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" Machine à ourdir ".
L'invention se rapporte aux machines à ourdir dans lesquelles l'ensouple d'ourdissage freinable, centrée, entre des plateaux ou disques coniques réglables, est entraînée. directement, et a surtout pour but de créer des dispositifs qui permettent , malgré des vitesses d'ourdissage augmentées à volonté, de limiter les temps de freinage et de démarrage à un minimum, sans devoir accepter des perturbations par suite d'une trop forte sollicitation de la machine même et des moyens d'entraînement ou d'actionnement.
Ceci est obte- nu conformément à l'invention grâce à ce qu'un frein à dis- ques multiples, de construction connue en elle-même, est disposé dans l'alignement de l'axe de l'ensouple,assurée contre le glissement des tourillons par un accouplement à dents, et grâce à ce que l'ensouple est entraînée par un moteur pouvant être actionné au moyen d'un agent ou fluide sous pression. Dans cette réalisation, on peut, pour obtenir un effet de freinage particulièrement efficace et rapide, prévoir un frein à disques multiples de chaque côté de l'en-
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souple.
Avantageusement, les disques coniques qui contrent l'ensouple sont eux-mêmes pourvus, sur leur périphérie, d'une denture conique qui engrène dans des dentures correspondantes des extrémités de l'ensouple, afin d'assurer un entraîne- ment et un freinage sûrs de celle-ci. Suivant l'invention, on s'oppose à la sortie d'alignement de l'ensouple, qui est inévitable et qui, également, contrarie fortement une aug- mentation de la vitesse, en reliant les disques centreurs de manière souple aux arbres du côté moteur et de la contre- tête de retenue. Il est apparu qu'il est particulièrement avantageux de disposer le moteur d'entraînement également dans l'alignement de l'axe de l'ensouple et de le brider à cette fin à l'un des carter de frein.
La commande des freins à disques multiples peut se fai- re à l'aide d'électro-aimants, par des moyens mécaniques ou moyennant l'emploi de l'agent moteur existant pour le moteur, de même que cet agent moteur peut aussi être utilisé pour mouvoir la contre-tête de retenue, ainsi que pour la lubrification et le refroidissement des disques de frein.
Si, conformément à l'invention, on utilise , pour l'en- traînement de l'ensoupleun mécanisme réglable à liquide composé d'un moteur et d'une pompe, l'invention prévoit pour le réglage de base ou réglage fondamental de la vitesse d'our-- dissage un régulateur agissant sur la pompe et, pour le main-
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Me tien do la même vitesse périphérique de l'ensouple, un autre régulateur qui agit sur le moteur et est influençable par un tâteur balayant ou tâtant le diamètre de l'ensouple. Après qu'au conmencement de l'ourdissage, la machine est réglée conformément à la nature du fil à travailler, le réglage ultérieur s'effectue donc automatiquement , de sorte que les fils sont enroulés à une vitesse toujours constante.
Entre le moteur à liquide et la pompe, on peut prévoir un cylindre de distribution avec piston et ce dernier peut être suscepti-
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0 ble d'être commandé par le dispositif casse-chaîne du centre
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de façon telle que, par déplacement du piston, l'afflux de l'agent moteur vers le moteur soit interrompu et que le frein de l'ensouple à chaîne soit''serré, et, en même temps que l'agent moteur est coupéau moteur, une retenue en arriè- re par étranglement de l'agent moteur s'écoulant du moteur, peut être provoquée pour soutenir l'action de freinage. On peut naturellement obtenir le même effet en commandant le piston à la main.
Au lieu que le régulateur agissant sur le moteur soit influencé par un tâteur balayant ou tâtant le dia- mètre de l'ensouple, il peut être prévu aussi un cylindre de commande spécial avec piston de commande, qui, en cas de changement de la pression dans la conduite d'alimentation du moteur, réagit sur le régulateur. Ce cy- lindre de commande peut aussi être réglé de telle façon et être muni de conduites auxiliaires telles que, en cas de très grands changements de pression dans la conduite d'ame- née, il se produise un déchargement correspondant et qu'une soupape de sûreté devienne superflue.
Les deux régulateurs affectés, d'une part, à la pompe et, d'autre part, au moteur peuvent conformément à l'invention être reliés l'un à l'autre de façon que le courant de li- quide moteur et partant le nombre de tours du moteur soient contrôlés par la coopération des deux régulateurs. On obtient ainsi de pouvoir, par exemple, utiliser la vitesse prise au rouleau mesureur d'un côté directement pour le contrôle ou surveillance du courant d'agent moteur s'écoulant vers le
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.ccccvov moteur, mais, d'autre part, derrendre ce réglage directement dépendant du réglage de la vitesse fondamentale. Par exemple, il est également possible de faire actionner un régulateur centrifuge directement par le rouleau mesureur et de contr8- ler le moteur pour un réglage quelconque de la vitesse fon- damentale.
D'ailleurs il est également possible de réaliser la connexion entre un régulateur influençant la capacité d'ab- sorption du moteur et la conduite d'amenée de l'agent moteur,
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ce qui a pour effet d'accélérer considérablement la mise en marche. De même,la conduite qui amène le courant moteur au moteur peut être menée par le cylindre de distribution placé entre la pompe et le moteur, de façon que ce cylindre ouvre ou ferme directement la conduite d'amenée du courant moteur au moteur.
Afin que, dans cette forme de réalisation de l'objet de l'invention, on puisse utiliser l'agent moteur pour actionner les freins et d'autres parties mobiles de la machine à ourdir, il est prévu suivant l'invention, entre la conduite menant au moteur et la conduite abçutissant aux au- tres points de consommation, un troisième régulateur agissant
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sur la pompe, lequel empêche les variations de pression qui 07 t'4tz-- se produisent par suite de cet emploi îuoliquide moteur pour d'autres manoeuvres dans la machine à ourdir.
