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MACHINES POUR LA PREPARATION DE CONDUCTEURS ELECTRIQUES ET ANALOGUES
La présente invention concerne des machines à tresser et plus particulièrement des machines destinées à tresser des cordons pour standards ou multiples téléphoniques dans lesquels il est nécessaire de prévoir des moyens pour réaliser un double tressage à une extrémi- -té.
En général, les machines à tresser les cordons fonctionnent avec une grande longueur de cordon qui se déroule dtune bobine, passe à travers la machine à tresser et est enroulée sur une autre bobine après que la tresse a été faite. ces machines sont très satisfaisan- tes, elles permettent de,tresser de grandes longueurs de cordon que l'on coupe ensuite aux longueurs désirées et une fois que la machine a été mise en route elle nécessite peu de surveillance.cependant comma
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il a été mentionné plus haut , les cordons de standards télépho- niques nécessitent un double tressage une extrémité, à l'extrémité où est placée la fiche et ce fait oblige à tresser les cordons par faibles longueurs, en d'autres termes chaque cordon de standard doit 'être tressé individuellement .
La méthode généralement employée pour tresser ces cordons de standards (ci-après désignés par cordon) commencer , est de la tresse à environ 30 cm d'une extrémité du cordon et de laisser le cordon descendre vers le bas pendant cette partie du tressage (ci-après désignée par premier tressage ) , un poids fixé inférieure à l'extrémité/du cordon sert à maintenir le mouvement vers le bas.
De cette manière le cordon glisse sans aucun contrôle si ce n'est celui exercé par les fils de coton lorsqu'ils sont tirés des têtes sur lesquelles ils sont bobinés . Lorsque le tressage atteint l'extré- mite, du cordon l'opération doit être arrêtée et le cordon fixé à une chaîno , corde ou analogue s'étendant au-dessus d'un cabestan ou tambour d'entraînement disposé au-dessus de la tête de tres- sage . On recommence ensuite le tressage en faisant déplacer le cordon vers le haut jusqu'à co que le cordon entier soit tressé ( c'est ce que l'on dénommera plus loin le deuxième tressage ).
Lorsque le tressage atteint l'extrémité inférieure du cordon , la machine doit de nouveau être arrêtée et les conducteurs dégagés vers l'extérieur à travers les fils de coton , après quoi le tressage est repris pour certaine former une/longueur de tressage creux , quelque peu analogue à un lacet de soulier , sur l'extrémité du cordon qui sert à la fixation, à la fin de cette opération la machine est de nouveau arrêtée et le cordon retiré .
On comprendra que l'opération ci-dessus entraîne l'arrêt de la machine par le surveillant trois fois pendant le tressage de chaque cordon, les deux premiers arrêts devant être faits à des instante précis et le troisième n'étant pas critiques .
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Ces arrêts sont 1 ) à la fin du premier tressage, 2 ) à la fin du lacet deuxième tressage, 3 ) à la fin du @ de soutien , Si le premier tressage dure trop longtemps il se forme une longueur de "lacet" du mauvais côté du cordon qui est ainsi inutilisable , l'instant où la machine doit être arrêté est donc critique , Si le deuxième tressage dure trop longtemps il n'est plus possible de dégager les conducteurs et le lacet constituant le cordon de fixation enferme les conducteurs cet arrêt est donc aussi critique et le cordon est rendu inutilisable,/.
D'autre part., si le lacet ou cordon de fixation est trop long il suffit de le couper à la longueur désire et par suite le troisième arrêt n'est pas critique , Il est cependant préférable d'arrêter la machine environ au voisinage du troisième arrêt correct car la coupure du lacet entraîne une perte et il est aussi nuisible de faire un lacet trop long en ce qui con- cerne le rendement de la machine que celui du surveillant et ceci doit être évité autant que possible .
D'une façon générale , un surveillant s'occupe de quatre de ces machines , le résultat étant que si le surveillant s'occupe de l'une de ces machines et remarque qu'une autre des machines doit bientôt être arrêtée , il arrêt la deuxième machine jusqu'à ce qu'il ait fini de s'occuper de la première , ce qui fait que cette deuxième machine reste arrêtée pendant un certain temps . Le surveil- lant remet alors en marche la deuxième machine et doit s'en occuper pendant quelque minutes jusqu'à ce que le moment soit arrivé où elle doit être arrêtée , période pendant laquelle il peut lui être nécessai- re d'arrêter une troisième machine et ainsi de suite . Il résulte de cela une perte de temps considérable et le rendement des machines s'élève rarement au-dessus de 40%.
