<Desc/Clms Page number 1>
"Machine ouvreuse-étireuse de peaux"
Dans certaines industries, notamment dans l'industrie de la couverte de poils de lapins, il est nécessaire de procéder à l'étirage et au refendage de la peau de lapin, afin de pouvoir ensuite la soumettre, à plat, à l'action de la. machine à couper le poil.
Jusqu' à présent, ce travail d'ouverture et de. refendage de. la peau s'effectuait soit entièrement à la main, soit à l'aide d'un dispositif mécanique comportant deux branches mobiles l'une par rapport à l'auto, sur lesquelles, lorsque celles-ci sont rapprochées, est enfilée la peau à traiter, les dites branches étant ensuite écartées l'une de l'autre, par l'action d'un volant m@ à la main, afin d'étendre la peau et permettre son refendage.
Toutefois, même lorsqu'il est exécuté à l'aide d'un tel dispo- sitif mécanique, ce travail d'ouverture et de refendage exige une intervention manuelle importante qui rend cette opération lente et par conséquent co@teuse.
La présente invention a pour but de réaliser une machine ouvreuse-étireuse de peaux de lapins dans laquelle l'interven- tion manuelle de l'ouvrier se trouva réduite à un minimum, la' dite machine permettant de traiter un nombre de peaux considéra.... blement supérieur à. celui qui a pu être atteint par les moyens utilisés jusqu'à, présenta
Dans ce. but et suivant l'invention, l'écartement des branches étireuses sur lesquelles est engagée la. peau à étirer et à refen- dre, est opère par un mécanisme entraîné an mouvement continu,
<Desc/Clms Page number 2>
EMI2.1
la dite machine étant pourvue de moyens permettant do provoquer a volonté la mise en inarche ou l'arrêt du mouvement <1' ,ic;xi"Lr:
..t>i.t des branches étireuses, ainsi que le retour automatique de celles-
EMI2.2
ci dans leur position rapprochée, pour les besoins de l'opération suivante.
EMI2.3
A simple titre d'exemple, une forme de réalisation de l'oojet de l'invention se trouve, décrite ci-après avec référence au C!C.3l.iî am(3xé, dans lequel : Fij. 1 est une vue d'élévation latérale L.'unc i>.ci>1.:,3 <h;,:.;l#1,fi.<#
EMI2.4
suivant l'invention.
EMI2.5
Fig. 2 est une vue frontale de celle-ci, un client de. la ma- chine étant montre en coupe suivant la ligne 2-2 ar Fig. 1. tis. 3 et 4 sont des vues frintaires, n'ctivcme:. de face et de côte, montrant 1s fonctionnement du dispositif a'em- brayage et de débrayage du mécanisme d'entr<.na..i-?.!;t de,: 1=ri<1>L:>i:is
EMI2.6
étireuses.
EMI2.7
Comme montre dans les Figs. 1 et 2, la :.;:.;ayl: e:t co;;>,1,L".'w-4:; d'un bâti 1 présentant une projection frontale 2 4a#5 1<1;-Jéll.e une colonne 3 est guidée à déplacement vert:).cal.
IR projection ou partie de bâti 2 porte ?1: barre ou 1>'<.;.;><:];= 4, tandis que dans la partie inférieure de la colonne u ;,.. l; ,i:., =.., =.I.; une autre barre 5, laquelle est destinés a ()0 ave 1;. oarrc 4, pour ouvrir la peau engagée '1L' celles-ci..La coloj-nd .>#>.<, /;.'.ie sur une partie de sa hauteur d'une crémaillère ,jF¯ .:.:'¯3 laquelle enjrena une roue dentée cl calée sur un. arbre 7 .¯ayy0 " :aj... a:. coussinet 8 du. bâti de la machine, sur l'arbre 7 ejt CL.lé un autre pignon 9, il denture i lx =l 1 1 c o i'iia le , ; normalement e i , ;:;
¯ isi pa.r un pignon vis sans fin 10 1'Oi"tF' par un arore 11 tournent c.ns de.j coussinets 12 solidaires d'une plaque 12 retenue a;;, bâti de machine par un boulon d'articulation 14 ainsi que ar un boulon 15 porté par le bâti et engagé dans une boutonnicre 15 formée dans la plaque-support 15 Sur l'une des e'ctré.'.-dtés de l'arbre 11 est cala', un pignon d'anjle 17 erl-rGnaivt avec un pignon 18 porté par un-arbre vertical 19 supporté dans un coussinet 20 du. bâti, le dit arbre 19 étant réuni par un accouplement griffe 1 avec un autre arbre vertical 33 supporté dans un coussinet 'li,j et portant à son extrémité inférieure un :>1,jion 34 a denture hélicoïdale.
