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Dispositif pour l'alimentation de décortiqueurs de tiges ainsi que pour l'évacuation et le transport des tiges décortiquées.
L'introduction des tiges brutes de lin s'effectuait jusqu'à présent à la main. On étalait avec soin une poignée de tiges sous la forme d'une couche mince qu'on poussait entre les cylindres de la broie ou macque. Pour l'étalage, il fallait plusieurs personnes. L'une d'elles distribue les tiges par poignées, les autres (3 ou 4) personnes étalent cette poignée et la font avancer latéralement. La cinquième personne a pour tâche de veiller avec le plus grand soin à ce que la poignée de tiges vienne se placer sous la forme d'une couche aussi mince que possible et parallèlement sur toute la largeur de travail des cylindres de la macque, soit sur une largeur allant jusqu'à 800 m/m, pour assurer ensuite son introduction entre les cylindres de décortiquage (de la macque).
Si on ne prend pas ces soins et que la poignée de tiges s'étale mal, la largeur de travail des cylindres de décortiquage est incomplètement utilisée (souvent elle n'est utilisée que sur le tiers de sa dimension). D'autre part, les tiges sont alors mal travaillées, naturellement, par les cylindres de décortiquage.
Abstraction faite de ce qui vient d'être dit, il est impossible d'introduire une couche de tiges large de 800 m/m à la ¯nain dans les cylindres de décortiquage de telle sorte qu'il ne se produise pas de déplacements des tiges les unes par rapport aux autres. Par conséquent, certaines tiges sont saisies plutôt que les autres, et d'autres plus tard par les cylindres de décor- tiquage, ce qui trouble la régularité qu'il faut s'efforcer d'obtenir, et qui est indispensable, pour la position des racines qui doivent toutes se trouver à la même hauteur. Dans les opérations consécutives (peignage), l'irrégularité de la position des ra-
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cincs conduit nécessairement à de grandes pertes de fibre.
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On ::t:#it par conséquent oblige, pour remédier a cet inconvénient, u'e>i accepter un autre qui consiste a introduire de .moindres quantités lie tiges dans le dispositif de traitement Je ces tiges, ce qui réduisait le débit de la machine. On ne .)ou- ,juLt cas obtenir un fonctionnement suivi de la machine, car l'éta- lage ce la poignée de lises demandait plus ou moins de t8'1:)S, ,si>,1- vant; la ;1, tur c.es tiges, ce qui avait pour effet que les inter- valles (le teays uui s'écoulaient entre l'étalage des tiges et lear introduction variaient constamment.
Le voile ase filasse sort ries cylindres de décortiquage l'8tct aussi ctiré ou étiré davantage que les tiges l'étaient 'L le,zr introduction, et dans les mêmes intervalles de temps. des irrégularités (]8"I1;'l.'I.cleClt une augmentation de l'attention du per- sonnel oui conduit la .machine, ce qui fatigue ce personnel rasi- :<onent.
Il la sortie des cylindres de d:.cortic,aa.ce, le voile de filasse est saisi par une personne et est transporte latéralement vers une ou cieuJ, JOrS:)J1118S qui le font glisser plus loin et li1t;(- r::1.i# ic it, suivait une direction perpendiculaire à la direction de sortie, c;t en direction vers le dispositif ultérieur de nettoyage (peignage).
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Le fait fa-; saisir le voile de filasse a la nain conduib a dcj formations et accumulations de la fibre à L'intcrieur du voile ,.'e filasse, o-e sorte '.;ue dans l'ozoeration suivante (peignage) le voile refilasse q>ai #, été étire et qui n'est plus <1'>1#1= densité homogène subit un traitement qui n'est plus régulier, de sorte (lu'il se produit de ce fait; ;le grAndes pertes de fibre.
Le débit et 1a qualité du travail d'pendent du personnel dont v>i ai s pose.