Un autre objet de la présente invention est par suite la réalisation d'une machine dans laquelle quelques unes des opérations les plus importantes maintenant effectuées par le surveillant sont
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réalisées par la machine elle-même afin de diminuer le travail du surveillant .
Suivant des caractéristiques de la présente invention , on prévoit une machine servant au tressage des cordons de standards dans laquelle le cordon peut avancer à travers le mécanisme de tres- sage dans un sens pour faire le premier tressage et dans le sens opposé pour le deuxième tressage , un système de commande est prévu fonctionnant en synchronisme avec le déplacement du cordon à travers un mécanisme de tressage pour éviter que le tressage ne se prolonge dans le sens du premier tressage lorsque le premier point d'arrêt a été atteint ,
Suivant des caractéristiques de l'invention, un mécanisme fonctionnant en synchronisme avec le déplacement du cordon à travers le màcanisme de tressage permet do réaliser l'arrêt de la machine aux premiers et deuxième points d'arrêt.
Suivant d'autres caractéristiques , un dispositif de comman- de est prévu tournant synchroniquement avec le rouleau récepteur sur lenuel le cordon tressé est enroulé et fonctionnant à la fin de cha- que premier tressage pour changer la connexion du mécanisme dans le but d'inverser le sens do déplacement du cordon à travers le mécanis- me de tressage et pouvant fonctionner encore à la fin du deuxième tressage pour arrêter la machine , ce qui évite la formation d'une et le second tresse inutile après le premier/point d'arrêt .
Le dispositif automatique peut être prévu pour arrêter la machine à ahacun des points d'arrêts ce qui évite au surveillant s'occupant d'une machine , remplaçant par exemple un cordon terminé par un nouveau, ne soit obligé de surveiller du regard chacun pas des autres dispositifs pour vérifier qu'ils ne dépassent leurs points de fonctionnement ,Do cette façon bien qu'un certain temps puisse
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être perdu par suite de l'arrêt de la machine , le surveillant n'a pas à rester devant la machino pour surveiller l'instant où le point d'arrêt est atteint et en outre les machines ne sont pas arrêtées avant que les points d'arrêts soient atteints , co qui , comme expliqué ci-dessus,,doit être fait souvent lorsque les machines sont arrêtées manuellement par le surveillant ,
Les machines réalisées suivant l'invention peuvent être munies d'un tambour récepteur supérieur entraîné positivement fonc- d' tionnant comme bobine de réception et/un deuxième cabestan inférieur entraîné au moyen d'une courroie par le cabestan supérieur, le cordon devant être tressé étant déroulé du cabestan inférieur et enroulé sur le cabestar. supérieur après tressage . Un jeu d'engrenages inverseurs peut être prévu sur un arbre entraînant le cabestan supérieur et muni d'un embrayage double disposé pour sélecter l'un et l'autre des deux groupes d'embrayages,
La machine peut être commandée par un mécanisme fonction- nant par l'action d'un fluide sous pression , par exemple un tambour de commande peut être monté sur le moyeu ou cabestan supérieur .
Le tambour de commande peut comprendre deux disques con- centriques de forme telle qu'ils fonctionnent comme cames commandant le fonctionnement d'une valve par exemple une valve du type Schraeder: dont l'ouverture est prévue pour arrêter la machine en faisant tomber la pression. Dans un exemple de réalisation de l'invention dans lequel le mécanisme est renversé au premier point d'arrêt , deux valves Schraeder peuvent être prévues , une servant à régler le mécanisme au deuxième point d'arrêt et si on le désire au troisième point d'arrêt et l'autre servant à inverser le mécanisme au premier point d'arrêt.
L'invention sera mieux comprise en se reportant à la descrip.. tion ci-jointe d'un exemple de réalisation et aux dessins qui les accompagnent et dans lesquels
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La figure 1 est une vue en élévation de face de la machine Font certaines parties ont été omises dans un but de simplification;
La figure 2 est une vue latérale de la machine représentée sur la figure 1 du côté droit;et,
La figure 3 est une vue de détails .
