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Procédé et dispositif pour la fabrication de feuilles de papier imprégnées, destinées avantageusement à l'isolation thermique.
La présente invention se rapporte à un nouveau procédé et à une installation pour la fabrication de feuilles de papier im- prégnées et cela principalement en vue désolations thermiques du type à plusieurs couches. De semblables isolations ont un bon pou- voir isolant et un poids relativement minime et sont peu coûteuses à fabriquer. Elles ont en outre l'avantage qu'elles peuvent être fabriquées sous la forme de plaques solides d'épaisseur et de gran- deur désirées, ce qui permet une constitution peu-, coûteuse de l'i- solation.
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Des isolations a plusieurs couches fabriquées en papier non-imprégné sont moins satisfaisantes lorsqu'elles sont exposées a l'humidité, ce qui est le cas en particulier dans les Installations de réfrigération. Le papier perd en effet sa solidité lorsque sa teneur en humidité dépasse une certaine va- leur Dans le cas où les différentes couches de papier sont re- liées ensemble par collage, par exemple au moyen de verre solu- ble ou d'autres liants solubles a l'eau, comme cela se présente le plus souvent, le danger de destruction ou de décomposition de l'isolation après quelque temps est encore augmenté.
L'iso- lation en papier non-imprégné est en outre exposée non seulement à la pourriture mais encore à la destruction par les champignons. un a par conséquent proposé d'imprégner le papier entre autres au moyen d'asphalte ou de produits goudronneux. Cette ca- tégorie d'agents d'imprégnation a des propriétés extrêmement avan- tageuses aux points de vue indiqués ci-dessus et est en outre relativement peu coûteuse, un a toutefois constaté que la fabri- cation des isolations en papier imprégnées au moyen de semblables substances est liée à. des difficultés spéciales. Dans le cas où le papier imprégné au moyen d'asphalte est ondulé entre des cy- lindres dentés, il peut se produire que la bande de papier adhère aux cylindres et court le danger d'être déchirée.
A ceci contribue également le fait que le papier doit, lors de l'ondulation, être chauffé a une température considérable pour pouvoir conserver sa forme °près qu' il a passe à travers les cylindres dentés. Lors d' un semblable chauffage , l'asphalte fond et devient collent.
Il est difficile de relier ensemble les différentes couches de papier imprégnées, enparticulier lorsque l'asphalte doit servir d'agent agglutinant. un a pour cette raison également cousu les couches de papier ensemble au moyen de fils. un paquet d'isolation réalisé de cette manière n'a toutefois pas une solidité convenable.
La présente invention a pour but d'écarter les inconvénients des procédés connus pourra fabrication de papier imprégné enplu-
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sieurs couches. Ce résultat est obtenu essentiellement par le fait que l'agent d'imprégnation est dilué par un dissolvant spécial qui est éliminé après l' imprégnation an moyen d'un cou- ra-nt de gaz ou d'air. La viscosité nécessaire peut ainsi être obtenue sans chauffage de l'agent d'imprégnation, ou par un chauf- fage ne présentant pas de danger pour la matière du papier. L'on- dulation des feuilles de papier peut se faire suivant la présente invention avant l'imprégnation suivant la méthode qui est employée dans les machines pour la fabrication de carton ondulé.
Les iso- lations en plusieurs couches sont constituées alors par exemple de feuilles alternativementplanes et ondulées de l'épaisseur désirée, les feuilles de papier étant reliées complètement ou partiellement ensemble au moyen d'un liant, comme par exemple le verre soluble qui peut être appliqué sans Inconvénient sur les feuilles de papier lorsque- celles-ci. se trouvent. encore dans les machines mentionnée&. Des paquets de papier- fabriqués de cette manière sont .imbibés de l'agent d'imprégnation, dilué dont la viscosité est rendue telle *au moyen du dissolvant que la quantité désirée de l'agent agglutinant reste ultérieurement sur le papier de l'isolation.
Le dissolvait est ensuite éliminé de l'isolation par vaporisation, de préfér.ence avec récupération. subséquente dans un condenseur ou par absorption dans un agent dabsorption ap- proprié, par exemple du charbon actif. On peut employer avee avan- tage comme dissolvant, en particulier lorsque l'agent d'imprégna- tion consiste en del'asphalte ou en des produits goudronneux, de la benzine, du benzol et principalement des dissolvants non-inflam- mables comme les hydrocarbures chlorés, par exemple le trichlore- éthylène, le tétrachlorure de carbone.
