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" procède et disposition de tuyères et de pro- gression pour produit- à pulvériser en forme de fil ".
On connaît des dispositifs qui ont une forme rappelant celle des pistolets et composés d'une enveloppe pourvue d'une poignée en arrière et d'un système de tuyères en avant, à l'in- térieur de laquelle une turbine actionnée par de l'air sous pression met en mouvement un mécanisme qui fait arriver dans le système de tuyères un fil qui se déroule d'un centre d'approvi- sionnement, Le fil fond continuellement dans le système de tuy- ères sous l'action d'une flamme; un courant ou jet de gaz sous pression ou d'air comprimé vient saisir la zone de fusion, la pulvérise et la matière pulvérisée est projetée sur la pièce sur laquelle elle forme ainsi un enduit, etc....
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Le système de tuyères se compose detrois tuyères Montées sur le même axe. La tuyère intérieure sert à guider le fil; coi- tre sa périphérie extérieure et la tuyère médiude, il reste une certaine distance ou une pluralité de rainures de circulation par lesquelles un mélange gazcombustible-oxygène sortà l'ex- trémité de la tuyère et s'enferme pour formar la flamme defu- sion.
Entre la périphérie extérieure, de la tuyère médiant et la tuyère extérieure, il reste égalomant 'on passage ou une plu- ;.alité de rainures de circulation par lesquelles ce l'air sous pression ou un autre gaz de pulvérisation sort à l'extrémité de la tuyère et agit, comme exposé plus haut, sur la zon- de fusion
Jusqu'à présent, on s'est servi de. fils d'épaisseur rela- tivement faible, qui a rarement dépassé 1.5 mm.
Quand on augmen- tait notablement l'épaisseur de la matière à pulvériser, on se heurtait aux difficultés ou inconvénients suivants : a) La chaleur dégagée par la flamme ne suffisait plus, eu égard à sa longueur très réduite, en d'autres ternes pendant le temps très court que mettait le fil pour la traverser, pour òn- dre ce dernier régulièrement jusqu'à son noyau et pour le rendre suffisamment fluide.
L'allongement de la flamme on augmentant la pression du gaz et sa quantité aurait entraîné des pertes de combustible anormalement élevées, en d'autres ternes du gaz non brûlé se serait échappé, ce qui aurait eu comme conséquence une augmentation inadmissible du prix de revient des enduits, etc.. b) Le correctif qui consisterait à ralentir l'avancement et en même temps à augmenter l'épaisseur du fil ne rectifierait que dans une mesure inappréciable 1;'inconvénient mentionné sous a) de l'insuffisance et de l'irrégularité de la fusion;
en ou- tre, on réduirait plus encore la puissance qui, déjà sans cela, n'est pas très importante, de la turbine à air comprimé, par suite de l'augmentation du rapport de transmission des mécanis- mes de renvoi.Il en résulterait inévitablement à la moindre
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résistance, par exemple en cas de flexions, d'oxydation de cer- tains points du fil, des irrégularités du calibrage des arrêts dans l'avancement, le calage du fil dans la tuyère par suite de fusion, etc...
c) Les organes connus sous le nom de molettes, c'est-à- dire les paires de roulettes à friction entre les périphéries desquelles le fil progresse par suite de la pression exercée par l'une des roues, une roue montée amoviblement et influencée par un ressort, sur la périphérie de l'autre roue, qui est une roue montée à demeure doivent être changés avant chaque change- ment de l'épaisseur de fil, ce qui est extrêmement délicat et ne peut être fait, pratiquement, que par de la main-d'oeuvre spécialisée. Sinon, les fils se déplaceraient excentriquement à l'axe de la flamme, ce qui ne saurait être admis pour effectuer un travail de pulvérisation de qualité.
L'invention a pour but de porter remède à ces inconvénients, en drautres termes de permettre un travail régulier et de quali- té avec les pistolets pulvérisateurs même quand l'épaisseur des fils varie considérablement, sans que l'on doive pour cela chan- ger les molettes. On atteint ce résultat, conformément à l'in- vention, tout d'abord en recourant à un système de plusieurs flammes de fusion emboîtées concentriquement ou à la façon de tubes, les unes dans les autres, au lieu de se servir d'une flamme unique et, ensuite, en utilisant pour les molettes un logement qui assure automatiquement, même quand l'épaisseur de la matière à pulvériser varie, un avancement exactement centré du fil dans le système des tuyères et les flammes.
