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"Soupape réductrice de pression pour vapeur à haute pression ".
L'invention concerne une soupape réductrice de pres- sion pour vapeur à haute pression, en particulier dans des conduites tubulaires pour l'alimentation et la sécurité de machines opératrices raccordées, avec, en cas de refroi- dissement de la vapeur, à pression subséquente (pression réduite par détente), réglage automatique de l'amenée de fluide réfrigérant.
Afin que dans le cas de telles soupapes , même lorsque le rapport de détente dépasse le point critique, on obtien- ne une détente constante, et de la sorte également une dimi- fait nution du bruit, l'invention consiste en ce que l'on petit servir de fente d'étranglement une ouverture de passage en forme de tuyère annulaire, dont la surface d'embouchure est, , il'
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disposée dans l'ouverture d'étranglement obliquement par rapport à la direction d'écoulement (section oblique).
Cet écoulement de vapeur se produit autour d'une arête comme dans le cas de la détente d'un gaz affluant avec une vites- se sonore (Hutte, 26e édit. p. 419, et en outre : Zietemann " Bereohnung und Konstruction der Dampfturbinen" (Calcul et construction des turbines à vapeur), 1930, p. 42, et
Sauer "Gasdynamik" (Dynamique des gaz), 1943, p. 51, 53 et
144). Comme dans toutes les tuyères sectionnées obliquement, il s'établit dans cette tuyère annulaire, en tous les points de la section oblique, la pression réduite désirée, et de la sorte une vitesse constante de la vapeur, correspondant au rapport de détente ; course de la soupape peut alors deve- nir directement proportionnelle aux quantités de vapeur qui passent.
Si l'on veut encore refroidir la vapeur à pression ré- duite, pour obtenir une température déterminée, qui est différente de celle qui s'établit par la détente seule, on peut par conséquent introduire l'eau de refroidissement di- rectement derrière la section oblique, en sorte que la plus grande vitessede la vapeur qui règne là ( nombre de Reynold ) est utilisée pour la transmission thermique la plus favora- ble. La pression de l'eau de refroidissement ne doit vaincre que la pression réduite désirée, étant donné que nulle part ailleurs il n'y a des zones de pression variable . C'est pourquoi la chambre à pression réduite peut aussi être fa- briquée séparément de la chambre à haute pression, et celle- ci seule doit donc encore être réalisée en un alliage d'a- cier à haute résistance .
Les deux éléments sont de ce fait conformés très simplement, et la chambre à haute pression peut facilement être construite séparément en une pièce sou- dée ou coulée, en matière résistanteà la température . Il
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est spécialement avantageux de prendre comme chambre à haute pression le dernier élément de la conduite de vapeur à hau- te pression et d'amener celui-ci jusqu'à l'endroit d'étran- glement en le faisant passer au travers de la paroi de la chambre à pression réduite.
Suivant l'invention, le siège de soupape est porté par un élément creux soutenu fixement dans l'élément à pression réduite, élément creux dans lequel débouche l'élément à haute pression, ou conduite à haute pression, réalisé comme élément distinct et pénétrant , au travers de la paroi exté- rieure, dans l'intérieur de l'élément à pression réduite, et qui conduit vers le siège de soupape la vapeur à haute pression s'écoulant de cet élément à haute pression ou con- duite à haute pression. De cette façon, le siège de soupape est rigidement fixé dans l'élément à pression réduite exacte- ment dans l'axe de la tige de soupape .
La liaison de l'élé- ment distinct à haute pression avec le nouvel élément por- tant le siège de soupape est toujours étanche et fixe; la liaison avec la paroi extérieure de l'élément à pres- sion réduite doit laisser du jeu pour les variations de lon- gueur de l'élément à haute pression.
Cela peut 'être réalisé de la façon suivante : un tuyau, ou un organe analogue, re- lié fixement et de façon étanche avec l'élément portant le siège de soupape et avec une découpure relativement grande de la xxxxx paroi extérieure, entoure l'élément à haute . pression en le guidant librement à la façon d'une sorte de retroussement de la paroi extérieure ou bien, en particu- lier en cas de pressions relativement basses, un disque annulaire métallique formant membrane établit une liaison étanche matériellement , mais mobile , et agit comme obtura- tion de sertissage de l'élément à haute pression directe- ment dans la paroi extérieure de l'élément à pression réduite ; de même on pourrait employer ici une boite à
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bourrage de construction connue .
