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Variomètre coulissant.
L'invention se rapporte à.un variomètre coulissant avec noyau massif mobile. De tels variomètres sont utilisés dans de nombreux cas, par exemple dans les récepteurs pour ra- dio-communication. La variation de l'inductance peut tre réa- lisée dans ces appareils de façon simple en faisant coulisser un noyau massif. On réalise ainsi, lorsque le noyau est complè- tement enfoncé, un maximum de l'inductance, tandis que lorsqu' on écarte le noyau, l'inductance possède sa valeur la plus fai-
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ble. Or, dans de nombreux cas, il est nécessaire de donner à la variation de l'inductance une allure déterminée à l'avance.
Comme dans l'établissement d'un tel variomètre les grandeurs qui fixent l'inductance ne peuvent posséder qu'approximative- ment les valeurs demandées, il est nécessaire de prévoir un étalonnage. Un tel étalonnage doit, par exemple, être fait de telle sorte que le déplacement du noyau massif coïncide avec une échelle déjà existante. Lors de l'utilisation de vario- mètre coulissant avec un noyau massif mobile dans des recep- teurs de radio à plusieurs circuits, on ajoute à ces exigences la possibilité de pouvoir ajuster le plus exactement possible l'une sur l'autre les courbes d\étalonnage des différents gra- dins.
Un tel ajustement se fait en règle générale à 3 points de la courbe de réglage. Ori ajuste d'abord la valeur de l'inductance la plus faible puis la valeur de l'inductance la plus élevée et enfin un point approximativement au lieu de la zone de réglage. Pour l'ajustement du maximum d 'induc- tance on peut utiliser de façon simple un trimmer connecté en parallèle avec le variomètre. Par le déplacement de ce trim- mer on peut effectuer l'ajustement, tandis que le minimum d'inductance peut être influencé au moyen d'une bobine aqddi- tionnelle en série avec le variomètre. Alors que ces deux points peuvent être ainsi ajustés avec une facilité relative, il est beaucoup plus difficile de réaliser un ajustage irré- prochable au milieu de la zone de réglage.
Dans les méthodes utilisées jusqu'à présent, lorsque le milieu de la z8ne est ajusté, il se produit en même temps un changement de l'induc- tance initiale et de l'inductance finale. Cette variation est préjudiciable, car après avoir fait l'ajustage de l'inductance moyenne les valeurs minimum et maximum de l'inductance doivent de nouveau être ajustées. Le but de l'invention est de réali- ser un ajustage dans le milieu de la zone de réglage sans influer par là sur les valeurs finales ajustées antérieure- ment.
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Conformément à l'invention, une correction d'une valeur moyenne de l'inductance estrendue possiblesans in- fluence notable sur les valeurs minimum et maximum de l'induc- tance, par le fait qu'une bobine comportant des enroulements connectés en opposition est prévue à l'Extérieur ou à l'inté- rieur du variomètre.. Cette bobine servant à l'ajustage de l'inductance consiste avantageusement en deux bobines partiel- les qui sont disposées à une petite distance l'une de l'autre.
La bobine ou les deux bobines partielles peuvent alors être montées sur le variomètre de façon à être déplacées par rap- port à ce dernier, soit d'ensemble, soit chacune isolément pour sa part. Le déplacement se fait le long du variomètre par simple glissement.
Le couplage en opposition des bobines partielles peut se faire, soit directement, soit par l'intermédiaire d'une résistance, Il est alors possible de monter à poste fixe les deux bobines partielles, et dtagir sur la courbe de réglage, simplement par déplacement de cette résistance qui peut être une résistance ohmique, une capacité, ou une induc- tance. Pour obtenir que l'action sur les valeurs minimum et maximum de l'inductance soient la plus réduite possible, il est avantageux de prendre la. distance des deux bobines par- tielles entre elles aussi faible que possible ou de disposer les deux bobines partielles à égales distances du centre.
