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perfectionnements eux outils à cercler les colis et aux scellés employés à cet effet.
Le présente invention est relative aux outils servant à cer- aler les colis. Elle se rapporte plus particulièrement à un ou- til à l'aide duquel: 1 / on peut tendre fortement des feuillards metalliques flexibles entourant un colis ou un groupe de colis, de façon à entourer et lier le colis ou le groupe, 2 / des scel- lés ou manchons sont débites, un à la fois, à partir d'un -mage,- sin et appliqués sur les extrémités superposées des feuillards tendus qui entourent le colis ou le groupe, et 3 / le scellé et les extrémités de feuillard superposées sont déformés pour pro-
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duire un joint qui maintient les extrémités de feuillard ferme- ment assemblées, afin de rendre permanent le cerclage en ques- tion.
Un des buts de l'invention est de construire un outil à l'aide duquel les trois opérations mentionnées ci-devant peu- vent tre complétées par la manipulation d'un manche de manoeu- vre unique,
Un autre but de l'invention est de construire un outil dans lequel les scellés sont débités à partir d'un magasin, pendant un cycle normal de mise . en action du manche qui effectue la tension du cerclage et la formation du joint. un autre but est de construire un ou%il qui est efficace, simple et facile à actionner et qui fonctionne en sécurité.
L'invention est aussi relative aux scellés pour cerclages en feuillard, soit les dispositifs métalliques plus ou moins façonnés en forme d'auge et qu'on utilise pour entourer les par- ties superposées d'un feuillard de cerclage pour colis, pour 'être déformés avec ce feuillard, afin d'obtenir un joint qui résiste à la tension et à la détérioration, joint qui réunit lesdites extrémités de feuillard superposées.
Le but est de produire un scellé perfectionné, particuliè- rement destiné pour être employé avec les ou%ils de scellage pour colis, du genre mentionné ci-devant.
Le but est également de créer un scellé qui peut être en- castré avec d'autres scellés semblables pour constituer un pa- quet destiné à être introduit et retenu dans le magasin d'un outil de ce genre. un autre but de l'invention est de créer des scellés qui se laissent facilement entasser, de façon à garder entr'eux un espacement uniforme et convenablement maintenu, afin de faci- liter la séparation des scellés, un' à la fois, du paquet,
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un outre but est de créer des scènes qui peuvent être maintenus entassés, ne sont pas facilement écrasés ensemble
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pour modifier la séparazion voulue, ne sont pas sujets à baseu- lage ou relevage l'un par rapport a l'autre,
et qui peuvent glisser facilement et longiruàireleme-1t l'un par rapport à l'autre pour faciliter l'éjection, un à la fois, d'un magasin.
D'au-cres bu-us et avantages paraîtront ci-aprbe.
Une forme de réalisation de l'outil selon l'invention est représentée dans les dessins annexés:
La figure 1 est une élévation latérale de l'outil mon..
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trant la condition normale en lignes pleines eu indiquant la position de scellage en lignes mixtes;
La figure 2 est une vue en plan, partiellement en coupe;
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La figure à est une coup e, suiva nt la ligne z - à de la fig'fdu mécanisme de cerclage et du mécanisme débiteur de scellés, la base de l'outil e t, 7 mécanisme tendeur étant montres en élévation;
La figure 4 est uae élévation en bout, partiellement en coupe;
La figure 5 est une coupe suivant la ligne 5 5 de la figure 3;
La figure 6 est une coupe suivant la ligne 6 - 6 de la figure 3;
La figure7 est une coupe partielle suivant la ligne 3 - 3 de la fig.2. montrant J'avant du magasin à scellés avance dans
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la position d'éjection d'un scellé et ltéjeateur de scellés en position pour commencer l'éjection d'un scellé;
La figure 8 est une vue en perspective d'une partie du
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guiehei retenant les scellés;
La figure 9 est une perspective du doigt du mécanisme é- jecteur de scellés prenant sur le scellé;
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Le figure 10 est une vue schématique et en élévation la- térale de l' outil montrant le mécanisme éjecteur de scellés dans les phases différentes de son fonctionnement;
La figure 11 est une vue perspective d'un scelle de forme préférée;
La figure 12 est une élévation en bout sur un paquet de scellés conformes à celui de la fig.11;
La figure 13 est une vue en bout d'une forme variée de scelle: autre
La figure 14 est une vue en bout d'une/forme variée. pour autant que, dans un but d'explication, les perfec- tionnements sont montrés appliquas dans un outil combiné tendeur de cerclage et de scellage,tel que décrit clans le brevet Etats-Unis A.T.Bergetrom n 1.969.115, il ne sera néces- saire que de décrire brièvement la construction et le fonc- tionnement de cette partie du mécanisme; les détails peuvent en *être relevés dans le brevet Bergstrom.