L'accouplement des deux régulateurs gouvernant la pom- pe, d'une part, et le moteur,d'autre part, peut, suivant l'invention, être réalisé comme suit : les deux régulateurs se trouvent sous l'action de commande (contrôle) d'un moteur électrique qui est influençable depuis le rouleau mesureur de la machine à ourdir par l'intermédiaire d'un régulateur du nombre de tours à contacta réglable sur différentes vi- tesses fondamentales. De cette manière, toute l'opération d'ourdissage est automatiquement surveillée ou réglée d'une manière sûre, ruelle que soit l'augmentation de la vitesse d'ourdissage.
Afin que, dans cette disposition, le temps de démarrage soit ramenée à un minimum, un inverseur,.'.de p81es est interca- lé dans le circuit entre le moteur de commande et le régula- teur du nombre de tours à contacts; cet inverseur est soumis à l'action d'un piston de commande,agissant lorsque la pres- sion hausse ou baisse fortement dans la conduite du courant moteur vers le moteur, et découvre la section d'une conduite d'abduction en cas-de hausse excessive de la pression.
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Pour le court-circuitage du courant moteur lors de l'arrêt de la machine à ourdir et pour la distribution du courant de freinage, l'invention prévoit encore un tiroir tournant qui est influençable par le casse-fil et qui,, lors de l'arrêt et du freinage, court-circuite la conduite du cou- rant moteur et libère en même temps le courant de freinage.
Afin que, dans des machines à ourdir de la construction entrant en question, on obtienne un déchargement instantané du moteur aussitôt que celui-ci est mis hors circuit et quhon puisse rendre utilisable ailleurs la pression régnant dans la Conduite de l'agent moteur, la conduite d'agent moteur qui mè- ne au moteur est conçue de façon que, quand le moteur est hors circuit, elle puisse être connectée à la conduite de freina- ge, ce qui a pour conséquence que la pompe agit alors direc- tement sur l'appareil de freinage. Afin d'assurer un effet de freinage rapide mais cependant souple, on peut intercaler dans la conduite sous pression de la pompe et la conduite de freinage un réservoir à air agissant en même temps comme soupape de sûreté, par l'intermédiaire d'un tiroir rotatif commandé par l'appareil casse-fil.
De même, entre le régula- teur du moteur et le réservoir à air connecté à la conduite sous pression par l'intermédiaire d'une soupape de rete- nue, on peut monter un tiroir de distribution qui soit com- mandé par le rouleau tâteur adjacent à l'ensouple ou par un organe tâteur analogue de la machine à ourdir . On obtient ainsi que la plus haute pression qui peut prendre naissance dans la conduite principale, règne toujours dans le réservoir à air, que n'importe ruelles opérations de commande ou de distribution peuvent donc être déclenchées et exécutées sans influencer les conditions régnant dans la conduite principa- le et que les temps de démarrage sont considérablement réduit puisque la haute pression du réservoir à air change, par l'intermédiaire du régulateur,le couple du moteur dans ce sens.
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Grâce à ce que l'agent moteur est employé sans chocs, même lorsqu'il est dérivé de la conduite de refoulement de la pompe, il est possible aussi de dériver plusieurs opéra- tions de commande les unes après les autres par le raccorde- ment des conduites d'arrivée et de départ d'un cylindre de
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,- 2a-@dz 6 rdi-stribution supplémentaire de l'installation d'ourdissage au tiroir rotatif influençant le moteur ou le frein,de façon que l'agent moteur, lorsque le tiroir continue à tourner après le freinage du moteur, puisse agir sur le cylindre de distributionsupplémentaire afin de mettre en route des opéra- tions de travail quelconque se présentant dans les machines à ourdir.
Si l'on emploie une commande électrique pour la mise¯ hors circuit du moteur et pour le frein, le levier de manoeuvre du frein est, suivant l'invention, articulé à un tiroir distribuant le courant moteur et à un piston
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oc avr.o c soumis à l'action d'un ressort et est assuréo-ontre une fausse manoeuvre par un levier double à genouillère, sur l'ar - ticulation duquel le relais de manoeuvre influencé par le casse-fil agit, de sorte que, lorsque l'assujettissement ou verrouillage cesse, le levier de manoeuvre est amené à pivoter par le piston soumis à l'action d'un ressort, le frein est serré et. en même temps, le tiroir coupe l'arrivée de l'agent moteur du moteur.
Les dessins représentent plusieurs exemples de réalisa- tion de l'objet de l'invention, les parties qui ont une ac- tion identique sortant les mêmes notations de référai ce.
Les fig. 1 à 4 laissent apparaître différentes possibi- lités de la disposition du frein et du moteur selon l'inven- tion. '
Les fig. 5 à 11 montrent différents détails , partielle- ment en coupe verticale, le côté droit ou bien le côté gau- che de l'ensouple étant représentés en partie.
En particulier; La fig. 5 montre la commande du frein par un piston se trou- vant hors du carter, la fig. 6 , la commande du frein au
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moyen d'un piston annulaire dans le cas d'un disque centreur mobile axialement. les fig.7 et 8, la commande du frein au moyen d'électro- aimants incorporés, dans le cas d'un disque centreur fixé et mobile axialement. la fig. 9, l'emploi d'une forme de réalisation de frein suivant la fig. 6 avec moteur fixé par brides, la fig. 10, une contre-tête de retenue ou de support sans fin et mobile axialement, la fig. 11 , une variante de la forme d'exécution selon la fig. 9,
La fig. 12 est une représentation schématique d'une disposition dans laquelle le régulateur du moteur est in- fluencé par une partie de la machine à ourdir, qui agit en cas de modification de l'opération d'enroulement.
