<Desc/Clms Page number 1>
Agglutinant pour sable à noyaux de fonderie et .procède de fabri- cation.
Les eaux résiduaires sulfitiques de 1.'industrie de la cellulose (connues sous le nom de ,lessive de sulfite)préalablement condensées par évaporation sous forme d'un sirop épais, sont depuis déjà longtemps utilisées en fonderie conune agglutinant pour la confection des noyaux..
Les noyaux obtenus' 'conservent bien leur forme primiti- ve après la;cuisson et. acquièrent une bonne dureté. Néanmoins l'emploi de la, lessive.- de sulfite pour la confection des noyaux présente plusieurs inconvénients.
Lors de la coulée des pièces, la périphérie des noyaux au sulfite en contact avec le métal liquide, est assez rapide- ment consumée à une profondeur variable suivant l'importance de la pièce, tandis que l'intérieur du-noyau n'est, pas brulé,et
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
reste CL certains noyaux restent durs 5 ::<> É i .: s'ils s"nt t c 1' 1,' 'w 6 ; : 1 - s à s E. ;at é i" 1 * u i . #..# .: #= t . Il en résulte d''.':ne 'oart t T ; : ces noyaux ne sont pus cx.=j.?'>lf.> de résister si.;;>J,ir±1-ciel,1-z:.i..i:t a :.in.i coulée pro- longée e c 1 ; < ùa e ' c ' C " le .i c é< . pour des pièces massives; d'autre part i.jji"les la coulée 3 pièces a parois minces le décochais du- '..1-; ;''''' r J ² ,- (,, r) l, est loin d'être isé.
I)f!.Tt1c11if-;";;'.:J;]t dOJ1S les pièces .minces, co:nplète;:":ent creuses et oui n'ont ;ji;'ùne petite o.'!.'''erture pour l'extraction du. :":0:i8..U volu>.ij.;=eui<, 11-e# difficultés du decochase occo,sionn811t :ùLei> r e i s s,,l 1- 1,1-, -,q i r 0 élevés' et superflus, <;,1..:e lorsque les noyc"x présentent iifl.i;1#iev.ret.;ent un creu':.: renpii d'une iax.tj.éré pulvérulente.
I,os.J.:.; ,.'our débarrasser une telle pièce de SOn1'loYc,.il on se sert d'un jet de s';.'ble et d'2.ir coriiprir.ié, là. couche périphérique brûlée du. noys.u est détruite 'Llm.rédÚttoI1811t 3ous la force du jet d'air les parties dLres,hon brléesdu noyau tournent .t s. ; . :r e 1. 1. e s -mê ;m.e s b>, l'intérieur de 1p. pièce e c r e L , i ,#t, le jet de sj,i" ¯<a ne 3501:<-P.i;t les entaner ,ùu:1:recter*.ent eu les 2. 1 2 a. lj i 1. 1 lî de 1? é 1. ' Z , elles, opposent de ce fait, a leur # ' "Î ù: ài 7. i' , i c 'j j¯ c: n, une résistance 18 i7-r,iicLe que si elles. ii't,71i,1.fit encestrees s fl1e.L1tenue8 1 nx.:io o es s :1 1.n 1- a. pièce.
Un ,a à .l inconvénient très prave, 1 nli d r e n t ".<. l ' e , :.p 1, o du sulfite, est J.,), f8ilJle résistance des noyaux avant leur cuis- son et surtout l, 1.:r tendance très prononcée 1;, l'affaisse..ent; il est %. =J r éwt 1, q ; i e;... ; ..: i.> 'i : i ;i ,.; o z s ."¯ b l de cuire, en le :)laç8,nt deooi.tt, un noyau con-"ect :,on-.; ai# :,' :;"311 de sulfite et de sable siliceux ayant 100 'u.'.TL. % .auteur et un d 1 a.... : é t ir de 50 rfun. Si pour 1 # 1: : <1 dier u.n peu a <# e f. t ï,,211cl,:J.nc0. e ". l'a.ffaisseiuent, on utilise du sa- ble de.roulage '!'1',.LS, ou incorpore au sable siliceux de lu. terre de pipe, c ' e 5 c'u prix d'une appravatio'n de l'inconvénient prë- rappele, nota;.''i;;:U, 1 l'a.up. el1tD..cn des difficultés de de "0 o C #j e .