La présente invention est relative a ce travail et elle a pour but de suoJri1le1' les inconvénients précites. Diaprés la présente invention, on accorde réciproquement ou l'un par rapport a l'outre le tenps nécessaire au chargement d'une couche de tiges occupant toute la largeur rie fonctionner:lent de 12. machine de dccortiquage (ou macque), puis la durée ou vitesse d'L1troJuction correspondant à la longueur (maximum) des tiges, et la vitesse
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(durée) d'évacuation latérale correspondant à la vitesse de donc- tionne,ient (ou de fabrication) du dispositif de nettoyage ultérieur, Par ce loyen, il n'est olus nécessaire que le personnel de conduite satisfasse à des conditions particulières.
D'autre part, on fait l'économie de deux trois personnes, en même temps que le débit se trouve multiplie. On obtient un rythme de fonctionnement dans
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lequel les oiL'f,.r-,ntos opérations se renouvellent l 'un8 manière régulière.
L'invention va être décrite plus en détail l'aide des figures des dessins joints.
Sur les figures, on n'a représenté que le dispositif qui sert à l'introduction automatique dans le décortiqueur des tiges de filasse déjà alignées et étalees, et à l'évacuation automatique dans le sens latéral des tiges décortiquées (du voile de filasse) en direction vers le dispositif ae nettoyage ultérieur, tandis
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que le décortiqueur (ou la macque) n'est représenté que schémati- quement, et que le dispositif de division ou d'alignement parallèle ainsi que le dispositif ultérieur de nettoyage (le peigne) ne sont pas représentés.
Dès flèches représentées sur les figures lA, 1B
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font si:nple-.uent ressortir dans quelle position réciproque par rap- port aux autres éléments de l'installation se trouvent placés les
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dispositifs qui viennent d'être enuméres.
Il s'agit de deux appareils automatiques, le premier de ces appareils étant prévu entre le dispositif de division et d'égalisation et le décortiqueur, le second dispositif se trou- vant placé entre ce décortiqueur et l'appareil de nettoyage ul- térieur (peigneuse).
Les figures lA, 1B, 2A et 2B, représentent l'installa- tion dans son ensemble, vue en plan et en élévation latérale.
La figure 3 représente dans la troisième vue de côté et en élévation l'appareil automatique prévu entre le diviseur ou égaliseur et le décortiqueur.
La figure 4 représente dans les mêmes conditions le second appareil automatique qui se trouve placé entre le decor- tiqueur et l'appareil de nettoyage ultérieur (peigneuse).
La figure 5 représente en perspective l'appareil auto- matique situe entre le diviseur ou égaliseur et le décortiqueur.
La figure 6 représente l'autre appareil automatique éga- lement en perspective.
Les figures lA et 2A représentent la partie gauche du dispositif.
Les figures 2A et 2B représentent la partie droite du dispositif.
Ce dispositif exige que les tiges se présentent sous la forme d'une couche mince et bien etalées parallèlement les unes aux autres, les racines étant alignées toutes à la même hauteur.
La bande transporteuse 1 fait avancer sur la table d'alimentation 8 devant le decortiqueur (ou la macque) les tiges brutes alignées toutes dans le même sens sous la forme d'une cou- che mince.
Après le chargement sur toute la largeur de fonctionne- ment des cylindres de decortiquage, chargement qui correspond à la duree d'une révolution du disque (came 3, la tige 4 s'abaisse en étant guidée dans les manchons 5 de guidage et en pénétrant dans le creux du disque-came. Par ce moyen, le coin de séparation 6 disposé à 2 cm. environ au-dessus de la table 2, et relié rigide- ment par une cornière 7 à la tige 4, provoque tout d'abord la sépa- ration des tiges. Dans la. suite de son mouvement de pénétration dans la couche de tiges, il appuie contre le galet 8 disposé en-dessous de la table- ar ce moyen, le coin 6 se trouve déplace vers la gau- che de 2 à 3 cm. environ suivant une direction perpendiculaire à celle des tiges. A cet effet, la table 2 comporte un évidement' 9 en forme de fente.
