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BREVET D'INVENTION.
" Perfectionnements apportés aux carburateurs à plusieurs gicleurs ".
L'invention est relative aux carburateurs à plu- sieurs gicleurs.
Afin d'éviter toute confusion, il y a lieu, dès maintenant, de précisàr le sens de certains termes fréquem- Lent employés dans le cours de la description.
On désigne par "marche en puissance" le mode de fonctionnement du moteur lorsque l'organe obturateur des gaz est presque ou complètement ouvert, ce qui correspond sensiblement au maximum de puissance du moteur, pour une vitesse donnée.
On désigne par "marche en utilisation" le mode de fonctionnement du moteur lorsque l'organe obturateur des gaz est partiellement ouvert et que le moteur ne fournit pas toute sa puissance.
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On désigne par "reprise" le mode de fonctionnement du moteur qui correspond à une ouverture rapide de l'organe obturateur des gaz.
L'expérience montre que, lorsqu'un moteur marche en utilisation, il peut être alimenté par un mélange beau- coup moins riche que lorsqu'il marche en puissance, la ri- chesse nécessaire à la marche en puissance étant elle-même inférieure à celle nécessaire aux reprises du moteur.
L'invention a pour de réaliser un carbura- teur remplissant les conditions de richesse exigées pour ces différentes allurés.
Elle consiste, principalement, à utiliser-.'dans les carburateurs du genre en question,deux ensembles de gi- cleurs débitant dans le même corps de carburateur et agen- cés et réglés de façon telle qu'ils puissent, le premier, assurer la marche au ralenti et la marche en utilisation du moteur à alimenter et,,,le second, fournir au premier l'ap- point en combustible nécessaire à la Marche en puissance et en reprise¯dudit moteur, le débit du second ensemble de gi- cleurs étant, par des moyens mécaniques, ou statiques, sup- primé lorsque le moteur marche au ralenti ou en utilisation et, au contraire, rétabli lorsque ledit moteur marche en puissance ou en reprise.
Elle'consiste, mise à part cette disposition principale, en certaines autres dispositions, qui s'utili- sent de préférence en même temps et dont il sera plus ex- plicitement parléci-aprèsn notamment en: celle consistant à constituer celui des ensembles de gicleurs qui est agencé et réglé de manière à fournit l'ap- point en combustible nécessaire à la marche en puissance et en reprise, par un premier gicleur pour la marche en puissance et un second, gicleur pour la reprise, ces gi- cleurs étant disposés, par exemple, en série et, dans ce
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cas$, de façon que le combustible débité par le' gicleur .
pour la marche en puissance soit obligé de pass.er par le gicleur pour la reprise, l'arrêt du fonctionnement du pre-, -miel' gicleur entraînant automatiquement l'arrêt du fonc- tionnement du second gicleur, et- inversement; celle consistant à faire débiter le gicleur pour la .marche en puissance dans une capacité qui communique avec une deuxième capacité librement ouverte à l'atmosphère et qui, à son tour, communique avec la tubulure d'aspiration du moteur par l'intermédiaire du gicleur pour la reprise:;
celle consistant à contrôler les débits respectifs des gicleurs pdur la marche en puissance et pour la reprise par la dépression régnant dans la tubulure d'aspiration du moteur, en aval de l'organe obturateur des gaz et agis- sant sur le combustible. contenu dans le vase à niveau constant, de manière que l'effet maximum résultant de cette dépression se produise lorsque ledit organe n'est pas lar- gernent ouvert (marche au ralenti et en utilisation) et que cet effet soit annulé lorsque ledit organe est largement ouvert (marche en puissance ou reprise);
celle-- exclusivement relative au cas où, les gi- cleurs pour la marche en puissance et pour la. reprise sont montes en série et cu le gicleur pour la marche en puiossan- ce débite,comme spécifié plus haut, dans une capacité libre- ment ouverte à l'atmosphère -- consistant à supprimer le débit du gicleur pour la reprise,et par conséquent celui du pour la marche gicleur puissance,en faisant agir la dépression régnant dans la tubulure d'aspiration en aval de l'organe obtura- teur des gaz,, de façon que le niveau du combustible dans la- dite capacité des cende au-dessous de l'orifice d'entrée du combustible qui s'écoule vers ledit gicleur pour la reprise;
