connectée L'arbre 17 porte le rotor 19 dont les pôles 21 sont.en saillie et ceux se faisant face sont de polarité opposée, comme l'indiquent les lettres N et µ , Chaque pôle porte un enroulement prévu pour produire la polarité voulue et excité par le courant amené du cir- ouit 55 par les balais 25 et les bagues collectrices 27.
Le flux émanant des pôles 21 traverse l'anneau à circula- tion d'eau 29 et le métal de l'enveloppe 11 ; Par suite, lors qu'on fait tourner le rotor 19; le flux en se déplaçant
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induit des courants de Foucault dans ltannepu 3g et ]eurl rêaotions magnétiques tendent à pousser l'enveloppe 11 contre les échelles de mesure, Les rainures 11 aens l'en- ncau ?9 servent à former des passages de circulation pour l'eau vensnt d'une boite d'entrée 3,3 pu y allant, de so1t3 que la chaleur engendrée par les courants de Foucault puis- se Pire soustraite par ladite eau,
Les tuyaux d'amenée et de aépart d'eau sont flexibles pour permettre au stator d'osciller librement contre l'é-
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ahelle d'enregistrement de la lotee.
On voit dans la lig.4 un régulateur µ coiùmmiàé par l'arbre 17 par l'intermédiaire a'une courroie flexible 37..
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L'arbre 3-s-9 du régulateur peut être monté dans des roulements sur un bâti fixe; il peut aussi tr monté sur l'enveloppe 11, si l'on désire que la petite quantité de couple néces- saire à la commande du réaulatpur soit enregistrée sur le dispositif de mesurez da la force avec lequel l'enveloppe 11 coopère.
Généralement, il n'est pas nécessaire de mesurer oe couple additionnel, car l'énergie exigée pour la commal- de du régulateur est à peine supérieure à colle nécessaire à la commande d'un tachymètre ou lui est égala. Dans cer- taines variantes de réalisation de l'invention, le régula- teur est représenté monté sur la carcasse du stator du dy-
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namomètre ( ie;, 6 et 7 ) .
Le régulat0ur Q représenté est dp- type centrifuge à boules, dans lequel la force centriiuge de boules 103 pro- duit l'attraction d'un manchon 41 en surmontant la force d'un ressort de rappel 43, à mesure que la vitesse augmente..
Le manchon est rainuré pour coopérer avec une fourchette de débrayage 45 disposée sur un levier coudé 47 qui est muni
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d'un contacteur 49 coopérant avec le dernier contact d'une rangea de contacta à ressort 51, normalement séparés, d'un contacteur shunt ;
Chaque paire de contacts 51 quand elle est successivement fermée est shuntée par une résistance respective 53 dans le circuit 55.Le régulateur Ç est pré- vu de façon qu'une diminution de vitesse de l'arbre 17 pro- duise la séparation des points de contact 51 les uns des autres, pour insérer ainsi d'autant plus de la résistance 53, de sorte que pour de petites vitesses de l'arbre 17 et de la machine motrice, à essayer, le dynamomètre ait une excitation moindre et par conséquent un couple de résistan- ce moindre par rapport au moteur, donc n'arrête pas¯le mo:
. teur,
D'autre part, si la vitesse de l'arbre 17 augmente le régulateur G ternie successivement les points fil pour déshunter les résistances 53 et augmenter le couple de .résistance opposé à la machine motrice.
Grâce au dispositif ci-dessus, non seulement le dy- namomètre conserve son fonctionnement normal de dynamomètre mais il est aussi utilisé comme variateur de vitesse pour le moteur, le régulateur ayant pour effet de tendre à réais- ter à l'augmentation de vitesse du moteur en cas d'augmen- tation du couple du dynamomètre et vice versa,
Il est évident que les valeurs de la résistance 53 peuvent facilement être choisies de façon à donner tout type désiré de courbe du couple pour le dynamomètre, Des dispositions peuvent évidemment être prises d'abord pour supprimer le couple à de faibles vitesses, puis pour l'aug- menter à de plus grandes vitesses. La vitesse de changement
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du couple peut au. si être variée pour s'adapter aux cir- constances.
Par exemple, dans la fig.12 chaqur, résistance 53 est munie d'un shunt 52 réglable à la main pour permet- tre d'effectuer les réglages désires, En ce qui concerne la manière dont les résistances 53 sont disposées, quand lles sont fixes, l'activité du cynamomètre en vue d'adapter le couple du moteur est en conséquence automatique, grâce au régulateur G.
