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" Procédé de fabrication d'oxyphényl-amino-propanes et de leurs dérivés " .
Les ss-(oxyphényl)-alcoylaminessont souvent des composés très actifs au point de vue pharmacologique et importants au point de vue médical.
En conséquence, de nombreuses méthodes de préparation de ;cette classe de corps sont déjà décrite dans la littérature.
Dans la plupart des cas, il s'agit de procédés selon les- quels on prépare d'abord l'alooxy-composé correspondant, en gé- néral le méthoxy-composé, qui est ensuite transformé en l'oxy- composé voulu par élimination (séparation)du radical alcoyle de l'oxygène.
Des procédés plus'rares sont ceux dans lesquels un radical basique est introduit dans la chaîne latérale de composés com- prenant un noyau benzénique à hydroxyle libre. La dégradation selon Hofmann d'amides d'acides à groupes hydroxyles libres dans le noyau benzénique ne peut pas être employée pour la
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préparation de ss-(oxyphényl)-alcoyl-amines, car l'acide hypo- ck chloreux ou hypobromeu: nécessaire à la dégradation, attaque le noyau benzénique hydroxylé. Ainsi, par exemple, on en est ré- duit à la condensation d'oxybenzaldéhydes avec du nitrométhane ou du nitroéthane et à la réduction des produits de condensa- tion pour arriver aux amines, c'est-à-dire à des réaotions qui souvent ne sont réalisables qu'avec un rendement médiocre.
La présente invention concerne un nouveau procédé de fa- brication des substances en question qui est réalisable avec de bons résultats, en deux phases opératoires seulement.
Conformément à l'invention, des composés d'oxyphényl-ally- le ou leurs dérivés substitués dans le noyau benzénique ou dans la chaîne latérale sont traités par des halogénures d'hydrogène par exemple par HCl, HBr et HI, l'halogénure d'hy- drogène se fixant par addition à la double liaison du radical allyle . L'oxyphényl-halogène-propane ainsi formé est ensuite traité par de l'ammoniaque ou par une amine primaire su secon- daire, ce qui produit la substitution d'un groupe amine à l'ha- logène.
Comme matières premières pour le procédé, il y a lieu d'en- visager de préférence les composés d'oxyphényl-allyle contenus dans les huiles essentielles naturelles, comme, par exemple, le ohaviool ou l'eugénol, ou les oxy-allylbenzènes analogues qui peuvent être obtenus facilement par synthèse, comme, par exemple, le 3,5-diméthoxy-4-oxy-allylbenzène et le 3,5-diéthoxy-
4-oxy-allylbenzène;
mais d'autres substances conviennent aussi comme produits initiaux, qui présentent dans le noyau benzéni- que, outre le radical allyle et le groupe hydroxyle se trouvant en position méta ou para, un ou plusieurs groupes alcoxyvpar exemple des groupes méthoxy ou un groupe alcoylènedioxy et/ou encore d'autres substituants,par exemple des groupes alcoyle SI, et/ou dans les chaînes latérales desquels d'autres atomes d'hy- drogène peuvent être remplacés par un alcoyle . Les radicaux de substitution ne présentent , de préférence, pas plus de qua-
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tre atomes de carbone.
Il est déjà connu de fier un halogénure d'hydrogène par addition à des composés d'alooxy- ou d'alcoylènedioxy-allyl0 ek benzène, par exemple à l'anéthol, au méthyleugénol ou au saol .
Les produits de réaction obtenus sont toutefois décrits comme instables et facilement décomposables avec élimination d'halo- d'hyohogène ok génure (ef. brevets allemands 274.350 et 398.011) et ne peuvent même pas, selon les indications de la littérature , être distil- lés dans le vide sans être décomposés .
On ne pouvait donc pas s'attendre à ce que les produits d'addition analogues obtenus à partir des composés d'oxyphénylallyle soient stables; ceci d'au- tant moins que, comme on le sait, l'atome d'hydrogène libre du groupe hydroxyle du noyau benzénique est particulièrement apte à réagir*
Des considérations de ce genre ont manifestement conduit jusqu'à présent à s'abstenir d'essayer de préparer des/,3 -(oxy- phényl)-amino-propanes en passant par l'intermédiaire des pro- duits d'addition d'halogénures d'hydrogène à des oxy-allylbenzè- nes.