Par le déplacement du coin 6, l'orifice de sé- paration s'agrandit dans la couche des tiges. La position séparée des tiges se trouve par conséquent à 2 ou 3 cm. à gauche et en- dessous de l'arête extérieure de droite du cylindre 10 du dispo- sitif d'introduction, qui est également disposé à 2 cm. environ au-dessus de la table 2.
Très peu de temps après cette opération, le dispositif d'introduction s'abaisse. Il se compose des deux cylindres 10 et 10' par dessus lesquels est tendue une toile sans fin 11 ou une grille sans fin faite de lattes de bois. Il est également placé @
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à 2 cm. environ au-dessus de la table e telle sorte que l'axe du cylindre se trouve dans le prolongement de la bande transpor- teuse 1, ce qui lait qu'on obtient que la tige soit saisie comme
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dans le transport pr la bande 8. une faible nistance en-dessous de la racine. Da.ns le jeu de r c>:i. compris entre la table et les cylindres 10 et 10', la couche de tiges vient se glisser en-dessous du dispositif d'introduction.
La toile (ou grille) sans fin 11 se trouve animée d'un mouvement de rotation constant d'une vitesse double de la vitesse de transport des cylindres de décortiquage, ou même d'une vitesse supérieure au double de cette dernière vi-
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tesse. Les paliers des axes des cylindres 10 et 10' sont reliés a des tiges 12 qui se déplacent dans des manchons 13 de guidage et qui sont fixées sur les barres 14. Dans le milieu des barres 14 sont prévues les tiges 15 qui se déplacent dans des manchons de guidage 16 et qui prennent appui par leur partie inférieure sur, les disques-cames 17. A l'instant de l'abaissement, les pieds des tiges se trouvent dans le creux des cames 17.
Par conséquent, la toile ou grille 11 sans fin repose par son propre poids sur la couche large des tiges brutes et le fait avancer jusqu'aux cylindres de
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d8cortil.{uage 18 et 18' à la vitesse périphérique accrue qui lui est propre. Le dispositif d'introduction tourne dans le sens de la
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marche ou (.,-u fonctionnement de fabrication du décortiqueur donc suivant une direction perpendiculaire à celle du mouvement de la bande transporteuse 1.
Au moyen du mouvement d'avancement accéléré qui ne reré- sente qu'une fraction du temps de chargement de la couche large de tiges la lubie 2 devient de nouveau libre en un temps très court pour l'étalage d'une nouvelle couche large.
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Sur l'arbre lit aes carnes se trouve la roue 3 chaîne .0 qui agit au moyen d'une chaîne sur la roue à chaîne 21 sur 1'arbre
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22 de laquelle se trouve le disque-came <;2 qui actionne le dispo- sitif <,e division a aiguilles. La raison de cette transmission est égale à 1.
Au même instant de l'abaissement du dispositif d'intro-
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duction s'abaisse gaiement le diviseur à aiguilles qui est également dispose à ë cm. environ au-dessus de la table r, ce oiviseur étant dispose et fonctionnant de la manière suivante.
Sur G8UX poulies 4 et H4' cassent des courroies trapézoïcales sur lesquelles sont disposées des traverses portant des pointes 25 en acier, qui tournent constamment. Sur la barre 26
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qui sert en i1ê,ùe temps de support pour les poulies des courroies trapézoïdales sont fixées les tiges 27. Ces dernières se déplacent dans les manchons de support 28 et sont fixées d'une façon rigide
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sur 1.',' barre La, i. son extrémité extérieure, on a fixe la tige po qui peut se déplacer dans les manchons de guidage 31 et qui -Drend a?.)ui par son extraite inférieure sur la carne {-v;-;.
A l'instant décrit tue l'2,baisse'nent du diviseur à a.i- guilles, le pied de la tige 30 est tombe par son propre poids dans
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.Le creux de la came Les pointes en acier 15 penètrent dans l'intervalle ue séparation déjà forme en 9 par le coin 6 rie sepl- ration, elles passent à travers la couche large des tiges et se
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déplacent dans la fente longitudinale 0;'-'; de la table 2, ce qui a pour effet d'une part de déterminer la separation ou division com- plète de la largeur (les tiges. D'autre part, par les pointes en acier qui tournent, la continuation de l'avancement latéral des tiges brutes etalees se trouve interrompue pour la courte durée de l'introduction.