Les figures 1 à 6 montrent les particularités de l'inven- tion se rapportant à l'intérieur de l'enveloppe, particulière- ment la disposition des molettes, tandis que les figures 7 à 12 illustrent les particularités du sys- tème de tuyères.
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, L'utilisation combinée de ces dispositions conforries aux dessins permet de résoudre entièrement le problème de l'inven- tion.
La référence 61 désigne la tuyère intérieure qui est ima- ginée d'une seule pièce et dont la tête 61a présente des rai- nures extérieures; la référence 62 désigne la tuyère médiane composée de deux parties vissées 62 et 62a; la référence 63 dé- signe la tuyère extérieure sur laquelle se visse la tête 63a; la référence 64 désigne la zone de fusion de la matière à pul- vériser cylindrique et la référence 64a la zone de fusion coni- que de celle-ci; 61b désigne une pièce rapportée, unie d'un cô- té, alésée en forme de cône et présentant des rainures sur le côté extérieur, destinée à la partie à rainures de la tête 61a de la tuyère intérieure; la référence 65 désigne le porte-tuyère qui se visse sur l'enveloppe 1 du pistolet pulvérisateur;
les références 65a et 65b se rapportent à deux canaux qui traver- sent le porte-tuyère et amènent le gaz de pulvérisation entre la tuyère médiane et la tuyère extérieure; la référence 63b dé- signe les rainures longitudinales ménagées à la surface du man- teau extérieur de la tête 63a de la tuyère extérieure; 61c est un évidement cylindrique du canal d'arrivée de la tuyère inté- rieure 61 ; 61x désigne les sorties ou débouchés de tuyères de la tête à rainures de la tuyère intérieure; 61y désigne les dé- bouchés des rainures du manteau extérieur de la pièce rapportée 61b et 62x les débouchés des rainures du manteau extérieur 62a de la tuyère médiane;
63d sont des trous de communication ména- gés dans les rainures 63b sur le manteau extérieur de la tête 63a de la tuyère extérieure qui permettent de dériver des cou- rants secondaires de gaz de pulvérisation circulant en courant principal entre la tuyère extérieure et la tuyère médiane, vers la surface du manteau extérieur de la tête 63a.
Dans la représentation conforme à la figure 7, on a sup-
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posé que deux flammes concentriques doivent agir sur la matière à pulvériser 64,64a; leurs contours sont indiqués par des lignes à points-barres. La flamme dirigée vers l'intérieur et alimentée par le gaz combustible qui parcourt les rainures mé- nagées entre la tête conique 61a de la tuyère intérieure 61 et la paroi intérieure de la bague 61b qui délimite les rainures, vient frapper la matière à pulvériser dans une zone comprise entre les points P et pa tandis que la flamme dirigée vers 1' extérieur entretenue par le gaz combustible qui passe par les rainures ménagées à la périphérie extérieure de la bague rappor- tée 61b et la cloison intérieure de la tête de tuyère 62a de la tuyère médiane 62 délimitant les rainures,
frappe la matière à pulvériser sur la zone de fusion 64a comprise entre les points de choc p2 et p3. Le début de la zone de fusion 64a qui coin- cide avec le point P se trouve alors, conformément à la figure 7 dans une chambre compensatrice de pression 63c. Cette chambre est formée du fait que la tête conique de la tuyère extérieure 63 dépasse d'une certaine distance les têtes coniques des tuyè- res 61 et 62. Cette tête pourrait toutefois, sans que l'on per- de pour cela les avantages que procure l'utilisation, conforme à l'invention, du système visé de plusieurs flammes concentri'- ques, aller jusqu'à l'extrémité ou même quelques millimètres devant l'extrémité de la chambre de compensation 63c, vers 1' extérieur.
Pour éviter, en cas de recul du commencement de la zone de fusion au point P de la chambre de compensation un échauffe- ment trop accusé de la tuyère extérieure, et particulièrement sur la zone 63a, on fait appel à la disposition déjà mentionnée des rainures longitudinales 63b; ces rainures, grâce aux nervu- res longitudinales qui les délimitent de part et d'autre, assu- rent efficacement l'évacuation de la chaleur absorbée par la paroi de la tuyère 63a à la fraction de l'air de pulvérisation
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gui a été conduite par les canaux 63d dans les rainures 62b.