Le dissolvant permet lors de l'imbibition uneimprégnation très efficace de toutes les fibres des feuilles de papier et\ assure la plus grande force de résistance possible à l'humidité, à la pourriture et aux autres influences des- tructrices. En même temps, que le papier est imprégné, l'agent ag -
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glutinant, par exemple le verre soluble est recouvert entre les couches de papier, d'une mince pellicule de l'agent d'imprégan- est tion et/ainsi protégé aussi efficacement de l'humidité. L'agent d'imprégnation peut en outre lui-même servir plus ou moins de liant, en particulier lorsque le collage provisoire des couches de papier non-imprégnées se fait seulement par points.
D'autres caractéristiques résulteront de la descrip- tion qui suit de l'exemple de réalisation représenté aux dessins.
La fig. 1 est une vue en perspective d'une isolation a plusieurs couches sous la forme d' une plaque ou d' un paquet.
La fig. 2 montre un panier qui est destiné a l'immer- sion de la matière isolante dans .un bain d'imprégnation.
La fig. 3 est une vue de côté a une échelle un peu plus grande d'un espaceur qui est inséré entre les paquets iso- lants dansle panier en question.
La f ig. 4 est une coupe suivant la ligne lV-IV de la fig. 3 à une échelle encore plus grande.
La fig. 5 montre une installation pour la réalisation du procédé suivant l'invention, en représentation plus ou moins schématique et en partie en coupe.
L'isolation en plusieurs couches représentée à la fig. 1 comprend un certain nombre de couches 1,2 alternativement planes et ondulées, qui sont reliées ensemble avant leur impré- gnation au moyen d'un agent agglutinant approprié, comme par exemple du verre soluble. L'agent agglutinant peut à cet effet être déposé sur toute la longueur des ondulations, ce qui produit une liaison relativement forte des différentes couches. Dans la plupart des cas, il est suffisant de coller ensemble les couches par points seulement, comme cela est indiqué en 3 à la fig. 1. pour la réalisation du procédé d'imprégnation suivant la présente invention, on place donc avantageusement un certain nombre de plaques d'isolation 8 (fig.2) dans un panier en tôle 4.
Ce panier peut être formé de trois parois latérales 5 qui sont garnies in-
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térieurement de- tôles ondulées 6. Cette tôle a pour fonction de faciliter la pénétration de l'agent d'imprégnation entre- les plaques isolantes et les parois du panier et d'empêcher que les plaques adhèrent à ces parois. Au lieu d'onduler- les tôles 6, on peut les munir- de surélévations ou de boutons estampés qui permettent un contact par points avec les plaques. Les plaques d'isolation 8 sont placées dans le panier 4 en une ou plusieurs couches de façon à remplir sa section transversale toute entière (à, la fig. 2 on n'a représenté pour plus de clarté que quelques plaques isolantes).
Il est important que la matière d'isolation soit toujours placée de telle façon que les¯canaux entre les feuilles de papier forment toujours des passages continus dans la direction verticale, c'est à dire sous un angle, .par rapport au fond du panier, lequel fond peut être formé d' un treillis 7 en lames de tôle. ces lames sont posées de champ et ont une hau-. , leur appropriée dans le sens vertical pour faciliter l'écoule- ment de l'agent d'imprégnation après l'immersion des parties Inférieures des plaques. Dans l'exemple de réalisation représenté, t outes les ondulations des différentes couches de feuilles 2 sont parallèles et elles sont disposées avec les canaux des on- dulations perpendiculairement au treillis 7 du- fond.
Entre chaque couche du paquet 8 ou sur la couche supérieure du paquet dans le panier 4 on peut placer un treillis de tôle 9 qui a pour but de charger la matière d'isolation et de la maintenir dans la position correcte pendant l' imprégnation, un peut prévoir en outre entre les différents paquets de papier 8 des espaceurs 50 qui sont faits avantageusement de nervures de tôle 52 s'étendant entre un châssis 51(( fige 3 et 4), ces nervures étant pourvues vers les deux côtés de saillies estampées et repliées 53 contre lesquelles les paquets s'appuient¯par points et qui empêchent ainsi un gauchissement des paquets pendant le traitement.