En résumée l'outil comporte un bâti principal A, adapté pour prendre appui sur le colis à cercler et qui porte le mé- canisme tendeur de cerclage B; un bâti auxiliaire ou oscillant @ est pivoté sur le bâti principal et porte un mécanisme de scellage 1) et un magasin à scellés E; et un manche de manoeuvre
F qui peut être oscillé sur un are relativement réduit pour ac- tionner le mécanisme tendeur, être ensuite pivoté dans une au tre position pour faire mouvoir le mécanisme de scellage vers les éternités de feuillard superposées, être ensuite forcé davantage pour déformer les extrémités de feuillard superposées et de les sceller pour former un joint et, finalement, être retourné pour effectuer lancement d'un nouveau scellé et rétablir l'outil en condition normale.
Le bâti auxiliaire 0-
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est pivoté au b8'-;i principal A par un axe là et, tel qu'il ap- pert cla irement du brevet Bergstrom, il comporte un cliquet de manoeuvre 16 (voir i'ig,3) qui, dans une direction de mou- vexent du bB'1; auxiliaire - soit dans le sens opposé des ai-
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guil' es d'une montre quand on considère les fige.1 et 3 - prend dans les dents de roche± 17 d'une roue 18 qui agrippe
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et fai-c avancer le feuillard, de façon que cette roue soit
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mise en relation et provoque ainsi un mouvement de l'extrémité
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supérieure dv feuil-lrd. d'un cerclage par rapport à l'extrémité de :
t'eui' 18 rd inférieure qui est maintenue stationnaire sur un pied 19 iu b8'-,i principal, un cliquet de retenue 20, pivoté au b Ù t principal et s'engageant sur la roue a rochet 17, empéche le mouvement dé station inverse de la roue d'avancement, pen- dsnt les mouvements rotatifs du bâti auxiliaire dans le sens des
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aiguilles d'une montre, Les roues d'avancement et à rochez sont fixées sur l'axe d'excentrique 15 qui peut être oscillé sur un arc restreint a l'aide d'un manche à poignée 21 et qui, par son excentricité, ef
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-fectue des mouvements de la roue aTavancement en direction du pied 19 ou à l'égard de celui-ci, selon la direction de oouve-
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ment imprimée au ma nche a poignée.
Le mouvement dans la direc-
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tion qui oblige 7a roue d'entraînement de s'écarter du pied sta- tionnaire se trouvant en bas produit une fente entre la roue
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d'avancement et le pied, fente dans lequel 1 e on peut introduire,
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latéralement, les s extru ni ué de fouillard superposées du cercle -ge liant. Le e m cwveme nt du manche a poignée 21 en direction op- posée oblige la roue d'entraînement de s'approcher du pied in- férieur, de façon a serrer les extrémités de feuill-ard superpo" sées entre elles.
Ensuite, en faisant tourner la roue cllentrali- nement -en oscillant le mauche P, l'extrémité de feuille rd supig.