La fig. 13 est une vue d'une disposition correspondan- te, dans laquelle le régulateur du moteur est influencé par des changements dans la pression de l'agent moteur affluant vers le moteur.
La fig. 14 représente une variante du régulateur sui- vant la fig. 12.
La fig. 15 représente une autre forme de réalisation, dans laquelle la commande du régulateur a lieu au moyen d'un moteur électrique.
La fig. 16 montre la dérivation du courant moteur de la conduite de refoulement de la pompe pour la commande des freins et d'autres parties à commander de l'installation d'ourdissage.
La fig. 17 montre la commande d'un piston agissant sur le frein et sur l'afflux du courant moteur vers le moteur par le courant moteur dérivé de la conduite de refoulement de la pompe. Ici de nouveau les fig. 12 à 17 sont purement schématiques, à l'exception de quelques détails.
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Entre les parois 1, 2 du bâti (voir fig. 1 à 4), l'ensouple 3 est supportée au moyen des têtes de retenue 4,5, après que son axe a été amené dans l'alignement des axes des paliers depuis un chariot ou un des dispositifs de mise en place par pivotement ou de soulèvement habituels.
Son maintien dans une position médiane ou centrage est assu- ré par des flasques ou brides d'ensouple creuses munies d'u- ne denture intérieure'convenable, lesquelles, lorsque la contre-tête de retenue se déplace axialement, s'appuient sur des plateaux ou disques de centrage pourvus d'une contre- denture. Les dispositifs de freinage 6 sont disposés d'un seul côté (fig. 1 et 2) ou des deux côtés (fig. 3 et 4) de l'ensouple 3 dans l'alignement de l'axe de celle-ci. Le mo- teur 7, actionné par des agents en écoulement,est monté dans le bâti de la machine de façon à prendre le moins de place possible (fig. 1 et 3) ou est réuni au dispositif de freinage en un bloc au moyen de brides (fig. 2 et 4).
Dans le premier cas, la transmission de force est effectuée par une connexion ou accouplement mécanique placé dans le carter 8.
L'arbre 13 (fig. 5) du bloc d'entraînement est, d'a- près cela, relié d'un c8té directement à 1'.arbre du moteur ou à une roue à chaîne ou un organe similaire, tandis que son autre extrémité porte un disque de centrage 14. Sur l'arbre 13 est fixée une douille 15, dont la paroi périphé- rique dentée engrène dans la denture Intérieure de disques 16 qui se présentent sous la forme d'anneaux entourant la douille 15. Les'disques 16 sont séparés les uns des autres par des disques 17 et leur mouvement axial est limité vers
17, l'extérieur par des disques 18, 19.
Les disques 18,19 en- grènent par leur denture extérieure dans la denture inté- rieure du carter 20 et sont assurés ainsi contre une mise en rotation par les disques 16 ou la douille 15, mais sont
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mobiles axialement, comme c'est habituellement le cas dans les freins à disques multiples de ce type. Le freinage im- médiat de l'arbre 13 est effectué par des pressions distri- buées uniformément sur le'coté droit de l'anneau 19 en an- tagonisme avec l'action de plusieurs ressorts de traction 21 répartis sur la périphérie de l'anneau 19.
Ces pressions sont produites, dans l'exemple de la f ig. 5, au moyen de broohes 22 disposées obliquement et accouplées par leurs deux extrémités, grâce à ce qu'un disque 23 non mobile axia- lement est mis en rotation par l'intermédiaire d'une tige de commande 24 de façon telle que les broches s,oient ame- nées à pivoter dans le même sens et que leur position par rapport à l'axe moteur se rapproche de la parallèle, ce qui a pour effet d'écarter les disques 19 et 23 l'un de l'autre. Le mouvement de la tige 24 a lieu à l'interven- tion d'agents sous pression en écoulement depuis le piston d'un cylindre de commande 25.
Dans la contre-tête de retenue suivant la fig. 6,
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il est prévu des forme,4% cylindriques 31, 32, dans les quel- les l'arbre 33 est guidé sûrement , au moyen de pistons ooulissants 34, 35, pendant son déplacement axial. L'arbre 33 porte à l'extrémité de droite un disque de centrage 14 et à l'autre extrémité, sur le moyeu prolongé 36 du pis- ton 34, un piston de commande 37, qui peut être mû dans son cylindre 38 par un agent sous pression amené par les s condui- tes 39, 40. Le mouvement de freinage du disque 19 est ef- fectué par un piston annulaire 42 ayant une section trans- versale en forme d'U ouverte vers le canal annulaire 43 pour le fluide sous pression, en antagonisme avec l'action de ressorts de traction 41.
Les disques centreurs 14, suivant les fig. 5 et 6, sont fixés par leurs moyeux sur les arbres 13 et 33, respec- tivement. Les couronnes dentées sont toutefois reliées aux moyeux par des parties de disque 47, 48 de faible épais-
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seur et de forme spéciale, de façon que, lorsque l'ansou- ple tourne hors d'alignement, l'axe de l'enveloppe coni- que des disques centreurs puisse s'inoliner par rapport aux arbres 13 et 33. En outre, la denture prévue sur les disques centreurs 14 et dans les moyeux de l'ensouple empêche tout glissement, même lorsque l'ensouple est garnie d'un enroulement complet et pour la vitesse d'ourdissage maximum.