Se reportant aux figures on*marquera que la machine est montée sur un support 1 porté par un banc 2. Le support 1 porte un plateau 3 sur lequel est monté une plaque 4 portée par les piliers 5 constituant un châssis monté sur le plateau 3. La face supérieure de la plaque 4 est munie de deux rainures ondulées se croisant et se recroisant l'une, l'autre dans lesquelles se déplacent les organes qui portent les têtes ou bobines de fils serrant à former la tresse .
Cette partie du mécanisme n'est pas représentée car elle est courante dans les machines à tresser. On peut cependant mentionner que les têtes de bobines tournant autour du cordon représenté en 6 sur la figure, la moitié tournant autour du cordon dans un sens et l'autre moitié dans l'autre sens pendant que les fils s'engagent l'un avec l'autre dans la tôte de tressage 7. Les supports de cos bobines de fils sont entraînés par un mécanisme bien connu- (non représentés) disposés entre le plateau 3 et la plaque de guidage 4. Disposé dans la partie supérieure du châssis se trouve le cabestan supérieur 8 entraîné par les engrenages qui seront décrits en détails plus loin à partir d'un arbre principal A qui est son tour entraîné par une source d'énergie non représentée .
Le mécanisme qui vient d'être décrit est utilisé normalement dans les machines de tressage à l'excep- tion du système d'engrenage et c'est pourquoi il n'en est fait qu'une description générale .
La machine est munie d'un cabestan inférieur 9 comportant une poulie associée 10 autour de laquelle passe une courroie 11 qui s'engage sur une poulie 12 montée dans un cadre 13 porté par le banc 2.
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Une deuxième poulie 14 associée à la poulie 12 est prévue avec une courroie 15 passant autour d'une poulie 16 associée au cabestan supérieur 8. Cette courroie et ce mécanisme de poulie servent à transmettre le mouvement d'entraînement du cabestan supérieur 8 au cabestan inférieur 9. Les poulies de renvoi 17 et 18 sont dis- posées comme représenté sur la figure 2 et un mécanisme est prévu pour écarter la poulie de renvoi 17 de la courroie 11 lorsqu'on le dési- re .
Ce mécanisme compose une pédale 19 pivotant en 20 dans un un point intermédiaire support 21 et munie d'un bras 22 pivoté on/23 A l'extrémité supérieur du bras 22 est monté sur pivot un levier 24 pouvant tour- ner en un point intermédiaire sur un pivot placé sur le support 25 fixé en-dessous du banc 2 ce banc est muni d'une portion guidée 26 dans laquelle la poulie de renvoi 17 qui est montée à l'extré- mité du levier 24 opposée au bras 22 peut être amenée par l'abais-
15 sèment de la pédale 19 . La courroie supérieur est tendue par la poulie de renvoi 18 sous l'action du ressort 19A.A cet effet la poulie 18 est portée sur un bras 20A qui pivote sur l'axe 21A. Un prolongement 22A du bras 20A est fixé au chassis 13 par un ressort à compression 19A muni d'un organe de réglage 23A.
Dans une réalisation préféréela poulie 12 est légèrement plus grande que la poulie 14 -de façon que le cabestan 9 puisse tourner légèrement plus vite que le cabestan 8 de telle sorte que lorsque le cordon 6 se déplace vers le bas il tende à s'enrouler autour du cabestan 9 plutôt plus vite qu'il ne se déroule du cabestan 8 , ce qui fait que,le cordon est maintenu tendu. La courroie 15 est dis- posée de façon à permettre un glissement suffisant évitant au cordon d'être trop tendu .
Lorsque le cordon se déplacer vers le haut , le cabestan 9 libère légèrement plus de cordon que le cabestan 8 n'en prend , de telle sorte qu'il est maintenu un peu de mou en-dessous
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de la tête de tressage 7 mais le cordon est maintenu tendu au-desaus de la tête 7 par la traction exercée par les fils de coton consti- tuant la tresse.