Suivant l'invention le joint entre le retroussement et l'élément portant le siège de soupape est en outre pla- cé le plus près possible de l'axe prolongé de la tige de soupape , et, dans le cas le plus favorable.,de telle façon que le plan de ce joint passe par l'axe même. En effet, s'il reste un intervalle entre le plan de jonction et l'axe de la tige de soupape, les dimensions de la pièce qui porte le siège de soupape se modifient de cette longueur même, lorsque la température fluctue, et cela peut aussi donner lieu à des déformations par compression, fût-ce même très faibles, du siège de soupape, qui la plupart du temps sont négligeables, mais qui lorsqu'on place le pla.n de jonction dans 'l'axe même de la soupape sont complète- ment éliminées.
L'invention prévoit de plus le jet de vapeur sortant en forme de disque ou en forme d'éventail lorsque la soupa- pe est ouverte est divisé en jets partiels déviés les uns vers les autres et dont l'énergie d'écoulement se transfor- me en chaleur dans la collision et est utilisée pour la vaporisation des particules d'eau éventuellement encore contenues dans la vapeur, du fait qu'il est prévu , par exemple sur des côtés du siège de soupape qui se font face, des surfaces de choc disposées symétriquement l'une par rapport à l'autre, qui divisent chacune la vapeur par une saillie dirigée au milieu vers le siège de soupape et qui, par leurs surfaces en forme de voûte se raccordant à la saillie et opposées à celle-ci par leur sommet.renversent la direction des parties ainsi divisées et les dirigent les unes vers les autres.
En cas de réfrigération de la vapeur, c'est-à-dire lors- que la vapeur à pression réduite doit acquérir une tempé- rature déterminée plusbasse que celle qui s'établit par la seule chute de pression, le débit du fluide réfrigérant
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peut¯ de façon connue, être réglé par un appareil de ré- glage ou commande de la température ou par l'appareil de réglage ou oommande de la pression (par exemple un distri- buteur d'huile sous pression) pour le mouvement de là sou- pape, et cela, dans ce dernier cas, detelle façon que ce réglage provoque la température de vapeur désirée, lorsque l'état de l'admission du fluide réfrigérant et de la vapeur est normal .
Si des variations de l'état d'admis- sion de vapeur et de fluide réfrigérant doivent être envi- sagées, un réglage fin du débit de fluide réfrigérant peut être réalisé par un appareil de commande,de la température et ce de façon variée.
On peut intercaler, avant ou après la soupape de ré- glage du fluide réfrigérant influencée par l'appareil de @ fluide commande de pression, une deuxième soupape de réglage de / réfrigérant, qui est influencée par un,' appareil ;¯,. de commande de la température.
Au lieu de cela, la soupape de réglage du fluide ré- frigérant peut 'être reliée à la soupape d'étranglement ou à la tige de celle-ci par un tringlage mécanique commandé par l'appareil de commande de la pression , et dans lequel l'appareil de commande de la température peu± intervenir comme régulateur par exemple en déplaçant le pivot d'un levier, faisant partie de' ce tringlage , de telle façon que la transmission de mouvement de la tige de soupape à l'élément de réglage de la soupape de réglage de fluide réfrigérant soit modifiée dans le sens d'un réglage fin.
Une autre solution consiste en ce qu'un appareil de commande actionne , en tant qu'appareil de commande princi- pal, plusieurs dispositifs de réglage auxquels son fluide moteur est amené par des embranchements séparés, tandis que pour un ou plusieurs de ces dispositifs, un autre appa- reil de commande agit de façon régulatrice, comme appareil @
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de commande de précision, sur le fluide moteur, dérivé de l'appareil de commande principal, de sorte qu'une réaction d'un appareil de commande de précision sur les autres dis- positifs de réglage est exclue.