La c 0 c,,i- 1 ; p :1 1< 1.. , 1.; é z. i ... : i: du nO:-:'-8,Ll pendant la c 0 1-, 1 est forte:,'ent dirilnuée tandis que 1:' partie du noyau non brûlée est 'beaucoup plus dure que e dans le cas où le sable ne contient-pas
EMI2.2
d'argile. D'autre part, si le proportion d'argile est forte, par
<Desc/Clms Page number 3>
exemple dans le cas des grands noyaux devant résister à une coulée prolongée, la propagation de la combustion du sulfite dans le noyau est tellement entravée qu'elle ne suffit plus à rendre le noyau compressible au moment où la piède opère son, retrait ; en particulier dans le cas de moulages d'acier on s'expose ainsi à provoquer des criques à chaud résultant de l'indéformabilité du noyau.
La tendance à l'affaissement des noyaux au sulfite oblige à armaturer au moyen d'épingles de mouleur, toutes les parties saillantes ou dressées du noyau; leur faible résistance à vertnécessite l'emploi d'armatures intérieures. Indépendamment de la dépense supplémentaire en matériel et en main d'oeuvre que cela. entraîne, il est évident que ces armatures rendent le déco- chage encore moins a.isé, surtout dans le cas de corps creux n'ayant qu'une petite ouverture pour l'extraction du noyau.
On reproche également aux noyaux au sulfite le fait qu'ils se laissent détériorer par l'humidité ; ne peut laisser séjourner longtemps les noyaux dans un milieu humide pour la raison qu'ils absorbent de l'humidité et n'offrent plus ainsi de résistance superficielle à l'effritement, Ceci peut entraîner de graves ennuis par exemple dans les fabrications; de grandes séries pour l'exécution desquelles il est avantageux de disposer de noyaux confectionnés à l'avance ; mais c'est principalement dans les moulages à vert que ce désavantage des noyaux hygrosco- piques est le plus marqué; le séjour prolongédu noyau dans un moule vert pouvant, lors de la coulée', provoquer son bouillonne- ment ou sa. destruction partielle, voir même endommager la pièce coulée.
On a additionné au sulfite différentes matières pour obvier à l'un ou l'autre de ces différents inconvénients.
Citons l'addition au sulfite d'une très.*faible quantité de silicate de soude qui augmente. le. r,ésistance à la coulée de noyaux dans lesquels on a mis en oeuvre une addition de sable a.r- gileux. Cette ajoute n'améliore la résistance à la. coulée qu'au
<Desc/Clms Page number 4>
EMI4.1
détriment de la. io.CllitO de décoch8::;e, tandis que les ;pi'oîJ:1:,àoes de .. îL:S:i.St .12CC ?, vert, de la ï,SiS,¯^;'.1CC: 2 l' a.ffaiss'3t:-eEt et de l'absorption C; l'humidité restent 'poses.
On a. éf8.1er!1i3i1":c propose d'incorporer :l sulfite, des
EMI4.2
huiles telles que l'huile de lin, les huiles (le poisson, l'huile
EMI4.3
de baleine, etc. En plus du f;:Üt qu'il est déraisonnable d'utili- ses, pour le, confection des noyaux, des matières premières d'une aussi grande i;a.l.ei>¯r économique, l'addition des huiles ne solution- ne que :,ï¯:S '.O'lCl:l:0:7.Pü:¯'!:C il-i, une partie des problèmes poses; le ' . i: 1 1. <; préservent les noyaux au sulfite, de l'B,¯)Gü.C)t/:i.)1 . '..i1.- ...l.:i.l',.<.7.:: 2:
Yl'anGLJr311teilt nulle1il-:;11t leur résistance a vert, ni surtout celle à l'affaissement qu'elles ont plutôt tendance a a- GH.7.SSEr, .lJri général, les huiles, P2.rticiJlière:cel1t l'huile de lin, 8,U[Y;1811tent la résistance du noyau après cuisson, mais diminuent jJ contre forte-:;18nt la facilité de e ;;1 é c o OE i a.g des IîO;iS.L1' # a;q i 1: 1. ;:. coulée. Il convient au surplus de signaler l'éco\u:rcL-e:1t que les fondeurs éprouvent a travailler avec les huiles 'le .?aissoi= Cl'¯:ï;c^..;C:a.i7t une odeur tr'''.s 16s8,l-'r2J.c ':îe.riW.iii, 1.: Clj.3scn et la. c.Ji:1.ée.