Dans l'exemple d'exécution conforme aux fig. 7 et 8, les disques latéraux de l'ensouple 3 ont été représentés avec leurs flasques 50 pour illustrer leur appui sur les disques centreurs 14 ; en outre, on a choisi une conformation correspondante pour les deux côtés en ce qui concerne le dispositif de freinage et le montage des disques centreurs.
Dans cet exemple, les pressions sur les disques 19 sont exercées par l'intermédiaire d'enroulementsd'électro-ai- mant 51, en antagonisme avec l'action de ressorts 52 , par le courant de casse-chaîne du cantre. Au mouvement du piston de commande 37 participe, outre l'arbre 33, l'ensem- ble du dispositif de freinage logé dans le carter 20, dis- positif qui en conséquence estlentouré de forures rectifiées du bâti 2 et de la pièce 53 qui forme couvercle, des cales de
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sglissement 655 empêchant une rotation du carter 20.
Les disques centreurs 14 sont fixés de façon articulée au moyen de demi-boules ou hémisphères 56, aux extrémités antérieures en forme de cuvettes 57 des arbres 13 et 33, tan- dis que dans l'exemple suivant lafig. 9, c'est l'inverse: le moyeu du disque centreur 14 se présente sous la forme d'une cuvette 58 et l'extrémité de l'arbre a la forme d'un hémisphère 59. Dans les deux cas, la liaison entre les dis- ques centreurs 14 èt les arbres 13'=et 33 , respectivement,se fait par un accouplement à griffes, dont les flancs sont bombés. Dans cette disposition, les deux disques centreurs sont maintenus,ohacùn dans leur cuvette par un ressort 30,
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afin que, lorsque l'ensouple est enlevée, ils ne tombent pas au dehors.
Dans la contre-tête -de retenue sans frein (fig. 10), le disque centreur 14 prend appui dans l'arbre 33 même. Le palier 60 permet dans cette réalisation,tout comme la fixation articulée au moyen d'une sphère et d'une cuvette , une flexion ou accomodation facile lorsque l'en- souple ne tourne pas dans l'alignement des supports. Le dispositif de freinage selon la fig. 9 correspond, jusqu'à l'immobilité de l'arbre 13, à la forme de construction de la fig. 6. Toutefois, la douille 15 est en outre, pour des raisons de fabrication et de matériaux , constituée de deux pièces. De plus, on peut enlever l'enveloppe den- tée, sans que la connexion par cales avec l'arbre 13 doi- ve être interrompue .
Dans les formes d'exécution selon les fig. 9 et 11,le carter 62 du moteur 7 est réuni au carter 20 du frein 6 par des brides, de sorte que par un emboîtement convena- ble (fig. 11) on réalise un enveloppement unitaire de toutes les pièces. Dans la description , pour la simpli- cité, le frein est d'ailleurs désigné par 20 et le moteur par 62. Le réglage du nombre de tours ou le réglage du mo- teur 62 se fait, par l'intermédiaire d'une broche filetée 63 et de roues coniques 9,10, µepuis un moteur électrique 11, qui reçoit ses impulsions de commande d'un tachymètre à contacts 125 se trouvant en relation avec le rouleau mesureur 12. Les tayaux de raccordement 64,65 et 66 condui- sent le fluide ou agent moteur vers le moteur et le ramè- nent de nouveau en arrière.
Cet agent moteur peut éventuel- lement, par l'intermédiaire d'un embranchement et d'une ' distribution convenables, au moment où la commande d'en- traînement de l'ensouple est débrayée, agir aussi comme agent sous pression sur le piston annulaire 42. Si, comme agent moteur, on a choisi un agent lubrifiant, la conduite
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d'huile 67 peut aussi être raccordée aux réseau de tuyaux pour le moteur et le frein.
Les disques 16, 17 peuvent aussi être pressés l'un contre l'autre par la force exercée par des ressorts,comme cela est indiqué sur la fig. 11 par les ressorts 70, qui exercent une pression sur les disques 19. Le piston annulai- re 42 effectue alors par pression sur un disque le soulève- ment ou desserrage du frein. Lorsqu'on emploie de l'huile ou une matière similaire comme agent moteur pour le frein, on peut utiliser aussi la pression d'huile régnant dans la canal circulaire 43 pour le graissage et le refroidisse- ment, en particulier des disques de frein 16-19. Dans l'exemple suivant la fig. 11, un peu d'huile est injectée par un petit tuyau 72 dans une rigole collectrice 73, d'où l'huile arrive ensuite aux disques par des forures 74 dans la paroi périphérique de la douille 15.
Dans cet exemple (fig. 11), il est prévu des moyens spéciaux pour empêcher le glissement et pour centrer l'en- souple. Le moyeu 50 engrène dans une denture 80 à la façon dun accouplement, tandis que son centrage se fait au moyen d'un anneau intérieur spécial 81 alésé en forme de cône, sur un plateau conique 82, qui peut tourner au-dessus d'un boulet 83 dans une cuvette 84 de l'arbre 13.
Dans la forme d'exécution conforme à la fig. 11, le réglage du nombre de tours ou le réglage du moteur 62 a lieu hydrauliquement depuis un dispositif tâteur adjacent à l'ensouple. Le dispositif de commandeest représenté d'une manière purement schématique dans la partie supérieure de droite de la fig. il, sans égard à la position réelle des différentes parties', et consiste en un oylindre 26 dans lequel se déplace un piston 27 monté sur la broche 63,qui, dans ce cas, est lisse. Un ressort 28 tend à déplacer le piston 27 vers le haut.