Les deux bobines partielles peuvent avoir un nombre plus ou moins grand de spires. Dans de nombreux cas, il est avantageux d'avoir une seule spire. Il suffit aussi de faire chacune des bobines partielles avec une demif-spire seulement et de coupler en opposition les deux demi-spires. Le dépla- cement d'une telle bobine d'ajustage ne se fait pas le long du variomètre, mais avantageusement perpendiculairement à celui-ci. Pour la correction de la courbe de réglage en plu- sieurs points, on peut également utiliser plusieurs de ces bobines d'ajustage pour un variomètre.
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Dans ledessin est représenté un exemple d'exécu- tion de l'invention ainsi qu'un diagramme qui montre les cour- bes de réglage qui sont obtenues avec un variomètre d'après l'invention.
Dans la fig. 1, le chiffre 1 représente une carcas- se de bobine qui porte une ou plusieurs bobines à coupler en- semble, marquées de 2 à 5. Dans l'intérieur de la carcasse de bobine 1 est disposé le noyau massif 6 mobile. Sur les bobi- nes 2 à 5 se trouve la bobine 7 soumise à l'influence de la valeur moyenne de l'inductance et qui consiste en deux enrou- lements partiels 8 et 9 couplés en opposition.
Les enroulements partiels 8 et 9 peuvent être montés à poste fixe sur la carcasse de bobine 7, l'ensemble se depla- çant en totalité sur le variomètre 1; mais il est également possible de disposer les bobines partielles 8 et 9 sur la carcasse 7 de façon qu'elles soient mobiles séparément. Le couplage en parallèle des bobines partielles 8 et 9 est exé- cuté au moyen de canalisations 10 et II dans l'exemple d'exé- cution représenté. mais il est également possible de coupler en opposition les enroulements par l'intermédiaire d'une ré- sistance ohmique variable, d'une inductance ou d'un trimmer et d'agir sur la courbe de réglage par le déplacement du trim- mer ou de la résistance ou par changement de l'inductance.
Dans d'autres cas, l'ajustage se fait avantageusement en ce que la carcasse 7 estdéplacée d'un bloc vers la droite ou vers la gauche. Les bobines 7,8 ou 9 peuvent alors être mon- tées à l'extérieur du variomètre comme cela est represente sur la fig. 1, mais il est également possible de monterces bobines à l'intérieur des enroulements des bobines 1,2 à 5.
Les courbes de réglage de la fig. 2 correspondent à l'exemple d'exécution représenté sur la fig. 1. En abscisses est porté le déplacement du noyau massif 6. Le zéro correspond à la po- sition du noyau entièrement enfoncé pour lequel l'inductance possède son maximum. En ordonnées sont portées les valeurs de
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l'inductance correspondant à chaque position du noyau 6. La courbe 71 correspond alors à un réglage de l'inductance pour lequel il ntest pas prévu de bobine d'ajustage. Les autres courbes sont tracées dans le cas de l'utilisation d'une bobine d'ajustage, avec bobines partielles à distanceconstante entre elles et déplaçables d'un bloc.
Alors la courbe II représente le cas où la bobine d'ajustage se trouve au milieu du vario- mètre, La courbe III correspond à une position de la bobine d'ajustage vers l'extrémité de droite du variomètre, dans le sens de laquelle se fait la sortie du noyau massif. La courbe IV représente le cas dans lequel la bobine d'ajustage est dé- placée vers l'extrémité opposée, c'est-à-dire vers la gauche en partant du centre. Comme on peut le voir sans plus, d'âpres les courbes de réglage, on peut par ces déplacements opérer une variation de la valeur de l'inductance dans la région moyenne de la courbe de réglage sans influer sensiblement sur les valeurs maximum et minimum de l'inductance.
La fig. 3 représente un exemple d'exécution pour deux bobines partielles couplées en opposition, chacune d'elles ne comprenant qu'une demi-spire. Les deux bobines partielles sont désignées conformément à la fig. 1 par les chiffres 8 et 9. Pour le couplage en opposition on utilise les deux onduc- teurs 12 et 13. Il est avantageux que les deux bobines partiel- les 8 et 9 et les conducteurs de connexion 12 et 13 soient établis d'un seul bloc. On y parvient par exemple en découpant l'ensemble dans une tôle, avantageusement par poinçonnage, et le cintrant à la demande.