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Le panier 4 rempli de la manière indiquée ci-dessus et pourvu d'un étrier lu est transporté par exemple au moyen d'un dispositif de transport aérien 12 vers une chambre d'im- prégnation 13 dans laquelle le panier est introduit par une ou- verture qui est fermée pendant l'imprégnation au moyen d'un cou- vercle 14. La chambre 13 possède approximativement la même sec- tion rectangulaire que le p anier 4 et on peut prévoir en outre des dispositifs comme par exemple des lattes de support 11 pour le panier pour éviter la formation de canaux continus entre les parois du panier et la chambre. Dans un réservoir de mélange 15 qui est normalement fermé par un couvercle 15a, on prépare un mélange de l'agent d'imprégnation et du dissolvant, par exemple d'asphalte relativement peu fluide et de trichlore-éthylène.
Une quantité appropriée de ce mélange est amenée par une conduite 17 à un emagasineur 18 qui est pourvu d'un dispositif de soupape 16. L'emmagasineur 18 peut être pourvu d'un dispositif de chauf- fage 47, par exemple sous la forme d'un serpentin, en vue de chauffer- le mélange liquide. La partie inférieure de l'emmagasi- neur 18 est en communication par une conduite 19, dans laquelle on a prévu une p.ompe 20 ainsi qu'un organe de soupape 21, avec la partie inférieure de la chambre 13.
Lorsque la pompe est mise en fonctionnement et que la soupape 21 est ouverte, l'agent d'imprégnation liquide et le dissolvant sont pompés de la conduite 19 et de l'emmagasineur 18 dans la chqmbre 13 jusqu'à une hauteur 22 situés au-dessus du panier 4... En même temps..,. le niveau du li- quide s'abaisse dans l'emmagasineur 18 jusqu'à une hauteur 24 p.ex.
A la chambre 13 on a raccordé la partie supérieure d'une conduite de trop-plein 25 doit la partie inférieure débouche dans l'emma- gasineur 18 et qui empêche le liquide de s'élever trop fortement dans la chambre 13. La partie supérieure et la partie inférieure de la chambre 13 sont en communication avec un canal de circula- tion 26 qui est également partiellement rempli de liquide, comme
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on le voit à la fig. 5. Par suifs' de la construction du panier 4' et de la disposition décrite ci-dessus des canaux des paquets d'Isolation, le mélange liquide pénètre facilement dans la ma- tiére d'isolation.
Après que les isolations ont été imprégnées à. un degré suffisant, le liquide se trouant dans la chambre 13 et dans la conduite de circulation 26 doit refluer vers l'emma- gasineur 18.
Dans la partie supérieure du canal de circulation 26, de préférence au-dessus du niveau le plus élevé.que le liquide peut atteindre dans le canal, on a prévu un ventilateur 18 actionné par un moteur ainsi qu'on corps de chauffage 29. ¯ Le ventilateur 28 met en circulation dans le sens indiqué par les flèches 30, les vapeurs-ou l'air se trouvant dans la chambre 13 et dans le canal 26. Un condenseur 32, qui présente depréférence un élément 33 refroidi par de l'eau, est monté au moyen de conduites 34,,35 sur la partie du canal de circulation 26 située entre le ventila- teur 28 et le-corps de chauffage 29.
Le condenseur est en commu- nication par une conduite 36 qui est avantageusement refroidie au moyen de deux condenseurs 37,38 et au. moyen d'une conduite 31, avec l'air extérieur. -'-''un des condenseurs (37) est avantageu- sement alimenté au moyen d'eau de la distribution et l'autre au moyen d'un liquide réfrigérant venant d'une machine frigorifique.
Dans la conduite 31, on peut intercaler éventuellement un absor- beur qui contient par exemple du charbon actif,, un peut en outre prévoir dans la conduite 31 un ventilateur aspirant qui provoque une minime dépression dans le système de circulation pour éviter les fuites des vapeura. Le débit en volume de ce- ventilateur peut être minime. Le condenseur 32 et la conduite 36 sont reliés à des ,réservoirs collecteurs 39,40 pour le condensat qui est ra- mené au réservoir 15 par des conduites 41 dans lesquelles des soupapes 42 peuvent être disposées.