Enfin on utilise ég2,le:":r;:'lt des mélangés de sulfite et de poix, :'lOtçuJ(!j. 1t de poix de stéarine, de graisses ou de résine.
};(; L.: u. L ï, U.. ï l n' e 11 e puissent être reparties s 1.iIS. ± 1? ±' .Î é ;,1 e iJ l (",.LE3 la , î;.."5:: du sable, les poix renderb les s r< o j,= a, i.< n 1 ; J i. i t .ô r ; :,..ôJ 1, e s. l'hu- midité. Leur addition au sulfite améliore se::nsi1jl:;;'lén"t 1." ""Li'.5 .L.'; ï té lu. S8,)1c: a noyaux, ÍJ!,:i8 s 1. - i::":1. ;i.;;.zîce du noyau vert '.)". 1;:ïï;rî'(: nt es':, S.i) gLlf:1J. t,; c (u-.:) 16 E;; r 3;' ,::;l1t do r.: 0 "'te C:. il3 le 2 ar-;;l.:, tUT: S 1" ',=: c"t ,.:;n i 11.,. j. S '. sne> 8,'Ole s.
La résistance a l'affaissement est Ot,L'¯Cï'::0::i. t 8Jaé- liorée, bien que si les noyaux présentent des aillies ou des j;<::i:1>5Lo#s dressées un peu imaort."ntes, il faut néanmoins les armer au ioyen d'épingles de :.:ol¯ZCLIïS g de l'é:Îie 1È prrties en porte-a- faux du noyau doivent être solidement 1
EMI4.4
Pour obtenir un noyau ayant. une certaine résistance à l'affaissement on préconise invariablement soit une addition d'ar-
EMI4.5
' '
<Desc/Clms Page number 5>
gile au sable- de noyautage soit l'emploi du sable de moulue argi- 1 eux, grâce auxquels la. résistance à, 1'affaissement augmente assez sensiblement.
Cependant jour des pièces à parois minces par l'em- aloi de cette composition à ba.se de poix on ne parvient pas à faire ruisseler, hors des pièces, les noyaux entièrement brûlés et ce même dans le cas où l'on n'utilise que la sable siliceux, pour les pièces à parois épaisses, les noyaux doivent être constitués au Moyen de chamotte et d'argile;
dans ce cas le mélange sulfite-poix empêche le frittage de la niasse pendant la coulée mais la combus- tion du noyau, d'ailleurs peu rapide, ne confère pas à c,elui-ci la compressibilité nécessaire pour permettre le retrait des pièces épaisses en acier moulé et expose au danser d'apparition de cri- ques 'Ci. chaud dans la pièce coulée-,
La combustiondes poix à l'intérieur du sable et de l'argile du noyau est en réalité accompagnée d'une espèce de co- kéfaction qui agglomère les éléments- du noyau et rend celui-ci in- compressible; la combustion de ces éléments cokéfiés, est lente;
c' est pourquoi, après la coulée, on retrouve normalement les noyaux (parfois cokéflés jusqu' au coeur), sous la. forme de blocs durs et solides', à l'intérieur des pièces, tandis que la périphérie du noyau seulement, qui a, été en contact avec le métal liquide, est consuméa et.pulvérulente, Ce phénomène-.de cokéfaction, avec les inconvénients qu'il entraîne n'est pas-seulement inhérent aux poix; on le retrouve également quoique à des degrés différents., lorsqu'on emploie les brais-, les résines, les bitumes, ces derniers étant d'ailleurs incapables de préserver le noyau de l'humidité.