Contre toute attente) on a constaté maintenant , selon ok l'invention, que non seulement la préparation des produits 4+ ok d'addition d'halogénures d'hydrogène aux oxy-allylbenzènes a lieu sans difficulté, mais que ces produits d'addition peuvent même être distillés dans le vide sans décomposition . Une autre constatation aussi surprenante est que le groupe hydroxyle libre ne gêne aucunement dans la réaction avec l'ammoniaque ou les amines, mais qu'au contraire une substitution du groupe amino à l'halogène s'opère facilement, sans que, éventuellement par élimination ddhalogénure d'hydrogène après les atomes d'hydrogè- ne du noyau benzénique hydroxylé, la formation de produits de condensation devienne notable .
D'ailleurs, dans la deuxième phase du procédé, des amino- oomposés primaires, secondaires ou tertiaires peuvent être obte- nus,selon que la réaction a lieu avec de l'ammoniaque , une
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amine primaire ou une amine secondaire, lesdits composés pouvant être représentés par la formule générale
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R1 ou/et R2 peuvent signifier à volonté hydrogène, alcoyle, alcoylène, aralcoyle, aralcoylène, aryle, oycloalcoyle ou cycloalcoylène; R! + R2 peut encore signifier tétraméthylène (dans le cas de la pyrolidine) ou pentaméthylène (dans le oas de la pipéridine).
Dans la première phase du procédé, il est à conseiller de travailler avec un halogénure d'hydrogène aussi concentré que possible . On doit éviter autant que possible un échauffement spontané pendant la réaction, et il est à conseiller de refroidir à des températures relativement basses, par exemple à environ
0 C.
Le produit intermédiaire obtenu dans la première phase, qui constitue un produit d'addition d'halogénure d'hydrogène au produit initial, est utilement débarrassé de l'excès d'halo- génure d'hydrogène par neutralisation avec des solutions faible- ment alcaline et lavage et est ensuite séché avec soin.
La purification du produit intermédiaire peut ensuite être @k continuée d'une manière convenable, par exemple par distilla- tion fractionnée sous pression réduite ou par cristallisation.
La deuxième phase du procédé, c'est-à-dire la réaction du produit intermédiaire avec l'ammoniaque ou avec une amine primaire ou secondaire, est effectuée de préférence moyennant chauffage ou bouillage.
Les produits finaux obtenus peuvent être débarrassés des fractions neutres, par exemple par dissolution des produits finaux dans de l'acide dilué et extraction de cette solution au moyen de dissolvants convenables,par exemple de l'éther éthyli- que .
Enfin, le produit final peut être distillé et fractionné,
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de préférence sous pression réduite , ce qui a pour effet de @k séparer l'amine inchangée, ou être purifiée plus complètement par cristallisation.
Les amines obtenues finalement consistent en un mélange correspondant aux formules I et II qui suivent :
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Les quantités des isomères selon la formule I et la formu- le II varient selon la substance initiale et les conditions de travail. Les produits intermédiaires halogénés consistent aussi en deux isomères, à savoir : le produit d'addition normal d'halo- génure d'hydrogène selon la formule :
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et le produit isomère obtenu par transposition'pinaoolique (éek change d'ho@@ke et de noyau benzénique ), qui a pour formule:
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La séparation des produits intermédiaires isomères ou des produits finaux peut être opérée par cristallisation fraction- née dans des solvants convenables* On peut aussitransformer les produits finaux en sels en les traitant par des quantités équivalentes dtun acide et recristalliser ces sels dans des sol- vants convenables .Ce dernier mode opératoire est non seulement à envisager lorsque les produits intermédiaires ou les produits @k
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finaux sont liquides à la température ordinaire et sont donc peu appropriés à la recristallisation, mais il a aussi une importance particulière parce que par le choix d'acides convena- bles pour la salification on peut obtenir une séparation parti- culièrement nette des deux isomères par recristallisation.
On a constaté que des acides convenables sont en particulier les hydracides, l'acide perchlorique, l'acide sulfurique, l'acide lactique, l'acide succinique et l'acide picrique .
Par le procédé selon l'invention on parvient à préparer pratiquement en deux phases de travail seulement, à partir de matières premières naturelles ou faciles à obtenir par synthèse, des oxyphényl-amino-propanes qui constituent des substances importantes au point de vue thérapeutique.
EXEMPLES.
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1. Une partie d'eugénol est agitée à la machine pendant un jour à la température du laboratoire avec 4 parties d'acide chlorhydrique (poids spécifique : 1,19), la masse réactionnelle se colorant en vert foncé . On sépare ensuite la couche huileu- se, on la lave avec de l'eau, avec une solution de bicarbonate et encore une fois avec de l'eau, on la sèche soigneusement avec du chlorure de calcium, et l'on distille le produit d'addition @k de chlorure d'@@@@gène à l'eugénol dans le vide; il passe, sans décomposition, à 152-155 /12 mm.