La référence 59 désigne un rhéostat à commande à la main qui peut, si on le veut, être utilisé pour le réglage à la main, à la place du régulateur G. comme shunt réglable indépendant ( en enlevant la courroie 37) ou en combinai- son avec l'action des résistances 53 et des contacts 51.
Par ce moyen, l'étendue de réglage peut être limitée, si on le désire, à certaines étendues de vitesse et de couple.
La référence 63 désigne un support, placé sur l'en- veloppe 11 du stator, ui porte une dynamo d'excitation 65 commandée par une courroie flexible 67 actionnée par l'a bre 17 . Une poulie étagée 69 est utilisée pour changer la vitesse de l'excitatrice 65, si on le désire. La commande de l'excitatrice par l'arbre 17 a pour objet d'utiliser l'énergie de la machine motrice à l'essai qui, autrement, se perdrait en chaleur d'absorption dans le stator du dy- namomètre . Un autre objet de cette disposition est d'obte- nir l'avantage de l'augmentation automatique de l'excitation au fur et à mesure que la vitesse, augmente, ce qui se pro- duit lorsque l'excitatrice est commandée par la machine motrice.
Le but visé en fixant le bâti 63 de l'excitatrice 65 au stator 11 est d'obtenir que tout couple nécessaire à
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la commande de l'excitatrice soit appliqué au dispositif de mesure de la force combiné au stator 11 , un rhéostat de champ 71 est utilisé dans le circuit inducteur de l'ex- citatrice 65
Dans tous les cas où la dynamo d'excitation est commandée par l'arbre 17, l'excitatrice produit aussi une augmentation avantageuse d'excitation quand la vitesse aug- mente.
Toutefois, si le dynamomètre doit fonctionner à de faibles vitesses et si le courant fourni par l'excitatrice est trop faible, il faut alors augmenter la vitesse de l' excitatrice afin quelle soit actionnée à un.point abrupt de la courbe de son augmentation de tension avec la vitesse, la poulie étagée 69 est utilisée pour remplir ces condi- tions, c'est-à-dire pour provoquer lorsque c'est nécessaire une pente rapide de la courbe de tension, pour une étendue donnée quelconque de la vitesse du dynamomètre..
La fig.5 représente l'utilisation de l'appareil décrit ci-dessus en connexion avec un dynamomètre du type à rotor denté,
Le bâti de l'exoitatrice 65 est supporté sur le stator 11, par une console 70 La partie évidée du bâti est disposée concentriquement avec l'arbre 17, ce qui rend possible de placer l'induit 68 de l'excitatrice 65 sur l'arbre 17. Ainsi, l'induit au lieu d'être actionné par une commande, pax exemple celle 67 ( fig. 4), est action- né directement par l'arbre 17.
Cette forme facultative d'excitatrice élimine le dispositif variateur de vitesse en connexion avec la commande de l'excitatrice, mais dans certaines applications de l'invention, celle-ci n'est pas
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nécessaire, en particulier lorsque l'effet de correction du jeu de résistances 53 à contrôle par régulateur est plainement utilisé.
La fig.6représente le montage compound de deux dynamomètres du type à rotor denté sur le même arbre. Les mêmes pièces y sont désignées par les mêmes référenças, Le régulateur G y est représenté monté sur le stator 11 e/t commande par l'arbre 17 au moyn d'une chpine.
Comme il ressort de la fig.7, le montage compound sur le même arbre peut être réalisé avec une machine du type à pôles en spillie ( à droite sur la Usure ) et une machine du type à rotor denté ( à sauche sur la figure ).
La courbe du couple obtenue dans ce cas rst abrupte, comme celle 73 de la fig.2 . Une tr.lle courbe abrupte du couple est désirable, parce qu'elle contient une large aire en dessous de laquelle un grand nombre de formes de courbes du couple peuvent être incluses, les formes ,tant obtenues suivant les variations de régalge qui pouvant Âtre effec- tuées comme décrit plus haut.
Les enroulements inducteurs des deux machinas des fig.6 et 7, sont en série et se trouvent sous le contrôle d'un régulateur, comme le montrent ces figures,
En se reportant de nouveau à la courbe 73 de la fig.2 l'on remarque au point de vue du contrôle par régula- teur qui y est prévu, que la forme compound de dynamomètre peut être réalisée pour simuler presque n'importe quel type de charge.