Par exemple, l'appareil de commande de la pression peut, en tant qu'appareil de com- mande principal , agir, à l'intervention de conduites d'em- branchements, intercalées de façon séparée, ou en parallèle, tant sur la tige de soupape que sur la tige de la soupape de réglage de fluide réfrigérant, et l'appareil de commande de la température peut influencer directement cette dernière action, par le fait que, avec celle-ci comme composante, il se complète une force motrice résultant des deux appa- reils de commande, force motrice qui déplace la soupape de réglage du fluide réfrigérant.
L'appareil de commande de la température peut, dans le marne but, étrangler plus ou moins le passage par la conduite secondaire de l'appareil. /la pression alant vers la com- mande de la soupape de réglage du fluide réfrigérant.
Etant donné qu'il est essentiel que l'intervention de l'appareil de commande de la température dans le travail de l'appareil de commande de la pression, en vue d'un régla- ge dét'erminé tel que celui de la soupape de réglage du fluide réfrigérant, ne puisse pas troubler le réglage d'au- tres dispositifs destinés à être manoeuvrés par l'appareil de commande de la pression seul, comme par exemple le régla- ge de la tige de soupépe la bifurcation d'une conduite d'embranchement d'agent ou fluide moteur pour la commande peut, suivant l'invention, se produire déjà à l'intérieur de l'appareil de commande de la pression . S'il s'agit par exemple d'une commande à huile, on peut prévoir deux tuyaux à jet, qui travaillent dans le même sens sur des pistons de commande différentes.
Au lieu de cela, on peut aussi faire travailler un seul tuyau à jet sur plusieurs pistons de com- mande pour le fluide moteur de commande accouplés ensemble.
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Dans le cas où on emploie comme élément d'admission un morceau de tuyau bifurqué , une autre forme de réfrigé- ration de la vapeur à pression réduite est possible. Elle consiste en ce que l'on refroidit jusqu'à l'état de vapeur saturée la vapeur à haute pression sortant d'une des extré- mités de la bifurcation, et qu'on-laisse entrer. en même temps par l'autre extrémité assez de vapeur à haute pres- sion pour obtenir l'état final désiré.
L'appareil de com- mande de la pression peut dans ce cas commander, en tant qu'appareil de commande principal ., aussi bien les tiges des deux soupapes d'étranglement que la tige de la soupape de réglage du fluide réfrigérant qui n'est raccordée qu'à un des points d'étranglement; cette dernière cormuande doit alors 'être réglée de telle façon qu'à cet endroit d'é- tranglement il ne s'opère qu'un refroidissement jusqu'â t l'état de vapeut saturée . A l'appareil de commande de la température est dévolue l'action sur la conduite d'embran- chement de L'appareil de commande de la pression après l'ac- tionnement de 1-'autre tige de soupape d'.étranglement , et ce par le fait qu'elle étrangle plus ou moins cette conduite d'embranchement.
Pour le cas où la pression d'eau de réfrigération fait défaut , et où la force d'actionnement du mouvement de la soupape fait défaut, l'invention prévoit encore des mesures de protection par lesquelles la soupape d'étranglement est alors maintenue fermée.
Les dessins ci-annexés illustrent des exemples de réa- lisation de l'invention.
La fig. 1 est une vue en coupe verticale, partiellement schématique, au travers d'un dispositif suivant l'invention, avec commande à huile.
Les fig. 2 et 3 illustrent par des coupes verticales à échelle agrandie la section oblique dans deux exemples de réalisation.
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La fig. 4 représente en coupe l'élément portant le siège de soupape avec l'élément à haute pression seul, dans une autre forme de réalisation.
La fig. 5 est une coupe transversale suivant la ligne V-V de la fig. 1.
Les fig. 6 et7 sont une coupe horizontale et une coupe verticale au travers d'une autre forme de réalisa- tion des dispositifs montés dans le cylindre42.
La fig. 8 représente epcore une autre forme de réali- sation de ces dispositifs, en coupe verticale.
La fig. 9 représente en une coupe verticale un dis- positif de sûreté en cas de manque d'eau adjoint à l'ap- . pareil de commande de la pression.