Analyse:
C10H13O2Cl( Poids moléculaire = 200,6) Cl calculé : 17,6401 trouvé;16,90.
10,0 g. du produit d'addition sont bouillis au reflux au bain-marie pendant 5 heures avec 10,0 g. de butylamine normale dans 20 cm3 d'alcool absolu . On chasse ensuite l'alcool et l'ex- cès d'amine par distillation dans le vide, on acidifie avec de l'aoide chlorhydrique dilué, on alcoolyse pour éliminer les parties neutres, on libère les bases par addition d'ammoniaque, on les épuise à l'éther, on sèche l'éther avec du sulfate de
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sodium, on l'évaporé et l'on distille le résidu dans un vide élevé La base brute formée bout à 120-125 /0,05 mm.
Elle @k est dissoute dans l'éther ,(aumoyen d'une solution éthérée d'aoide chlorhydrique , on la transforme en chlorhydrate , qui, commearproduit brut, fond d'une manière peu% nette à 128-
132 (concrétion à partir de 120 ), et est constitué d'un mé- lange de deux composés isomères.
Pour opérer la séparation, on recristallise dans le métha- nol; on obtient ainsi comme fraction plus difficilement solu- ble un chlorhydrate fondant d'abord à 178-180 , mais fondant constamment à 184-185 (non corrigé) après qu'il a été encore une fois erecristallisé dans le méthanol. La méthylation à satiété sur l'oxygène et l'azote au moyen de sulfate diméthyli- que et d'aloali et la dégradation d'Ho des sels quaternai- res correspondants exécutée par bouillage avec de l'alcali don- na l'éther méthylique de pseudoeugénol (formule I) fondant à 36-37 , qui a été préparé pour la comparaison selon Bétbal et
Tiffeneau (Bull. Soc. Chim. France (IV) 3, 732 (1908) et a été *Identifié par l'épreuve de mélange.
Il en résulte que le chlorhydrate fondant à 184-185 doit posséder la constitution
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k du oh rhydrate de 2-(3-méthoxy-4-oxV-iphényl)-l-n-butylamino- propane (formule II) Analyse :
C14H23O2N.HCl (Poids moléculaire = 273,7) calculé :
C 61,39 H 8,84 N 5,11 trouvé :C 61,28 ; 61,34 H 8,72; 8,75 N 5,29; 5,19
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De l'eau-mère de ce chlorhydrate, on isole, par concentra- tion ou par addition d'éther, un chlorhydrate isomère qui, après recristallisation dans le méthanol avec addition d'acétate d'é- thyle, fond constamment à 135-136 (non corrigé).
La dégradation d'Hofmann effectuée de la même manière a donné ioi de l'éther méthylique d'isoeugénol (formule III), qui a été identifié par transformation en pseudonitrosite fondant à 1070 et par épreuve de mélange avec un produit de comparaison préparé selon Angeli,
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(Ber. eutsch Chem.-Ges. 24, 3996 (1891) et,Wallach, Liebigs Annal en 332, 335 (1904). Le chlorhydrate fondant à 135-136 possède d'après cela la constitution du chlorhydrate de 1-(3- méthoxy-4-oxyphényl)-2-n-butylamino-propane (formule IV) Analyse :
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C19:H23d2N. H ci (I=2?3,'7 ) calculé : C 61,39 H 8,84 N 5,10 trouvé : C 61,25;61,42 H 8,76; 8,75 N 5,05; 5,07
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Exemple 2.
A 15 g. d'eugénol qui sont refroidis avec un mélange ré- frigérant et agités vivement, on ajoute peu à peu goutte à gout- te 34 g. d'acide bromhydrique à 66%. la température interne étant maintenue à 0 par refroidissement avec le mélange ré- frigérant. On remue et agite ensuite encore pendant 5-6 heures en refroidissant à la glace, on ajoute de l'eau, on extrait par
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agitation avec du chloroforme, on lave la solution de chloro- forme avec de l'eau, de la-lessive de carbonate de sodium diluée et encore une fois avec de l'eau et l'on sèche avec du chlorure de calcium. Le produit d'addition de bromure d'hydrogène à l'eugénol, qui reste sous forme d'huile après l'évaporation du chloroforme , passe à la distillation dans le vide,après une petite tête d'eugénol,
à 163 /12 mm ou à 127-128 /0,5 mm sans décomposition..
