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Tampon presseur, notamment pour presses à coller les chaussures.
En vue d'économiser Butent que possible le caoutchouc, on en est venu, pour fabriquer les tampons presseurs servant au collage de chaussures, à utiliser dans la plus large mesure possible, au lieu de caoutchouc, du cuir, cuir artificiel et d'autres matières élastiques analogues qui conviennent à cette fabrication. Ceci nécessite la réalisation d'un joint étanche très soigné des bords pour les deux couches dont le tampon est constitué, car il doit être maintenu suffisamment étanche même sans chambre en caoutchouc intercalée. Des tampons presseurs ont déjà éte fabriquée en matiè- re élastique en deux couches et assujettis par des vis avec un ca- dre rigide supérieur sur une cuvette.
De même, des Lampons compo- sés de couches de cuir comportant des couches de caoutchouc inte- rieures ont déjà été fermés de façon étanche sur les bords par des cadres rigides au moyen de vis. Mais, dans l'un comme dans l'autre cas, des tampons de ce genre ne sont pas suffisamment mobiles- en soi, de sorte qu'ils ne peuvent pas épouser suffisamment les diver-
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ses formes de chaussures pour l'opération de pressage.
Il est im- portant que le tampon reste mobile également sur le bord,
Pour obtenir ce résultat également pour des tampons autant que possible sans garniture intérieure en caoutchouc et sans joint en caoutchouc, tout en permettant malgré cela, lors de la coinpres- sion par pressage, que les boras se maintiennent bien étanches, conformément a la présente invention, les couches du tampon sont maintenues sur le bord par des organes de serrage étroitement jux- taposés, par exemple des vis, rivets, agrafes, etc, qui sont dis- posés à un ecartement tel que l'effet de .serrage dépasse la flexi- bilité de la matière du tampon recevant directement la pression d'air entre les points de serrage.
En conséquence, il n'est pas nécessaire de disposer les organes de serrage immedicatemnt à la suite les uns des autres, liais si l'on utilise, comme couches du. tampon, des matières dont la flexibilité est trop grande, les or- ganes de serrage peuvent alors être disposés étroitement cote a côte,par exemple en utilisant des têtes de vis ou de rivets de dimension correspondante, des crampons ou agrafes, ou encore des plaquettes placées en-dessous, présentant des formes diverses et qui s'engagent les unes dans les autres, mais de façon à maintenir une certaine mobilité des bords du tampon,
afin que ce dernier puisse s'adapter aux diverses formes de chaussures et qu'un tampon particulier ne soit pas nécessaire pour cnaque pointure ou dimen- sion de chaussure.
Le dessin annexé représente l'invention à titre d'exemple.
Les figuras 1 à 4 sont des vues partielles de quatre formes de réalisation du joint marginal de campons de pressage.
La figure 5 est une coupe longitudinale partielle suivant la ligne 5-5 de la figure 4.
La figure 6 est une coupe longitudinale analogue d'un autre exemple de réalisation.
La figure 7 est une coupe transversale du bora d'une autre forme de réalisation..
La figure 8 est un plan d'organe de serrage en forme de chaîne.
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La, figure 9 est une coupe verticale partielle du bord du tampon à travers lequel des agrafes sont passées comme organes de serrage.
La figure 10 est un plan partiel correspondant.
Les figures 11, 12 et 13 sont des coupes verticales partielles du bord du tampon de trois exemples de réalisation différents du serrage, des bords.
La figure 14 est une coupe partielle analogue comportant des agrafes posées sur l'extérieur.
La figure 15 est un plan d'un tampon comportant un serrage selon la figure 14.
Le tampon presseur est constitué par les deux couches a et b de dimension appropriée, comme cela est autrement usuel pour des tampons de pressage destinés à coller des chaussures sous pression.
Ces deux couches sont serrées l'une avec l'autre de façon appro- priée sur les bords. Ceci peut être réalisé de diverses façons.
La figure 1 montre l'utilisation de vis simples c à têtes et écrous, qui sont disposées relativement près- les unes des autres. Il existe des matières à tampons qui permettent de ménager entre les divers organes de serrage, donc dans ce cas entre les têtes des vis, un certain écartement (de un ou plusieurs millimètres), mais il faut toujours que la pression d'air intérieure ne dépasse pas la flexi- bilité de la matière à tampon entre les points de serrage et que ceux-ci soient maintenus étanches. Au lieu de vis sans rondelles on peut aussi utiliser, selon la figure 2, de petites vis d munies de rondelles e de dimension appropriée.