La fig. 10 est une vue du dispositif avec variante de l'appareil de commande, en représentation schématique.
La fig. 11 est encore une autre forme de réalisation en coupe partielle avec encore une autre commande en re- présentation schématique.
Les fig. 12 et 13 représentent, en coupe, deux autres formes de réalisation du réglage du débit du fluide réfri- gérant .
La dernière section 1 de la conduite de vapeur à haute pression,jouant le rôle de chambre d'entrée (ad- mission) et de chambre à haute pression,traverse, suivant la fig. 1, au renforcement 2 de découpure, la paroi de l'élément à pression -.réduite et de sortie (échappe- ment) 3, à la tubulure de sortie 4 duquel se raccorde la réduite conduite à pression susséquentee. 5 est le siège du pla- teau 6 de soupape, dont la tige 7 se raccorde, directe- ment au piston du cylindre 8 à pression d'huile .
Ainsi que représenté schématiquement, ce dernier reçoit aux deux extrémités de la chambre parcourue par le piston, par deux conduites 9 et 10, de l'huile sous pression de l'appareil ou D de commande de la pression, qui distributeur d'huile
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sous pression qui est raccordé par la conduite 11à la chambre à pression réduite, par exemple en 12. Le collet 13 de la tige 7 de soupape fait tourner le levier 14, qui est horizontal dans la position de fermeture de la soupa- pe, autour de son tourillon ou pivot 15, et déplace la tige 16 de la soupape 17 de réglage du fluide réfrigérant. De celle-ci, le fluide réfrigérant arrive par la conduite 18, le réchauffeur 19 et la conduite 20 vers la bague de projection 21, à l'endroit d'étranglement.
Le dispositif décrit,jusqu'ici règle l'ouverture de la soupape et le débit du fluide réfrigérant de telle façon que, pour une pression subséquente désirée,,,on obtient éga- lement déjà à chaque ouverture de la soupape la température désirée de la vapeur à pression reducte aussi longtemps que l'état d'admission-de la vapeur à. haute pression et du fluide réfrigérant reste normal. Il est supposé ici que, lorsque la soupape est ouverte, on a comme surface d'échap- pement de la vapeur la section oblique qui convient pour la chute de pression et n'est pas représentée sur cette figu- re. Sans la réfrigération (13 à 21) ,le dispositif fonc- tionne.comme pure soupape réductrice de pression (soupape de réduction ).
Afin que , même en cas de variations de l'état de l'admission de la vapeur à haute pression et du fluide soit atteinte réfrigérant, la température désirée/, le pivot 15 est , disposé de façon à pouvoir coulisser dans le levier 14 et , à l'aide d'un patin 23, dans le carter 22, et est déplacé- par exemple par un levier coudé et fourchu 24 , ave point de rotation 25 fixe sur le bâti, à l'intervention de la tige de piston 26 d'un cylindre 27 à pression d'hui- le, qui , aux extrémités de la chambre parcourue par le piston, est relié par des conduites 28, 29 à l'appareil T de commande ou réglage de la température - Cet appareil est influencé(commandé) par le poste de mesure de la températu- %./il
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re 30 (thermostat ou analogue) , disposé dans la chambre de vapeur à pression réduite,
par la conduite 31.
Diverses solutions sont possibles pour la section obli- que.
A la fig. 2 sont seuls représentés, à plus grande échelle, dans une forme de réalisation donnée à titre d'exem- ple, le siège de soupape 5 et le plateau 6 de soupape dans la position ouverte. La fente d'étranglement ou section d'écoulement se trouve sur la ligne 32 - 33, qui est abais- sée comme perpendiculaire du bord inférieur du siège 5 de soupape sur la surface de. forme de bombée du plateau 6 de soupape, et est mise en évidence par des hachures transver- sales. La section oblique est formée dans ce cas par la ligne de 33-34/ l'embouchure proprement dite du jet de détente.