celle consistant à faire agir ladite dépression sur des moyens obturateurs agencés de manière telle,4,,qu'ils soient propres à permettre la suppression du débit dugi-
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cleur pour la reprise et de celui pour la marche en puissan- ce :
celle consistant à supprimer en totalité ou en par- tie l'action de la dépression agissant soit sur le niveau constant, soit sur lesdits moyensobturateurs en vue d'ob- tenir un enrichissement momentané du mélange explosif né- cessaire à la marche à froid du moteur et cela en ayant re- cours à des moyens commandés automatiquement ou non,qui sont contrôlés par les variations de la température;. celle consistant à établir les capacités alimentant les gicleurs pour la marche en puissance et pour la reprise à une hauteur telle, que ces gicleurs soient susceptibles de débiter dans la tubulure d'aspiration du moteur par sim- ple gravite, même sans être sollicités par l'aspiration de celui-ci;
celle consistant à établir le réservoir qui alimen- te lesdites capacités, à un niveau supérieur '-- celui que peut atteindre le liquide admis dans cel les-ci, l'excédent en combustible s'écoulant dans un vase à niveau constant avec flotteur qui contrôle le débit dudit réservoir;
et celle -- exclusivement relative au cas oà les gi- cleurs pour la marche en puissance et pour la reprise fonc- tionnent par gravité -- consistant à faire débiter lesdits gicleurs un peu au-dessus d'un des gicleurs pour la marche en utilisation, ce dernier étant agencé de manière telle puisse recueillir le combustible qui pourrait s'écou- ler des gicleurs cités en premier lieu.
Elle vise plus particulièrement certains modes de réalisation desdites dispositions; et elle vise plus parti- culièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveau::, les carburateurs du genre en question comportant application desdites dispositions,; les éléments spéciaux propres à leur établissement, ainsi que les machines (notam- les moteurs à explosion) étales installations, fixes ou mobiles (notamment les automobiles, les avions, etc.
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comportant desemblables carburateurs.
,Et 'elle pourra, de toute façon, être bien compri- se à l'aide du complément de description qui suit ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien .entendu., donnés surtout à titre d'indication:
Les fig. 1. à. 3 montrent, en semblable coupe en élévation, un carburateur établi conformément à un premier mode de réalisation de l'invention, lesdites figures indi- quant respectivement et d'une façon schématique,le fonction- nernent dudit carburateur pendant la marche en utilisation, pendant une reprise et pendant la marche en puissance.
La fig. 4 montre certaines parties de ce carbura- teur, établies suivant une variante de la réalisation mon- trée sur les fig. 1 à 3.
Les. fig. 5 à 7 montrent, en semblable coupe que les fig. 1 à 3, un carburateur établi conformément à un deuxième mode de réalisation de l'invention, lesdites fi- gures indiquant, respectivement et d'une façon schématique,le fonctionnement dudit carburateur pendant la marche en uti- lisation, pendant une reprise et pendant la marche en puis- sance
Les fig. 8 et 9 montrent respectivement deux car- burateurs établis comme celui représenté sur las fige 5 à certaines parties étant toutefois constituées d'une façon autre que celle montrée sur lesdites figures.
Selon l'invention,et plus spécialement selon ce lui des modes de réalisation de ses diverses parties aux- quels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la. préférence, se proposant d'établir un carburateur à plusieurs gicleurs, on s'y prend comme suit, ou de façon analogue.
Le carburateur montré sur les fig. 1 à 3 compor- te: un premier ensemble de gicleurs 1 et 2 dont l'un 1 est établi suivant l'axe de la tubulure d'aspiration 3 et dont
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flvm µ 1.::- narche au ralenti et débouche dans un canal
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-1 lui aboutit dans ladite tujulure.