La partie supérieure du canal de circulation 26 est en outre pourvue, entre le corps de chauf-
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fage 29 et la chambre d' imprégnation 13, d'un raccordement tubu- laire43 vers l'air extérieur, raccordement dans lequel se trouve unclapet 44. Le canal de circulation 26 possède des clapets ana- logues entre les conduites 34 et 35 du condenseur d'une part et entre le raccordement tabulaire 43 et la chambre 13 d' autre part, comme on l'a indiqué respectivement en 45 et en 46. La. conduite de condenseur 35 présente un clapet 56 et la condu-ite 34 un cla- pet 56a.
De l'air frais peut être introduit dans la chambre d'imprégnation 13 par un canal 48 qui est pourvu d'un radiateur de chauffage 49 et d'un organe de soupape 55. Comme le montre la fig. 5, les parties de l'installation qui peuvent etre expo- séec à la chaleur sont entourées de couches d'isolation 57.
Après que les paquets d'isolation se trouvant dans le panier 4 ont été imbibés de dissolvant et d'agent d'imprégnation et que le liquide a été renvoyé a l'emmagasineur 18, le ventila- teur 28 est mis en marche et la chaleur est-envoyée au corps de chauffage 29 Il peut se faire qu'il reste dans l'isolation de papier une- quantité deliquide inutilement grande, en particulier par suite de l'action capillaire en cas d'isolations à couches rapprochées. Un semblable excès de liquide est d'abord expulsé de l'isolation au moyen du courant d'air produit par le ventilateur et s'écoule vers la conduite 19.
Le système de circulation a comme fonction importante d'éliminer et de récupérer le dissolvant après l'imprégnation; hors desplaques d'isolation-. Ceci peut se faire de la manière suivante . Le clapet 44 et l' organe de soupape 55 sont fermés tandis que le clapet 46 est ouvert. Les clapets 45 et 56 ou 56a sont mis dans une p osition telle qu'une certaine partie de l'air ou des vapeurs mis en circulation par le ventilateur 28 traverse le..condenseur 32. L'air échauffé venant du radiateur 29 et circu- lant à travers les paquets d'isolation évapore le dissolvant et
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l'entraine dans la circulation.
L'air en circulation est empêché de se saturer de dissolvant par le fait qu'une certaine partie de l'air passe toujours par le condenseur 32 où le dissolvant se précipite. L'air refroidi dans le condenseur32 est chauffé à nouveau par le radiateur 29 avant de traverser les canaux des. paquets désolation..' Comme le condenseur 32 est toujours en com- munication ouverte- avec. l'atmosphère- par la conduite 36, la même pression est toujours entretenue- dans le système de circulation, soit principalement la pression atmosphérique ou une pression un peu plus basse dans le cas où. un ventilateur aspirant est raccordé à la conduite 31, suivant ce qui a été dit plus haut.
Le dissolvant gazeux qui entre dans le système de circulation avec de l'air par la conduite 36 par suite de la vaporisation du dissolvant ainsi qu'à cause: de l'augmentation de volume qui en résulte est liqué- fié dans les condenseurs 37,38 ou est absorbé dans l'absorbeur mentionné plus haut..Le condensat relfue par le réservoir 40 et la conduite 41 au réservoir collecteur 15.
Après que le liquide a été retiré de la chambre 13, le dissolvant s'évapore et sature l'air dans les canaux des paquets.
Avant que le ventilateur 28 s oit mis en activité, une vaporisation plus poussée ne peut donc pas se produire de sorte que la visco- sité du liquide est conservée et que l'écoulement de liquide hors de l'intérieur du paquet se continue. il est évident que l'on peut faire varier la quantité de l'agent d'imprégnation restant dans l'isolation, par le fait qu'on met en marche le ventilateur ou le processus de liquéfaction à différents intervalles de temps à partir du moment où la chambre 13 a été vidée. Il est fréquemment -avantageux de commencer les opérations de circulation etde liqué- faction immédiatement après le départ du liquide. La quantité d'as- phalte vaut de préférence de 35 à 60% du poids de l'isolation ter- minée.
La circulation continue de la manière esquissée ci-des- sus tandis que la température du mélange d'air et de vapeur en cir-
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culation devient de plus en plus élevée et que le degré de satu- ration relatif de l'air en circulation diminue de plus en plus jusqu'à ce que finalement la plus grande partie du dissolvant s'est évaporée hors de l'isolation en papier et a été reconduite par les condenseurs 32 ou 37,38 àu réservoir 15. Le dissolvant est donc récupéré pratiquement complètement. Pour empêcher autant que possible que le dernier résidu du dissolvant dans le système de circulation s'échappe vers l'air ambiant, le clapet 46 peut être fermé et la soupape 55 peut être ouverte a la fin des opérations de séchage décrites ci-dessus.