Pour cette courte durée de l'introduction, les extrémités 4, 15 et 30 des tiges reposent dans les creux corres;oon- dants des cames 5, 17 et 23, pour revenir immédiatement après @
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l'achèvement de l'introduction, dans les courbes de levage de ces caries. La longueur ou duree du repos dans les creux des cames, et par conséquent la longueur de la courbe sont déterminées par la courte duree de la manoeuvre d'introduction.
Après le retour dans la courbe de levage, le coin de sé- paration 6 est refoule par le ressort 33 dans la position initiale.
Tous les dispositifs qui ont exécute la première sépara- tion, c'est-à-dire le coin 6, le dispositif d'introduction tel que le diviseur à aiguilles sont de nouveau soulevés, et l'inter- valle de 2 cm. environ, existe de nouveau entre la table 2 et la toile (ou grille) sans fin 11 pour recueillir à nouveau une cou- che large de tiges. La manoeuvre se répète.
Les sens et directions des mouvements sont indiques par des flèches.
La couche large de tiges traverse ensuite les cylindres de décortiquage 18 et 18'. A la sortie de la paire de cylindres de décortiquage 18', elle est saisie par le transporteur sous la forme d'un voile de filasse.
Il se compose des cylindres 34 et 54' par dessus lesquels est tendue la toile sans fin 35 qui tourne à une vitesse périphé- rique constante, cornue la paire ae cylindres 18'. Le dispositif repose par son propre poids sur la table 36 qui se trouve à la hauteur du plan de sortie de la paire de cylindres 18'.
Le transporteur fait glisser le voile de filasse sous le dispositif d'enlèvement qui est aménagé de la .:lanière suivante.
Par dessus les cylindres 37 et 37' est tendue une toile sans fin 38 qui tourne à une vitesse périphérique double de celle des cylindres de décortiquage 18 et 18', ou à une vitesse supé- rieure (donc à la même vitesse périphérique que le dispositif d'introduction). Le dispositif d'enlèvement se trouve égale:nent à 2 cm. environ au-dessus de la table 36. L'intervalle déjà connu, formé de cette façon entre la table et le dispositif d'enlèvement, sert à recevoir le voile de filasse. Sur les paliers des axes des cylindres d'enlèvement 37 et 37' sont disposées ;-les deux côtés les tiges 39 qui se déplacent d.ans des manchons 40 de guidage et qui sont fixées d'une façon rigide sur les barres 41.
Sur les extrémités des barres qui sont tournées vers les cylindres de décortiquage sont fixées les tiges 42 qui se déplacent dans les manchons 43 de guidage et aont les pieds reposent sur les cames 44. Ces cames sont montées sur l'arbre commun 45.
La vitesse de passage à travers les cylindres de décor- tiquage est constante. Au même instant'ou le dispositif d'intro- duction introduit une couche large de tiges, un voile de filasse doit abandonner le transporteur et doit s'être glissé sous la toile sans fin 38 du dispositif d'enlèvement. Dans cette manoeuvre, les tiges 42 tombent immédiatement dans les creux des cames 44. L'or- gane d'enlèvement appuie par son propre poids sur le voile de filas- se, il est tiré hors du transporteur à la vitesse périphérique accrue précitée en même temps qu'il est entraine contre la barre de butée 4.6 sous la toile sans fin 47 du transporteur d'évacuation.
Comme le transporteur se déplace à la vitesse périphérique des cy- lindres 18', mais que le dispositif d'enlèvement tourne à une vi- tesse périphérique supérieure (double), on a monté pour éviter une distorsion du voile ae filasse, sur l'extrémité de l'axe du cylindre 54' du transporteur un embrayage à griffes élastique
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48 ler qui est débraya lorsqu'on exerce une traction sur le voile
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de filasse au moyen eu dispositif d'enlèvement, de sorte qu'à cet instant le transporteur prend impérativement la vitesse 9'ri,:J1H..rique du dispositif d'enlèvement.