Comme il a été expliqué ci-dessus le cabestan 8 est entraîné par l'arbre A par l'engrenage qui va maintenant être décrit . Montée sur le bras A se trouve une vis sans fin 27 engrenant une roue représentée en 28 sur un arbre 29 , et dont la rotation entraîne un arbre 30 par les engrenages en prise 31 et 32,, L'arbre 30 se prolonge cage dans une/33 dans laquelle est placé un embrayage double B compre- nant une portion centrale entraînante 34 clavetée et glissant sur 1''arbre 30 et deux parties entraînées 35,
36 prévues pour être en- gagées à volonté par la partie entraînante de l'embrayage
36 La partie entraînée/est fixée à un manchon 37 monté librement sur un l'arbre 30 et portant un engrenage 38 engrenant%-intermédiaire 39 qui à son tour engrène une roue dentée 40 sur un arbre auxiliaire 41 traversant la cage La portion entraînée 35 de l'embrayage est fixée à un arbre 42 entraînant le Cabestan sur lequel est monté une roue dentée 43 s'engageant directement avec une roue dentée 44 sur l'arbre auxiliaire 41. L'arbre entraînant le cabestan 42 se prolonge à travers la partie supérieure de la machine en-dessous du cabestan 8 et à l'extrémité de l'arbre 42 du côté opposé à la cage 33 est montée une roue dentée 45 qui s'engrène avec la roue dentée 46 montée sur le moyeu 47 du cabestan 8.
On comprendra par suite que lorsque la partie entraînante 34 de l'embrayage est engagée avec la partie entraînée 35 , le mouve- ment est transmis directement à travers la cage 33 à l'arbre 42 par la
35 partie entraînante centrale 34 et la partie entraînée de l'embrayage .
Cependant lorsque la partie centrale 34 est engagée avec la partie entraînée 36 ,le mouvement est transmis à l'arbre 42 par les engre- nages 38, 39, 40, l'arbre 41 et les engrenages 44, 43; de cette
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façon par l'interposition de l'engrenage 39 l'arbre 42 tourne dans le sens opposé au sens de rotation qui lui est imparti par l'enga- gement des portions 34 et 35 de l'embrayage . Les engrenages 38, 39, 40, 43 et )414 peuvent aussi être disposés de telle sorte qu'une vitesse de rotation différente soit appliquée à l'arbre 42 et ainsi au cabestan 8 , lorsque la pièce centrale de l'embrayage 34 est dans l'une ou l'autre de ses deux positions d'entraînement . Ceci permet d'obtenir un pas différent de tressage pour le premier et pour le second tressage ,
Bour changer l'engagement de la pièce 34 de l'em- brayage d'un côté à l'autre , un bras 49 actionne une fourchette (non représentée) qui engage la pièce 34 de l'embrayage et peut la déplacer d'un côté à l'autre de long de l'arbre 30 de façon qu'elle engage l'une ou l'autre des deux pièces 35 et 36. Le bras 49 est muni d'un disposi- tif de repérage d'emplacement représenté en 50 et comprenant une crémaillère 51 de quatre dents présentant trois dépressions cor- respondant aux deux positions d'engagement et à la position neutre de l'embrayage 0 S'engageant avec la crémaillère 51 le plongeur 52 poussé par un ressort se loge-dans les dépressions correspondant aux positions de l'embrayage et sert à maintenir l'embrayage dans la position qui a été choisie .
On décrira maintenant le mécanisme destiné à libérer la machine du dispositif d'entraînement . On a déjà expliqué qu'un mécanisme à commande par fluide sous pression est prévu pour la commande de la machine, ce mécanisme comprend un tube d'amenée du fluide 53 branché en 54 sur deux tubes , un tube 55 conduisant à . une valve du type Schraeder par exemple 56 et l'autre tube 57 à un cylindre 58 dans lequel se trouve un piston 59 poussé vers la droite par un ressort sur la figure 1.
Le pisto 59 est normalement maintenu à gauche sur la figure 1 par la pression du fluide contre- balançant le ressort et dans cette position le mouvement d'entraîne-
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ment peut être transmis 111 la machine mais si la pression baisse le ressort pousse le piston vers la droite ot déconnecte l'entraînement d'une manière qui sera décrite plus loin.
Le fluide sous pression qui est do préférence de l'air comprimé est fourni à travers une valve de commande 83 dans la tubulure d'alimentation 53 de telle sorte que aussitôt que la valve Schraeder est ouverte la pression au-dessus de la valve de commande 83 tombe rapidement une valeur beaucoup plus faible , Lorsque la valve Schraeder est fermée la pression com- mence à se rétablir sous l'action de l'air comprimé traversant la valve de commande 83.