Avec un choix judicieux de résistances 53 du jeu de contacts K, le dynamomètre peut fournir une charge qui augmente avec le vitesse suivant le carré de la
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vitesse ou le cube de la vitesse ou de toute autre manière.@ En outre, la courbe de charge du dynamomètre peut être adaptée à une modification quelconque de ce qui précède et , en réalité, à une forme désirée quelconque de courbe, abs- traction faite de ce que ladite courbe peut 'être, quelque longue qu'elle soit, dans l'aire de largeur couverte par la courbe 73 représentée dans la fig.2.
La courbe 73 est basée sur l'utilisation d'un bâti ou inducteur 11 en fer. Si l'on munit l'intérieur de la pièce 11 de surfaces d'induction en cuivre, la courbe du couple devient ainsi plus escarpée et renferme une plus grande surface, comme l'indique la courbe 77 de la fig.2 . Dans ce cas, une ascension toujours plus grande du couple ( plus grande que le cube de la vitesse ) est possible,
Comme exemple pratique de ce que l'invention permet d'obtenir, on peut considérer un moteur à essayer du type prévu pour actionner un canota Les moteurs de ce genre ont un couple qui augmente à peu près comme le carré de la vitesse.
Pour l'essai d'un tel moteur, le jeu de résistan- ces 53 doit être choisi de manière que le couple du dynamo- mètre augmenta comme le carre de la vitesse du moteur, Ainsi le même type de charge peut être appliqué au moteur comme s'il fonctionnait dans des conditions normales de marche en mer. En conséquence, le moteur peut être essayé automati- quement, complètement et soigneusement dans les mêmes conditions exaotement que s'il étit en service,
L'invention est également très précieuse au point de vue de la possibilité qu'elle offre de placer des régula- teurs de moteur et d'étudier leur efficacité à différentes
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vitesses sous différentes conditions de charge.
Cet avan- tage augmente encore dans le cas de moteurs d'aviation, ou autres moteurs pour buts spéciaux dont les courbes de vites- se en fonction de la charge ont des caractéristiques spécia- les. Bien qu'il soit concevable que ces caractéristiques puissent être approximativement réalisées au moyen d'un ré- age manuel du dynamomètre, la présente invention rend possible d'obtenir d'une manière répétée la duplication précise, automatique et parfaite de uonnitions réelles dans des conditions d'essai obtenues par réglage.
Les figs. 8 à 11 montrent une forme spéciale du régulateur G et du panneau ou jeu de contacts particuliè- roment applicable aux méthodes qui viennent d'être mention- nées de réglage du dynamomètre. Ce régulateur et ce jeu de contacts constituent un perfectionnement du modèle dans le- quel tous les contacts du jeu sont disposés en série. On a constaté que la pression nécessaire pour comorimer une longue série de contacts ( à ressort ) veric comme le carré du nombre de lames compressées. Par exemple, si l'on utilise vingt huit lames en série nécessitant un demi-kilogramme environ pour comprimer sept lames, il faudra trente kilo- grammes, environ, pour comprimer les vingt huit lames.
D'au- tre part, si quatre jeux de sept lames sont montes en paral- lèle, il fauara seulement deux kilogrammes environ pour comprimer ces vingt huit lames..
Etant donné ce qui précède et en prenant comme exern- ple le jeu de vingt huit lames, on a prévu quatre jeux de sept lames de contact 51. comme indiqué par les quatre r@é- rences 79, 81, 83 et 85 dans les figs. 8 à 10. Chaque/Jeu
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comprend sept contacts légèrement espaces. Les référen- ces 87 désignent les lames conductrices à ressort qui supportent les contacts 51 ; 89 désigne les boulons qui supportent les lames. Les boulons et les lames sont isolés les uns des autres,
Les références 91 désignent des sommiers réglables pour les quatre rangées respectives de contacts.
Les réfé rances 93 désignent des bornes d'où des fils conduisent aux branchements respectifs 95 des résistances 97. Par exemple, la rangée de sept bornes 93 reliée à la rangée 85 de contacts 51 serait connectée respectivement aux bran- chements 95 d'une résistance 97. On utilise quatre rési tances 97 branchées chacune sur l'une des rangées de bornes 93, Pour plus de simplicité et plus de clarté du dessin, les fils de branchement n'ont pas été représentés.
La référence 99 désigne un levier qui est claveté sur un arbre 101. L'arbre 101 ( fig. 11 ) porte clavetée sur lui, une fourchette 45 ( correspondant à la fourchette 45 des fige. 4 et 5 ), Cette fourchette 45 est mûe par un manchon 41 qui est sous le contrôle de contrepoids 103 pouvant étro commandée par la forae oentrifuge, auxquels le manchon 45 est relié au moyen d'articulations 105.