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rieure est avancée par-'dessus l'extrémité de feuillard sta-
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tionnaire, afin de rétrécir, en effet, '1,o boucle e1i de serrer le cerclage .sur et autour du colis ou du groupe de colis. ta mécanisme de scellage p,porté par le bâti auxiliaire comporte une enclume et une paire de griffes 5;
ces griffes sont en forme de ciseaux pivotes au bâti auxiliaire par un pivot 26, et ont leurs extrémités intérieures assem iblées, par des articulations 27 a une crosse 98,qui coulisse
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dans un guidage a9 du b$1ii auxiliaire. une articulation. eo relie le manche e à ,la crosse 28. lie manche F est pivoté au bgci auxiliaire par un pivot Si, mais peut, être verrouillé de façon àéra oh8ble contre tout mouvement de pivotement par une paire d'enrayages ou verrous 32 actionnés à ressort. Quand les verrous sont en prise, ils maintiennent le bâti auxiliaire 0 et le manche F en alignement, comme montre dans les figures 1 et 3, et les mouvements du man-
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che p.roduient des mouvements similaires dans le 'bti auxiliai- re.
Mais, quand le bâti auxiliaire a atteint la limite de son parcours en direction des aiguilles d'une moatre, pour amener le mécanisme de scellage en bas sur les extrémités de feuillard
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superposées, comme montr4 en lignes mixtes dans la fig.l, un' effort supplémentaire, exercé sur le manche F en direction des aiguilles d'une montre, provoque le dégagement des verrous 32 avec le résultat que le manche! pivote autour des pivots 31
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et oblige les extrémités intérieures des griffes de se sépa- rer, à l'intervention de l'articulation 30, de la crosse 28 et des articulations 27. les extrémités extrieures des griffes 25.
qui embrassent le feuillard, sont ainsi forcées l'une vers
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l'autre et vers l'enclume &4, avec le résultai, que les entremis tés de feuillard superposées et le scellé qui s'y trouve entre les griffes sont déformés pour produire un joint résistant à la saparation.
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En supplément a la mise en oeuvre du mécanisme de uen- deur (en faisant Tourner la roue d'avancement 19 quand il
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oscille avec les verrous en prise), à iloseillazion du mé- clanisme de scellage en posillion pour former le joint par rap- port aux extrémités supérieures du cerclage de feuillard ten
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-au enuourant le cotis, et a la mise en action des jointe de scella ge (quand les verrous 32 sont aégagés) pour (idforrner les extrémiLés Je feuillard superposées et les sceller pour corisliuuer les joints, le manche de manoeuvre débite automa.. tiquement des scellés - un à la fois - à partir d'un mage- sin E, selon qu'il est nécessaire.
Le magasin 1 est, en géné-
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ral, une construction en forme de borile montée sur le bâti auxiliaire 0 et comportant deux parois latérales 33, un fond 54, n aouvekale 35 es une paroi arrière 30 qui sont relati- vement ststionnS1res. Dans son entier cependant, le magasin es-j, susceptible d'un cerbain mouvement de déplacement longi- iiudl#l . ainsi qu'il sera expliqué ci-après. L'extrémité avant du magasin ( c' 0st-à-dire l'extrémité à droite en consi- d8rant les figs.l, 2 et 3) peut tre ooturée au moyen d'un guichet amovible 37 qui, tel qu'illustré plus clairement dans les figures 2 et 6, est monté de façon à pouvoir coulisser dans des guides parallèles 38, formés dans une paire de consoles
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parallèles 9 disposées a proximité ae l'avant ou extrémité d'éjection du magasin.
En faisant coulisser le guichet 37 vers le haut, il peut être levé à un niveau où son bord inférieur est au-delà. du plan de la paroi supérieure 35, et, de cette façon, le magasin est ouvert pour l'insertion d'une quantité de scellés 40 superposés ou entassés. Quand le guichet est abaissé, les scellés sont maintenus dans le magasin, étant pressés vers
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l'avant (soit vers le guichet 37) -p4!r un ressort et une plaque de poussée 42, tel que montré clairement da ns les fi-
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gures 3 et 7.