Ce pis.ion 34 est eiizi,j4 par un pignon 1<1 sans fin 25 porté par un arbre 26 supporté dans des coussinets 37, une poulie d'entraînement 38 étant calée l'une des extrémités du dit arbre et étant destinée à être e11: ,;Jce par exemple par la
<Desc/Clms Page number 3>
courroie d'une transmission d'une source de force motrice quelcon" que.
Il est à remarquer que la plaque 13 supportant l'arbre 11 et le pignon 10 qui engrène avec la roue dentée 9, peut basculer autour du boulon ou pivot 14, grâce à la présence de, la boutonnière 16, et qu'elle est Maintenue dans la position d'engrènement du pignon 10 avec la roue 9, au moyen du crochet 29 engageant l'ex- trémité dépassants d'un levier coudé de manoeuvre 30 réuni rigidement à la dite plaque 13. Il est à. remarquer également que le crochet 29 qui est articulê autour d'un pivot 31 peut être manoeuvré, au moyen d'un levier ou poignée32, contre l'an- tagonisme d'un ressort 33.
logé dans une douille 34 et dont la compression peut être réglée à l'aide d'une vis de: pression 35.
'En considérant que ces divers organes occupent la position montrée dans les Fies. 1 et 2, le fonctionnement da la machine est le suivant ; La poulie 28 entraînée, en rotation par exemple par une courroie de transmission, entraîne, par l'intermédiaire des pignons 25 et 24, l'arbre 22 qui transmet' son mouvement à l'arbre 19 et au pignon 18. Ce dernier pignon entraîne le pignon 17, ainsi que le pignon à vis 10, lequel par son engrènement avec la, roue dentée 9 entraîne en rotation l'arbre 7 ainsi que la roue dentée 6 engrenant avec la crémaillère 3±?. de la colonne 3.
Par suite de cet engrènement de la roue dentée 6 avec la. crémail- lère 3a, la rotation de la roue dentée 6, dans le sens voulu, a donc pour effet d'imprimer à la colonne 3 un mouvement de descente dont la vitesse dépendra des rapports de transmission entra les diversengrenages intervenant dans la commande de la roua dentée 6. Dans ce mouvement de descente, la barre 5, s'écarte progressive- ment .de la barre 4, de sorte que la peau engagée, le poil à l'in- térieur, sur les barres 4 et 5 s'ouvre jusqu'à être soumiseà la tension voulue pour ouvrir tous les pis de la peau. Lorsque l'ac- tion d'étirage a été jugée suffisante, la peau peut être coupée d'un bout à l'autre au moyen du tranchet ou autrement.
L'action d'étirage et do- refendage étant terminée, il convient de ramener les deux barres 4 et 5 l'une près de l'autre en vue de pouvoir recommenoer l'opération avec une peau suivante. Pour cela, il suffit à l'ouvrier d'agir sur le levier ou poignée 32 pour écarter le crochet 29 de l'extrémité dépassante du levier 30, ce qui permet,, comme'le montre la Fig. 3, à la plaque 13, (laquelle est montrée en coupe suivant la ligne 2-2 de Fig. 1), et aux organes portés par celle-ci, de basculer autour du pivot
<Desc/Clms Page number 4>
EMI4.1
14 jusqu'à fond de course de la boutonnière 16 engagée par l'urgot 15.