On décrira en premier lieu un dispositif de commande simple et ultérieurement des perfectionnements à ces dispositifs , Le moyeu du cabestan 47 est muni d'un prolongement latéral sur lequel est monté un engrenage conique 60 s'engrenant avec un deuxième engrenage conique 61 monté sur un arbre de commande 62 qui porte le mécanisme du tambour de commande représenté d'une façon générale en 63. Dans le dessin le tambour do co mmande comprend deux disques adjacents 64 et 65 mais pour le moment on considèrera pour simplifier que ces deux disques sont solidaires l'un de l'autre et constituent un disque unique que l'on dénommera disque 64.
Les engrenages 60 et 61 donnent une réduction de vitesse qui dépend des dimensions du cabestan 8 et telle que la plus grande longueur de cordon que l'on peut enrou- ler sur le cabestan 8 corresponde un peu moins d'une révolution complète du disque 64. Sur la périphérie du disque 64 se trouve trois projections 66, 67, 68 constituant des surfaces de cames prévues pour abaisser une gâchette 69 ouvrant la valve Schraeder 56 , ouver- ture oui a pour effet d'arrêter la machine , Les trois surfaces de cames sont disposées de telle sorte sur la périphérie du disque 64 que l'abaissement de la valve Schraeder par le dépassant 66 corres- ponde la fin du premier tressage ,
l'abaissement de la valve
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par la pièce 67 correspond à la fin du second tressage et l'abais- sement de la valve par la pièce 68 correspond à la fin du tressage du cordon ou lacet de soutien de telle sorte que la machine est arrêtée dans chacune de ses trois positions .
Un dispositif permettant un arrêt en 70 précis est disposé comme représenté pour venir en face d'un évidement 66' dans la périphérie du disque 64 de telle sorte que la machine peut toujours être mise en marche lorsque le dispositif de contrôle est dans une position voulue Cet évidement de positionnement du disque 64 est placé diamètralement opposé à la projection 66 de telle sorte que lorsque le disque est dans une position d'arrêt la pièce 66 abaisse la valve Schraedero On utilise en pratique deux disques 64 et 65 comme expliqué ci-dessus pour pouvoir régler la distance entre les pièces ui 66 et 67 afin de tenir compte de la longueur des cordons qui peut être dif- férente dans cette disposition la pièce 66 et l'évidement 66' sont prévus sur le disque 64 et les argots 67,
68 sur le disque 65 de telle façon que la position relative entre les disques fasse varier la posi- tion relative des projections ou ergots . Normalement les disques 64 et 65 tournent ensemble mais il est prévu un réglage permettant de faire tourner les disques 64 et. 65 l'un par rapport à l'autre lorsqu'on désire réglar la position relative des ergots , La gachette dans ce cas est de dimensions suffisantes pour pouvoir être actionnée par chacun des ergots c'est-à-dire qu'elle s'étend à travers des deux disques 64 et 65 et par suite il n'est utilisé qu'une valve 66. En supposant que dans le 'système l'extrémité la pression du fluide/soit élevée le piston 59 se trouvera à gauche du cylindre 58.
Supposons maintenant que la valve Schraeder soit action- née et que la pression tombe dans le tuyau 57 il en résultera que le piston sera déplacé vers la droite par le fessort. Une projection annulaire ou écrou 71 sur la tige du piston 72 s'engage avec une pièce 73 entourant la tige du piston .
La pièce 73 est fixée sur un bras 74 pivoté sur la plaque 4 et ceci fait tourner le bras 74 pour faire fonc-
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à détente tionner un dispositif de commande non représenté . On peut mentionner que le bras 74 est en réalité le dispositif habituellement prévu dans les machines de tressage pour le fonctionnement d'un mécanisme à détente si un ou plusieurs des fils de coton vient -. se rompre , L'en- traînement de la machine et le dispositif à détente n'ont pas été repré- sentés sur le dessin car ce sont des accessoires normaux mais leur fonctionnement sera brièvement décrit dans les lignes qui suivent .
La machine est entraînée par un arbre d'entraînement commun à d'autres par machines et/un dispositif à basculement qui peut le relier à une poulie rigidement fixée à l'arbre d'entraînement sur la machine , auquel cas la machine est entratnée ou , sur une poulie folle placée sur l'arbre d'entraînement , auquel cas la machine reste au repos .