Pour la courte ouree de l'enlèvement, les extre'jités 4 ces tiges reposent dans les creux correspondants des cames 44, pour revenir immédiatement après l'achèvement de l'extraction dans les courbes de levage des caries. La longueur de la durée ou repos dans les creux des cames, et par conséquent .Le::, longueur des courbes
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sont êt:terÜn(;8S par la durée de l'opération d'enlèvement ou c'ex- trc.ction qui est brève.
A l'instant du retour du dispositif d'enlèvement dans
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la oosition ('8 levage, le transporteur latéral d'évacuation entre on action. Il est t 1 e, dispose L à c 1. au-dessus de la ta'ble ::'6. Sous ce dispos! bit, on a fait avancer, selon ce qui z, daja été fit ci-dessus, le voile de filasse jusque contre la barre de butée 46. Leretour du dispositif d'enlèvement dans la position
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c;e levage déclenche l'abaissement i l11sdiat du transporteur d'éva- cuation.
Ce dernier se compose des cylindres 4j) et 4-1?1 sur lesquels est tendue une toile sej-is fin 7, et il tourne suivant une direc- tion transversale par rapport a celle au dispositif ü.'e111èvClent, et d'une manière constante "t une vitesse périphérique un peu supérieure a celle au dispositif d'enlèvement, Aux extré.;;ité.,s dos axes des cylindres49 et 49' sont fixées sur les paliers de ces cylindres les tiges 50 qui glissent dans les manchons de guidage 51
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et qui sont relises d'une façon rigide à la barre 52. 1:,. l'extrai- te extérieure des barres sont fixées d'une façon rigide les tiges 53.
Ces dernières glissent dans les manchons de guidage 54 et prennent appui par leur extrémité sur les extrémités des leviers articules 55 dont les extrémités s'appliquent contre les cames 56.
A l'instant de l'abaissement qui vient d'être décrite les tiges 5? et les extrémités 55 des leviers reposent, pour la courte durée (le l'évacuation latérale, dans les creux des cames 56. Le transporteur d'évacuation appuie par son propre poids sur le voile de filasse qui se trouve entre la toile sans fin 4.7 et la table
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,7 et le transporte latéralement à une vitesse périphérique accrue en direction vers le dispositif de nettoyage ultérieur (peigneuse).
Après l'i.1cllè'.T8.aent de l'évacuation latérale, le transporteur d'éva- cuation revient dans la position de levage par le fait que les extre- mites 55 des leviers passent sur les courbes de levage. Le disposi-
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tif est axe nouveau prêt à recueillir un voile de filasse, le <.lisp- sitif d'enlevèrent s'abaisse en ,aê,'1.e tejips et la manoeuvre se re- nouvelle.
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Li:. durée au repos dans les creux d.es canes et par consé- quent la longueur de la courbe sont de nouveau déterminées -sar la courte d'arme ce l'évacuation latérale.
Pour obtenir d'une manière certaine cette coopération
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1'ytb.;Ü(}lE\clCillS 1'#1,cco ;iJlisse'nent des différentes phases entre le dispositif d'introduction et le dispositif d'enlèvement et le transporteur latéral d'évacuation durant les manoeuvres qui viennent d'êtredécrites, tous les mécanismes cinématiques qui y participent sont accordes (alignés) et régies les uns par rapport aux autres. Par conséquent, les cames 3, 17 et23 sontde
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lê ,1(;5 aimensions de elle les cames 44 et 56.
De l'arbre 1'3 des cames, le mouvement est transmis impérativement car les pignons
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coniques 57 ((le raison 1) a l'arbre 58, puis ce ce dernier au moyen (:t'S planons coniques 5',3 (de raison 1) a l'arbre 45 des C:J.'183.
Tous les sens des mouve;nents sont représentés sur les figures par des flèches.
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L'enseable au dispositif est Si111018, clair et dépourvu de masses oscillantes ou vibrantes.