Les avantages que l'on réalise du fait qu'au lieu de fai- re usage d'une seule flamme de fusion, on utilise un système de flammes tubulaires disposées sur le même axe et concentri- ques, en forçant le jetde mélange gazeux qui pénètre dans 1' espace compris entre les tuyères 61, 62, à se subdiviser, avant son entrée dans la chambre de compensation 63c en plusieurs courants séparés les uns des autres par un espace aunulaire ou tubulaire, sont très considérables.
Non seulement, on allonge notablement, de cette manière, la zone de fusion, par consé- quent le fil reste en contact avec les flaxmesplus longtemps qu'avec la flamme unique, mais en outre les fractions de mé- lange gazeux qui pourraient encore se trouver à l'état de com- bustion incomplète dans la flarrme postérieure, sont brûlés de façon sûre dans la deuxième flamme ou la troisième flamme anté- rieure. On réalise donc une meilleure utilisation du mélange gazeux.En outre, il se forme entre les diverses flaumes une couche d'air très chaud à action réductrice ou inerte par suite de la diminution de l'arrivée de l'air frais.
On empêche ainsi la formation d'oxydes métalliques sur la matière en fusion, on diminue l'inertie de la masse de fusion et on obtient un grain de pulvérisation de finesse plus grande.
A présent, afin de ne pas compromettre ces avantages par le fait que le fil, en cas de grandes variations d'épaisseur, passerait excentriquement dans le système de tuyères etde flam- mes par suite d'un logement inapproprié des molettes, on monte chaque roue à friction de manière mobile et élastique. Si, de plus, on les monte dans un plan de rotation horizontal, on ob- tient une série d'avantages supplémentaires qui sont exposés ci-après.
La référence 1 désigne l'enveloppe, la référence 2 le cou- vercle de l'enveloppe monté par des charnières 3; 4 désigne la
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chape d'enveloppement du rotor de turbine 5 actionné par de 1' air comprimé; et 7 désignent les paliers de logement supéri- anneaux eurs dans des @ de roulement à billes 19, 20 de deux axes verticaux 8, 9 dont les extrémités inférieures sont sup- portées par un pont 39 de l'enveloppe tandis qu'ils prennent appui par leurs extrémités supérieures grâce au fait que les roulements à billes 6, 19 ou 7, 20 sont montés dans la partie plus large du bras correspondant de deux leviers 14, 15 arti- culés en 16,17 sur la console de l'enveloppe.
Sur chacune des extrémités des axes 8, 9 qui traversent une cloison intermédiaire 13 que l'on peut enlever et qui re- pose librement sur le bord 18 de l'enveloppe saillant vers 1' intérieur, est montée une molette ou une roue à friction. La roue à friction 10 qui est munie, selon le mode connu, de deux saillies en forme de couronnes se trouve, par exemple, sur le bout d'axe de 6 tandis que la roue à friction 11 entourée par les.couronnes de saillies se trouve sur le bout d'axe de 9.
Dans les axes 8, 9 peut être ménagé, selon le mode connu, un passage longitudinal qui présente des passages transversaux à la hauteur des paliers de logement 6, 7 ou 34, 35; ces passa- ges transversaux sont destinés à permettre l'arrivée du lubri- fiant nécessaire des boites à graisse 43.
Les parties postérieures plus étroites des leviers 14, 15 arrivent jusqu'à proximité de la paroi arrière de l'enve- loppe. Dans cette dernière se trouve, à hauteur de l'axe du système de tuyères 41 fixé à la paroi avant de l'enveloppe, une pièce de réglage qui sert à régler l'écartement des leviers 14, 15; elle se compose d'un tourillon 55 sur l'extrémité in- térieure duquel est monté un plateau 21 portant deux nez ou becs 22, 23 diamétralement opposés tandis que sur son extrémi- té extérieure est montée une poignée 54.
Dans les extrémités des bras de leviers 14,15 est ménagé un passage transversal
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allongé que traverse un élément sustentateur 24, une tige par exemple, logée dans des parois latérales opposées de l'enve- loppe 1. Sur cette tige sont montés deux ressorts hélicoïdaux 25, 25 entre deux butées réglables 55, 5G qui sollicitent les leviers 14, 15 dans la direction indiquée par les flèches de la figure 5, mais qui en sont empêchés quand, ainsi que le mon- tre cette même figure, les nez ou becs 22, 23 se trouvent dans la position représentée.