Le ressort 43 tend à rappeler les poids 103 dans les positions à représentées fig.11.Les poids 103 sont montés7pivot en 107 sur un arbre 109 dont l'extrémité extérieure 111 est prévue pour recevoir une poulie, lorsque le dispositif doit par être commandée courroie comme le montrent les fig.4 et 5 ou un pignon si le dispositif doit être commandé par chaîna oomme le montre la fig.6.
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La transmission du mouvement du levier 99, fixé sur l'arbre 101, aux contacte 51 se fait au moyen du mé- canisme représenté dans la fig.9.
Ce mécanisme est prévu pour la commande d'une plaque de pression 113 qui établit le contact avec les contacts 51 en bout de chacune des rangées 79 , 81, 83 et 85. Théori- quement le contact est bien simultané entre les quatre contacts adjacents des quatre rangées mais pratiquement chaque contact est établi à un moment différent par rapport aux trois contacts voisins, par un^ opération en série.
Puisque les résistances 97 consistent en résistances sec- tionnées 93, comme montré par exemple fig.4, et puisque lesdites résistances 97 sont connectées En série, le résul- tat est un shuntage cn série comme antre les vingt huit contacts 51, lorsque la plaque 113 se déplace vers les bau- lons 91.
La plaque 113 porte des pièces en saillie espacées entre lesquelles eet monté de manière pouvoir tourner, un galet 117.A la pièce en saillie 115 est fixée une articu- lation 119 à laquelle est attaché un ressort 121 destiné à maintenir normalement la plaque 113 éloignée descontacts ce qui permet l'ouverture des contacts.
Sur le bâti 123 qui entoure le dispositif est fixé à pivot en 125 un levier coudé 127 portant sur un de ses tiras un galet d'appui 129. Une articulation 131 montée à pivot en 133, à l'extrémité externe du levier 99, repose sur le galet d'appui 129 et présente une extrémité externe qui repose sous le galet 117. par conséquent, lorsque le le- vier 99- est tourné en sens contraire des aieuillps d'une
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montre ( fig, 9 ) l'articulation 131 fonctionne comme levier prenant appui en 129, pour forcer graduellement la plaque 113 à déplacer le contact 51 suivant le mouvement dudit levier 99 .
Il ressort de ce qui précède, qu'en déplaçant le point d'appui 129 à gauche ou à droite, on peut contrô- ler le mouvement de la plaque 113 . Ce contrôle est réalisé en prévoyanat sur l'autre bras du levier coudé 12L un éorou mobile 134 dans lequel est vissée une tige filetée 135.
Cette tige filetée 135 repose dans un palier porté par le hâti 123 et est munie d'un bouton extérieur de commande 137. Il est évident qu'en tournant le bouton 137, on peut faire varier la position du levier coude 127 et, par suite, celle du point d'appui 129. Par conséquent, le point ini- tial de départ pour l'aotion de l'extrémité du levier 132 ( au galet 117) peut être modifié pour obtenir l'effet désiré, l'arrière de l'articulation 131 peut être prévu de manière appropriée, comme indique.
On voit par ce qui précède que le régulateur peut êtra réglé de manière à produire un mouvement plus ou moins grand de l'extrémité du levier 131. au galet 117 pour pro- marche voquer le même mouvement de la barre 113.Si la machine/ par exemple a une faible vitesse angulaire, la réaction des contrepoids 103 du régulateur sera plus faible pour un changement donné de vitesse angulaire, qu'en cas de vites- ses plus élevées, La cause en est que la force centrifuge est proportionnelle au carré de la vitesse angulaire, En réglant le point d'appui 129, ce petit changement'à faible vitesse peut être effectué pour avoir un effet d'autant
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plus grand sur la barre 113 que le changement rst plus grand à des vitesses plus élevées.
Par conséquent, le régulateur est capable de régler avec autant de précision à 100 t.p.m. que s'il fonctionnait à 3.000 t.p.m. simplement par un réglage convenable du bouton 137 . Ainsi, rn choisissant convenablement les valeurs de la résistance connectée entre les points de contact. il est possible de régler dans des limites étroites l'excitation fournie au dynamomètre de sorte que le dynamomètre peut être maintenu à une vitesse dont l'écart, par rapport .à celle déterminée comme étant appropriée, ne dépasse pas une fraction de un pour cent.