Une partie de ce produit d'addition est versé lentement dans une quantité quadruple de solution alcoolique saturée @k d'ammoniaque la solution s'échauffe un peu et le sel ammonia- que du produit d'addition précipite sous la forme d'un précipi- @k té cristallin. On agies ensuite pendant deux jours à la machi- ne, on additionne d'éther le contenu du ballon qui est alors devenu moins/consistant, on sépare le précipité par filtration et l'on traite séparément le précipité et le filtrat.
Le précipité est conservé très longtemps dans l'exsicoa- teur à vide au-dessus de l'acide sulfurique; il est bouili en- suite dans une quantité d'eau environ décuple; on xxxxxxxx déco- lore la solution avec du noir animal, on la filtre et on la xxxx rend aloaline avec de l'ammoniaque; une base se sépare sous forme cristalline . Après la distillation dans le vide, au cours de laquelle elle passe à 167 /10 mm , cette base pré- sente un point de fusion de 173 (non corrigé) . Le chlorhydra- te fond à 267 après oristallisation dans le méthanol avec addition d'éther.
Analyse de la base : @k C10H15O2N (@oids moléculaire = 181,1). oalculé: C 66,25 H 8,35 N 7,43 trouvé : 0 66,45 H 8,37 N 7,54; 7,73
Le filtrat éthéro-alooolique est évaporé dans le vide, le ré- sidu est repris par l'éther, la solution éthérée est séchée avec du sulfate de sodium, l'éther est vaporisé et le résidu est distil lé dans le vide ; passe à 172 /12 mm. Une fraction à point d'é- bullition plus élevé, probablement la base secondaire, reste dans le ballon . Le distillat est de nouveau transformé en chlorhydrate @
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qui fond à 229-230 après cristallisation dans le méthanol avec addition d'éther. La base préparée comme d'habitude à partir de ce chlorhydrate , fond à 147-148 .
Analyse de la base :
C10H15O2N (poids mol. = 181,1) calculé : C 66,25 H 8,35 N 7,73 trouvé , C 66,33 H.831 N 7,51
On n'a pas déterminé lequel de ces deux composés est le
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1-(:5-méthoxy-4-oxyphényl--amino-propane et lequel est le 2-(3-mêthoxy-4-oxyphényl)-1-amino-propane .
Formules:
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@k Exemple 3:
A 34 g. de butylamine normale on ajoute goutte à goutte une solution de 19,5 g. du produit d'addition , préparé selon l'exemple 2, de bromure xxxx d'hydrogène à l'eugénol dans 30 cm3 d'alcool et l'on fait bouillir le mélange pendant 3 heures au reflux. On évapore ensuite l'alcool et l'amine en excès dans le vide, on acidifie avec de l'acide chlorhydrique , on épuise à ltéther pour éliminer les corps neutres , on isole la base de la solution chlorhydrique de la manière habituelle et on la dis- tille dans un vide élevé, dans lequel elle passe à 120-125 / @@ 10.05 mm. De la solution éthérée de la base on précipite le chlorhydrate par de l'acide chlorhydrique en solution dans l'é- ther .
Ce chlorhydrate est séparé comme dans l'exemple 1 par cristallisation dans le méthanol en deux composants fondant respectivement à 184-185 et à 135-136 . Les composés sont ob- tenus identiquement comme dans l'exemple 1.
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A 08té des sels d'autres acides inorganiques ou organiques, les sels neutres de l'acide succinique sont particulièrement appropriés à la séparation des isomères. Pour préparer ces sels, la base distillée brute dans un peu d'alcool est addition- né d'aoide succinique dans le rapport de 2:1, la solution des sels est évaporée et le résidu est recristallisé dans l'eau.
Il se cristallise d'abord un succinate fondant à 143-145 , qui après avoir encore été recristallisé deux fois dans l'eau, fond constamment à 150-151 (non corrigé). Le composé est ,comme cela ressort de sa convertibilitéen chlorhydrate fondant à 135-136 , le sucoinate neutre de la base IV. Il se dissout dans @k l'sau en donnant une réaction neutre à la phénolphtaline et contient 2 mol. d'eau de cristallisation, qui sont éliminées à 50 dans un vide élevé. Le succinate anhydre fond à 157-158 .