La forme bombée du plateau de soupape résulte de la détente de la vapeur à partir d'une haute pression donnée xxxxx jusqu'à la pression réduite désirée lorsque la vapeur s'é- coule autour de l'arête 33, en admettant une direction prin- cipale déterminée du jet derrière l'arête; en xx l'espèce, il faut tenir compte de la proportionnalité entre la course de soupape et la quantité de vapeur, lorsqu'on veut utiliser la, complètement la course de/soupape pour influencer le débit d'eau, ce qui est cependant possible également d'autre fa- çon.
Naturellement, la fente d'étranglement réelle est la surface conique déterminée par la ligne 32-33 comme généra- trice , et la section oblique'est la surface déterminée par la ligne 33-34 comme génératrice, surface qui est cylindri- verticale que lorsque cette dernière ligne est tout à fait restreinte. et qui autrement est également conique . On donne utilement à la bague de projection 21 , par exemple comme représenté dans la fig. 1 , le moins possible de points ou de lignes de contact avec l'élément à haute pression ou d'admission et le siège de soupape, pourvue pas solliciter trop ces piè- ces par refroidissement.
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Une section oblique peut également se présenter diffé- remment, par exemple, comme suivant la fig. 3, horizontale- ment . La position du plateau de soupape 36 , tracé en traits interrompus est la position de f ermeture . Dans la position d'ouverture,dessinée en trait continu, la fente d'é- tranglement s'établit suivant la perpendiculaire, partant du bord extérieur 37 du plateau de soupape, sur la paroi opposée de l'élément à haute pression, c'est-à-dire suivant la ligne 37-38. L'allure ou orientation de la paroi est déterminante de la position de cette ligne . La section oblique ou embouchure est alors la ligne 37-39 . La bague de projection 121 devrait être disposée comme dessiné.
Sur la fig. 2, la section oblique croit et décroît avec la course de la soupape. A la, fig. 3, c'est l'inverse .
Mais dans les deux cas, il se produit, dans chaque posi- tion de la soupape, derrière la section transversale cor- respondante, une pression réduite constante.
La pièce creuse 40 portant le siège de soupape est, suivant la fig. l,soutenue au moyen de supports, de nervu- res ou analogues 41 par le cylindre 42, qui oblige la va- peur à faire les détoùrs indiqués par des flèches et à passer par xx au-dessus de son bout libre . Dans la pièce 40 portant le siège de soupape est fixée, par exemple par vis- sage ou soudage ou analogue, la conduite 1 à vapeur à hau- te pression, conduite qui est guidée librement dans le renforcement de découpure 2. Un tuyau 43 que l'on fait passer au travers de la paroi du cylindre 42 entoure la section de conduite 1 et est relié rigidement à l'élément 40 portant le siège desoupape et à la paroi extérieure 3.
Suivant la fig. 4, l'élément 140 qui porte le siège de soupape est conformé de telle façon qu'il est créé dans le prolongement de l'axe de la soupape un plan de jonction 44 dans lequel le tuyau à haute pression 101 est fixé
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au dit élément 140, tandis que ce tuyau 101 est relié avec le bord de la découpure, choisie suffisamment grande, qui est ménagée dans la paroi 3, par une membrane métalli- que 45 de façon étanche mais mobilement panr compenser les changements de longueur. Le retroussement 43 peut dans ce cas être omis. Au lieu de la membrane métallique on peut prévoir une botte à bourrage.
Sur des cotés opposés du siège de soupape 5 et du plateau de soupape 6 sont prévues des surfaces de choc 46 (fig. 5) disposées et conformées symétriquement l'une par rapport à l'autre, qui divisent par leur saillie 47 dirigée vers l'axe de la soupapela vapeur qui sort,et, renversent par leur forme arquée la direction des parties de la vapeur et les dirigent les unes contre les autres, comme l'indi- quent les flèches.
Suivant les fig. 6 et 7, on peut, au lieu de la bague de projection 21, prévoir un fluide réfrigérant , par exem- ple sous forme de deux réservoirs d'eau 48 monté dans le cylindre 42 de part et d'autre.de l'élément 40 portant le siège de soupape, auxquels l'eau de réfrigération est ame- née par la conduite 120, tandis qu'elle peut ressortir de ces réservoirs par le tuyau de trop-plein 49. La vapeur passe par les tuyaux de réfrigération 50.