Les scellés, qui sont en tôle relativement mince et facilement déformable, auront, en général, une forme en auge.
Il est cependant préférable de conformer ces scellés de façon à présenter une plaque de clos 4,5, légèrement défoncée et des brides 46 légèrement évasées vers l'extérieur, comme on peut le voir dans la fig.6. Les scellés sont débités, un à la fois, à l'avant du magasin, par un éjeoteut coulissant 50, qui peut coulisser verticalement dans des guides 51 pratiqués dons les consoles 29. L'éjecteur 50 a un bec saillant 52, qui traverse une fente 53 du guichet 37, et l'extrémité du bec 52 est conformée en une patte de séparation ou arracheur 57.
La fonction de cette patte a rra cheuse 54 est de pénétrer, quand l'éjecteur s'abaisse, dans la fente ou espace étroit entre les plaques de dos 45 légèrement séparées du premier scellé et de. celui immédiatement adjacent vers l'arrière dans le magasin, ainsi que clairement montré dans la fig.7, et de faciliter ainsi la séparation du premier scellé de ceux qui se trouvent à l'arrière, et d'assurer qu'un seul scellé seulement est enlevé du magasin à chaque mouvement de l'éjecteur.
,afin que l'extrémité avant du magasin et le mécanisme é- jeoteur de scellés ne viennent gêner l'emplacement propr¯e et le fonctionnement des griffes de scellage 25 tout en permettant cependant de placer un scellé entre les griffes, le magasin, ainsi qu'énoncé ci-devant, peut coulisser en entier vers la droite (en avant) et vers la gauche (vers l'arrière), considé- rant notamment les figures 1, 2, 3 et 10.
Da ns la position avancée, la plaque dorsale 45 du premier scellé se trouve légèrement en avant de la surface extérieure de l'enclume 24, tel que d'ailleurs clairement montré dans la fig.7, cependant que, quand le magasin est en position arrière, le mécanisme éjeoteur a accompli un mouvement de retour hors du chemin du mécanisme de scellage, tel que clairement illustré
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dans la fig.3; et en lignes mixtes dans la fig.l. Le déplace-
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ment du aigasin est accompli du fait que le fond 34 est monté de façon Joui isss nte sur la brs tlche hotizoatsle 60 d'une con- sol 61 supportant lemagasin, console qui est rigidement
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fixée au blti auxiliaire 0 par un boulon 62.
Un ressort 63, fixé par une exurérnité à une pa-cte 64 sail1at11i intérieurement ds 7.s pa roi de magasin 35, et ancré, par l'autre extrémité, à la console e ô1, ramène cotistarurnent le magasin dans sa position arrière, c'est-à-dire 1.a position il1us-:;rée dans les figs.l et 3 et indiquée en ligies pleines dans la fig.l0, Le mécbnisme actionnant l'éjecteur comporte un levier 70 pivote à une paroi latérale du magasin en ?i, e'c dont it ex- trérnite evun-c est formée en crochet 72' L'extréairé 73 du cr.o- cher, '72 forme une fourche qui s'engage Si:
lt" use vis 74 qui passe 1. tra vers l'une de deux oreilles su5 saillant de l'éjecteur 50, pour se visser dans la deuxième oreille. L'extrémité avant du levier 6jecteur 70 est sollicitée vers le bas par un ressort 76. pour débiter des scellés à partir du magasin, L'extrémité avant
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du levier e jecteur 70peut ézre déplacée vers le haut à l'encon- tre de la tension du ressort 76, a l'intervention de ce que l'on peudésigner une came de mise en charge 77, parce qu'elle pré- pare le mécanisme en vue de l'Éjection d'un scellé, cette came 77 agissant sur un pivot 78 du levier 70. La came de mise en charge 77 est portée par le manche F.