Un autre inconvénient de l'utilisation des poix réside dans la difficulté de réaliser avec le sulfite un mélange parfai- tement homogène et stable; ainsi il est connu que le froid peut provoquer dans le mélange, une séparation de la poix de stéarine ou de graisse. Il est compréhensible que pour des cas semblables le mélaange sulfite-poix' devient pratiquement inutil isable. En dernier lieu il faut mentionner que si les poix de stéarine, de
<Desc/Clms Page number 6>
EMI6.1
..graisse et de résine sont souvent des résidus de fabrication, ce ne sont néanmoins E? ]]" " des r.tatiercs E T [¯ t 1 l'on trouve, "oe ' . < j 1 1 J, 1 i Î. 5, ± inc';!uisablc. c 6. 2.1l; ;# 1 ' é c <, > i o i :: 1 nationale.
Leur réserve est li:..i':,.j.; et, é t 1.;;.t donne leur v.leur d c ;;, ; #. , i¯ .:; i; ircol1tc:sté!,;)le, il 1. c J ;.; .: i, ? #; de 1 c c r E- c, r c- actuellement -G 01 ',7 leur erploi i el 211 des i î; = i# n s l.i i: 2"<;ciEt.les dé 1}indu.:3trie.
I, ' o 'a j e de 1" ;,<r à s en t invention 1: à. un c''lutinant l'âne de sulfite ui évite tous lus inconvcriinntn ucntionn'Js c 1 - .ù :# x# 1; ;.i ..;itlÇi O:.l:: ,1 5 = 1= :.!rocédé 1'.lC fo'01"'ic:::tjoon.
L'3.;.I:glutin?.ut S '.li V?,l1.t l'invention contiont '.uel"n.'¯':ée i lî i 1. T'ie iiùe il au sulfite, et -7 er, Li. i, c, 1 C'lll)i Q ±1 à . il t habituels connus, une fi'ore cellulosique naturelle ou coj.rc.osc'.e, susceptible c à ' *. v.±; :i i ;#t <> z, l a..:< l a.: a# t 1 c 1 t du * gàJ 1 et surtout -la r é s 1 s .t :1.ii <> 1. 1. ' i#. ± ± z. i s s e:;1<1 n des noys.ux verts s # qui 1(1=-"'::; d' 1';. coulée e li< i? i 1 <1 :; o ;:: => ?, b t c : ;; i: de tellj :"0 l.';. ni è rt:; que les- noyau:,: '.:er:'ent Z L' U, y e c n c.¯ #, j. E É à. iî G C 2 se :3 "Ài Îd G Q G Î 1 '9 iù 1 E À '5 é i :l e 7< f .
Une fibre cc,llulo3i'':.ue qui convient t => : :; z, ; ##. i. t e .. e :i en l'espèce est de e 1. a..:¯; .Î 1; .=; é e . i: -J 1 .ù qui 1 >;! .é ?. " .ng ; i J 1: ce. sulfite, confère au noyau une i c 3. a vert tr qronde .? e s ; '.i.'.e temps qu'une forte 1G(J:i3t[;'.nce 1 : ]. ' i:. F :f :. i ## si e .. ; <+ ;": .t , si 'oien ('1;.'un rion de 50 ,zi de diamètre ne s'r.ffaisf.e e p a : ; hieue si E. ù ; nouteur depssse .300 1;:':J1. Par l'agglutinant s b,# î v a,i"i t 1 ' 1 n - vention,des S Tl 0 jî Ô.llJô en sable e à eifi- 1 " gt a.S Eros CX8,ins acquièrent dec resistrnces a l'."ffaisse'..-.ent e;;traordinaire:;:cnt élevées, j L;,8J.J:-; 0 ,.l': soient leur cOl',:11ic:'.tion, sans qu'aucLu';e partie aaillmte ou en porte-a-f aux n'eniye l'emploi d'épingles [:; et 1.o u l e u r .
A la.cuisson ils conservent rigoureusement leur :i' Î' o r #: 1 > ; 1.i : T $, 1' coulée ils E ± ccnsunent entièrement et.'.:ie!ue en )5i Fj É e 5 G de sa.ble argileux, ils sont pulvérulents, sans consistance et ruisselent hors des ± ]?. lL :.: G é E .