La distribution de l'agent sous pression agissant-sur l'autre côté du piston et qui est par
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exemple enlevé au circuit d'entrainement de l'ensouple, est assurée par un piston de distribution 29, qui se dé- place dans un cylindre 45 et est relié à un bras d'un levier double 44. L'autre bras du levier double 44 se trou- ve en relation,par l'intermédiaire d'un tringlage 46, avec le rouleau de pression 49 qui s'appuie contre l'ensouple 3. Le centre de rotation du levier double 44 se trouve dans le prolongement de la broche 63. Le diamètre de l'en- souple augmentant', de l'agent sous pression, distribué par le'piston 29, arrive derrière le pis,ton 27, qui meut la broche 63 vers le bas et augmente ainsi la possibilité d'ab- sorption du moteur 62.
Le piston 27 est renvoyé en arriè- re par le ressort 28 après que le piston 29 a libéré la conduite de retour de l'agent sous pression.
Les autres formes de réalisation de l'objet de l'inven- tion, qui sont représentées schématiquement par les figs.
12 a 17. se réfèrent à l'actionnement ou entraînement de l'ensouple d'une machine à ourdir; on emploie ici un méca- nisme réglable à liquide, qui se compose du moteur 62 (voir à cet égard les fig. 9 et 11) et de la pompe 81, laquelle est montée en un bloc avec le moteur électrique 82 qui l'actionne . Dans l'exemple suivant la fig. 12, un organe tâteur influencé par la périphérie de l'ensouple agit, par exemple, comme cela a été expliqué à l'aide de la fig.
11, sur la tige de commande 63 du régulateur 80, de façon telle que, à mesure que le diamètre de l'ensouple augmente, la capacité d'absorption du moteur 62 soit modifiée de telle sorte que la pression du liquide moteur et, par--tant, la vitesse périphérique de l'ensouple reste constante.
La pompe 81 du mécanisme à liquide est réunie au mo- teur électrique 82 par des brides et peut être réglée, par l'intermédiaire de l'arbre de commande 83, sur une vi- tesse fondamentale choisie à volonté, par exemple d'après
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/MK#, la matière du fil.
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Pour la commande ou contrôle du retour de l'agent mo- teur et pour celle de l'agent influençant le frein du mo- teur (gaz, vapeur, air ou liquide), il est prévu un cylin- dre de distribution 84, dans lequel des pistons de distri- bution 86, 87 peuvent , en antagonisme avec la pression d'un ressort 85, être mis ou maintenus en position motrice (fig. 13). Les moyens nécessaires à cet effet, qui ne sont représentés que sur la fig. 13 d'une manière schématique, consistent ., par exemple, en un levier à main 54, qui, lorsqu'on l'abaisse, soulève les pistons 86, 87 et , en coo- pération avec un cliquet d'arrêt à ressort 61, les arrête dans la position motrice. Dans cette position,la pompe 81 aspire l'agent moteur du réservoir 88 à travers un filtre 89 et le refoule par la conduite 65 vers le moteur 62.
De là, l'agent moteur retourne par les conduites 64,109 et 90 dans le réservoir 88, qui est pourvu de moyens d'épura- tion mécaniques convenables (tamis et trop-plein). Une soupape de sûreté 94 agit contre toute pression effective inadmissible dans la conduite d'alimentation 65.
En cas de rupture d'un fil, le circuit de courant 68 est fermé par le asse-fil non représenté et de ce fait l'électro-aimant 69 est excité; celui-ci attire le eliquet d'arrêt 61 et libère les pistons 86, 87, de sorte que ceux-ci , sous l'action du ressort 85, arrivent dais la po- sition de freinage (voir fig. 12). Le dégagement du cliquet d'arrêt 61 peut naturellement aussi être effectué à la main pour arrêter la machine. Dans cette position des pistons 86, 87 , l'agent moiteur, au,lieu de s'écouler à travers le moteur 62, reflue par une conduite 93 embranchée avant le moteur, directement vers la conduite d'échappement ou de dé- charge 109,90.
En même temps que la section de la conduite 93 est découverte par le piston 86, le piston 87 obture la conduite 91, de sorte que la pression dans la conduite 66
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baisse instantanément-,et le frein à disques, qui est conçu exactement comme dans la fig. 11, agit.
L'action de freinage,est soutenue par la retenue de l'agent moteur en arrière dans la conduite 64, puisque l'écoulement hors de la conduite 64 est entravé par un étranglement en 95.
Dans l'exemple conforme à la fig. 13, la diminution de la vitesse de rotation de l'ensouple s'effectue en fonc- tion de l'augmentation du diamètre sans aucun des moyens de commande ou de distribution connus, qui sont influencés par une partie de la machine à ourdir, qui réagit en cas de changements dans l'opération d'enroulement. A cet effet, un cylindre de distribution spécial 99 est adjoint au ré- gulateur se présentant sous la forme d'un cylindre de commande 97 avec son piston 98. Le cylindre de distribution 99 contient un piston de distribution 100 qui est réglé sur la position normale représentée sur la fig. 13, au moyen d'une vis de réglage 101 et sous l'action d'un res- sort .
Le piston 100 présente deux gorges 104 et 105 qui cha- cune vers le côté d'about correspondant du piston sont en communication avec la partie correspondante du cylindre 99 par des connexions centrales 103 et 106. Le cylindre de distribution 99 est relié au cylindre de distribution 84 par les conduites 102 et 108. Pour le reste, ce dispositif correspond à celui de la fig. 12. Dans les deux cas, des
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0 conduites lfuite connues en elles-mêmes et qui pour cette raison n'ont pas été représentées, sont encore uvules pour le déchargement du cylindre de distribution 84.