Une came de contrôle 80, pour le bras éjecteur, coopère avec un pivot 81 p our maintenir le bras ou levier éjecteur 70 en position armée avec son extré- mité extérieure relevée, jusqu'à ce que le magasin aura été déplacé en avant; sur une étendue telle que le premier scellé, à l'intérieur, soit en avant du plan de 1'enclume 24 du mécanisme de scellage, tel qu'il a été expliqué ci-devant.
Ensuite, la et
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came g0 le pivot 81 permettent au ressort 76 d'sctiorll1.er le bras éjecteur 70 avec rapidité, -pour abaisser son extrémité exté-
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rieure et faire coulisser un scellé du magasin pour l'amener en avant de l'enclume 24, entre les griffes 25. le manche F porte également une came 85 pour faire mouvoir le magasin, came qui coopère,avec une patte 86 saillant hors de l'extrémité d'un brasde magasin 87, qui est rigidement fixé a une paroi laté- rale de ce magasin par des via 88.
La coopération de la came 85 et de la patte 86 sert à pousser le magasin en avant dans la position d'éjection d'un scellé au moment voulu - pendant de mou vement d'avancement:, le ressort rétractile 62 est mis sous tension en vue de retourner le magasin. Afin que la came 85 puis -se dépasser la patte 86 et permettre ainsi que le manche F soit oscille, en direction des aiguilles d'une montre, de la position horizontale normale dans une position verticale, le bord supé- ,rieur de la came 85 est effilé ou chanfreiné, tel que montré en lignes pointillées en 90, dans.la fig.5.
En faisant osciller le manche F dans la position verticale, il est également essentiel que la came 85 dépasse le pivot 78 à l'excrémibé arrière du bras éjecteur 70. pour assurer ce résultat, le pivot 78 est porté par l'extrémité d'un ressort à lame 91 et passe, de manière coulissente, à travers un trou du levier 70. Il en résulte que, quand la partie chanfreinée 90 de la came 85 heurte le pivot 78, ce pivot est refoulé, à l'encontre de la'tension du ressort 91, sur une distance suffisante pour permettre à la came de passer, ]Normalement cependant, le ressort 91 fait saillir le pivot 78 à travers le bras 70 dans la position ,il il sera engagé par la came de mise en charge 77.
Si on le désire, le guichet de magasin coulissant 37 peut être maintenu contre tout déplacement, par inadvertance, par un verrou 96, qui est porté par un ressort a lame 96 rivé à la paroi latérale du magasin. Leverrou 95 passe par un trou dela paroi latérale du magasin et peut s' engager de ns un slvéo- le du guichet 37.
Un bouton 97 sert a faciliter le retrait du
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verrou 95 pour lioérer le guiche:; 37 quand on veut introduire des scellésdans le magasin,
Référant particulièrement à le fig.10, le fonctionnement de l'outil peut, être reconsidéré brièvement, Supposons qu'un feuillard de cerclage entoure un colis, que l'outil prend appui sur le colis et que les extrémités superposées du cerclage ont été introduites latéralement dans la fente entre la roue d'avan -cement 18 et le pied inférieur 19. L'opérateur fait maintenant tourner le manche a poignée 21, pour obliger l'axe excentrique 15 d'abaisser la roue d'avancement jusqu'au contact avec l'extré -mité de feuil-lard superposée supérieure. L'outil est maintenant en position pour tenare le cerclage.
La tension du cerclage est effectuée en oscillant le man- qui che F sur un arc/ne dépasse pas la verticale. Les oscillations du manche F font, de même, osciller le bâti auxiliaire C, étant donné que les verrous 32 sont engagés et obligent le cli- quet de manoeuvre 16 de faire tourner la roue d'avancement pas à pas pour faire mouvoir l'extrémité de cerclage supérieure au- delà de l'extrémité inférieure et mettre ainsi le cerclage sous tension, pendanc ces opérations, le magasin eu le mécanisme de scellage oscillent également, mais n'accomplissent aucune fono- -Lion, Quand la tension voulue dans le cerclage est atteinte, le manche F est oscillé en direction des aiguilles d'une montre, au-delà de la verticale,
pour amener les griffes de scellage vers le basa l'endroit où un joint doit être formé sur les ex- trémités de feuillard superposées, et du fait qu'à l'opération précédente de l'outil, un scellé a été débité du magasin et mis en position entre les griffes, l'oscillation des griffes en po- sition de joint amène également un scellé dans une position où. il entoure partiellement les extrémités superposées au feuillard.