En même temps,¯ de la chaleur est envoyée au radiateur 49 dans la conduite 48. Le ventilateur 28 aspire alors une quantité relativement minimed'air frais réchauf- fé à la chambre d'imprégnation 13 et cet air absorbe les derniers restes du dissolvant et peut s'échappen- vers l'atmosphère après avoir traversé les condenseurs 32, ou 37,38 qui débarrassent l'air des derniers restes de dissolvant.
Dans certains cas, en particulier lorsque le dissolvant a un point d'ébullition relativement bas, son expulsion hors des plaques d'isolation peut se faire avantageusement par chauffage direct. Le système de circulation contiendra alors principalement de la vapeur du dissolvant seulement qui pénètre dans les con- denseurs 32, ou 37,38 où elle est liquéfiée. Dans ce cas, le cla- pet 56a peut donc être fermé. La circulation se fait pour le reste de la manière décrite ci-dessus pour assurer le transfert de chaleur du radiateur 29 aux paquets de papier. Pour éliminer finalement les vapeurs du dissolvant restant après l'achèvement de la vaporisation dans le système de circulation et les récupé- rer, on peut opérer de la manière décrite ci-dessus, le clapet 46 étant fermé et l'air frais réchauffé étant pris par le canal 48.
Les vapeurs suivant cet air frais doivent se liquéfier dans les c ondenseurs 32 ou 37 et 38.
Le mélange du dissolvant et de l'agent d'imprégnation peut être froid ou réchaufé au moyen du radiateur 47. dans les
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deux cas, l'une ou l'autre des méthodes décrites ci-dessus pour la récupération du dissolvant peut être employée. La première méthode décrite est toutefois fréquemment à préférer dans le cas d'un mélange froid et l'autre pour un mélange chaud.
On a observé qu'il peut être d'un grand avantage de sécher convenablement l'isolation en papier avant l'imprégnation .
Le papier séché à l'air contient, comme on le sait, noramlement de 5 à il% d'humidité, ce qui peut être suffisant pour rendre difficile la pénétration de l'agent dtimprégnation dans les pores et les fibres du papier. Il est par conséquent désirable d'expulser également cette humidité pour assurer la meilleure imprégnation possible. Dans le cas où. l'imprégnation se fait à température relativement élevée, l'isolation en papier peut en outre être détériorée par la vapeur d'eau développée lors de l'immersion lorsque l'isolation- n'a pas au préalable été complètement séchée.
La desaication de l'isolation en papier peut naturellement se fa ire avant l'introduction dans la chambre d'imprégnation.
Cette dessication peut -'également se faire avantageusement dans la chambre d'imprégnation 13 qui alors est fermée au moyen
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du couvercle 14 après intànoduction de 1-liso3atîcn. Les elapetoe 44 et 56 sont simultanément fermés tandis que les clapets 45, 56a et 46 sont ouverts.,La chaleur du radiateur 29 est mise en ser- vice et le ventilateur est mis en marche. un obtient alors une circulation d'air chaud à travers tous les canaux de la matière d'isolation de sorte que l'humidité du papier est absorbée par l'air* Il peut être désirable d'ouvrir quelque peu la soupape 55 de sorte qu'un certain pourcentage d'air frais est toujours pris dans le système de circulation tandis qu'une quantité correspon- dante d'air saturé d'humidité est expulsée par les conduites 34,36.
L'appareillage décrit jusqu'à présent peut également être employé pour l'imprégnation d'isolations en papier au moyen d'agent d'imprégnation sous la forme émulsionnée, comme par exemple
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une émulsion d'asphalte qui consiste en de leau et en de l'as- phalte très finement réparties dans celle-ci. 12 imprégnation se 'fait d'une manière analogue à celle décrite ; l'émulsion d'as- phalte est pompée hors du réservoir 18 vers le réservoir d'impré- gnation 13 et l'excès d'émulsion après l'imprégnation doit reflua* vers le réservoir 18. L'eau de l'émulsion absorbée par l'isolation en papier est avantageusement volatilisée d'une manière analogue à celle esquissée ci-dessus pour le séchage de l'isolation avant l'imprégnation.