Le fonctionnement de la commande selon la fig. 13 se produit lorsque, la charge du moteur 62 augmentant par suite de l'augmentation du diamètre de l'ensouple, la pres- sion tend à monter dans la conduite 65. Il en résulte que la pression augmente dans la partie supérieure du cylindre de distribution 99, qu'elle repousse le piston 100 un peu
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vers le bas et provoque ainsi dans le cylindre 97 du régu- lateur également une hausse de pression qui déplace le piston de commande 98 vers la gauche dans l'exemple du des- sin) et, de ce fait, exactement comme dans l'exemple de réalisation selon la fige 12, augmente la oapacitéd'ab- sorption du moteur, ce qui donne lieu à une diminution de la vitesse de rotation.
Le piston 100 peut, dans cette disposition, remplacer aussi la soupape de sûreté 94 (fig. 12), du fait qu'on raccorde une conduite 107 à la partie supérieure du cylindre de distribution 99, par la- quelle, en cas de forte hausse de pression dans la conduite 65 et de position basse correspondante du piston 100, la conduite 65 est déchargée . Dans le présent cas, une hausse de pression inadmissible ne peut se produire que si la ca- pacité ou portée de réglage du cylindre 97 est épuisée par le déplacement du piston 98 dans sa position extrême ( vers la gauche dans l'exemple).
Em cas de déchargement, contraire au réglage, de la conduite 85, le piston 100 assure en outre une compensa- tion du fait que, par la gorge 105 et la forure centrale 106, el décharge immédiatement le cylindre de commande 97 lorsque la pression dans la partie supérieure du cylindre de distribution 99 descend sous la valeur réglée par la vis de réglage 101.
Dans la forme de réalisation conforme à la fig. 14, il est également prévu un cylindre de distribution 84 pour gouverner le reflux de l'agent moteur; ce cylindre contient un piston de distribution 86, 87 qui, en contraste avec la disposition selonles fig. 12 et 13, est fait d'une seule pièce. Le piston.86, 87 est montré dans l'exemple du dessin, dans la position qu'il occupe quand la machine est à l'arrêt.
Le passage dans la position motrice se fait par les mêmes moyens que ceux expliqués en détail à l'aide de la fig. 13, avec la seule différence que le cliquet d'arrêt 61 présente
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une partie inclinée 75, et qu'en conséquence ce cliquet peut être poussé de côté par soulèvement du levier à main 54 et qu'ainsi le piston 86, 87 peut être libéré . Le casse- fil commandé par le circuit 68 est représenté schématique- ment et est désigné par 76. Dans la position motrice du piston 86, 87 , la pompe 81 aspire l'agent moteur du ré- servoir 88 à travers un filtre 89 et le refoule par la con- duite 65 vers le moteur 62. De là, il retourne au réservoir 88 par les conduites 64,109 et 90.
L'agent en écoulement employé pour la commande du frein est dérivé de l'agent moteur même, grâce à ce que la conduite d'amenée 91 est raccordée à une conduite auxi- liaire 122 de l'agent moteur et à ce que la conduite de dé- charge 92 est raccordée à la conduite de retour générale 90, de sorte que le frein 20 est influencé, par l'intermé- diaire de la conduite 66, par l'agent moteur même, c'est-à- dire, que dans le présent exemple, il est maintenu dans la position de desserrage.
Sur la conduite 65 est branchée la conduite 102 , par laquelle la pression de l'agent moteur s'écoulant par la conduite 65 peut agir sur un piston 98 qui est mobile dans le cylindre de commande 97 et qui influence la capacité u d'absorption de moteur 62.
Le régulateur 83 pour le réglage de la vitesse fonda- mentale, agit sur un ressort 114, en le tendant plus ou moins , de sorte que le régulateur 115, agissant par un tringlage 112, 113 sur un tiroir rotatif 111 monté dans la conduite 65, occupe une position où ses bras sont plus ou moins écartés selon la vitesse fondamentale sur laquelle le réglage est fait. D'ailleurs, le régulateur 115 dans l'exemple est actionné par un roue conique 117 montée sur le rouleau mesureur de la machine à ourdir et par une roue conique 116 montée sur l'arbre du régulateur .
Suivant la
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vitesse à laquelle l'ourdissage se fait au moment considé- ré, le rouleau mesureur tourne plus vite ou plus lentement, de sorte que le régulateur 115 soulève la tringle 113 plus ou moins, en antagonisme avec la tension réglée du ressort 114, et, de ce fait, règle la quantité d'agent moteur con- duit par la conduite 65 de la pompe en correspondance avec la vitesse des fils en mouvement. L'arrêt de l'amenée d'a- gent moteur au moteur 62 est en outre effectuée par le pis- ton de distribution 86 même, du fait que la conduite 65 est menée en conséquence par le cylindre de distribution 84.
La dérivation de l'agent moteur pour la commande du frein 20 a déjà été expliquée . Toutefois, on peut aussi, naturellement, comme cela à déjà été mentionné, utiliser l'agent moteur pour influencer d'autres opérations de commande. Ainsi, dans l'exemple représenté, la conduite 122, de laquelle l'agent moteur est dérivé vers le frein par la conduite 91, peut être reliée à un cylindre de com- mande non représenté ici, qui effectue le centrage de l'en- souple, ou à un autre dispositif actionné hydrauliquement, qui, par exemple pendant l'ourdissage, anime le peigne d'ourdissage d'un mouvement de va-et-vient, comme cela est connu en soi. La conséquence de ce prélèvement d'agent moteur ne peut toutefois pas avoir un effet perturbateur sur la pression d'agent moteur dans la conduite 65.
Pour cette raison , il est prévu, conformément à l'invention, un autre cylindre de commande 124 avec piston de commande 123 entre la conduite 122 et la conduite 121 menant à la conduite d'agent moteur 65, par lequel la pompe 81 est in- fluencée de façon que , indépendamment de la pression ré- gnant dans la conduite 122, la pression de l'agent moteur pour la conduite 65 soit maintenue égale à elle-même par u changement d débit de la pompe.