Par forte ooncentration de l'eau-mère aqueuse, on produit la oristallisation du succinate de la base isomère II, qui fond constamment à 99-100 (en moussant) après une nouvelle recris- tallisation,dans l'eau. Il se dissout également dans l'eau en donnant une réaction neutre à la phénolphtaléine et contient 5 molécules d'eau de cristallisation, qui sont éliminées à 50 @k dans un vide élevé. Anhydre, il fond à 144-142 . Comme cela ressort de l'analyse et de la convertibilité en chlorhydrate fondant à 184-185 , on est en présence du succinate neutre de la base II.
Analyse du sel séché :
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( C1430H)2.C4H604(592,4) calculé : c 64,82 H 8,85 trouvé : C 64,34 H 9,04.
Exemples 4.
10 g. du produit d'addition, préparé selon l'exemple 2, de bromure d'hydrogène à l'eugénol, sont chauffés pendant 2 heures au bain-marie dans une bouteille à pression avec 10 g. d'allylamine dans 25 am3 d'alcool absolu . On continue à tra- vailler comme dans l'exemple 1 et l'on distille dans le vide la @
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base obtenue ; y passe à 174-177 /12 mm. Elle se sépare par cristallisation dans le récepteur. Le distillat ne fond pas avec netteté et pas tout à fait clairement, car il est formâ du mélange de deux bases isomères, à 150-151 .
On analysa sans séparer les isomères:
Analyse : C13H1902N (Poids mol. = 221,1) calculé: C 70,55 H 8,64 N 6,33 trouvé : c 70,58 H 8,69 N 6,39 Formules :
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Exemple 5.
12,2 g. du produit d'addition, préparée selon l'exemple 2, de bromure d'hydrogène à l'eugénol sont dissous dans 20 cm3 d'alcool absolu et ajoutés goutte à goutte à 22 g. d'isoamyla- mine. On maintient pendant 2-3 heures à 70-80 , on chasse ensui- te l'alcool et l'excès d'amine par distillation et l'on achève de travailler comme dans l'exemple 1. La base obtenue distille dans le vide à 187-189 /14 mm , le rendement étant de 78% de la théorie . Pour séparer les isomères, la base est transformée en chlorhydrate et celui-ci est séparé par cristallisation fraction- née dans le méthanol avec addition d'éther. Le chlorhydrate soluble plus difficilement fond constamment à 210 .
Analyse :
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15H2502N . HC1 (Poids mol. = 287,7) calculé : c 62,57 H 9,11 N 4,87 trouvé : C 62,50 H 9,04 N 4,81 Le chlorhydrate soluble plus facilement dans le méthanol xxxx fond à 156 .
Analyse : C H 0 N . HCl (poids mol. = 287,7)
15 25 2
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calculé : C 62,57 H 9,11 N 4,87 trouvé :c 62,58 H 9,06 N 4,91
Exemple 6.
30 g. de pipéridins sont mis en réaction comme dans l'exemple 3 avec une solution de 20 g. du produit d'addition, préparé selon l'exemple 2, de bromure d'hydrogène à l'eugénol.
Lorsque la réaction est terminée, la solution alcoolique est séparée à la trompe du bromhydrate de pipéridine séparée par cristallisation, l'aloool et l'excès de pipéridine sont chassés par évaporation dans le vide et le travail est achevé comme toujours :Par concentration de la solution éthérée , on pro- duit d'abord la cristallisation d'une base ayant un point de fusion brut de 130-131 (concrétion à partir de 126 ), qui après @k qui après recristallisation dans l'alcool fond oonstamment à 131-132 . Son picrate fond à 182 -
183 (oonorétion à partir de 172 ) après rectistallisation dans
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l'alcool, le ohlorhydrate}à 213 ,4 .
Analyse de la base :
C15H23O2N (Poids mol. = 249,2) calculé :C 72,23 H 9,31 trouvé :C 72,26 H 9,17
En'partant de l'eau-mère éthérée, on obtient,après évaporation complète, chauffage du résidu dans le vide pour 'éliminer les dernières traces de pipéridine et malaxage avec un peu d'alcool, par recristallisation dans l'alcool, une base isomère fondant à 89-90 , qui, dans l'alcool, fournit un picra- te fondant à 130-132 et un chlorhydrate fondant à 150-152 .
Analyse de la base
C15H23O2N (Poids mol. = 249,2) calculé : C 72,23 H 9,31 trouvé : C 72,25 H 9,29
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Exem-ple 7:
16 g. de chavicol pur sont mis en réaction comme dans l'exemple 2 avec 44 g. d'acide bromhydrique à 66% et l'on achève de travailler comme dans cet exemple . Le produit d'ad- dition obtenu de bromure d'hydrogène au chavicol bout dans un vide élevé à 110-115 /0,5 mm.