3 à proximité de l' or- âa cPo0tnrêtion ou pe,piL on 5, ce dernier éte.Et, de ac3fàre-=ce , établi, en ce qui concerne sc, constitution et scn fouctionnehient, comme indiqué dans le brevet ci inventiol1 1 314.300 déposé au même non le 19 décembre 1923 et ses brevets de perfectionnement-, lesdits icieu's 1 et 2 ét2.t li'/.eiités par une cuve à niveau constant 6 avec flotteur 7 6 pointeau .- , lequel pointeau est propre à contrôler, en 9, le débit du conduit d'amenée 10 du combustible de la façon plus explicitement indiquée ci-dessous, et un second ensemble de gicleur 11 et 12 dont l'un 11 sert comme gicleur pour la marche en puissance et
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fautre 1-2 pour la reprise, lesdits gicleurs, établis par exemple en série,
étant alimentés par un vase à niveau cons- tant 13, par exemple avec trop-plein 14, qui se trouve à -Lui niveau plus élevé que celui du vase 6 et .tel que le dé- bit dis gicleurs 11 et 12 dans la- tubulure d'aspiration 3, puisse se faire, notamment pendant l'arrêt du moteur, par l'action de la gravité, c'est-à-dire sans que lesdits gi- cleurs soient soumis à l'@@2 de l'aspiration du moteur.
h cet effet on a recours à une conduite 15 ouverte à l'air libre et qui amené le combustible débité par le gicleur 11 et également celui débité par le gicleur 12, dans la tubulu re d'aspiration, en débouchant dans celle)µ1 un peu au-des- sus du gicleur principal 1, de façon que le combustible puisse être recueilli tout au moins en partie dans une cu-
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vette 16 que 1 'on établitra l'extrémité libre dudit gicleur 1,.
On relie le débouché 9 de .la conduite d'amenée 10 du combustible au vase 13 en un point en dessous, du'niveau
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du trop-plein. 14, le combustible reiiiplissant d'abord. le vase 13 et ensuite la capacité 17, communiquant avec ledit vase par le gicleur 11 et dans le fond de laquelle est établi le gicleur 12, l'excédent de liquide pénétrant dans le vase 1-
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s'écoulant par le trop-plein 14 et le conduit 18 à la cuve à niveau constant 6, jusqu'à ce que la quantité de combusti- ble admise dans ledit vase 6 soit suffisante, ce qui silène le pointeau 8 du flotteur à obturer le débouché 9.
On fait communiquer les parties supérieures du vase 13 et de la capacité 17 entre elles et avec l'air li- bre, en 26, et on relie lesdites parties supérieures par une conduite 19 à la tubulure d'aspiration en aval de l'or- ga.ne obturateur 5, de façon que les effets des variations de la dépression qui règne dans ladite tubulure puissent agir sur le niveau libre du combustible contenu dansledit vase 13 et ladite capacité 17.
Et on adjoint, éventuellement, à l'ensemble ainsi constitué, des moyens propres à faire varier le niveau du liquide dans le vase 13, par exemple, en constituant le trop-plein 14 par des tubes télescopiques, ou encore comme montre les lignes interrompues sur la fig. 1, par une ou plusieurs dérivations reliant la conduite 18 au va.se ]5 en des points situés espectivement à des niveaux différents et en tous cas inférieurs à celui de l'extrémité supérieure du tube à trop-plein 14.
On obtient ainsi un carburateur à plusieurs gi- cleurs dont le fonctionnement est le suivant.
