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.Machine à souder par points.
Il a déjà été préconisé pour des soudages électriques par points d'exposer la matière à souder pendant le procédé de soudure à des effets de chocs, notamment en exécutant une des électrodes elle-même comme instrument percuteur ou bien en exerçant sur l'é- lectrode un effet de choc se transmettant au point soudure.
De même, il a été préconisé d'envelopper le percuteur d'un marteau à air comprimé de construction usuelle d'une électrode en forme de douille et de décharger celle-ci de tout effet de choc, mais, de cette manière, on n'a pa réussi à créer un appareil de soudage avec tous ses éléments bien enchaînés.
La présente invention est une machine à souder par points dans laquelle de la manière connue le bras de l'électrode inférieure est fixe, tandis que le bras de l'électrode supérieure, commandé par air comprimé est relié de telle façon à un percuteur que cette - électrode supérieure reste déchargée d'un effet de choc, tout en étant appliquée par l'air comprimé contre la pièce à souder.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, deux formes d'exécution d'une machine à souder.
Fig.l montre la machine à souder complète, partiellement coupée suivant la première forme d'exécution.
Fig.2 représente en coupe longitudinale des éléments de la
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seconde forme d'exécution différents de la figure 1.
Suivant la figure 1, le châssis 1 de la machine porte le cy- lindre à air comprimé 2, à l'intérieur duquel le piston 3 sous l'ef- fet d'un ressort est monté d'une manière axialement déplaçable.
L'extrémité inférieure de la tige de piston 4 porte une électrode 5, à laquelle est opposée l'électrode 6 avec refroidissement à eau exécuté de manière connue. L'air comprimé est amené au cylindre 2 à travers la tubulure 7 si l'électrode 5 doit être placée sur les pièces à souder 8.
A la partie inférieure de la tige à piston 4 est relié à demeure un second cylindre à air comprimé 9, auquel l'air comprimé peut être amené à travers la tubulure 10. A l'intérieur du cylindre 9 est disposé axialement déplaçable le piston 11 se terminant au bas en forme d'une douille cylindrique 12 enveloppant concentri- quement l'électrode 5 et avantageusement de forme conique à son extrémité inférieure. La chambre supérieure 13 du cylindre est reliée au moyen de conduits 15 à la chambre inférieure 14, tant que l'extrémité inférieure de ces conduits n'est pas obstruée par le collet 16. Par conséquent, dans la position du piston 11 repré- sentée par le dessin, l'air comprimé entre par la tubulure 10 dans la chambre 14 et à travers les conduits 15 dans la chambre 13. Le piston 11 descend alors avec un mouvement percutant.
Dès que l'ori- fice inférieur des conduits 15 est entré en communication avec la chambre 18, elle-même en communication avec l'air atmosphérique, alors la chambre 13 est désaérée et, par suite de l'effet de la surpression existant dans la chambre 14, le piston commence de nouveau à monter. De cette manière, de brefs coups de marteaux frappent sur la surface enveloppant l'électrode.
Si au début, on fait traverser les électrodes d'un courant d'une telle intensité que les pièces à souder s'échauffent bien, sans atteindre cependant la température soudante, alors l'effet du marteau a seulement pour but d'amener en contact intime les pièces à souder au point de soudage. A partir de la, température soudante, il s'ajoute au phénomène de soudage un phénomène de forgeage, agissant concentriquement autour du point de soudage.
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Une soudure irréprochable ne peut être obtenue que si les pièces métalliques se trouvent en contact intime ; ces raisons, il est pris soin que le courant de soudage ne traverse que si la douille 12 frappe sur les pièces à souder. Afin de régler le cou- rant de soudage en fonction du mouvement du corps-du marteau, la tubulure 20 est raccordée à un interrupteur à surpression non repré- senté qui, au moyen d'un relais à retardement ou d'autres moyens analogues, ouvre d'une manière synchronisée le circuit du courant de soudage au moment du choc de la douille 12 sur la pièce à sou- der et interrompt le courant à nouveau après le relèvement de la douille 12.
L'exécution suivant la figure 2 ne se distingue essentielle- ment de celle de la figure 1 qu'en ce que, dans ce cas, l'électro- de supérieure est constituée par une douille 21 et en' ce que le corps percuteur est constitué par un poinçon 22 déplaçable axia- lement à l'intérieur de la douille 21. La chambre 18 n'est pas en communication directe avec l'atmosphère, mais elle est reliée au moyen d'un conduit 23 à un creux prévu dans la partie inférieure de l'électrode 21 et, de cette manière, l'air s'échappant de la chambre 18 exerce un effet de refroidissement sur l'extrémité inférieure de l'électrode. Le même dispositif peut être utilisé pour la forme d'exécution suivant la figure 1.
REVENDICATIONS.' ---------------
1.- Machine à souder par points, dans laquelle le bras de l'électrode inférieure est fixe, caractérisée en ce que le bras de l'électrode supérieure commandé par air comprimé est relié de tel- le manière à un corps percuteur que l'électrode supérieure soit libérée de tout effet de percussion, mais soit appliquée par de l'air comprimé contre la pièce à travailler.