Une fourchette entourant la courroie est actionnée par un ressort de façon à tendre à maintenir la courroie sur la poulie folle mais elle peut être trans- férée à la poulie de commande contre l'action du ressort par le fonc- tionnement à la main du levier de démarrage de la machine qui est alors maintenu mécaniquement par un dispositif à gachette Ainsi lorsque la machine a été mise en route à la main par le fonctionnement du levior de démarrage elle continuera à tourner jusqu'au moment où la gachette est relâchée car alors le ressort transfèrera la courroie sur la poulie folle et la machine s'arrêtera . Le relâchement de la gachette est dis- posé pour être actionné par la rotation du bras 74.
Si le bras 74 est basculé par la rupture d'un des fils de coton , le piston n'est pas af- fecté puisque la pièce entourant la tigo du piston peut glisser sur cette tige 72 et peut par suite s'écarter de la projection annulaire ou écrou 71.
Le cordon 6 est fixé par une pince crocodile à l'extrémité inférieure d'une corde ou ficelle ou analogue telle qu'un fil d'acier corde
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flexible que l'on dcnommera/d7âns cette spécification cette corde se pro- longe autour et est fixée au cabestan inférieur 9, la pince crocodilo
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est de toute construction convenable comme par exemple indiqué en 77 figure 2. Cette disposition facilite la fixation du cordon à la corde mentionnée ci-dessus et la présence de cette corde facilite l'enrou- lement du cordon sur le cabestan.
D'une façon analogue une pinco cro- codile 78 est prévue à l'extrémité d'une corde se prolongeant autour du cabestan supérieur 8. dans ce cas cependant il est préférable de prévoir des moyens pour régler la position du cordon entre les deux cabestans 8 et 9 sans avoir à tourner le cabestan supérieur. Une dis- position très commode est représentée sur la figure 3 dans laquelle 79 représente la corde qui se prolonge autour du cabestan 8. A l'extré- mité inférieure de la corde 79 est fixée une plaque perforée fendue 80 dans laquelle est monté un bloc 81 portant la came 82 qui peut tourner sur un pivot . Fixée au bloc 81 se trouve encore une longueur de corde 79' à l'extrémité de laquelle se trouve la pince crocodile 78.
Pour faire un réglage la came de bourrage 82 est relâchée en déplaçant le levier de celle-ci dans la direction de la floche, ce qui permet de faire glisser le bloc 81 par rapport à la plaque fendue 80 portant avec elle la corde 79' jusqu'à ce que l'on ait atteint la position correcte où la came de bourrage peut être ramenée dans position de bourrage.
On comprendra mieux le fonctionnement du mécanisme d'après la description qui suit . La première chose à faire est de placer l'em- brayage double en position neutre et d'abaisser ensuite la pédale 19 pour libérer le cabestan 9 . L'extrémité des conducteurs à la partie inférieu- re du cordon 6 est alors fixée à une pince crocodile à l'extrémité de la corde enroulée autour du cabestan 9 qui est alors tourné à la main de fa- çon à enrouler la corde,On fait tourner alors le cabestan supérieur 8 jus- dément qu'à ce que le cliquet du système de mise en place 70 tombe dans l'évi
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66' dans la périphérie du disque !Si. du tambour de commande 63,
position dans laquelle le mécanisme est dans la position pour laquelle se pro- duira le premier arrêt ( la position d'arrêt est à 180 du premier ergot ou projection 66) . L'extrémité supérieure de la corde est alors attachée à la pince crocodile 78 et l'on fera un réglage de cette corde sur le cabestan supérieur en déplaçant le bloc 81 comme décrit précédemment de façon que la position de l'extrémité supérieure de la corde se trouve exactement au point de tressage 7.
La pédale 19 est relâchée et les deux cabestans sont alors ramenés à la main à une position correspondant à environ 30 cm de l'extrémité du cordon côté fiche de façon à avoir environ 30 cm (ou toute autre longueur désirée pour le premier tressage) du cordon 6 au-dessus de la tête de tres- sage 7, L'embrayage B est alors mis dans la position correspondant au déplacement vers le bas du cordon céest-à-dire 34 s'engageant avec 36 et le levier de démarrage est actionné de telle sorte que la courroie d'entraînement soit transférée sur la poulie fixe, Lorsque la valve Schraeder 5 6 sera fermée , la pression dans le tube 57 sera élevée et le piston 59 sera dans la position gauche , figure 1, et la courroie d'entraînement maintenue sur la poulie fixe.