D'autres moyana équivalents peuvent aussi être uti- lisés pour obtenir un semblable résultat, par exemple le réglage du ressort 43 du régulateur ou de la course des contrepoids du régulateur. Des moyens électronique peuvent également 'être utilisés,
Une autre caractéristique du dispositif représenté par les fig.8 à 11 est unc utilisation spéciale d'une des paires de contacts 51a et 51b dan 3 un''' des rangées de contacts, par exemple dans la rangée 85.
Il s'agit de l'utilisation d'une paire de contacts voisinc du centre de la rangée d'une part comme source d'indication et d'autre part lorsque le régulateur fonctionne, pour ouvrir et fer- mer les lames de contect dans .suas les jeux dans leurs par- ties centrales. Cette condition de fonctionnement est de beaucoup la plus désirable, car elle procure l'étendue ma- xima d'augmentation ou de diminution de vitesse avec mou- vement en avant ou en arrière de la barre de compression 113.
Ainsi, les résistances qui se trouvant entre les points
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de contact 51 sont choisies de manière que les plus petits changements ont lieu vers le centre des panneaux 79 , 81 83 et 85 et permettent ainsi l'utilisation de valeurs plus étendues pour l'augmentation ou la diminution de l'excitation à utiliser vers l'extrémité des panneaux de contacts, ,Afin de rendre ce point bien clair, deux des lames ont été indiquées, dans le panneau 85, à savoir les lames 51a et 5Ib , Elles sont représentées dépassant à gauche à travers une ouverture du boitier, de façon à être visibles.* Elles servent d'indicateurs pour montrer si, pour un régla- ge spécial du point d'appui,
le régulateur tourne ou non à une vitesse qui tende à régler l'ouverture de tous les jeux de contacts près de leurs centres, L'indication peut consister en un mouvement physique des contacts 51a et 51b mais il est évident que ceux-ci peuvent être isolés et éta- blis pour former un circuit auxiliaire 52 allant à une lam- pe ou autre sur un tableau de contrôle o.utre.
En supposant, par exemple, qu'il s'agit de régler la vitesse du dynamomètre à 1200 t.pm. le régulateur devra être réglé comme suit :
Sans aucune excitation,,on arrête la mechine motrice, en réglant sa soupape d'étranglement jusqu'à ce qu'un tachy- mètre indique 1,200 t,p,m. On tourne'ensuite le bouton 137 jusqu'à ce qu'on voit l'indication des contacts filµ et 51b qui viennent de s'ouvrir.
Il est alors évident que le régu- lateur est règle de façon à maintenir une vitesse de 1.200 t.p.m. Alors, à l'aide du rhéostat à main, par exemple de celui représente' en 139, fig. 4 à 7, la charge peut être passée au dynamomètre, en ouvrant en même temps la soupape
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d'étranglement du moteur jusque ce que la résistance du rhjostat 139 soit entièrement enlevée du circuit et que le régulateur G commence à fonctionner en intercalant ou ajou- .tant de la résistance, de sorte que la vitesse du motrur ou du dynamomètre commence à croître ou à décroître au-des-- sus ou au-dessous de 1.200 t.p.m.
La soupape d'étranglement du moteur ayant été complè- tement ouverte, comme mentionné plus haut, une plus ample rotation du bougon 137 fera automatiquement augmenter ou diminuer la vitesse au-dessus ou au-dessous de 1.200 t.p.m., vitesse à laquelle le réglage a lieu, de toile sorte que le couple du dynamomètre sera toujours égal u couple dont le moteur est capable pour un réglage quelconque du régu- lateur.
Par conséquent, il est évident que l'invrntion four- nit les moyens non seulement de régler la vitesse dun dyna- momètre, mais aussi de permettre au moteur à l'essai de fono-- tionner à une vitesse voulue quelconque aveo une soupape d'étranglement complètement ouverte, de sorte que le couple entier dont le moteur est capable à une vitesse quelconques peut être développé et lu directement sur les échelles du dynamomètre, En 'même temps 1) le régulateur fonctionne pour maintenir la vitesse pour laquelle il est règle,; indiffé- remment d'autres considérations. La lecture de l'échelle du dynamomètre montre alors si le moteur pagne ou perd de la vitesse ou non.
Le régulateur agit sur une courbe d'excitation es- carpée, c'est-à-dire telle que de faibles variations de la valeur du courant sous l'action de points de contact dans
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