Dans cette position basculée de la claque 13 e t cc, J,C le montre la Fig. 4, le oignon 10 se trouve déjugé de la roue d8u"C,ée 9, tandis que le pignon 17 est dégagé du pignon d'entraînement 18. la roue dentée 9 se trouvant libérée, la colonne 3 se trouve- ra relevée automatiquement par la roue dentée 6, sous l'action
EMI4.2
du contrepoids 36 suspendu au câble 27 enroule autour de la poulie 38 calée à l'extrémité de l'arbre 7. Lorsque la barre 5 a rejoint
EMI4.3
la barre 4, l'ouvrier engage une nouvelle peau sur celle-ui, après quoi il relève la plaque 13 au Moyen du levier 0 juc:u' ce que l'extrémité dépassante da ce dernier se trouvera a nouveau accrochée par le bec du crochet 29.
Dès lors, le pignon 17 trouve à nouveau en engrènenent avec le pignon 18 et le ,>1¯¯-.o;, a vis 10 en engagement avec la roue dentée 9, de sorte que 13 J,l "0'3.- nisme se trouvant de nouveau en position active, la colonne J reCa;ll'Il6l1Cera immédiatement son mouvement d,- descente cc,-1.e dans l'opération précédente, le pignon 18 étant rewté on rotation continue pendant cette opération de débrayage.
Il convient de remarquer que l'action d'accrochage de la plaque 10 jar le crocnet 29 s'effectue automatiquement puisque c= crochet 19 est normale- ment Maintenu dans sa position d'accrochage sous l'effet de son ressort antagoniste 33, le dit crocl1Gt étalt, lors du r610 veuent de la plaque-support 13, refoulé par l'extrémité dépassante .0 agissant sur une rampe 29a de celui-ci . On comprend donc que cette opération d'accrochage s'effectue très rapidement, l'ouvrier n'ayant qu'à relever la plaque 13, à l'aida du levier 30, suivant
EMI4.4
une course relativement faible et pouvant abandonner iU[l,5dic),t-':L.ent le dit levier.
EMI4.5
Etant donné le rapport de vitesse relativement grano. entre la poulie 28 et la roue dentée 6 actionnant la colonne 3, on coi1=prend que le mouvement de descente de cette dernière et Clone d'écartement de, la barre 5, ,6' e:i.Î'ectue lente; ±Jllt et que l' ¯or i r pourra aisément suivra l'action d'étirage et attendre que tors les plis de la peau se soient 1>,efi ouverts ü.VcJ"!t de refendre celle-ci d'un coup de tranchet.
Il peut arriver qu'au cours d'une opération d'étirage, il soit désirable d'arrêter la barre 5 dans la position qu'elle occupe sans qu'elle se retourne à sa position de départ. Dans ce cas, il suffira à l'ouvrier d'appuyer sur le levier 39, monté à pivotement en 40 et dont l'extrémité engage une gorge @la de l'accouplement à griffe 21, pour isoler l'arbre entraîné 19, de
<Desc/Clms Page number 5>
l'arbre entraîneur 22,
de sorteque tout le mécanisme de trans- miss ion commandé par l'arbre 19 se trouvera immobilisé aussitôt, le contre-poids 36 étant inopérant par suite du rapport élevé entre le pignon 10 et la roue dentée 9.
Il convient de remarquer également que la colonne 3 porte vne butée 41 en forme de levier coudé, cette butée étant destinée à agir sur la poignée de débrayage 32, comme la ferait la main da l'ouvrier, pour produire le dégagement du pignon 10 afin d'arrêter automatiquement la descente de la colonne 3 dans le cas où l'ou- vrier aurait omis, pour une raison quelconque, d'actionner le,, Mécanisme de débrayage après refendage d'une peau.
Enfin, l'arbre 7 porte également un moyeu 42 garni de: bras 43, afin de permettre, moyennant débrayage du pignon 10, la libre manoeuvre de la colonne 3, à l'aide de la roue dentée 6, en vue d'amener la dite colonne dans une position désirée quelconque, par exemple pour permettre le remplacement de la barre 5 par une autre barre d'une forme plus appropriée à la forme de la peau à. traiter. Il est bien entendu que la barra 4.peut également être aisément remplacée par une barre, d'une autre forme que calla montrée au dessin, en vue d'assurer la régularité de l'action d'étirage.
En raison de la construction qui vient d'être décrite, on comprend que la machine ainsi réalisée permet de traiter d'une manière efficace et sans risque d'endommagement, un très grand nombre de peaux à l'heure, quelle que soit la forme de celles-ci ou la qualité du cuir de ces peaux.