La c o lib u s.t 1 o n du papier qui est a.ccornpagnée d'une ré-
<Desc/Clms Page number 7>
duction de volume considérable et dont le résidu présente un haut degré de fragilité, se poursuitmême à l'intérieur de l'argile; elle se propage dans toute la masse du noyau auquel elle communi- que une structure poreuse et compressible. Le sulfite se consomme ,jusqu'au coeur du noyau et donne un résidu friable, sans consistan- ce et pulvérulent. La combustion du papier abaisse en outre la résista,nce du produit de la cokéfaction des poix, bit.umes., brais, et résines éventuellement employés.
L'ajoute de pâte de papier suivant l'invention à des agglomérants qui ne contiendraient que des poix, bitumes, brais ou résines conférerait à ceux-ci une résistance plus grande à l'affaissement et une', meilleure plas- ticité et après coulée les noyaux seraient beaucoup plus facile- ment destructibles.
Des noyaux en argile et chamotte mélangés de l'agglutinant suivant l'invention deviennent eux-mêmes com- pressibles et facilement décochables,
La pâte de papier à utiliser dans le mélange sulfite- papier peut être obtenue en partant de déchets de papier,im- primés, cartons, emballages, etc, les pâtes fibres longues étant les plus favorables pour augmenter la. résistance à l'affaissement des noyaux.
Les déchets de papier sont malaxés dans un broyeur à meules ou similaire jusqu'à obtention d'une pâte homogène qui est ensuite essorée par compression ou centrifugation jusqu'à y maintenir un léger degré d'humidité, puis elle est incorporée par le moyen d'un broyeur malaxeur de type connu, au sulfite épaissi, utilisé en fonderie; on obtient ainsi rapidement une pâte homogène et stablequ'on la,iss-era reposer quelque temps pour en permettre un certain mûrissage.
On peut également introduire da,ns la masse de pâte de pa.pier humide, du sulfite préalablement déssécheé en poudre ou en grumeaux et l'incorporer au moyen d'un broyeur malaxeur de
<Desc/Clms Page number 8>
-type connu..
En c@@ d'utilisation de sulfite dessèche il sera.
EMI8.1
parfois à,ve.n:j#:.j .#i;x de broyer ensemble , à, sec, les déchets de papier et 1' puis 8.:<)rfcS certain teml)s seulement, d'y ajouter l'r' r. nécessaire pour l'obtention d'une pâte homogène de U(,:.-;',Sta.:1CC v'HJ.luej ce uocle de fra.i.tement convient partie @ièrement pour les agglutinants trés concentres destinés aux s@ tes de noyautage eu de moulage contenant une
EMI8.2
certaine e 1 .
Llii i bl, La fx'u'ntité (le pa'ce =j>=<pie# a incorporer ;.i>. s.'l'.'-'ite épaissi est de un ouart a deux fois #; 1. poids de celui-ci; la. proportion d'un partie de papier en poids pour deux parties de
EMI8.3
sulfite s'ent ; velue particulièrement avantageuse.
Au @@ u de papier on peut utiliser toutes autres fibres
EMI8.4
cellulosioues r exemple des déchets de coton ou des déchets de papeterie,. \iL SOi8T:t susceptibles d'être désintégrées jus:!''a, foriiier une ,;)6,"\.{ COElp8.rr:. lc a celle du papier de = ;.. ix i: 1 é ir e J, c >.. ii: ' à .<. <e au ss.ble des sur, .aux une au,,;ntation 1:>:..>ortn.nt> 6.e 'ulastici'u6 ct G.=c resi.L.ai ?.'r.isi.isze:.:.:ent.
0 prévoit e:? i-i outre d'ajouter eu ;".ël"'u.e s;b ?-i 1- te-p.".pier, lee narédients convenables pour rendre les noyaux ini<ltÙi'i;'olev 'l1urili:dité. coince tels ingrédients on connait les huiles, les c) et b r i s c- lT>s résines..