Le tressage commence alors, le cordon 6 se déplace lentement vers le bas et en même temps l'ergot 66 du disque 64 se rapproche de la gâchette 69. Aussit8t que l'extrémité côté fiche du cordon est atteinte l'ergot 66 abaisse la gâchette 69 et ouvre la valve Schraeder 56, la pression tombe dans les tuyaux 55 et 57 et le piston sn déplace vers la droite entraînant la tige du piston 72 avec lui, ce qui fait basculer le bras 74 pour actionner le système à déclanchement entraînant la courroie de la poulie fixe sur la poulie folle et arrêtant ainsi la machine .
A ce moment le surveillant revient , coupe le commencement do la tresse et remet la machine en marche si un supplément de tressage est nécessaire en maintenant le lovier de démarrage en position pendan
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que la machine marche , Au point précis désiré l'embrayage double B est transféré sur la position opposée de telle sorte que les cabestans tournent en sens opposé et le tressage recommence avec un dépla- cement du cardon vers la haut .
Pendant que la valve Schraeder est ouverte la courroie d'entraînement ne restera pas sur la poulie fixe mais elle peut y être maintenue en placé à la main jusqu'à ce que le tressage ait commencé et le dispositif de commande dépassé le point d'arrêt ,
Le tressage continue alors jusqu'à ce que le point d'arrêt soit atteint , c'est-à-dire lorsque l'ergot 67 actionne la gâchette 69, en ce point les conducteurs sont dégagés et la machine remise en mar- che pour tresser le lacet de fixation après quoi la machine s'arrête enfin lorsque l'ergot 68 actionne la gâchette Le surveillant'coupe alors le lacet de soutien au-dessus du point de tressage de telle façon avec que tous les fils restent entrelacés les uns les autres.
place re l'embrayage dans sa positioh neutre et tire le cordori terminé du cabestan supérieur La description précédente consistue ce que l'on peut appeler un fonctionnement semi-automatique de la machine pour rendre la machine encore plus automatique l'ergot 66 peut agir sur Une autre valve Schraeder que celle actionnée par les ergots 67 et 68. quiest Dans une telle construction on emploie deux valves Schraeder , celle ac- tionnée par l'ergot 66 est prévue pour faire passer l'embrayage d'une position à l'autre de telle sorte que le sens du déplacement du cordon est inversé sans arrêter la machine alors que les ergots 67 et 68 ont pour effet d'arrêter la machine comme précédemment .
Dans une telle machine , les pièces 54, 55, 56, 57, 58 ,59 et 83 devront être en double pour le second cylindre et' le piston (58 et 59) prévu pour agir sur le levier 49 commandant l'embray@ge B. Lorsque la pression est élevée dans ce système , le piston sera dans une posi- tion telle que l'embrayage B soit libre d'être engagé de l'un ou
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l'autre côté mais une baisse de pression fera déplacer le piston de telle façon qu'il transfère l'embrayage B dans la position cor -respondant au déplacement vers le haut du cordon, un accroissement ultérieur dépression fera alors se déplacer le piston mais n'affec- tera pas la position de l'embrayage. ce systeme sera seulement ac- tionné par l'ergot 66.
Le fonctionnement sera identique à celui de la machine semi-automatique excepté que lorsque l'extrémité du cor- don côté fiche est atteinte l'inversion du changement de sens du tressage sera automatique.
Bien que la présente invention ait été décrite en relation avec des exemples de réalisation, il est clair qu'elie n'y est en rien limitée et que de nombreuses variantes et modifications peuvent être apportées aux exemples décrits sans sortir du domaine de l'invention.
REVENDICATIONS.
1 - Machine servant au tressage des cordons de standards ou multiples téléphoniques, par laquelle le cordon peut avancer à travers le mécanisme de tressage dans un sens pour faire le premier tressage et dans le sens opposé pour faire le deuxième tressage, caractérisé en ce qu'un dispositif de commande est prévu fonctionnait en synchronisme avec le déplacement du cordon à travers le mécanisme de tressage pour éviter que le tressage ne se prolonge dans le sens du premier tressage lorsque le premier point d'arrêt est atteint.
2 - Machine servant au tressage des cordons de standards ou multiples téléphoniques, caractérisée par un dispositif de com- mande fonctionnant en synchronisme avec le déplacement du cordon à travers le mécanisme de tressage afin d'effectuer l'arrêt de la ma- chine aux premier et deuxième points d'arrêt.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.