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La formation du scellage ou joint sur les extrémités de feuillard superposées s'effectue maintenant par un mouvement poursuivi du manche F en direction des aiguilles dune montre.
Malgré que 'le bâti auxiliaire 1 ne peut bouger davantage, pa- reil mouvement prolongé résulte du dégagement des verrous 32, de façon que le manche F se déplace ensuite autour du pivot 31 au lieu de l'axe 15. Le mouvement du manche F autour du pivot 31 amène l'articulation 30, la crosse 28 et les articulations 27 à Ballonner les griffes de scellage pour déformer le scellé, et les extrémités de feuillard .en un joint, tel que décrit pré- cédemment. pendant l' opération de scellage, le magasin et le mécanisme éjecteur de scellés sont maintenus en dehors du tra- jet des griffes, tel qu'expliqué ci-devant.
Le joint ayant été établi, l'opérateur retourne le manche F, en direction opposée à celle des aiguilles d'une montre, vers sa position normale ou de départ. Cependant, c'est pendant ce retour du manche de manoeuvre que le scellé pour le joint sui- vent est débité du magasin. Depuis le débit du scellé pour le joint qui vient d'être produit - c'est-à-dire pendant les opé- rations de tension et de scellage - l'éjecteur se trouve au fond de sa course, tel que montré dans la fig,l. Il y reste jus -qu'à ce qu'au retour du manghe de manoeuvre .
le bâti auxiliai -re C a été retourné dans sa position normale et que le magasin se trouve à nouveau dans une position pratiquement horizontale,, tel que montré en lignes pleines dans la fig.10. Quand cette condition est atteinte,le levier de manoeuvre se trouve à peu près en position verticale, mais, poursuivant son mouvement en direction opposée au sens des aiguilles d'une montre, il amène la came 77 en prise avec le pivot 78 et, comme le mouvement con -tinue, la surface inclinée inférieure a de la came glisse e long du pivot 78 et l'extrémité intérieure du bra éjecteur 70 est abaissée, comme conséquence, l'extrémité extérieure por-
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tant l'ejecteur 50 est soulevée à 1'Encontre de la tension du ressort 76.
pendant cette dépression de l'extrémité arriè- re du bras éjecteur 70 et le relèvement correspondant de son
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extrémité antérieure et de ltéjeoteur 50, le magasin est em- pêche de se déplacer en avant du fait que la broche 81 du bras
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éjecteur 8 été conduite le long de la surface x de la oeme-aon- trôle de magasin 80. Une phase initiale de ce mouvement est in-
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diquée en lignes p oi ntill ées dans la fig.10.
Comme l'opérateur continue à forcer le manche de manoeuvre dans la direction opposée au sens des aiguilles d'une montre - tournant autour de l'axe 31-la surface inclinée s de la came 77 continue à abaisser l'extrémité arrière du braséjecteur 70
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et de relever l1éjecteur 50 vers le sommet du magasins. qui reste maintenu dans sa position retirée par l'engagement du pl- vot 81 sur la surface courbe x de la came 80. Cette relation par
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-siste jusqu'±:
ce que le manche F¯ aura été déplacé vers sa posi- tion horizon-cale normale suffisamment pour relever l'éjecteur jusqu'à ce que sa patte arracheuse 54 ait atteint une hauteur légèrement au-dessus du niveau des bords supérieurs des scellés enfermes dans le magasin, c'est-à-dire à peu près dans la oon" dition indiquée par les 1 ignes mixtes de la fig.10.