5;.k#-# .;'z .Je, l' i n 'J 81:1 t i 0 on u.'-h.lise cei;.: de eus iutf'redi'.n'r.s 'ui j. i lieu de 1 ji ; : # 1 1? i.>. e 1 résist.?.nce a 1. ' a. ± î => 1 s x < .; : .. ; :.: ch i: 1 ià. plasticité con 'ibueni. au corh'.rs.ire a ce]-les-ci. Il faut en outre qu'ils aient un feible pouvoir cokéfiant, permet- tant un mélare homogène et stable avec la pâte sulfite-papier
EMI8.5
et qu'enfin .: ]Jrés8ntcr...t une texture telle qu'ils puissent enrober c 1 >. a q : ;j i' t.#. i, du sble, ce dui éliijine l'emploi de !)ci-(- dres ou masses tenaces qui s'étendent difficilement..
, Pour réaliser ces désidérata, L'invention prévoit
<Desc/Clms Page number 9>
de modifier d'abord les produits hydrofuges durs mentionnés plus haut de rnanière à abaisser. leur résistance de cokéfaction et d'assurer leur miscibilité parfaite avec la pâte sulfite-papier.
Pour cela on les dissout préalablement dans un solvant approprié, à point de distillation élevé, de manière à obtenir des liquides peux, épais et visqueux, se mélangeant facilement et de anière homogène et stable aux plus fortes variations de température, aux sulfites ou à la pâte de sulfite-papier; grâce à cette dissolution on est certain que chaque grain de sable sera enrobe; la plasticité des noyaux est augmentée et par l'emploi des solvants à point de distillation élevé, la. résistance des pro- duits de cokéfaction des brais, poix, résines, etc, est suffisam- Ment abaissée pour que les noyaux accusent aprés combustion de la pâte de sulfite-papier, une friabilité parfaite.
Comme dissolvant à point de distillation élevé pour les poix, bra,is, résines, etc, l'invention préconise les huiles lourdes, résiduaires de la distillation du goudron de houille, denommées huiles d'anthracéne (le cas échéant débarrassées de lour anthracène) et dont le'point de distillation dépasse 260 .
.Au lieu d'huile d'anthracène on peut utiliser les huiles lourdes de coumarone ou un mélange de ces huiles.
Da.ns ces huiles anthracéniques ou de coumarone, ou dans leurs mélanges en toutes proportions, les résines naturelles, telle la. colophane,ou lesrésines synthétiques., telle la résine de coumarone, dissoutes à raison de 1 à 21/2 parties, en poids de celles-ci pour une partie d'huile, se mélangent parfaitement à 1a pâte sulfite-papier et peuvent y être introduites en toutes proportions, l'agglutinant obtenu. augmentant (Il la plasticité des noyaux verts.
De même les poix de graisse: et de st'éarine dissoutes ';., raison de 2 à 3 parties en poids- dans une partie en poids
<Desc/Clms Page number 10>
EMI10.1
d'huile anthracënique ou i e COi.1f:érOne, se e i i. d 1 1 n G e n t:'."':s facile- ment avec le sulfite ou la pâte sulfite-papier r s >.i: 'p....e le froid puisse entraîner leur i#é=j:.,,#+;;tib::m< ultérieure.
: n peut .''"...ssi 1. <= . : i ; : :.. ; .; t 1, ' F n i= c i : fi ig ;J # utiliser co.'ue ajoute hydrofuge a 1. ' . ¯.= ; g 1. : :. t 1 1# : #.: .1 F: ! i 1. ;i' i t e - iJ #.# :.¯:: j. i; 1: , ;.1 * 1# '; r #. i de 1 .. i i ,; 1 À 1 ou de goudron dépouille, (Le préférence des 'orpis s à. a r #ù .
Ceux-ci sont dis301;t:, l'9.ÍSOD de 1 ,5 parties en poids de b r -7 pour une partie d'huile #1'::.i"i':1.iracène o -i de COt1.rQrOD8 ou d'i;.': 11F de ces huiles. Cette dissolution s'incorpore très fE\ci18 :.;l', d'une fn.çon s -,-ble est hOPIO±:;F.::ne, dans le sulfite ou. ±:=;;5 le ;:;.iti sulfite ps.pier coutri'bu"nt ii, ;:L1..P?l1-er la. j;>]¯i.st±,cit.l .d vert i:1:IEE.