A supposer, en premier lieu, que le moteur, qui doit être a.limenté par ce carburateur manche en utilisation (fig. 1), l'organe obturateur 5 occupe une position pour laquelle la section de passage de la tubulure d'aspiration 3 est relativement faible, la dépression qui règne par con- séquent dans ladite tubulure est très grande, les gicleurs 1 et 2 débitent simultanément, et la dépression, transmise par la conduite 19 au-dessus de la surface libre du liquide contenu dans le vase 13 et la capacité 17)est telle que le liquide ne puisse s'écouler par le gicleur 12, sous l'effet de la pression atmosphérique qui agit sur ledit gicleur 12
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par la.
conduite 15, celte dépression pouvant mené être tel - le,- que de l'air aspire par le gicleur12 vienn arboter dc.ns le combustible contenu dans la capacité 17 et pénètre dans la tubulure 5 par la conduite'. 19.
Il est à remarquer quemalgré que la pression et- mosphérique agisse par l'orifice 26, le combustible ne s'é- coule pas par le gicleur 12, du moment que la dépression, a- gissant par 19 est suffisante pour équilibrer le poids de la colonne de liquide agissant sur ledit orifice, à condi- tion que les sections. des orifices 12 et 26 soient judi- cieusement é tablies.
L'alimentation du vase à niveau constant 6 se fait par le trop-plein 14 et par la conduite 18 au fur et à mesu- re que le combustible est débité par%les gicleurs 1 et 2.
A supposer, en deuxième lieu, que l'on procède à une reprise, l'organe obturateur 5 vient alors occuper une position dans laquelle il est largement ouvert (fig. 2).
La. dépression diminue dans la conduite d'aspira- tion 3 et le liquide contenu dans la capacité 17 est débité par le gicleur 12 et pénètre par la conduite 15 dans la tu- bulure d'aspiration en fournissant l'appoint en combustible nécessaire à la marche du moteur.
Dès que l'organe obturateur 5 revient à sa posi- tion initiale, c'est-à-dire celle correspondant à la marche en utilisation, le débit du gicleur 12 est arrêté, le ni- veau du liquide dans la capacité 17 atteint celui du trop- plein 14 et l'appareil fonctionne comme dans le cas de la iig. 1. supposer, en troisième lieu, que le moteur mar- che en puissance, l'organe obturateur 5 est maontenu dans une position dans laquelle il est largement ouvert (fig. 3).
Il en résulte que le combustible est débité, d'a- bord, par le gicleur 12 et, ensuite, dès que la réserve de
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liquide dans la capacité 17 est épuisée, par le gicleur 11, jusqu'au moment où l'organe obturateur 5 revient à sa posi- tion initale.
A supposer, en quatrième lieu, que le moteur, a- près avoir fonctionner soit arrêté.
Toute dépression au-dessus du liquide contenu dans le vase 13 et la capacité 17 cessant, le liquide y con- tenu s'accule par les gicleurs 11 et 12 et la conduite 15 dans la cuvette 16 et de là, passant par le gicleur 1 dans la conduite 18 et le vase à niveau constant 6 et le niveau du liquide augmentant dans ledit vase 6, donne lieu à l'ob- turation du débouché 9, Une certaine réserve de combustible reste dans la cuvette 16, cette réserve pouvant être uti- lisée pour enrichir le mélange explosif lors d'un démarrage ultérieur et,à cet';
effet, on peut adapter sur le bord supé-
20 rieur de ladite cuvette une bague de recouvrements, bords rabattus de façon à obliger l'air aspiré par les offices 21 percés dans la paroi interne de ladite bague passer par le liquide contenu dans la cuvette 16 jusqu'à épuise- ment.