Suivant la fig. 8, les réservoirs 148 à fond perforé peuvent être remplis par des anneaux, billes ou autres corps de remplissage à grande surface, vers lesquels l'eau de réfrigération coule en sortant des conduites 220 se ter- minant dans des crépines. Le cylindre 142 est dans ce cas relié à l'élément à pression réduite 103 d'autre forme, par le haut, au lieu de l'être par le bas, et de même le siège de soupape 105 et l'ajutage 104 de la conduite à pression réduite se trouvent au-dessus de 1.'élément 40 por- tant le siège de soupape .
Si,pour une cause quelconque, la force motrice commandant le mouvement de la soupape
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d'étranglement faisait brusquement défaut, force motrice ' qui doit également produire la pression de fermeture lorsque- la soupape est fermée, la vapeur à haute pression pourrait soulever celle-ci . Lorsqu'il y a une pression d'eau, cette vapeur passant sans qu'on le veuille serait également re- froidie . Grâce à la soupape de sûreté habituelle, non re- présentée, cette vapeur peut s'échapper. Si ceci doit être évité, on prévoit dans l'exemple à commande par-pression d'huile représenté à la fig. 1, qu'une botte 51, avec membra- ne 52, solidaire du bâti 53 est reliée, par une conduite 54, à la conduite d'amenée d'huile sous pression 55.
La membrane'52 est attaquée par une tige 56, qui traverse le fond de la botte et le bâti 53 et est reliée à une genouil- lère 57, qui s'appuie én bas sur la botte à bourrage 58 du cylindre à huile 8, et en haut, par l'intermédiaire d'une douille 59 xx entourant la tige de soupape, sur le levier 14 et, par celui-ci, sur le collet 13 de la tige 7 de sou- pape .
Un levier 60 articulé au pied du bâti 53 est pressé constamment contre la tige 56 par un ressort 61 accroché au bâti 53, et produit, lorsque la pression d'huile dans la boîte 51 fait défaut, la pression de fermeture sur la ti- ge de soupape 7 par l'action de la genouillère 57.Lorsqu! il y a pression d'huile, la membrane 52 repoussa par con- tre le levier 60, libère la genouillère.et par conséquent donne également du jeu à la tige de soupape 7 et au levier 14, ce qui provoque une commande par le cylindre à huile 8.
Lorsque la pression de fluide réfrigérant fait brusque- ment défaut, de la vapeur à trop haute température pourrait endommager les machines de travail raccordées. Dans ce cas, également, il faut assurer la fermeture automatique de la soupape . Suivant l'invention, on utilise à-cet effet, dans le cas d'une commande à huile suivant la fig. 1, un appareil connu de commande de la pression, qui est déjà muni d'un dise. positif actionnable à la main par un bou5on-poassoir, dispos.
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aitif par lequel l'organe de réglage fixe par exemple le tuyau de projection ou, en cas de commande électrique par exemple un contact basculant , dans la position qui'a pour conséquence la commande, dans le cylindre 8, de la fermeture dela soupape.
L'invention complète ce dispositif dans ce sens qu'à ce bouton-poussoir ou à l'élément de l'appareil D de commande de la pression actionné par lui est relié un dis- positif de sécurité en cas de manque d'eau 62, et celui-ci est relié par la conduite 63 à la conduite 72 menant à la soupape de réglage du fluide réfrigérant.
Sur la fige 9, le dispositif de sécurité pour manque d'eau 62 peut être vissé au moyen de la tubulure 64 dans le carter de l'appareil D de commande de la pression, à l'en- droit où se trouvait le bouton-poussoir du dispositif connu.
65 est le pilon déplacé jusqu'à présent par le bouton-pous- soir; il doit, sous la pression du ressort 66, occuper sa position d'arrêt, dès qu'il n'y a plus de pression d'eau derrière la membrane 67. Mais si la conduite 63 fournit de l'eau sous pression, la membrane pousse, par l'intermé- diaire de la carne 68 y fixée,,le levier coudé 69 attaquant le pilon 65 de façon réglable, et amène ce levier dans la position dessinée, dans laquelle le pilon ne peut plus in- fluencer l'appareil de commande de la pression.