'us 1*.. résist;nce li l' c.fî [' i S:3 f-Gr'1.t dec noyaux, Gcuis préjudice :'. la. friabilité de ceux-ci a.prés coulée.
Au lieu à l'une ou l'autre des ajoutes Ilydrofu.es '..".e".- tionnées plus .haut, on peut, suivant l'invention, i;io;r;oei:i#<nt 101'-l' dissolution pr8a13.I)le #1.&<i#s des huiles s d t cn.l:irlr.9,cène ou de cour..:'ronc, u 0 r en , 0 1). L" 0 proportions s d. e 5 ou ,g; i¯ > x 1¯ r; i.i r de es s .5 j, ...;; r ;s e La proportion de solution hj,r:".r?±L<jje ir.tro'duire dan:'.
1. pte 1 e. peut varier #.*ns; des linites E.sscz larges, la. quantité mininium celle, e q > est t n é c e s J n 5, z' e ;J o v.r 1 ;:.!:ia n i s * les s n o ji au n é. l'humidité; elle dépend <±. ç r 1 n c j¯ p *,l e r.: T n Ei :1. ;; -'l,,:.lit2S de subies utilisés. Il'e:c}Jéri811ce .'.montré eue pour les résines, les poix de Graisse et stéarine et les bra,is de ricuille, il c#,n- vient de ne pas descendre en dessous de le. proportion de uiie p.'j.rtie en poids de l'une de ces mrtidrcn ou de' leur :i.àl.ì?g,e,ci.].c:i'iEe ii. sec, pour 6 parties de 5tJ.fite contenu83 dans li ..>Î.te :i1:5.- fite-9Gpit;'. ::uant a 1' li'"ite si;.>;lr-1.<T:;r<; elle dépend de la nature des matières utilisées et de leur d'erré de dilution dans les huiles, de cou...".rcne d'anthracëne;
en -n-i' elle correspond LI'-.LJ¯,"", (J.8 cO','-'.-.o:;,ll,n", , v,nu.;.-L<,.C,1,;, à.it =zie '- cO-Lrvs:"oy;: L':2J1'<c.i te; pour laquelle la cualité de la iiate sulfite-papier et
EMI10.2
des noyaux fabriqués au moyen de celle-ci n'est pas altérée.
<Desc/Clms Page number 11>
L'expérience a montré qu'il convient de ne pas dépasser une addition de 100% calculée sur matière sèche, du poids de. sulfite conte- nu dans le mélange sulfite-papier.
En particulier des résultats très avantageux ont été obtenus en dissolvant deux parties en poids de brai dans une partie d'huile anthracénique puisen mélangeant cette dissolution à la pâte sulfite-papier, de manière que l'agglutinant contienne en poids 2,5 parties de sulfite pour une pa.rtie de brai calculé à l'état sec; comme limite inférieure d'addition de la dissolution l'invention préconise le rapport de 6 parties en poids de sulfite pour une partie de brai à l'état sec et comme limite supérieurele rapport d'une partie en poids de sulfite pour une partie de brai à. l'état sec.
Revendications
1.- Agglutinant pour sables de fonderie caractérisé par le fait qu'il contient, mélangée intimement aux composants ha.bi- tuels connus, une fibre cellulosique naturelle ou composée suscep- tible d'augmenter la, plasticité du sable, la résistance à l'affais- sernent des noyaux verts et ,de brûler dans ceux:-ci, lors de la coulee, de manière qu'ils soient après celle-ci sans consistance et se décochent aisément.
2.- Agglutinant pour sables de fonderie suivant revendication 1, caractérisé par le fait que la fibre végétale naturelle ou composée est gorgée d'eau avant son introduction dans le lia.nt et a de la sorte revêtu une texture floconneuse.
3.- Agglutinant pour sables de fonderie suivant revendi- cation 2, caractérisé pa.r le fait qu'il est composé d'un mélange intime de lessivé de ,sulfite, provenant par exemple des résidus de l'industrie de la cellulose, avec de la pâte'de papier, la proportion de cette dernière étant de 25 à 200% en poids de la lessive de sulfite.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.