Analyse :
C9H11O Br (Poids mol. = 215,0) calculé : Br 37,17 trouvé : Br 37,04 .
10 g. de ce produit d'addition sont bouillis au reflux pendant 3 1/2 heures avec une solution de 17 g, de butylamine normale dans 20 cm3 d'alcool absolu et l'on achève de travailler comme toujours. Les fractions basiques sont enlevées à l'éther au moyen d'acide chlorhydrique . L'acide chlorhydrique est de nouveau rendu alcalin avec du carbonate de sodium, la base pré- cipitée est reprise par l'éther et le résidu éthérée est dis- tillé dans un vide élevé , dans lequel la base passe à 167-170 de température du bain sous 0,05 mm.
La séparation des isomè- res se fait par précipitation de la solution dans l'éther par de l'acide lactique, broyage du lactate précipité avec de l'al- cool moyennant addition d'un peu d'éther et recristallisation subséquente dans l'alcool absolu avec addition de peu d'éther. d' Le sel/acide lactique ainsi obtenu fond à 135-136 .
Analyse : C13H210N . C3H6O3 (poids mol. = 297,2) calculé : C 64,60 H 9,16 trouvé : 0 64,68 H 9,12
L'eau-mère est utilement traitée en passant par l'inter- médiaire de la base libre et de son bromhydrate , qui est re-
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cristallisa dans peu d'eau .La fraction facilement'soluble dans l'eau est à son tour transformée en lactate en passant par la base libre, lequel fond à 94-95 après recristallisation dans l'alcool aveo addition d'éther. Le lactate contient 1 mol. d'eau de cristallisation, dont la moitié seulement est éliminée dans un vide élevé.
(calculé 2,86 , trouvé 2,48, 2,38 pour cent de perte de poids) Analyse :
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C13HZ10N . 03E 603 1/3 H20 ( 306,2) oaloulé : C 62,71 H 9,22 trouvé : C 62,30 ; 62,39 H 9,21; 9,22
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Exemple 8:
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47,0 g. de 3,5-diméthyl-4-oxy-1-allyl-benzène sont mis en réaction comme dans l'exemple 2 avec de l'acide bromhydrique,, mais ioi on maintient toutefois la température à environ + 3 pour empêcher une solidification du contenu du ballon, et l'on achève de travailler comme dans cet exemple. Le produit d'ad- dition de bromure d'hydrogène au 3,5-diméthyl-4-oxy-1-allyl- benzène bout à 165-168 /ll mm sans décomposition. Il cristalli- se après quelque temps dans le récepteur.
10,0 g. de ce produit d'addition sont dissous dans 20 cm3 d'alcool absolu et additionnés graduellement de 10 g. dediéthyl- @k amine; la solution s'échauffe. Après avoir laissé reposer pendant
12 heures, on achève de travailler comme toujours. Le mélange des bases formées bout à 157-160 /10mm.
En partant de la base on prépare le chlorhydrate à la ma- nière habituelle , au moyen d'acide chlorhydrique en solution
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dans l'éther. Ce chlorhydrate fournit, par reoristallisation dans le méthanol, comme fraction soluble plus difficilement un chlorhydrate fondant à 217 . L'isomère soluble plus facilement n'a pas été isolé ici.
Analyse :
C15H25ON. HCl (271,7) calculé : c 66,26 H 9,64 trouvé : C 66,30 H 9,63
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Exemple 9.
10 g. d'eugénol sont additionnés progressivement de 30 g. d'acide iodhydrique fortement concentré, pendant qu'on agite constamment et la température du laboratoire. Après cela, la masse réactionnelle est encore agitée pendant 5 heures, diluée ensuite avec de l'eau ; séparée est reprise par le chloro- forme; la solution dans le chloroforme est lavée avec de l'acide sulfureux, de l'eau, une solution de bicarbonate de sodium et de nouveau avec de l'eau, puis séchée avec du chlorure de calcium et la solution chloroformique incolore est concentrée par évaporation . Le résidu distille dans un vide élevé à 130-135 / 0,3 mm après une tête d'eugénol inchangé.
La réaction avec de la butylamine normale a lieu de la ma- nière décrite dans l'exemple 1. En achevant le traitement, on obtient les chlorhydrates isomères décrits dans cet exemple.