Si l'on ne être veut pas renoncer au bouton-poussoir pouvant/actionné à la main, il peut par exemple êtreremplacé par une came non ronde 70 articulée sur le carter 62, came- qui, lorsqu'on renverse le levier de manoeuvre 71, amène le pilon 65, à l'encontre de la pression de la membrane 67, dans la posi- tion d'arrêt,
Suivant la fig. 10, l'appareil de commande de la pres- sion D est influencé par le point d'impulsion 12 disposé dans la conduite à pression réduite et commande, par les trajets 9, 10, le cylindre 8 à pression d'huile, comme @
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dans la fig. 1. Sur les conduites de fluide sous pression 9,10 sont branchées deux conduites secondaires 73, 74 me- nant à un cylindre 127, conduites qui peuvent être réglées à la main une fois pour toutes par des soupapes d'étrangle- ment 75, 76.
Un cylindre à pression d'huile 77 coaxial par rapport au cylindre à pression d'huile 127 est commandé, à l'intervention des conduiras 78,79 par l'appareil T de commande de la température qui peut être influencé par le point d'impulsion 30 de telle façon qu'il agit à l'encontre de la commande, dans le cylindre 127. La tige de piston commune 80 actionne, par le levier 82 toutillonné fixement en 81, la soupape de réglage d'eau de réfrigération 117 , qui se trouve sur le cylindre à huile 77.
Dans l'exemple d'un réglage fin ,ou, de précision qui vient d'être décrit, la quantité d'eau de réfrigération fournie est réglée, au point d'étranglement, déjà tant sur la pression que sur la température, et dont la quantité d'eau injectée est aussi vaporisée complètement, en sorte qu'il ne reste aucun excédent d'eau, qui pourrait entraîner par lavage les résidus.minéraux de vaporisation. Lorsqu'il s'agit d'eau de réfrigération ayant une haute teneur en sels, une telle réalisation est trop rapidement incrustée à l'intérieur , et on lui préfère une réalisation suivant la fig. 11. lci,l'élément d'entrée 201 se bifurque , présente lui-même les deux sièges de soupape aux extrémités de ses éléments bifurqués, et est attaché.- au cylindre 242 par des fers profilés 95.
L'extrémité inférieure et plus longue 83 de la bifurcation forme le siège de soupape 205. La tige de soupape 7 est'actionnée comme dans la fig. 1 par l'appareil D de commande de la pression par l'intermédiaire de conduites 9,10 et de l'appareil régulateur 8. Des con- duites secondaires 173, 174 commandent l'appareil régula- teur 127, par lequel l'amenée d'eau de réfrigération venant de la soupape 217 de réglage de l'eau de réfrigération et
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allant à la bague de projection 21 est commandée de telle façon que, dans toutes conditions de fonctionnement, il y ait refroidissement jusqu'à la température de saturation correspondant chaque fois à la pression existante.L'autre extrémité , 84, de la bifurcation, avec le siège de soupa- pe 96, est contrôlée par une tige de soupape 85,
qui pourrait tre actionnée par un thermostat seulement. Il se recommande pour cependant, xx des raisons de sécurité, de laisser agir en même temps l'appareil de commande de la pression . En cas de réalisation mécanique, le mouvement de la tige de soupape 7 commandé par l'appareil de commande de pression devrait être transmis par exemple à l'intervention d'une transmission (chaîne) cinématique, à proximité de la tige de soupape 85 pour la commande de celle-ci, et il faudrait encore faire attaquer cette tige par une seconde chaîne ou transmission cinématique dérivée de l'appareil de commande de la tempéra- tur e.
Suivant l'invention, on fait dériver plus simplement,des conduites 9, 10 de l'appareil de commande de la pression,des conduites 86,87 vers un cylindre 88, qui fait mouvoir la tige de soupape 85. Dans ces conduites sont montées des soupapes d'étranglement avec leviers de manoeuvre 89,90 qui sont déplacés par la tige de piston 91 d'un cylindre 92, qui est commandée à l'intervention de conduites 93,94 par l'appa- reil T de commande de la température. Ainsi, ce dernier ap- pareil règle la fourniture d'autant de vapeur à haute pres- sion, en addition à la vapeur saturée livrée par le siège de soupape 5, qu'il est nécessaire pour atceindre l'état dé- siré de la vapeur à pression réduite .