Les couches du tampon peuvent être en diverses matières; par exemple, la couche supérieure peut être en grosse toile ou cordes et la couche inférieure en cuir ou aussi en caoutchouc. Mais on pourrait aussi insérer avec la couche de cuir une couche de caout- chouc relativement mince. Naturellement, toutes autres matières utilisables à cet effet sont aussi appropriées comme dessus de tampon, le cas échéant également du cuir artificiel ou une matière analogue.
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Si l'on utilise pour le tampon des matières ayant une grande élasticité, il est recommandable de disposer les divers organes de serrage étroitement les uns à la suite aes autres, comme le montre la figure 3. Ici, des plaquettes f sont serrées chacune par deux vis d. Les plaquettes peuvent être placées étroitement côte à côte ou elles peuvent aussi, comme représente, s'engager les unes dans les autres, chaque plaquette f étant évidée à l'une de ses extré- mités pour permettre l'engagement de la précedente. En outre, com- me le montrent les figures 4 et 5 à titre d'exemple, les plaquettes g pourraient aussi s'engager les unes dans les autres par des lan- guettes et rainures.
Le même résultat peut être obtenu lorsque, suivant la figure 6, les plaquettes h sont bombées et respective- ment évidées sur le bord voisin et s'engagent alternativement les unes dans les autres sous cette forme. Les plaquettes i selon la figure 7 reçoivent une forme bombée; de sorte qu'elles s'incrus- tent par leurs bords dans la matière du tampon et produisent de ce fait une bonne étanchéité. Suivant la figure 8, les divers organes de serrage k sont articulés entra eux en l à la manière d'une chaî- ne, de sorte qu'ils sont en liaison directe, mais qu'ils laissent subsister la mobilité du tampon.
Au lieu du serrage séparable des bords du tampon au moyen de vis passées à travers ces bords, selon les figures 1 à 8, on peut aussi prévoir des organes d'assemblage fixes, par exemple des ri- vets. Les figures 9 et 10 donnent un exemple d'un assemblage fixe de ce Genre utilisant des agrafes de fil métallique m qui sont en- foncées à travers le bord du tampon comme avec une brocheuse. Dans leur succession, les agrafes peuvent empiéter les unes sur les au- tres, mais elles peuvent aussi se suivre immédiatement les unes les autres en ligne, ou même être enfoncées à un certain écartement les unes des autres.
En ce faisant, on peut encore obtenir une etanchéité supplémentaire du joint des bords du tampon à l'aide d'autres organes ou moyens auxiliaires, par exemple en utilisant une colle appropriée ou par vulcanisation. On peut aussi intercaler encore des couches intermédiaires, comme le montrent les figures 11 et 12 par exemple.
La couche intermédiaire suivent la figure 11 est
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constituée par une couche double repliée n, comportant un repli n' placé intérieurement; qui se trouve refoulé en l'élargissant par la pression de l'air et qui produit ainsi une étanchéité sup- plémentaire. Le même résultat peut être obtenu lorsque la couche intermédiaire o suivant la figure 12 est fendue, comme indiqué en p intérieurement, de sorte que les deux bords de la fente sont pressés par la pression de l'air contre les couches a et b du taro- pon.
On pourrait aussi utiliser seules, ou en combinaison avec des couches intermédiaires n et .0, des rondelles ou plaquettes exté- rieures q selon la figure 13, afin d'étendre l'effet de serrage sur de plus grandes surfaces, de façon analogue à ce qui se fait par exemple dans les figures 1 à 8. Dans ce cas, les rondelles ou plaquettes 1 peuvent recevoir une forme bombée ou comportant des bords recourbés, comme indiqué dans la figure 7, afin qu'elles mordent en ces endroits dans les couches du tampon etaméliorent encore l'étanchéité du joint autant que cela est nécessaire.
Si l'on n'utilise pas de trop hautes pressions d'air, des pin- ces r suivant les figures 14 et 15 peuvent suffire ; ces pinces sont posées par dessus les bords du tampon et las enserrent en forme d'U. Dans le cas de très hautes pressions d'air, il est re- commandable d'effectuer un serrage supplémentaire, par axemple en utilisant une couture s (figure 14) qui est saisie avec les bords par les pinces r et qui retient ces dernières pour empêcher leur arrachement. On pourrait naturellement aussi utiliser pour la cou- ture un serrage suivant les figures 9 et 10. Les rondelles ou pla- quettes peuvent recevoir toute forme quelconque , par exemple, au lieu d'être rondes, elles pourraient être ovales, polygonales,etc..
En intercalant des couches intermédiaires selon les figures 11 et 12, on augmente aussi l'intérieur creux du tampon, de sorte que la pièce d'ouvrage peut être insérée plus profondément dans ce dernier. Lorsque cela est nécessaire, un tampon intérieur gonflable peut être utilisé.