Au lieu de faire agir directement la dépression sur la surface libre du liquide contenu dans la capacité 17 et la cuve 13, on peut, comme montré sur la fig. 4, fai- re agir cette dépression sur des moyens 'mécaniques tels qu'ils soient propres à interrompre automatiquement le dé- bit du gicleur 12 et par conséquent celui du gicleur 11, aluand le moteur marche en utilisation et à rétablir auto- matiquement le débit de l'un et l'autre de ces gicleurs quand le moteur est en reprise ou marche en puissance,les- quels moyens peuvent consister en un piston 22 susceptible d'être de coulisser dans.
un cylindre et aspiré par la dépression t@ansmise par la conduite'19 contre l'action d'un ressort 23, l'agencement étant tel, que,pour la marche au ralenti et en utilisation, la
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dépression qui règne dans la tubulure d'aspiration est suffisante pour vaincre la résistance du ressort 23, de sorte que le pointeau 24, entraîne par le-piston 22, ob- tare la gicleur 12 et arrête également le débit du gicleur 11, et que, pour la reprise ou la marche en puissance,. la dépression devient insuffisante pour vaincre la poussée du ressort en question, ce qui produit automatiquement le
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déa6eent du pointeau 24 et les gicleurs 12 et 11 peuvent donc débiter librement du combustible.
Le carburateur, montré sur les fiba 5 à 9 / îonc- tionne comme celui montré sur les fig. 1 à 3, avec cette différence que dans ce cas les différents gicleurs sont noys et alimentés par un seul vase à. niveau constant 6, le
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conbustible étant amené aux gicleurs 1 et 2 par la condui- te 18.
Le gicleur 11 pour la,marche en puissance est alimenté par le vase à niveau constant 6 et débouche dans
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une capacité 17 qui, elle-même, communique rvec une troisiè- me c.-wci ; 2', ouverte à l 'e,1- libre et dans le fond c1e laquelle est établ i- le gicleur 12 pour la reprise. Ce rE-?l=.1=. 1':: .. co:tt!inz?e, son tour, avec la tubulure d'as- 1-ion i par 1,.. t ..... d'wooee coizd.-1ite 151 ,. cri, par exemple dans une sorte de cuvette 161, avec ad- Liisaion d'air 211, établie au-dessus du gicleur principal.
On fs-it communiquer les parties supérieures de 1. capacité 17 et du vase à niveau constant 6 et on relie ces
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parties communiquantes par une conduite 19 avec la tubulure d'aspiration 3 de la façon indiquée au sujet des fig. l à 3, un pointeau 25 pouvant être adjoint au vase à niveau constant 6 pour permettre, quand nécessaire, la variation de la section de passage de l'orifice 26 percé dans la paroi supérieure dudit vase 6':et cela.,pour obtenir u:: en-
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richissement pendant la marche à froid..
En suite de quoi on obtient un carburateur dont le fonctionnement est le suivant.
A supposer, en premier iieu, que le moteur,qui doit être alimenté par le carburateur ainsi établi, marche en utilisation (fig. 5), l'organe obturateur 5 occupe la position pour laquelle'la section de passage de la tubulure 3 est relativement faible,, la dépression qui règne dans ladite tubulure est trap grande, les gicleurs 1 et 2 débi- tent simultanément et la dépression, transmise -par la condu te 19 au-dessus de la surface libre du liquide contenu dans le vase et la capacité, 17 est telle que le liquide ne puis- se scouler par le gicleur 12 et, par conséquent, par le gicleur 11, sous l'effet de la pression atmosphérique qui agit par la capacité 27, cette dépression pouvant même être telle.
,,,que de l'air, aspiré par le gicleur 12 vien barbo- ter dans le combustible contenu dans la capacité 17,et pé- nôtre dans la tubulure par la conduite 19.
Pour fairevarier l'effet de la dépression ou mê- me pour supprimer cet effet, on peut faire agir la pression atmosphérique dans la cuve 6, en réglant la section de pas- sage d.e l'orifice 26, à l'aide du pointeau 25 et cela par l'intermédiaire d'une commande automatique ou non.
A supposer, en deuxième lieu, que l'on procède à une reprise, l'organe obturateur 5 vient alors occuper une position dans laquelle il est largement ouvert (fig. 3).
La dépression diminue dans la conduite d'aspira- tion 3 et le liquide contenu dans la capacité 17 pénètre dans la capacité 27 et est débité par le gicleur 12 pour passer finalement dans la tubulure d'aspiration, en four- nissant l'appoint en combustible nécessaire à la marche du moteur..