Dans la forme d'exécution conforme à la f ig. 15, la
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disposition des conduites de l'agent moteur correspond dans l'essentiel à celle représentée.. sur la fig. 12. Comme indi- cateur de la vitesse d'ourdissage, on emploie, d'une maniè- re connue en soi, le rouleau= Mesureur de l'appareil ourdis- seur et, à cette fin, on le relie à un tachymètre à contacts désigné par 125. Le tachymètre 125 influence, suivant la vi- tesse de base sur laquelle le réglage est fait, un moteur électrique 127, qui agit sur le régulateur 128 du moteur 62 et, par un arbre 129, en même temps sur le régulateur 130 de la pompe 81.
Au moyen d'un contacteur ou commutateur 126, le moteur électrique peut avoir ses pôles inversés par pivotement des contacts 131,132 de la manière habituelle pour des manoeuvres de ce genre. A cet effet, le contacteur 126 est relié par un tringlage 133 à un piston de comman- de 134, qui est ajusté dans le cylindre 135 au moyen d'un ressort 136 dans une position déterminée, correspondant à la pression moyenne de l'agent moteur dans la conduite 65. La pression de l'agent moteur s'exerce, par la conduite 137, 138, sur le piston 134. Le cylindre 135 se trouve en outre en communication par une conduite 139 avec la conduite de retour 90.
La mise en et hors fonctionnement du moteur 62 est partant, en même temps, la mise en et hors fonction- nement du frein s'effectue par un tiroir rotatif 140, par lequel la conduite 138 peut être reliée à la conduite de re- tour 64 de l'agent moteur, tandis que la conduite d'adduc- tion 92 ou la conduite d'abduction 91 pour l'agent de frei- nage peuvent être reliées à la conduite de freinage 66. Le tiroir rotatif 140 est commandé , de son côté, par l'inter- rupteur de la machine ou par le dispositif casse-chaîne du cantre. Ceci a lieu par exemple à l'aide d'un levier 77 fixé au tiroir rotatif 140 et soumis à l'action d'un res- sort 78, ledit levier 77 étant maintenu dans la position motrice par un cliquet d'arrêt à ressort 79.
A l'aide d'un
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tringlage 96, le levier 77 peut être amené à pivoter dans la position de verrouillage. Ici également comme cela a été décrit à l'aide des fig. 13 et 14, le cliquet d'arrêt 79 se trouve sous l'influence d'un électro-aimant 69, dont le circuit 68 est fermé par le casse-fil en cas de rupture de fil.
Le dispositif qui vient d'être décrit fonctionne de la manière suivante:
A la mise en marche de la machine, il se produit aussi- tôt une forte hausse de pression dans la conduite d'adduc- tion 65 de l'agent moteur, par suite de l'inertie de l'en- souple à l'arrêt. Cette hausse de pression agit sur le pis- ton 134, vainc la contre-pression du ressort 136 et déplace le oontacteur 126 vers la gauche dans l'exemple représenté.
Il en résulte queles pôles du moteur électrique 127 sont inversés, et avec cela on obtient alors le couple de démar- rage maximum. A mesure que le nombre de tours de l'ensouple augmente, la pression dans la conduite 65 baisse. La vites- se du fil est cependant encore moindre que la vitesse fon- damentale, sur laquelle le tachymètre à contacts es,t réglé.
Par suite du relâchement de la pression sur le piston 134, le contacteur 126 retourne dans sa position normale sous l'action du ressort 136. Le moteur 127 dont les pôles sont ainsi inversés commande donc , sous l'influence du tachymè- tre 125, de nouveau dans le sens "plus vite", jusqu'à ce que .la vitesse fondamentale sur laquelle on a réglé soit attein- te et maintient ensuite cette vitesse en réduisant progressi- vement le nombre de tours du moteur 62 et de la pompe 81 conformément à l'accroissement de diamètre de l'ensouple.
En cas de rupture dtun fil ou en cas d'arrêt, le ti- roir 140 pivote, comme cela a déjà été décrit en détail plus haut, de sorte que la conduite 138 et partant la con- duite 65 est reliée directement à la conduite 64. La pres-
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sion de l'agent moteur baisse instantanément. Il en résulte que le piston 134 est amené dans-la position extrême de droite du dessin et que les pâles du moteur 127 sont inver- sés dans le même sens que'dans,la position extrême gauche du piston et.de ce fait, le mécanisme est déjà réglé pendant l'arrêt sur le couple moteur maximum.
Une hausse de pression excessive dans la conduite 65 est combattue par le fait que le cylindre 135 est raccordé à la conduite 139, de sorte que, lors du déplacement du piston 134 jusque dans la position la plus extrême possible vers la gauche, il se produit aussitôt une décharge de pression par la conduite 139.
Dans l'exemple représenté, on suppose'conformément au cas de la forme d'exécution représentée par la fig. 11; que le piston annulaire influençant le frein à disques maintient le frein à l'état desserré guand la conduite 66 est sous pression. Par simple échange des raccords des oon- duites 91 et 92, le tiroir rotatif 140 est encore utilisa- ble aussi dans le cas inverse, dans lequel le piston annu- laire , dans la position motrice, est maintenu hors d'ac- tion par la pression d'un ressort, mais, dans la position de freinage, est mis en action de freinage par la pression de l'agent de freinage.