Après l'imprégnation, en particulier en cas d'emploi d'émulsion d'asphalte, il peut être désirable de chauffer l'iso- lation à une température relativement élevée, en suite de quoi, l'agent d'imprégnation fond dans les couches de papier et im- prègne complètement ces dernières de sorte qu'on obtient le meil- leur effet. Ce chauffage et cette fusion se font également de façon facile et efficace dans le système de circulation représen- té à la fig. 5. Les clapets 44, 56 ou 56a et la soupape 55 sont alors fermés et les. clapets 45 et 46 ouverts . De la chaleur est.. amenée- au radiateur 29 et le ventilateur 28 est mis en marche .
Dans certains cas, il-peut se produire en même temps une oxyda- tion de l'asphalte, et dans ce cas l'air est. avantageusement renouvelé pendant la circulation dans le système, par réglage des clapets 55, 46 et 44.
En cas d'emploi de certains dissolvants, il peut se faire qu'après l'imprégnation une odeur du dissolvdnt reste dans l'iso- lation en papier. Four éliminer cette odeur, il est avantageux de fa ire circuler de l'air frais à travers l'isolation et cela de telle manière que le couvercle 14 est soulevé de la chambre 13 tandis qu'en même temps le clapet 46 est fermé et le clapet 44 est ouvert. Le ventilateur 28 aspire alors un courant d'air frais à travers- l'isolation en papier et cet air est expulsé par le canal 43 à l'air libre.
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A la place du dispositif d'imprégnation représenté à la figé 5, on peut imaginer un dispositif dans lequel l'isolation en papier est imprégnée par immersion dans un réservoir rempli d'agent d'impréganation, après quoi l' isolation imprégnée est soulevée et introduite dans une chambre' spée iale à système de circulation raccordé en vue de l'évaporation du dissolvant. En comparaison d'une semblable disposition, l'agencement d-écrit suivant l'invention a l'avantage que toute l'opération d'impré- gnation de l'isolation en papier se fait dans un système fermé. ceci permet une récupération d'une quantité aussi grande que possible du dissolvant en évitant toutes les pertes qui pren- draient naissance autrement lors du transfert de l'isolation imprégnée d'en. réservoir dans l'autre.
Ceci est naturellement précieux également pour ce motif que la plupart des dissolvants sont relativement coûteux. Le système fermé est également d'un, grand avantage dans les cas où l'agent d'imprégnation est in- flammable ou peut exercer des effets physiologiques nuisibles sur les ouvriers, par le fait que la dessication, l'imprégnation, 1-'évaporation, etc., se font après l'introduction de l'isolation dans un seul et même réservoir sans transfert, la manoeuvre est évidemment simplifiée aussi, ce qui permet d' obtenir une économie de temps et de frais,
Au lieu de pomper le liquide d'imprégnation dans la chambre 13, on peut placer l'emmagasineur sous la chambre et dans ce cas les plaques d'isolation sont abaissées dans l'emma- gasineur lors de l'imprégnation.
Entre la chambre 13 et l'emmaga- sineur 18, on peut alors prévoir un clapet.
L'invention peut s'employer également pour l'imprégna- tion de carton ondulé et en particulier du carton ondulé qui consiste- en deux feuilles de papier planes et en une feuille de papier ondulée placée entre celles-ci. Le carton de ce genre est employé pour l'empaquetage: et la fabrication de boites. Lorsque
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le carton ondulé est traité suivant la présente invention, il peut être employé avantageusement aussi pour des matières humides.
Les différentes feuilles de papier de carton ondulé peuvent être réunies ensemble par du verre soluble et ensuite imprégnées de la manière décrite ci-dessus.
Revendications.
1.- Procédé pour la fabrication de feuilles de papier imprégnées, de préférence pour des isolations thermiques du type a plusieurs couches, caractérisé en ce que des feuilles de papier sont super- posées de telle manière qu'il y existe des canaux intérieurs ou des intervalles s'étendant de part en part entre elles, et en ce que les feuilles sont ensuite imbibées au moyen d'un liquide qui contient l'agent d'imprégnation et un dissolvant, ce dernier étant éliminé ensuite des feuilles au moyen d'un courant de gaz envoyé entre elles.