Dès que l'organe obturateur 5 revient à sa posi- tion initiale correspondent à la marche en utilisation, le
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::1/)it du gicleur 12 est arrêté et l'appareil fOl1ctÍollne COi:¯- e &ênS le cas de la fib8 5. f, supposer,en. troisième lieu, 'que le moteur mar- elle en puis-ance, l'orgéme obturateur 5 1:.,interE\.,c!.8.ns cc cas, GnE uns position-pour laquelle il est largement o-":e--t (:::i::;. 7.
Il en resuite que le combustible est d:ibi- té, d'abord, par le gicleur 12 et, ensuite, dès que la ré-a serve de liquide dans la capacité 17 est épuisée, par le
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gicleur 11, LzS',t?au moi-ient où. l'orgue obturateur 5 revient L i3::. =ia#i'5iJi# Zrr.t-¯ le - supposer, en 1U2.trièee lieu, que le noteur, a- ::9re a.voir fonctionné, soit arrêté, le flotteur '7 intervient pour obturer 2.utor.a.tiquer.:lent le débouché du coL"uuotible veW J nant du résear¯ iuide contenu dans le vase S, la capacité 17, la capacité 27, la cuvetta, lôl et la conduite 1C atteint un nene niveau déterminé.
On peut, corsée dans'le cas de la fig. 4, adjoin-
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dre au carburateur ::-insi .établie et COI$le montré plus spé- cialeaent sur la fig. ô (des Doyens. connl.éspe,r la Gépres- sion :'<'::;l12.l1t dans la tubulure d'aspiration :3 pour arrêter le C:lbit eu jicleur 12 et,- par conséquent, le débit du Ci- cleur 11, pendant la marche au ralenti ou en utilisation, lesdits moyens pouvant être complétés par un organe macs.ni-
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que..tel un levier oscillant 23 ou analogue coi1ù-1iàndé à dis- tance, par exemple à partir du siège du conducteur, pour permettre le réglage d débit des.
gicleurs 12 et 11 concur- remment aux effets produits par la dépression transmise par 19
On peut, au lieu de faire agir directement la dépression par la conduite 19 au-dessus ¯de la surface li- bre du liquide contenu dans le vase à niveau constant, coin-
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biner ladite conduite un appareil du genre de ceux spécifiés et revendiqués dans une demande de brevet déposée ce jour au même nom, de façon à régler automatiquement le débit de
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l'air pénétrant pa,r 19 dans la tubulure d'aspiration.quand. le moteur marche au ralenti ou utilisation, en fonction de la température, ledit appareil étant constitué:
par un récipient 29.contenant un liquide 30, par exemple une huile, une graisse, etc., de consistance telle que celle-ci puisse varier en fonction de la température à laquelle est soumis ce liquide, cette température étant par - exemple fonction au.bien de celle de l'air ambiant.et dans ce cas. ledit récipient est exposé à l'air libre, ou bien de celle de l'eau de refroidissement du moteur,et dans ce - cas le récipient est établi dans une capacité 31 dans la- quelle circule ladite eau. ou bien encore,,;
,de celle des gaz d'échappement, et dans ce cas le récipient est établi dans . une capacité dans laquelle circulent lesdits gaz, par une conduite 32 branchée à la partie supérieure du vase à niveau constant 6 qui plonge par son extrémité, li- bre dans ledit liquide et qui sert à l'amenée de l'air dont on veut régler le débit, èt par la conduite 19 qui relie la partie supé- rieure du récipient 29 à la tubulure d'aspiration 3 par la- quelle se transmet la dépression et par laquelle ledit air est débité dans la tubulure 3.
Comme il va de soie et comme il ressort d'ail - leurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite au - cunement aux modes de réalisation de ses diverses parties,,. ayant plus spécialement été indiqués ci-dessus,- elle en em- brasse,,au contraire, toutes les variantes.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.