La disposition selon, la fig. 16 comprend, pour influen- cer la pompe 81, un moteur électrique 150, qui est rasoordé au réseau par l'intermédiaire d'un interrupteur à bouton- poussoir 151. La pompe 81 aspire l'agent moteur du réser- voir 88 à travers un filtre 89 et le refoule par les con- duites 152 , 65 vers le moteur 62, d'où il peut retourner' au réservoir 88 par les conduites 64 et 90.
L'agent moteur agit par la conduite 158 sur le piston annulaire du frein 20 pour desserrer ou serrer celui-ci; la dérivation du courant moteur s'effectue par rotation d'un
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MM. tiroir 153 de façon que sa forn 155 soit mise en comiuunica-
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tion avec l'embouchure d'admission de l'embranchement 175 de la conduite 158, tandis que l'embouchure de la conduite 158 vers le tiroir rotatif (à droite sur le dessin) est au contraire fermée. Comme, lors de cette rotation du ti- roir, la forure 156 est en même temps reliée à la conduite 160 , l'agent moteur se trouve en même temps en communica- tion avec le réservoir à air 170 par la conduite 161.
Lors- que le tiroir rotatif 153 continue à tourner, ce qui peut être effectué, outre par le casse-chaîne, comme cela a été expliqué à l'aide de la fig. 15 relativement au tiroir 140, également à partir de n'importe quel dispositif auxiliaire ou d'une pièce participant à l'opération d'enrdissage, les forures du tiroir rotatif peuvent aussi être reliées aux
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:2 ou conduites 162, 163 d'un cylindre de command1uelconque, du fait que la forure 155, par exemple, vient s'arrêter en face du raccord de la conduite 165, en sorte que l'évi- dement en forme d'auge 192 du tiroir 153 relie la conduite 163 à la conduire 157 ou 90.
Sur la fig. 16, le tiroir rotatif 153 est représenté dans la position motrice . Dans ce cas, l'agent moteur s'écoule donc de la pompe 81 par la conduite 152, la forure centrale 154, la forure 155 et la conduite 65 vers le mo- teur et retourne de celui-ci au réservoir collecteur 88 par les conduites 64 et 90. La conduite de frein 158 est alors déchargée, car elle est également reliée à la conduite 64 par l'évidement en forme d'auge 192 du tiroir rotatif 153 et par la conduite 157.
Le réservoir à air 170 est en outre relié par une sou- pape de retenue 171 à la conduite de refoulement 152 de la pompe et peut agir, par l'intermédiaire d'un tiroir de dis- tribution 167 et'd'une conduite'169, sur le régulateur 97,98 du moteur 62 et modifier en conséquence la capacité d'ab- sorption du moteur.
La commande du tiroir 167 et partant le maintien d'une
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vitesse d'enroulement constante's'opère par exemple, par l'intermédiaire d'un tachymètre à contacts désigné par 125, depuis le rouleau mesureur, non représenté. Les impulsions de commande sont données par des électro-aimants 110 mis sous courant par le tachymètre à contacts 125 et Entre les- quels se trouve une armature pivotante 118 reliée au tiroir 167. Par la conduite 161, le réservoir à air est en outre relié à la soupape de sûreté 176, de sorte qu'une limite est assignée à la charge de pression.
Dans l'exemple d'exécution conforme à la fig. 17, la commande du frein 20 se fait, comme cela est montré sur la fig. 5, par un levier 24, qui est articulé à une tige 182.
Cette tige 182 porte, d'un côté, un piston 181 guidé dans un cylindre 180 et soumis à la pression d'un ressort et, à son autre extrémité, elle+ porte un tiroir de distribution 184 dans un guide convenable 183. Au moyen du tiroir de distribution 184, la conduite de refoulement 152 de la pom- pe peut être ouverte ou fermée par rapport à la conduite d'alimentation 65 du moteur 62. Le bras de levier 24 est d'ailleurs articulé à un levier double à genouillère 186, 187 fixé au bras 185 et dont le point de flexion 188, sous l'action d'un léger ressort 189, est tiré contre un relais de manoeuvre 190,191 et est maintenu dans la position re- présentée sur le dessin.
Lorsqu'un fil se rompt, le levier double 186, 187 fléchit sous l'action de l'armature ou induit 190 poussé en avant (vers la droite sur le dessina, de sorte que le piston 181, sous l'action de son ressort, tire le levier 62 vers le bas et arrête ainsi le courant moteur vers le moteur 62 et fait agir le frein dans le car- ter 20.
A la remise en marche de la machine, le tiroir rotatif 153 est tourné à la main ou au pied d'un quart de tour dans
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M/f.- .- le sens de la flèche, de sorte que la for 178 se trouve
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en communication avec la conduite 179. Il en résulte que maintenant, sous la pression du courant moteur dérivé de la conduite 152 au moyen de la conduite 179 et arrivapt par la conduite 193, le piston 181 est de nouveau déplacé vers le haut et que, de ce fait, la conduite 152 est reliée à la conduite 65 du moteur.
Cette manoeuvre s'effectue en un temps extrêmement court, de façon que le tiroir rotatif 153 re- tourne aussitôt sous l'action d'un ressort 119 ou d'un organe analogue dans sa position initiale représentée sur le dessin, de sorte que la pression dans le cylindre 180 baisse , l'huile pouvant s'écouler par les conduites 193, 177, 90.
REVENDICATIONS.
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1. Machine à ourdir dont l'ensouple freinable est guidée par des disques coniques réglables par déplacement, caractérisée en ce qu'au moins d'un côté de l'ensouple as- surée contre un glissement des tourillons par un accouple- ment à dents, un frein à disques multiples est monté dans l'alignement de l'axe de l'ensouple, et en ce que celle-ci est entraînée par un moteur pouvant être actionné par un agent ou fluide sous pression en écoulement.