Toutes les caractéristiques de toutes les revendications ont une signification indépendante . En particulier, il va de soi que leur portée s'étend également mutatis mutandis à des commandés électriques.
Le réglage correct de la soupape de réglage du fluide
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réfrigérant peut aussi être réalisé à la main suivant les fig. 12 ou 13, au lieu de l'être par un appareil de commande de la température.
Le pivot 15 du levier coudé 14, également guidé dans une glissière est saisi par une coulisse 96, qui peut être fixée de façon réglable en direction verticale à deux bras
97 fixés à la tige de soupape au-dessus ou en dessous du pi- vot. Par réglage à la main de cette fixation 98,le pivot 15 peut être déplacé latéralement.
Tant à la soupape de vapeur qu'à la soupape de réglage de l'eau de réfrigération, les quantités qui passent ne sont pas exactement proportionnelles aux ouvertures des soupape,,., du fait que les coefficients de passage varient avec la course . Pour obtenir cependant , dans chaque position de sou- fluide pape , le débit correct de/réfrigérant, on peut encore pré- voir un déplacement du pivot 15 pendant chaque mouvement de la tige de soupape de vapeur, qui peut être fixé une fois pour toutes, du fait que la coulisse est réglée sur les bras 97 de telle façon qu'elle prend une inclinaison, qui dé- place le pivot de la manière correcte pendant chaque course.
Au lieu de cela, on peut également,suivant la fig.13, fixer sur le pivot 15,'-des deux côtés, des galets à gorge
99, qui reposent sur la surface de glissement. Autour de chacun des galets est passé suivant un angle de 3600 un câ- ble 100 dont les deux extrémités sont ancrées fixement sur le bâti ou sur la surface dé glissement dans.des direc- tions opposées, et, de préférence, un ressort spéral non re- présenté tend le câble avec une force telle que les galets ne peuvent pas glisser dans la boucle du câble .
Si l'on pla- ce sur le pivot une manivelle 106 d'une longueur déterminée et suivant un angle déterminé et si on relie xx cette manivelle par une bielle ou tige de manivelle 102 au bras 197 fixé sur la tige 7, la bielle tire sur la manivelle lorsque la soupape s'ouvre ,et oblige les galets , en enroulant et déroulant
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simultanément une longueur de câble déterminée, à rouler sur le xx chemin de glissement et à déplacer de la sorte le pivot, par exemple vers la droite . Par un choix judicieux de la longueur de la manivelle et de son angle de départ, l'écart entre les quantités passant des deux cotés est, pen- dant chaque course du piston, compensée par les ouvertures des soupapes .
Si un déplacement du pivot vers l'autre côté devait être nécessaire à cette fin, il suffirait de déplacer la manivelle vers ce coté, ainsi que cela est indiqué en traits interrompus. Si l'on rend réglable la liaison arti- culée de la bielle avec la manivelle et avec le bras 197, il est facile d'obtenir le réglage non seulement de la posi- tion de départe mais aussi de la variation pendant la course de la soupape .
REVENDICATIONS.
1. Soupape réductrice de pression pour vapeur à haute pression, en particulier dans des conduites tubulaires pour l'alimentation et la sécurité de machines opératrices raccor- dées, avec, en cas de refroidissement de la vapeur à pression réduite , réglage automatique de l'amenée de fluide réfrigé- rant d'après la pression et la température, caractérisée en ce que la fente d'étranglement est formée par une ouverture de passage en forme de tuyère annulaire dont la surface d'embouchure est orientée obliquement par rapport à la direc- tion d'écoulement dans la fente d'étranglement, surface d'embouchure dont la position se présente comme pour les écou- lements d'un gaz arrivant à une vitesse sonore autour d'une.
arte , la réduction désirée de pression étant ainsi pro- duite et prenant une allure constante.
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