Vers le moment environ oû l'éjeoteur a atteint sa position la plus élevée, le pivot 81 atteint le niveau de la surface
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inférieure horizonlale L dE la came 80,et la surface courbe h de la came 85, qui fait avancer le magasin, a atteint la patte 86 du bras de magasin 87; maintenant le magasin est libéré de
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l'effet de verrouinage produit; par l'engagement du pivot 81 le long de la surface!. de @ came 80 et un mouvement subséquent du manche F, en direction opposée au sens des aiguilles d'une
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montre, oD11ge la surface courbe h de la cbme 85 à forcer la patte 86 vers le bas et, avec oe11e...oi évidemment, le bras s de magasin 87, le magasin 1i et le bras éjeoteur avec l'éjecteur .
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Quand le mouvement en avant du magasin et le mouvement en sens opposé des aiguilles d'une montre poursuivi du manche de manoeuvre obligent le pivot 78 du bras éjecteur de dépasser l'extrémité à droite de la surface a de la came 77, lebras éjecteur est quand même retenu encore avec son extrémité intérieu -re abaissée, par le contact continu du pivot 81 avec la sur- face 1.. de la came 80.
Quand le magasin a été déplacé vers l'ex- térieur d'une distante suffisante pour aligner le premier scel- lé légèrement en avant de la surface avant de l'enclume 24 et pour amener le premier scellé exactement en avant de la patte arracheuse 54 de l'éjecteur, comme indiqué par les lignes mix- tes de la fig.10, le pivot 81 dépasse la face y de la came 80, après quoi la tension accumulée dans le ressort 76, du fait que l'autre extrémité du bras 70 a été relevée, devient effective pour tirer soudainement le bras éjecteur en direction du sens des aiguilles d'une montre, et entraîner ainsi l'éjecteur 50 vers le bas jusqu'au fond de sa course.
Ce mouvement de l'é- jeoteur force le premier scellé hors du magasin, vers lebas dans la position en avant de l'enclume 24 et entre les extré- mités avant ouvertes des griffes 25. pendant le mouvement éjecteur de scellés du levier 70, le pivot 81 se dépla ce ensuite vers le haut, le long de la surface courbe z de lE} came 80, avec le résultat que le magasin est maintenu en position avancée, à rencontre de la traction du ressort 63. lequel avait été mis sous tension quand le magasina été avancé, -position maintenue jusqu'à ce que le bras éjeoteur a complété sa course dtéjection d'un scellé.
Ensuite, le pivot 81 a passé au-delà de la surface de came z et, comme la surface de came h de la came 85 a également dépassé la patte 86 du bras de magasin, le ressort 63 tire le magasin vers l'arrière dans la position de retrait normale, le pivot 81 passant le long de la surface horizontale
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supérieure w de la came 80 pendant ledit mouvement de retour du magasin.
L'outil est maintenant rétabli à la condition normale avec les verrous 32 à nouveau accouplés en vue d'un mouvement de concert du manche et at bâti auxiliaire et avec un scellé entre les griffes en retrait du mécanisme ae scellage. on peut remar- quer que le scellé pour le joint suivant a été débité du magasin durent le mouvement de manche normal requis pour la restauration en position initiale ou normale des instruments qui forment le joint et qui tendent le cerclage.
Cette caractéristique forme la substance d'un avantage considérable, étant donné que l'opé- rateur n'est pas obligé de se rappeler et d'exécuter quelque mouvement spécial et exceptionnel pour s'assurer que le scellé suivant a été bien avance.
Référant aux figures 11 a 14, les scellés sont formés à partir d'une tôle relativement mince, de préférence en acier, ayant une caractéristique telle que, quand ils sont déformés avec les extrémités d,e feuillard superposées qu'ils embrassent pour produire un joint d'encastrement résistant à la tension, ils garderont, leur conformation déformée a rencontre d'une force considérable tendant a modifier cette conformation. Evidemment, les dimensions et poids des scellés varieront avec la dimension et le poids du feuillard avec lequel ils seront utilisés et avec la tension du feuillard à laquelle les joints doivent ré- sister.