Quand on faittourner la poignée 54 du plateau d'un angle de nonante degrés environ pour l'amener de la position de la figure 5 dans celle de la figure 4, les ressorts 25, 26 repoussent les leviers 14, 15 vers l'intérieur; les roues à friction 10, 11 se rapprochent ainsi et viennent enserrer la matière à pulvériser 42 de manière que celle-ci progresse sous l'effet de la rotation des roues à friction 10, 11, en d'autres termes, qu'elle soit amenée à la tuyère 41.
Lorsque les leviers sont écartés conformément à la figure 5, cet effet est supprimé parce que les roues 10, 11 ne peuvent amenée par la douille 43.Les butées 55, 56 qui ,peuvent se déplacer plus- entrer en contact avec la matière à pülvériserdans le
42) sens de la longueur de l'élément sustentateur 24, qui sont gui- dées en direction rectiligne par des organes non représentés, pourvues d'un filet intérieur et qui engrènent le filet exté- rieur des sections terminales de l'élément sustentateur 24, peuvent être réglées simultanément quand on fait tourner à cet- te fin le bouton 57.
La position et la forme de la poignée 54 par rapport à la poignée 40 du pistolet sont choisies de ma- nière que le pouce de la main qui tient la poignée 40 puisse l'actionner directement, par conséquent sans que le travail ne doive jamais être interrompu.
Le couvercle 2 qui ferme le compartiment au dessus du fond intermédiaire amovible 13 est conçu, selon le mode connu, à la façon d'un couvercle à rabattement et s'ouvre vers le haut en faisant ressort sous l'action de la pression exercée par le
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pouce de la main qui tient la poignée, à l'intervention du nez élastique d'un levier monté sur le côté postérieur de l'enve- loppe à proximité de la poignée 40, mais non représenté. Quand il est dans cette position, il permet de surveiller le fonc- tionnement des molettes 10, 11 pendant le travail. Lorsqu'il est fermé, il protège celles-ci ainsi que la matière à pulvé- riser 40 contre la poussière.
Les extrémités inférieures des axes 8,9 peuvent être pointues et s'engager dans des paliers à pointeau du fond de l'enveloppe ou dans d'autres coussinets spéciaux. Pour les ren- dre leur logement plus résistant, comme représenté, il est né- cessaire, afin de faciliter le pivotement des roues à friction
10,11, de prévoir un logement à crapaudine de qualité particu- lière; ceci surtout quand les roues 10,11, ainsi que le mon- trent les dessins sont actionnées par un organe de commande commun, en l'occurrence la vis hélicoïdale 31 montée sur l'axe horizontal 30 qui engrène les roues de vis sans fin 32, 33 por- tées par les axes 8,9 des roues à friction, vis hélicoïdale 31 qui est actionnée par le moteur 6 par l'intermédiaire des or- ganes 27, 28, 29.
Conformément à l'invention, on satisfait à ce desideratum en faisant usage, à proximité immédiate des organes de renvoi 30, 31, 32, 33, donc quand la longueur du bras de le- vier n'est que réduite, entre ces derniers et les extrémités inférieures des axes 8, 9, de coussinets rapportés 34, 35 des- tinés aux bouts d'axes et qui peuvent basculer sur leurs sièges dans la direction d'écartement des leviers 14,15. A cette fin, o ' les coussinets rapp/rtés 34, 35 ont une forme extérieure sphéri- que ou en tonneau.
Afin qu'en dépit de cette forme, ils ne puis- sent tourner dans les ouvertures de leurs sièges à l'intérieur du pont sustentateur 39, on a formé à un endroit de la paroi latérale des évidements des sièges, des rainures en 45, suivant la hauteur ; dansces rainures s'engage un nez ou bec 36, 37 qui
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suit les mouvements de basculement des coussinets 34,35 sans permettre leur rotation transversalement aux axes 8, 9. ensuite, pour permettre facilement le remplacement et l'examen des cous- sinets 34, 35 sans que l'on doive démonter toutes les pièces du mécanisme faisant corps avec les axes 8, 9, on a ménagé dans le pont 39 un évidement qui est comblé par une plaque sustenta- trice 38 qui se visse et est réservée aux coussinets 34, 35.
Les positions terminales de la manette 54 sont fixées, d'une part du fait de sa¯ portée sur la poignée 43 de la douille de guidage du fil et, d'autre part, du fait de la portée des ex- trémités des bras de levier 14, 15 sur les liez 22, 23 ( voir figure 3 ) de l'élément de réglage 21.