Référant d'abord a la forme préférée montrée dans les fi- gures 11 et 12, le scelle comporte une plaque dorsale plane 105.
Le i ong dechaque bora decette plaque dorsale. la tôleest re- pliée en arrière autour d'un angle 106, substantiellement a an- a la gle droit/plaque dorsale pour former des brides redressées 107 pratiquement parallèles.
Au bord extérieur de chaque bride 107, la tôle est courbée vers l'extérieur autour d'un angle 108 sub- sta ntiellement à angle droit pa r rapport à la bride adjacente
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107, et ensuite vers l'avant et vers l'extérieur suivant une Source 109 pour être finalement laissée droite, tel qu'en 110, pour former des bandes s'évasant vers l'extérieur, de part et d'autre de la plaque dorsale, La hauteur des briaes 107 peut varier conformément à la grandeur de séparation que l'on veuc en. tre les plaques dorsales de scellés adjacents, quand ils son* entassés par encastrement, comme montre dans la fig.12.
Les an- gles auxquels les parties droites 110 des bordures s'évasent ou divergent de la verticale (c'est-à-dire de la perpendiculai- re à la plaque dorsale) seront modifiés selon que la hauteur des brides est modifiée, afin de réaliser effectivement le contact en quatre points ou, parlant plus exactement, en quatre lignes entre les scellés adjacents, En règle générale, plus les brides sont élevées, plus aigus seront les angles sous lesquels les parties droites des bords s'évasent. de la pla -que dorsale.
Quand une pluralité de pareils scellés sont encastrés de faç on à former un paquet, -cet qu'indiqué dans la fig.12, les contacts entre scellés adjacents se font en substance le long des lignes où les angles 106 d'un scellé s'adaptent contre les angles 108 d'un scellé adjacent et sur des surfaces 3.imitées des bandes adjacentes aux bords des scelles- De cette façon, les plaques dorsales 105 des scellés en-cassés sont main- tenues séparées, la grandeur de la séparation dépendant de la hauteur des brides 107 et, en raison de ce que le contact entre les scellés existe sur toute leur longueur, la séparation est uniforme d'une extrémité à l'autre. Cependant.
étant donné que les contacts principaux sont pratiquement restreints aux li.. gnes ou. les angles 106 et 108 butent l'un sur l'autre, un scellé
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peut facilement coulisser sur l'autre, par exemple pour les débiter,un a la fois, a partir d'un paquet.
En outre, en raison du fait que les contacts de lignes principaux s'étendent d'une extrémité à l'autre des scelles, ceux-ci n'ont qu'une faible tendance a basculer ou a se redresser l'un sur l'autre, soit pendant qu'ils sont assemolés en paquets ou pendant que l'un est déplacé longitudinslement pour être séparé du paquet, Les brides redressées 107 servent comme nervures de consolidation pour maintenir les scellés en forme et pour empêcher qu'ils soient aplatis individuellement ou écrasés dans les scellés ad- jacents.
Afin de faciliter la manipulation d'un paquet, les scellés peuvent, si on le désire, être assemblés de telle façon que, que malgre des sdelles individuels peuvent être retirés d'un pa- quet en cas de nécessité, ils restent unis contre toute sépara- tion intempestive. A titre d'exemple, ils peuvent être collés l'un à l'autre par des films minces de silicete de sodium (water glass).
Dans la figure 13, les brides de séparation 1071 sont établies par une paire d'ondulations Qu nervures 115 parallèles et longitudinales, façonnees dans la plaque dorsale.
Dans la figure 14, les brides de séparation 107''sont produites par une nervure longitudinale unique 116.
En dehors de la manière de disposer les brides de consoli- dation et de séparation pour les scellés, les formes caractéris- tiques des scellés montrass da ns les figures 13 et 14 sont les mê'mes que cènes expliquées ci-devant en rapport avec les figu- res 11 et 12.